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 Never Let Me Go ☆ Alejapple. (HOT) ღ

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MessageSujet: Re: Never Let Me Go ☆ Alejapple. (HOT) ღ Mer 29 Mar - 11:18

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Alejandro & Apple.
Looking out from underneath, Fractured moonlight on the sea Reflections still look the same to me, As before I went under. And it's peaceful in the deep, Cathedral where you cannot breathe, No need to pray, no need to speak Now I am under. And it's breaking over me, A thousand miles onto the sea bed, Found the place to rest my head. Never let me go, never let me go. Never let me go, never let me go. And the arms of the ocean are carrying me, And all this devotion was rushing out of me, And the crashes are heaven, for a sinner like me, The arms of the ocean deliver me. Though the pressure's hard to take, It's the only way I can escape, It seems a heavy choice to make, Now I am under. And it's breaking over me, A thousand miles onto the sea bed, Found the place to rest my head. Never let me go, never let me go...[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Plus notre querelle s’éternisait et plus mon fiancé se métamorphosait en un terrifiant volcan fait de lave et de rage. Ce dernier était même si colérique, dangereux et blessant que j’avais presque du mal à reconnaître l’ange qui avait ensoleillé mon quotidien jusqu’à aujourd’hui. Irrémédiablement ébahi par son comportement incontrôlé, j’en venais même à me demander si l’homme bienveillant que j’aimais de tout mon cœur était toujours présent, au fond de lui. Il semblait si différent de celui que je connaissais, à cet instant, que je ne le reconnaissais quasiment plus. Où était donc passé celui qui emplissait mon cœur d’euphorie et qui faisait de ma vie un véritable conte de fées ? Le merveilleux soleil qu’il était et qui éclairait mon cœur depuis plus d’un an était-il toujours là, tapis derrière cette masse colossale de ressentiments ? La réponse, effrayante et incertaine, se faisait malheureusement toujours attendre. Quoi qu’il en fût réellement, je subissais chaque éruption de rage d’Alejandro, sans parvenir à dire ou à faire quoi que ce soit pour canaliser son incertitude et son emportement. À vrai dire, je comprenais amplement sa colère et son besoin de s’exprimer. Cependant, ce que je ne parvenais pas à concevoir, c’était son manque évident de confiance en notre couple et en moi. « Je ne te reproche et ne te reprocherai jamais rien, Alejandro ! Je comprends ta colère et les sentiments que tu ressens, vraiment ! Mais… c’est juste que… je trouve ça blessant que tu n’aies toujours pas confiance en moi alors que je suis sincère et que je t’ouvre complètement mon cœur… » Avouais-je, d’une voix brisée et sincère, en réponse aux dernières paroles assassines de mon fiancé. Désespéré au plus haut point, j’essayais du mieux que je le pouvais de faire preuve d’empathie et de comprendre le point de vue de mon amour. Cependant, malgré mon dévouement pour arranger la situation, mon fiancé ne se montrait pas aussi clément que moi. Au contraire, à mon plus grand dam, Alejandro continuait toujours d’envenimer cette tragique situation. « Non ! Je ne veux pas que tu fasses comme si de rien n’était ! Je te demande juste d’avoir confiance en moi lorsque je te dis qu’il ne compte pas et que c’est toi que j’aime… parce que… parce que c’est la stricte vérité ! » M’exclamais-je, en sanglotant, tout en sentant mon cœur s’émietter davantage dans ma cage thoracique. Etant on ne peut plus sincère et transparent vis-à-vis de l’homme qui ensoleillait mon cœur, je me retrouvais bientôt à court d’arguments. Que pouvais-je donc bien dire d’autre pour apaiser les tourments d’Alejandro ? Après avoir médité quelques instants, je m’employais à répondre à cette tragique question. « Et… honnêtement, si je te fais part de toute cette histoire, c’est parce que je t’aime et que je ne veux aucun secret entre toi et moi. Si cet enfoiré d’Alex avait compté, j’aurais gardé ce secret pour moi ! Mais ce n’est pas le cas et je t’ai tout dit... car j’ai finalement eu assez confiance en toi pour t’avouer ce qui me détruisait de l’intérieur… » Confiais-je, d’une voix à demi étouffée et brisée, tout en sentant de nouvelles larmes ruisseler contre mes joues. Dépités, mes yeux larmoyants cherchèrent vainement ceux de mon amour, qui fuyaient tout contact avec moi. Ouvrant à nouveau mon cœur à l’être auquel j’étais fiancé, j’espérais que ma sincérité et mes aveux suffiraient à effacer ses doutes et ses peurs. Ah... si seulement c’avait pu être aussi efficace que ce que j’espérais ! « Il ne compte pas et ne comptera jamais à mes yeux, je te le jure ! Et… et je n’éprouve que de la haine pour lui puisqu’il a réussi à me détruire, à me salir et à m’éloigner de la personne que j’aime le plus au monde… » Pleurnichais-je, frappé de plein fouet par une crise de larmes, à l’image d’un nourrisson auquel on viendrait d’ôter sa tétine. Toute cette peine, tous ces bleus au cœur et tous ces pleurs m’étaient décidément insupportables, et, si je ne voulais pas dépérir, je me devais d’y mettre un terme définitif, au plus vite. « Jamais… jamais je ne pourrais aimer quelqu’un qui me sépare de toi ! Al… Tu ne comprends donc pas que je suis définitivement entiché de toi ?! Et… et même si Alex te ressemble comme deux gouttes d’eau, il n’est et ne sera jamais toi ! Il ne m’intéresse pas ! De toute manière, je suis fait et conditionné pour n’aimer que toi ! » Avouais-je, d’une sincérité provenant du plus profond de mon cœur. Enseveli dans un tumultueux océan fait de larmes, d’amour brisé et de tristesse, j’espérais qu’il me resterait assez de forces pour garder la tête hors de l’eau. Allais-je finalement m’y noyer ? Alejandro serait-il ma bouée de sauvetage ? Est-ce que cette tempête qui s'abattait sur nous allait cesser ? Nous le saurions bien vite...

Désormais à l’intérieur de notre chambre à coucher, nous laissions temporairement notre terrible dispute de côté. Renonçant à partir, à faire nos bagages et à nous déchirer davantage, nous préférions retrouver l’étreinte réconfortante de notre autre. Câlins, baisers et mots doux devenaient alors notre langage, pour mon plus grand plaisir. Ah... quel bonheur c’était de pouvoir le sentir à nouveau contre moi ! Quoi qu’il en fût, dès que mon ange me demandait de lui prouver qu’il était le seul homme qui comptait à mes yeux, je m’employais à le faire basculer sur le lit et à lui donner tout mon amour. L’atmosphère devenait alors progressivement torride et sauvage, au point que c’en était presque indécent. Irrémédiablement habité par ce désir brûlant de ressentir son corps contre le mien, je ne tardais pas à m’asseoir à califourchon sur lui et à le dévorer de tendres caresses. Il voulait de l’amour ? Je m’apprêtais à lui en donner plus que de raison ! Dévorant avec ardeur ses lèvres, sa langue et son torse, je fus agréablement surpris lorsque je sentais que mon fiancé était réceptif à ces préliminaires. À son tour, le bel espagnol me redonnait même chacun de mes baisers et de mes gestes sensuels, tout en me faisant clairement comprendre que ma proposition d’acte charnel ne le laissait pas de marbre. Plus encore, après que j’aie effleuré délicatement sa virilité, je constatais que cette dernière devenait de plus en plus épaisse et dure. Grace à cette érection bienvenue, c’était désormais clair comme de l’eau de roche : je lui faisais toujours autant d’effet, pour mon plus grand soulagement. Rapidement tout aussi excité que mon partenaire, je sentais mon organe reproducteur gagner en volume et en raideur. Alors, sans l’ombre d’une hésitation, je laissais mon amour me défaire de mon boxer – seule entrave à notre acte passionnel imminent. Désormais nu comme un vers, je laissais Alejandro reprendre le contrôle de la situation et m’allonger sur le lit. Bestial, et tandis que je m’évertuais toujours à flatter son attribut masculin, mon fiancé me couvrait d’innombrables baisers humides et sauvages. C’était tout simplement délicieux, et chaque geste qu’il effectuait me faisait progressivement perdre la tête. Frissonnant de plaisir, je sentais bientôt un feu ardent parcourir mes veines et me brûler de l’intérieur. Bon sang, il me faisait tant d’effet que c’en était presque surréaliste ! Appréciant chaque baiser qu’il déposait le long de mon torse, j’étais au paroxysme du bonheur et prêt à m’offrir entièrement à lui, tel un esclave soumis à son maître. Néanmoins, à mon plus grand désespoir, Alejandro se retirait bientôt de notre étreinte, me laissant, seul, avec mon désir intense. Ce dernier ne tardait pas à redescendre instantanément, et la chaleur qui avait jusqu’à maintenant envahi mon corps se métamorphosait en un givre qui glaçait tout mon être. Ainsi, je comprenais qu’Alejandro était incapable d’occulter notre querelle, malgré notre désir mutuel. Miné, et comme si on venait d’arracher un fragment de mon cœur, j’affichais une petite moue blessée et triste. « Alejandro, je ne sais plus quoi faire pour te montrer que je t’aime ! » Lançais-je, d’une voix fébrile et désespérée, en sentant à nouveau ces foutues larmes remonter jusqu’à mes yeux. Touché en plein cœur par ce trop plein de tristesse, je descendais du lit et remettais mon boxer pour couvrir ma virilité. J’en profitais également pour enfiler un t-shirt et un short qui traînaient par terre, et qui devaient être à mon fiancé si j’en jugeais par la taille un peu trop grande pour moi. Néanmoins, étant déjà trop préoccupé par mes sentiments et par mon fiancé, je n’y prêtais pas la moindre attention. « Par amour, j’ai été ton guide et tes yeux lorsque tu étais aveugle... » Soufflais-je, brisé, avant de faire une petite pause d’à peine une seconde. Ma voix, elle, était d’ores et déjà tremblante et craquelée. « Par amour, je t’ai redemandé ta main alors que nous étions déjà fiancés... et... et je t'ai même avoué vouloir fonder une famille et adopter un enfant avec toi... » Un autre entracte, légèrement plus long que le précédent, mais ben plus nostalgique. J’en profitais pour laisser ma tristesse s’échapper de mes yeux larmoyants. « Par amour, j’ai même quitté ma terre native, ma famille et mes amis... pour te suivre jusqu’ici, en Espagne... » Les larmes étaient bien présentes. Le cœur, quant à lui, était brisé par tous ces souvenirs d’une vie heureuse avec mon fiancé. Ce fut là la dernière coupure dans l’énumération de tout ce que j’avais fait par amour, pour Alejandro. « J’ai toujours été là, auprès de toi, à te soutenir, à t’épauler et à t’aimer... Est-ce que tu t'en rends compte, au moins, de tout ce que j'ai fait par amour pour toi ?! N'est-ce pas déjà assez clair que je t'aime à en crever ?! » Chuchotais-je, dépité, en me sentant comme abandonné et trahi par mon fiancé. Après tout ce que nous avions vécu ensemble – et que je venais d’énumérer, j’étais presque outré de voir à quel point il n’avait toujours pas confiance en moi et en mes sentiments. Fuyant toujours son regard, j’essayais néanmoins de lui faire entendre raison. « Franchement, je ne vois pas ce que je pourrais faire de plus pour te prouver que je t’aime puisque je t’ai déjà tout donné de mon temps, de mon être, de mon cœur et de ma vie ! Si ça ne te suffit pas, Alejandro, dis-moi ce que je peux faire de plus, car je ne vois vraiment pas ! » Lançais-je, d’une voix mêlant tristesse et colère. Honnêtement, je ne savais plus quoi faire pour arranger les choses, et j’espérais bien que secouer Alejandro de la sorte l’aiderait à prendre conscience de mon amour inconditionnel. Néanmoins, rattrapé par une sorte de force supérieure, je sortais bientôt de mes gonds et finissais par m’enflammer. « Puisque mon amour, mon être et ma sincérité ne te suffisent pas, qu’est-ce que tu veux de plus, au juste ?! Tu veux me voir coller mon poing dans la face de l’autre con ?! Ou tu veux carrément que je m’en aille ? Dis-le moi si tu veux me quitter, ça sera plus simple ! Mais... si tu veux arranger les choses, dis-moi juste quoi faire, Alejandro, car ça va me rendre dingue ! Dis-moi ce qu’il faut que je fasse de plus pour te prouver combien je t’aime, putain, et je le ferai sans la moindre hésitation ! Je suis prêt à tout et n'importe quoi pour toi ! » Hurlais-je, à mon tour ravagé par la rage, tout en pleurant inlassablement. Naviguant entre colère et perdition, je ne savais vraiment plus comment me comporter pour arranger les choses. Que pouvais-je donc bien faire de plus pour lui prouver que je tenais à lui ? J’attendais maintenant que mon fiancé réponde à cette épineuse question. Quoi qu’il puisse me demander, et même s’il s’agissait d’aller jusqu’à un meurtre, j’étais d'ores et déjà prêt à agir...

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MessageSujet: Re: Never Let Me Go ☆ Alejapple. (HOT) ღ Dim 9 Avr - 18:00

Never Let Me Go ☆ Alejapple. ღ.On dit que la colère fait sortir, de la rancune, que les mots dépassent parfois ce que l'on pense. Que blessait l'autre devient le seul but, un jeu malsain. Si on peut appeler cela un jeu. Les mots deviennent acides, incontrôlables, et à peine le souffle sur le point d'être retrouvé, que vous prenez conscience de l'impact de vos paroles. Quand vous voyez le visage déformé de votre partenaire. Quand vous voyez ces traits déformés par la colère, ou la tristesse. Parce que vous avez touché un point sensible. De voir les questions qui pouvaient défiler dans sa tête à ce moment précis. De voir une part de déception, un point de surprise. Là où une seule question se pose. Qu'est-ce que je fais ? Inconsciemment, tu sais que tu as fait un pas de trop. Que tu es allé trop long. Que malgré la colère, et le doute. Ces ennemies redoutables, qui alimentent vos craintes et vous perdez ceux à quoi vous tenez vraiment. Qui vous aveugle et qui durant l'espace d'un instant vous fait perdre l'objectif, dont vous avez accordé tellement de temps juste avant. Elle m'avait aveuglé, fait perdre ce que j'avais cru jusque-là de la confiance, à notre couple. En l'espace de quelques minutes. Et plus elles défilaient plus le fléau devenait violent, peu maîtrisable. Je m'en suis rendu compte trop tard, peut-être. Les mots étaient déjà sortis, approfondissant un peu plus, cette sensation de culpabilité. Et pourtant, cette colère maladive faisait toujours partie intégrante de cette rage. Comment pouvait-on être insensible à ce point-là ? Aveugle à la détresse de son partenaire ? Intérieurement, je me posais la question, mais c'est comme si j'avais un petit diable posait sur mon épaule, qui alimentait cette colère. Trouvant toujours un point à aborder. Ou tout simplement, j'avais envie de le voir souffrir autant que moi à cet instant... Le faire régir, ce n'est pas pour autant que j'en étais fier. Au fond, il était bien plus facile de rejeter la faute sur une personne que la sienne... Plus la conversation s'éternisait sur le sujet, plus elle s'avérait dès être juste. Il avait raison, je n'avais pas confiance, mais la vérité, c'était que je n'avais pas confiance en moi. Je restais sourd, émétique à ces paroles à sa détresse, en apparence. Parce qu'il en était tout autre derrière. Limite ravagée, prenant conscience du mal prodigué. Devenir sourd était impossible. Ma main passait sans cesse dans mes cheveux, changeant une explication plus supportable dans être arrivé là. On arrivait à une conversation stérile. L'un comme l'autre, à bout d'une conversation, d'une colère qui commençait à peser sur les épaules. De voir l'incompréhension, dans les yeux l'un de l'autre. Y avait-il réellement une issues. Est-ce qu'on allait finalement trouver une entente ? Je l'espérais, mais j'étais trop têtu et emprisonner dans cette idée, cette révélation qui s'immisçait comme un serpent dans ma tête. Polluant tout pensé raisonnables. La douleur qui arrachait votre poitrine face l'homme qui partageait votre vie, versait des larmes et criait son amour pour vous. Et aussi insupportable que cela pouvait être, je n'arrivais pourtant rien à rajouter, rien à dire. Même pas le fait, que je ne mettais pas en doute la façon qu'il avait de m'aimer. Car je le savais qu'il aimait, bien plus qu'une autre personne. Je venais à me poser une question, tourmentant un peu plus mon esprit. Est-ce que je savais l'aimer autant que lui ? Je ne voyais pas d'autre personne que lui pour partager ma vie... Il n'avait pas l'air de se rendre compte qu'il avait cherché beaucoup chose rien qu'à sa présence dans ma vie. Qu'il avait changé, non chambouler « alors tu crois qu'il nous a éloignés... ? » Je ne voyais pas la même chose que lui. Comme le fait de m'exprimer, devenait difficile, un terrain glissant. Un terrain ou je ne voulais pas aborder. Ce n'était pas vraiment une question, puisque la réponse n'avait pas besoin d'être dite.... Elle flottait par elle-même dans le silence. Bien sûr, il le croyait, si j'arrêtais de me voiler la face, je pouvais me rendre compte qu'il en était effectivement le cas... Comment en était-on arrivé là ? Est-ce qu'on pouvait qualifier notre couple en perdition pour autant... ? Ou simplement de l'incompréhension passagère...Mettant un point final.

Se laisser prendre par l'attraction de nos deux corps, oublier l'espace d'un instant ce qui nous a déchirés, il y a quelques minutes. Laisser les l'éclat de nos cris, à l'expression de nos gestes. Désirable, et la fois sauvage, un moyen d'évacuer toute cette frustration, à l'expression du désir l'un de l'autre. Cela semblait si facile, de se laisser à l'étreinte animale. À sentir monter la chaleur entre nos deux corps, la virilité plus que présente de chacun de nous. Effleurer le plaisir, et sentir monter l'importance le plaisir charnel, à se laisser vautrer dans la luxure. Rester insensible était impossible. À la moindre de ces réactions, mon corps réagissait avec le sien, un accord parfait. Qui laissait peu de place à l'imagination, à la suite des événements. C'était assez évocateur dès l'instant, ou une bosse naissante se profilait, sans pouvoir échapper à nos yeux aiguisaient. La tentation de pouvoir céder au plaisir, de lâcher, pour se laisser submerger par des sentiments, proches de l'extase. Oui, c'était une proposition aguichante. Se perdre dans l'amour de son compagnon, la pièce devenait chaude, perdant certainement le fait, si ce n'était que l'incidence de ce qu'ils s'employaient à faire, ou l'environnement. Naturellement, j'avais pris le contrôle avec l'approbation d'Apple. Jouant à titiller toujours ma virilité, à me laisser échapper un grognement sourd, masquer par le mordillant de ma lèvre inférieure. Provoquant une montrer électrisant tout au long de ma colonne. Irradiant le bas du ventre à vouloir toujours plus. Je n'étais toujours pas en reste pourtant. L'objectif, étant d'être aussi joueur que lui. Lui donnant autant de sensation qu'il pouvait bien, obtenir de ma personne. Mes lèvres faisaient le chemin jusqu'à son bas-ventre, laissant des traces de mon passage, jusqu'à sa virilité. Un chemin promettait tant de choses et qui pourtant s'arrêta là. Il paraît que la conscience vous rattrape toujours... Pourtant est-ce que c'était le véritable problème. Au fond, on arrivait toujours au même problème... En fait, ce que je voulais être une provocation, était plutôt devenu un règlement de comptes. Perdant complètement la maîtrise de ce moment, mon regard était toujours rivé sur le corps dénudé d'Apple, qui n'allait pas l'être pour longtemps. Parce que dés l'instant, ou mes mots avaient franchi mes lèvres, dès que je m'étais levé. Il le fit à son tour, pour se rhabiller. Comme trahi, humilier par mon action. Une méprise peut-être dont j'allais lui informer, mais il ne m'en laissa pas le temps. Sa silhouette se dessinait assez mal dans mes vêtements trop grands, pour lui. L'atmosphère devenant froide, glaciale. Perdant toute sujet à la dépravation. Et je restais immobile, sans voix face au changement attitude d'Apple. À sa tristesse qui refaisait surface, rouvrant la blessure commune. Infectant nos poitrines qui s'étaient laissées emporté, il y a quelques minutes. Perdu, on l'était certainement, C'était une conclusion que j'avais faite quand ces premières paroles avaient résonné dans la pièce. Ma nudité ne m'avait pas semblé importante. À vrai dire, c'était secondaire face à ce qu'il allait suivre. Je ne voulais pas qu'il me montre, je savais déjà tout ça. Et la seule chose qui me faisait le plus mal à cet instant, la chose que je redoutais... Était en train d'être dite. Tout ce qu'il avait fait pour moi... Vous restez là spectateurs, sans la moindre possibilité de pouvoir, bouger, parler, revendiquer. Mais simplement subir. Vous sentez que chaque mot et un outil pour blesser cet organe qui bat en rythme avec vos sentiments. Mais plus il est attaqué, plus ces battements deviennent lents. Et vous espérez juste ce moment ou tout sera fini. « Attend... » Je devenais peut-être sourd, je n'avais pas entendu les paroles qui évoquaient ce qu'il avait fait pour moi. Sonnant un peu comme un fond d'un reproche. Des choses que je ne lui avais pas demandées, mais dont je lui étais reconnaissant bien sûr. Mes lèvres se fermèrent, ce ré-ouvrir par mécanisme. Cherchant inconsciemment quoi répondre. Mais face à tout cela, j'étais bien impuissant. « Je ne te l'ai jamais reproché Apple. Ça a l'air d'être des sacrifices pour toi ! Tu as été mon guide, et en aucun cas, je ne voulais être un poids pour toi. Je me rends compte des sacrifices que tu as faits... Oui, même si tu en doutes. Mais... Si c'est pour me les reprocher aujourd'hui... » Tout ce que je ne voulais pas, arrivé. C'était indéniable, inévitable. Et je n'avais pas envie de jouer sur le domaine des reproches ? Énumérer ce que l'un à fait plus que l'autre. Ne pas me faire déborder, méconnaissable, comme il a pu le voir il y a peu. Parce que je ne me reconnaissais pas. Parce que tout simplement, je voulais revenir, à ce bonheur que nous avons partagé depuis aujourd'hui. Ou on ne craignait rien... Là ou je trouvais sur mon chemin les larmes d'Apple, mes yeux n'étaient qu'humide. Encaissant, sans un mot, lui laissant la parole qui s'animait. Pour finir par la colère, un fait rare, chez mon compagnon. Surprenant, qi aurait fait réagir toute personne bien sûr. Amertume, pour seule compagnie... « Tu as fini... ? » Des paroles simples, égales. Appuyer sur le fait que pendant sa joute verbale, je n'avais trouvé autre chose que croiser les bras pour canaliser, ce flot de sentiments qui me tiraillaient. Un soupir lâchait, je posais mon regard à la recherche... De quoi ? D'un peu de courage, à la suite de ces paroles qui m'avait plus touché que de raison. Prenant mon courage à deux mains, même si pour le coup, il était plus bas que terre. « Il y a eu malentendu... Je… Je ne cherche pas à ce que tu me le montres. Je sais que tu aimes et je sais tout ce que tu as fait pour moi... » Je cherchais mes mots bouillon, je n'ai jamais été vraiment doué. Pour déballer un flot de sentiments, préférant les montrer. « Je n'ai pas envie que tu partes. Je n'ai pas envie de mettre fin à cette relation. Qui a été pour moi, plus qu'une révélation. Tu es important, et l'essence même de ma vie Apple. Je ne vois pas les choses autrement. Et je ne sais pas combien de fois je dois te le dire, mais c'est toi qui as de moi, l'homme que je suis aujourd'hui. Qui m'a montré qu'être lié à la même personne est possible. Sans pouvoir se perdre ailleurs... » À ces yeux, cela devait paraître banal... Juste normale, une suite logique... Mais non. Je m'approchais de lui, sans pour autant, faire attention, à toutes protestations qu'il aurait pu avoir. Parce que j'avais besoin, tout simplement de son contact. De poser mon front sur le sien à affronter les méandres de la colère et de la tristesse qui émanait de lui. De le rassurer, et sentir son corps contre le mien, une nouvelle fois. « La violence ne te scie pas très bien. Je ne te demande rien, ni de me prouver quoique se soit, car je me suis rendu compte que c'était égoïste de faire ça. Parce qu'une nouvelle fois, tu m'as ouvert les yeux et que c'est injuste de demander quoique ce soit après ce que tu as fait... » Accrocher à l'espoir de l'avoir touché un minimum, je fermais les yeux. M'accrochant désespérément aux dernières paroles qui restaient encore en suspens dans le vide, dans ma tête. « Si j'ai mis en terme à notre étreinte, ce n'était pas… Parce que je ne pouvais pas, après tout ça. Mais parce que... Je ne te voulais pas comme ça. Nous perdre pour du sexe défouloir... Enfin si, car c'est toujours extraordinaire en ta compagnie. Mais c'était une mauvaise raison... Je te veux simplement toi, et rien d'autre. » C'était si dur à dire, d'ouvrir les yeux pour affronter les siens. Affronter l'impact de ces paroles, dans son regard, été une barrière délicate. Pourtant, après quelques secondes, cela me semblait nécessaire, comme appuyer ces dires, par le besoin de sentir ces lèvres contre les miennes.
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MessageSujet: Re: Never Let Me Go ☆ Alejapple. (HOT) ღ Mar 11 Avr - 13:17

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Alejandro & Apple.
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Dès que mon fiancé repoussait mes avances, je me retrouvais annihilé et touché en plein cœur, au point que j’entendais ce dernier se craqueler et s’émietter dans ma poitrine. Brisé et attristé par le manque de confiance de mon homme, je me levais d’un bond du lit et m’empressais de me rhabiller à l’aide des premiers vêtements que je trouvais éparpillés sur le sol. Ce furent donc ceux d’Alejandro qui vinrent épouser maladroitement les fines courbes de mon corps, et, tant ils étaient trop larges et longs pour ma silhouette toute menue, on aurait dit que j’étais un enfant qui s’amusait à essayer les vêtements de son papa. C’en était presque ridicule : son short me descendait jusqu’au bas des genoux et sa chemise était pareille à une tunique. Quoi qu’il en fût réellement de l’image que je pouvais dégager, je ne prêtais aucune importance à mon apparence, étant déjà bien trop occupé à essayer de rassembler les pièces de puzzle de mon cœur brisé. Humilié par le fait qu’Alejandro ait besoin que je lui prouve que je ne tenais pas à son frère jumeau, je lui faisais face et ne tardais pas à lui énumérer toute la liste des preuves de mon amour. Ressassant le passé, je m’appuyais sur les innombrables éléments et arguments qui témoignaient de mon affection incommensurable à son égard. Si je ne l’avais pas aimé comme un fou, l’aurais-je accompagné durant toutes ces années où la cécité avait été son quotidien ? Certainement pas ! Lui aurais-je demandé sa main et abordé le projet de fonder notre famille s’il n’avait pas compté ? Bien sûr que non ! Aurais-je quitté ma terre native et ma famille pour le suivre jusqu’ici s’il ne représentait rien à mes yeux ? Encore une fois, la réponse était négative puisque, si je ne l’avais pas adoré plus que de raison, je n’aurais certainement rien fait de tout cela. Malheureusement, l’homme qui était lié à mon existence par l’anneau qu’il portait à son annulaire interprétait mal mes paroles, les déformait, et passait complètement à côté de ce que je voulais qu’il comprenne. Surpris et exaspéré, je me laissais retomber péniblement sur le lit, à bout de force, en ne pouvant intérioriser mes larmes plus longtemps. Ces dernières, pareilles à de longues cascades de tristesse et de désespoir, ruisselaient le long de mes joues avec une intensité impressionnante. « Comment est-ce que tu peux imaginer une seule seconde que je te reproche quoi que ce soit ?! Alejandro, en aucun cas je ne me suis sacrifié pour toi ! Et... et si j’ai fait tout ça c’est parce que je le voulais et parce que je t’aime ! » Pleurais-je, sincère, en m’épanchant d’une voix à demi étouffée. Soudainement, un frisson glacial parcourait mon échine de haut en bas, à l’image d’un éclair foudroyant. Mes larmes s’accentuèrent à ce contact, et je m’évertuais à cacher mon visage meurtri dans le col de la grande chemise que je portais. « J’ai... choisi ces exemples pour te prouver mon amour et ma dévotion. En aucun cas tu n’as été un fardeau lorsque je t’ai épaulé, soutenu et aimé, bien au contraire ! Tu ne comprends donc pas que c’est toujours avec plaisir que je suis avec toi et m’occupe de toi ? Et qu’importe que tu sois aveugle, pauvre, vieux, moche, malade ou que tu me brises le cœur, je serai toujours là puisque je t’aime ! Tu entends ?! Je t’aime, je t’aime, je t’aime et je suis prêt à tout pour toi, c’est tout ce qu’il y a à comprendre ! » M’exclamais-je, épuisé, en parlant avec le cœur. Séchant mes larmes, je sortais bientôt mon regard rougi de sa cachette de fortune pour le diriger vers celui de mon amour. Renonçant à simplement parler, je pénétrais son regard de mes yeux amoureux, en essayant de le persuader du mieux que je le pouvais de la véracité de mes propos. S’il acceptait de transpercer mes yeux des siens, il verrait combien j’étais sincère. « Pour conclure : je ne te reproche rien, p’tit cœur, car je t’aime et t’ai toujours aimé, même lors des moments difficiles. Et, si j’ai toujours été présent à ton côté, c’est parce que je le voulais ! En aucun cas ce n’était pas par obligation ! » Avouais-je, en sentant mes sentiments négatifs s’évaporer au fur et à mesure que je vidais mon sac. Espérant de tout cœur que mon fiancé serait convaincu par mes propos, je continuais de me perdre dans le bleu magnifique de ses yeux lumineux. Y’avait-il besoin d’en rajouter une couche alors que mes yeux – miroir de mon âme et de mon cœur - exprimaient parfaitement tout ce que je ressentais à cet instant précis ? Je décidais que oui, mais changeais totalement de comportement. « Si tu me ressors encore une fois que tu as été un fardeau pour moi ou que je me suis occupé de toi à contre cœur, je vais être obligé de sévir et de te donner une punition ! » Lançais-je, d’un ton léger, en essayant de détendre maladroitement l’atmosphère avec cette petite touche d’humour. Maintenant que tout était dit et que j’avais complètement ouvert mon cœur à mon fiancé, j’espérais que ce dernier serait à même de comprendre que mon amour était entier, sincère et infini. Douterait-il encore de mes sentiments ? L’atmosphère allait-elle se détendre ? L'orage qui nous foudroyait allait-il cesser ? Nous n’allions pas tarder à en avoir le cœur net...

Progressivement, l’orage qui planait au dessus de nos têtes s’estompait, pour laisser place à un soleil de plus en plus chaleureux. Après ma longue tirade destinée à lui faire prendre conscience de l’entièreté et de la véracité de mes sentiments amoureux, je me sentais effectivement beaucoup mieux et plus apte à converser. Défait de ma colère et de ma tristesse, j’octroyais même un petit sourire timide à l’homme qui faisait le bonheur de mon existence. Ce dernier, qui n’avait pas bronché durant tout le temps où j’avais monopolisé la parole, ne manquait pas d’inverser la tendance et de se lancer dans un discours improvisé pour répondre à ma précédente intervention. À mon tour, je l’écoutais sans sourciller et sans l’interrompe, avec respect et attention. Maladroitement, l’homme qui régissait mon cœur me faisait comprendre qu’il avait désormais pleinement conscience de mon amour, et qu’il était réciproque. L’entendre prononcer ce fait à haute voix réchauffait considérablement mon cœur éploré, qui s’en retrouvait instantanément soigné et réparé. Bon sang, qu’est-ce que cela faisait du bien d’entendre tout ça ! Et lorsqu’Alejandro me demandait de ne pas partir et qu’il m’avouait que j’étais l’homme de sa vie, un sourie amoureux se greffait inlassablement sur mes lèvres. Oh, s’il savait combien ses paroles me faisaient du bien et combien elles étaient réciproques ! Néanmoins, ne voulant pas l’interrompre, je me contentais de sourire encore plus adorablement qu’auparavant, tout en sentant mon cœur ronronner de bonheur dans ma cage thoracique. Rassuré par ses douces paroles et bercé par l’amour qui rongeait mon être, je retrouvais sans mal l’étreinte d’Alejandro, qui venait poser délicatement son front contre le mien. Fermant les yeux, je profitais pleinement du renouveau de notre complicité et de notre proximité, tout en restant extrêmement attentif aux prochaines paroles de mon fiancé. À l’annonce de ces dernières, j’apprenais qu’il ne me demanderait rien de plus pour lui prouver mon amour puisqu’il en avait pleinement pris conscience lui-même. Rassuré de savoir qu’il avait imprimé cette évidence, j’appuyais plus intensément mon front contre le sien, exactement comme l’aurait fait un chat envers son maître pour lui montrer son affection. Muet, je restais cependant à son écoute et attendais patiemment qu’il ait terminé d’ouvrir son cœur pour prendre la parole. Maintenant, Alejandro m’avouait qu’il m’avait repoussé car le sexe défouloir n’était pas la bonne solution pour arranger les choses. Après une petite réflexion intérieure, j’en venais finalement à la même conclusion que mon trésor : faire l’amour sauvagement n’aurait pas aidé à régler nos problèmes, bien au contraire. Cependant, sur le coup, c’était la seule chose qui m’était venue à l’esprit lorsque mon fiancé m’avait demandé de lui prouver combien je l’aimais. Ce fût effectivement une grossière erreur, mais entendre Alejandro m’expliquer le pourquoi du comment me soulageait et me faisait comprendre bien des choses. « Ne t’en fais pas, je ne partirai pas... » Soufflais-je, après que le bel espagnol eut terminé de prendre la parole, d’une voix si faible qu’il ne l’avait certainement pas entendue. Tout en gardant mon front collé au sien, je nouais tendrement et amoureusement mes deux bras derrière son cou. Retrouver son contact me fit frissonner de bonheur, et j’en souriais davantage. « Merci de m’avoir dit tout ça et d’avoir compris combien je t’aime à la folie. Ce que tu m’as dit m’a vraiment fait du bien, p’tit cœur... » Avouais-je, sincère, en luttant contre mon envie de déposer mes lèvres dévorantes contre les siennes. Néanmoins, estimant qu’il était peut-être encore trop tôt pour retrouver une telle intimité, je me contrôlais. Fermant les yeux, je profitais déjà de la chance infinie que j’avais de pouvoir avoir un contact physique avec son front et son cou. D’ailleurs, les bras qui emprisonnaient ce dernier se resserrèrent davantage, comme s’ils avaient peur que leur otage ne s’échappe. « Je comprends pourquoi tu n’as pas cédé à l’appel charnel de nos corps. Tu as raison, ce n’était pas une bonne idée de proposer cette séance de sexe défouloir ! Nous donner l’un à l’autre dans de telles circonstances n’aurait pas réglé nos problèmes... et tu as sûrement bien fait de décliner l’invitation. D’ailleurs, je ne t’en veux pas à ce sujet puisque tu as agi sagement et dans l’intérêt de notre couple, mon cœur. » Concédais-je, d’une voix calme et posée, en sentant mon cœur s’affoler davantage dans ma poitrine. Après avoir rebondi sur ce sujet délicat, je serrais un peu plus fort Alejandro contre moi, prêt à lui présenter de nouvelles et sincères excuses. « Alej... excuse-moi d’avoir élevé la voix tout à l’heure, mais ça m’était insupportable de t’entendre dire que tu étais un fardeau alors que tu ne l’as jamais été. » Avouais-je, toujours aussi zen que lors de ma précédente intervention. Finalement, parler calmement avec son cœur était le meilleur moyen d’arranger les choses puisque hurler et s’emporter n’avait effectivement servi à rien, si ce n’était à aggraver davantage la situation. Alors, en prenant mon courage à deux mains, je m’évertuais à ressasser calmement le sujet de notre impitoyable discorde. « Et... excuse-moi d’avoir embrassé cet homme. Une nouvelle fois, je te promets que je n’éprouve rien pour lui et que c’était une erreur de jugement de ma part. J’étais perdu, déboussolé, en pleine crise de nerfs... et j’ai déconné. Je sais que ça n’excuse en rien mon geste, mais ce baiser n’a pas compté pour moi... Il n’y a que toi, vraiment, et j’espère sincèrement que tu arriveras à me pardonner, un jour... » Chuchotais-je, à son oreille, d’une voix vacillante et trempée d’amour. Tremblant légèrement, j’appréhendais qu’une nouvelle dispute éclate à nouveau et nous déchire. Est-ce que cela avait été une bonne idée de remettre le sujet d’Alex sur le tapis ? Certainement pas, mais j’avais cruellement besoin d’en parler et de me confier à ce sujet. J’espérais maintenant qu’Alejandro serait capable de traiter cette discussion avec légèreté et maturité, sans s’emporter. « D’ailleurs, si je peux faire quoi que ce soit pour te prouver ma bonne foi et pour me faire pardonner, n’hésite surtout pas à me le faire savoir. Pour toi, mon ange, je suis prêt à tout... » Ajoutais-je, en sentant mon cœur battre à tout rompre dans ma poitrine. Tout en attendant impatiemment la réponse de mon chéri, j’enlaçais plus intensément ce dernier contre moi, en luttant toujours contre ma folle envie de retrouver ses lèvres. Même si nous semblions être sur la voie de la réconciliation, est-ce qu’Alejandro était pour autant prêt à me pardonner et à retrouver notre complicité amoureuse ? La réponse, qui me paralysait et glaçait d’angoisse, n’allait pas tarder à être révélée...

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MessageSujet: Re: Never Let Me Go ☆ Alejapple. (HOT) ღ Sam 15 Avr - 14:30

Never Let Me Go ☆ Alejapple. ღ.Les paroles se bousculent, les cœurs vacillent. Des vérités peuvent faire taire la tranquillité qui s'était installée, paresseusement. Des vérités qui peuvent faire mal. Mais le but était de les entendre. Sinon elles devenaient vite insignifiantes. Devenir sourd un jeu qui ne rapportait jamais... Les larmes, les pleurs devenaient une suite logique. Un résultat dramatique, pour ne pas dire chaotique. Une prise de position, une mauvaise interprétation, et les choses prenaient une toute autre signification. D'autres ressentiments, plus intenses, contradictoires. C'est exactement ce qu'il s'était passé en ce moment. Depuis que nos pas avaient franchi cette plage. Ce n'était pas le temps qui avait changé... C'est nous, simplement nous, qu'il l'a légèrement modifié, cette atmosphère pesant. La colère, les reproches qui suivaient, sans grand mal. Aussi facile que volage. J'avais su que je l'avais blessé en le repoussant, dès l'instant ou mes affaires, dessinait sa silhouette. Je l'avais blessé sans cesse durant cette soirée. Sur un simple malentendu. Des malentendus réguliers depuis qu'on avait commencé cette conversation. Est-ce que cette entente parfaite qu'on avait jusqu'à maintenant était compromise ? Est-ce que tout était devenu difficile sans s'accorder des reproches ? C'est exactement, ce que j'avais ressenti, dès l'instant, ou la liste de choses faite à mon égard sortait ces lèvres. Tout à fait conscient de l'importance qu'il m'avait accordée. De son temps, de sa patience, des choses qui n'avaient jamais été simple. Il avait été mes yeux quand les miens répondaient aux abonnées absentes. C'était le seul, que j'avais laissé m'approcher, beaucoup trop fières pour demander quelque aide que ce soit. J'avais jugé injustement que c'était plus simple de se débrouiller seul. Parce que justement mon handicap n'était pas enviable pour qui que ce soit, à le suporter. Il m'avait prouvé le contraire. Parce qu'on était deux accidenté de la vie. Et qu'il était plus facile de se comprendre, de se reconstruire ensemble. Mais ce que j'avais pris pour des reproches, ne l'étaient pas... Encore une méprise qu'ils pouvaient lister sur cette conversation. Et pourtant, le poids qui s'était retrouvé empoisonné dans ma poitrine, se retrouvait instamment libre de ce poids néfaste, destructeur. « Je l'ai cru parce que... Ta liste semblait si mûrement réfléchie, quand elle traversait tes lèvres. Ton aide quand j'en avais besoin, d'avoir quitté ta famille... » Tout cela, je m'en rendais bien évidemment compte. Comme se manque qui pouvait l'assaillir, de ne pas être auprès des siens. Des sacrifices qui prenaient un peu plus d'importance à cet instant, qui déchirait cet organe qui battait inlassablement dans ma poitrine. Qui vivait à l'amour d'Apple, qui réagissait à l'unisson. Je m'approchais de lui, voulant chassait ces larmes qui inondaient une nouvelle fois, à mon manque de diplomatie certaine. Cherchant ces yeux d'un bleu intense, une connexion intense avec les miens. On peut dire que je me trouvais assez bête d'avoir imaginé tout autre chose. Idiot, de ne pas avoir su décrypter ce qu'il cherchait à m'expliquer en vain. Peut-être trop aveuglé, par la première impression. « Amor, je... Arrête de pleurer ! Je suis un véritable idiot, je n'ai pas su interpréter ce qui tu as cherché m'expliquer. Tu as essayé de m'ouvrir les yeux, et je suis resté aveugle et sourd à tes propos... Je ne remets en aucun cas, les attentions que tu avais à mon égard. Je sais que c'était pour me protéger, que tout partait sur un amour sincère. Enfin... Bedonnant, avec une calvitie prononcée, un t-shirt beaucoup trop court, pour cacher une parcelle de mon corps, à cette image, je ne suis pas sûr que tu serais toujours à mes côtés. » Une pointe d'humour qui se voulait légère, accentuer par un petit sourire aux lèvres, un clin d'œil lui étant entièrement destiné. Malgré cet humour, l'image venait grillait ma rétine, m'arrachait une grimace. Bon, j'avais encore de la marche pour en arriver jusque-là. Je chassais cette image pour revenir sur mon amour, prenant place à ces côtés, mon cerveau fonctionnant à mille à l'heure, pour trouver une réponse toute à la hauteur de la sienne. Montrant toute l'importance, que j''accordais à notre histoire, à lui. « Je ne serais pas te remercier pour l'amour que tu me portes Amor. Ma seule priorité, et de te voir heureux et épanouie, de voir ce sourire qui illumine ton visage, avoir de grands jours devant lui. De voir cette complicité entre nous s'épanouir. Car je t'aime, que la chute serait rude si elle s'avérait se finir un jour. Pourtant, chaque jour, cela ne m'empêche pas de penser que je suis le plus heureux. Qu'un mot de ta part, on pourrait revenir à tes sources, auprès des tiens. Que la joie s'empare de moi, à imaginer ce que l'avenir qui pourrait nous être réserver, à fonder notre propre famille. Alors oui, même si je peux être totalement à côté, maladroit. Cela ne m'empêche pas de t'aimer... » Les mots se révélaient sans aucune difficulté, simplement laisser son cœur parler, dans l'espoir d'avoir été assez convainquant. Aussi surprenant que cela puisse paraître, malgré le côté sérieux de notre conversation. Il avait pourtant à me désarçonner. Provoquant en moi, un amusement, et ce petit côté taquin, qui n'était pas si loin. « Ah oui... Une punition ! Mais tu sais que tu n'es pas obligé d'avoir de prétexte pour pouvoir me donner une punition. Mais si c'est le seul moyen... On peut bien sortir ce genre de chose » L'atmosphère était plus détendu, respirable. Et c'était devenu agréable, laissant même l'humour s'installer entre eux, aussi naturellement que cette complicité qui nous caractérisait tant...

Je ne m 'étais livré que rarement. Pourtant, il me semblait nécessaire de devoir m'exprimer. Pour éviter les malentendus, pour exprimer ces sentiments. Mais c'était tout de suite plus facile, dès l'instant, ou le calme s'était installé. Ou les tensions mourraient dan cette nuit sombre. Emporté par ces vagues, qu'on pouvait apercevoir au-delà des fenêtres, à l'horizon. Laissant un temps de parole à chacun de nous, pour pouvoir s'exprimer à sa guise. Ils auraient dû commencer cette conversation ainsi, ça aurait facilité pleins de choses. Mais en désaccord avec notre façon de réagir. Laisser une nouvelle fois mon cœur me semblait nécessaire, vital. Faire comprendre ce que je pouvais ressentir à mon amour, aussi important que de pouvoir respirer. Sa demande, s'il devait partir, avait été un véritable électrochoc. Et impensable. Parce qu'il laisserait certainement un trou béant investir son cœur. Parce que maintenant, je n'imaginais guère ma vie, sans lui. Plus proches de la tachycardie, les battements s'emballaient. Je n'avais pas besoin de preuves, il en avait déjà tellement donné, qu'il me semblait être égoïste et mal placé. De lui en demander d'autre. Que l'amour n'était pas fait de demande de preuve. Mais au fond, de preuves quotidiennes, et même minimes. Et que je voulais juste profiter, de ce qui nous était offert. Et même si mon geste de le repousser avait été considérer comme une offense. Je n'avais pas changé d'avis. Le sexe défouloir, n'était pas une solution. On échappait peut-être à un moment intense, charnel, sauvage, mais les problèmes restaient. Cachés en attendant son heure. Tapi dans l'ombre. C'était un exutoire, qui me rimait à rien. Toutefois, ça ne m'empêchait pas de remettre l'idée à plus tard. Qui sait, on aura d'autre occasion. J'étais rassuré de l'entendre me confirmer qu'il restait là. Dénouant toutes tensions qui pouvaient se trouver. Mes yeux se fermèrent, prenant conscience de la véracité de ces mots. Soulager, qu'un soupir se tenait entre mes lèvres. Mon front, encore, collait contre le sien. Un contact infime, mais pourtant qu'il n'enlevait en rien notre intimité. Son souffle caressant au passage, ma peau, créant une légère réaction de frisson. Des paroles faibles, mais qui pourtant avait fait son chemin jusqu'à mes oreilles. Le silence s'était installé un instant, le temps en suspend, et pourtant, il s 'écoulait quand même, mais invincible à no yeux. J'aurais aimé l'arrêter ce temps, simplement pour profiter de ce moment. « Je n'ai pas de merci à avoir amour. J'ai juste laissé parler mon cœur, ce qui me semblait juste. Après tout ceux-ci... Parce que c'était important, parce que tu es important... » Mes bras venaient entouraient ces hanches, scellent à mon tour notre étreinte. Entraînant notre bonheur à cet instant. Intense comme si elle pouvait être éphémère. Je risquais à briser cette bulle, pour nicher ma tête dans son cou, effleurant sa peau de mes lèvres. « Depuis que tu t'es confié à moi, je n'ai pas été le fiancé le plus intelligent. Mais notre couple est important pour moi. L'importance qu'on y donne, je n'ai pas envie de gâcher ce qui est cher à mes yeux... » On était revenu sur un terrain plus calme, ou l'émotion et les excuses avaient laissées la place. Je redresse ma tête vers son regard révélant cette sincérité, qui faisait preuve souvent. « Tu n'as pas à t'excuser. Surtout d'avoir élevé la voix, quand moi, je n'ai pas hésité à le faire, quand l'opportunité se présenter. Je dirais que tu as eu raison de le faire, tu as voulu me faire réagir. Je ne peux pas t'en vouloir, car j'aurais pu tous gâcher. Et j'espère que ce n'est pas déjà le cas... » D'avoir ouvert des fissures encore invisibles. Ou alors on s'était arrêté juste à temps, frôlant l'inévitable... Toutefois, une grimace s'affichait sur la mention de ce double. À l'audace qu'il a eu à le tenter, à pouvoir imaginer qu'il a posé ces mains sur lui. Ravivant cette petite étincelle qui s'était embrasée il y a de cela quelque temps. Pourtant, là, j'abordais les choses différemment, le regard, l'attention d'Apple aidant. Je contrôlais par un souffle plus tempéré. « C'est... Une erreur que j'aurais pu faire. Que la majorité aurait pu faire. Une vérité qui malheureusement, je dois me l'avouer. Ce que je supporte le moins ce qu'il est pu te toucher. Je sais que c'est carrément bête. Profiter de tes lèvres, de tes gestes, en pensant que c'était moi... Ça me tue, je l'avoue. Si ça peut te rassurer... J'arrivais à te le pardonner, c'est l'acceptation le plus dur.» C'était clairement de la jalousie, aussi dure à avouer qu'à autrui, qu'à se l'avouer soi-même. Un travail sur soi, mas qui ne le faisait pas s'en cesse. C'est la vibration de sa voix, l'amour que je pouvais retrouver dedans qui me dissuadait à partie au quart de tour. Jugeant qui en était pour ce soir des disputes, des voix montées en crescendo. Pourtant, ça ne voulait pas dire, que les dommages collatéraux n'étaient pas là. Que les fissures béantes ou insensibles. Bien au contraire... Toutefois, j'avais l'impression que mon amour voulait en parler. En avait besoin, moi, c'était tout le contraire, mais si ça pouvait nous venir en aide. Mon regard se posa sur notre étreinte. Révélant un contraste choquant, qu'ils ne nous avaient pas sauté aux yeux jusque-là. Si lui baignait dans mes vêtements, moi, j'étais totalement nu. Et du tout gêné par ma nudité. « Premièrement avant toute chose... » Un sourire taquin sur les lèvres, je parcourais ma main sur mes vêtements qui s'exposait que le corps de mon amour. « Si tu tiens vraiment à m'aider, il serait préférable de... Me redonner mes vêtements. À moins que tu me préfères dans cette tenue pour discuter. Mais je doute que ça reste longtemps sérieux. J'aurais bien mis tes vêtements, mais... Trop étroit, je ressemblerais très vite à un mec qui s'est trompé de température en faisant sa lessive. » J'arquais un sourcil, interrogatoire, voir même avec une pointe, joueur. Avant de retrouver, vite ce sérieux du moment, pour le consacrer à Apple. Ces besoins... M'approcher avec tendresse de ces lèvres, pour les accaparer entre les miennes, dans un baiser intense, d'envie. « Deuxièmement, ne te dois pas obliger de me montrer ou me montrer quoique se soit, simplement pour un pardon ! Ne change rien, continue simplement de montrer, de faire vivre ce qui nous anime. » Il n'y avait rien à prouver, mais simplement un travail sur soi, et pour chacun. À donner une confiance sur l'histoire de notre couple.
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MessageSujet: Re: Never Let Me Go ☆ Alejapple. (HOT) ღ Jeu 20 Avr - 20:59

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Alejandro & Apple.
Looking out from underneath, Fractured moonlight on the sea Reflections still look the same to me, As before I went under. And it's peaceful in the deep, Cathedral where you cannot breathe, No need to pray, no need to speak Now I am under. And it's breaking over me, A thousand miles onto the sea bed, Found the place to rest my head. Never let me go, never let me go. Never let me go, never let me go. And the arms of the ocean are carrying me, And all this devotion was rushing out of me, And the crashes are heaven, for a sinner like me, The arms of the ocean deliver me. Though the pressure's hard to take, It's the only way I can escape, It seems a heavy choice to make, Now I am under. And it's breaking over me, A thousand miles onto the sea bed, Found the place to rest my head. Never let me go, never let me go...[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Sincèrement repenti, le loup qu’était Alejandro se métamorphosait progressivement en un véritable petit agneau. Doux et câlin, ce dernier comprenait enfin que l’énumération des événements de notre passé n’était pas une montagne de reproches. Bien au contraire, si j’avais fait allusion à toutes les étapes durant lesquelles j’avais épaulé et soutenu mon fiancé, c’était simplement pour lui faire comprendre que je l’aimais inconditionnellement. Quoi qu’il en fût, mon futur époux comprenait bientôt sa méprise et ne tardait pas à me présenter ses plus plates excuses, pour le plus grand bonheur de mon petit cœur annihilé. Ce dernier, qui avait été réduit à l’état de poussière à cause des paroles difficiles et déchirantes d’Alejandro, renaissait instantanément de ses cendres, tel un majestueux phénix. Ainsi, grâce aux douces paroles réconfortantes et à l’amour de mon p’tit cœur, j’étais soigné de mes insupportables blessures. Rassuré et guéri, je pénétrais à mon tour dans le regard transcendant de mon fiancé, en m’y accrochant comme si ma vie toute entière y dépendait. Son regard était d’ailleurs si beau et enivrant que j’aurais pu y rester prisonnier durant dans années, sans jamais m’en lasser ne serait-ce qu’une seule seconde. Oh, je l’aimais, je l’aimais tant, ce délicieux regard... « Ne t’excuse pas... L’essentiel c’est que tu aies enfin compris que je t’aime et que je ne veux que ton bonheur ! Tout le reste, au fond, on s’en fiche royalement... » Avouais-je, de ma petite voix douce et aimante, en réponse à la longue repentance de mon amour. À sa demande, mais aussi parce que je n’en ressentais plus le besoin, je cessais de pleurer et m’évertuais à sécher mes larmes à l’aide du revers des manches de la chemise de mon fiancé. Mieux encore, je laissais un petit rire sincère s’échapper de mes lèvres lorsqu’Alejandro me dressait un portrait disgracieux et peu flatteur de son hypothétique futur physique. « Même avec une calvitie avancée et des poignées d’amour, tu serais toujours aussi sexy ! Et, de toute manière, ce n’est pas que ton physique qui te rend attirant ! Ton toi-intérieur y est pour beaucoup ! » Confiais-je, toujours aussi sincère, en affichant un petit sourire tendre et joyeux. Bon sang, qu’est-ce que ça faisait du bien de rire ! Désormais d’excellente humeur, j’étais heureux de retrouver notre relation complice, légère et harmonieuse. Souriant de toutes mes dents, et malgré mes yeux rougis par mes anciennes larmes, j’étais même tout bonnement comblé. Cependant, rattrapé par un élan de nostalgie, je plongeais bientôt dans mes merveilleux souvenirs d’une journée toute particulière... « Tu te souviens quand je t’ai demandé ta main et que je t’ai dit que je t’aimerai jusqu’à la fin des temps ? Ce n’était pas des paroles en l’air, et c’est toujours d’actualité. Quoi qu’il advienne, p’tit cœur, je t’aimerai... » Affirmais-je, sincère, d’une voix tendre et émue. Après qu’Alejandro se soit assis à côté de moi, je m’empressais de le prendre dans mes bras et de le serrer aussi fort que je le pouvais contre moi. Cette étreinte passionnée et authentique me fit le plus grand bien et faisait même valser mon cœur dans ma poitrine. Ce dernier, sous ce contact agréable et réconfortant, débordait d’amour et d’euphorie. Là, blotti dans les bras de mon amour, j’étais tout simplement au comble du bonheur. Quant aux prochaines et adorables paroles de l’objet de mon désir, elles ne firent que confirmer et décupler ce fait. Transi d’amour et bercé par les mots de mon fiancé, j’avais même l’impression d’être dans un rêve tant tout était parfait et utopique. « Merci pour ces si jolis mots et pour avoir pris l’initiative de m’ouvrir ton cœur, chéri ! Je ne te savais pas si poète, si sensible et si romantique, mais j’adore ça, vraiment ! Néanmoins, tu n’as pas à m’être reconnaissant parce que je suis amoureux ! Si je t’aime, c’est que je le veux bien et que c’est sincère ! » Avouais-je, de ma voix de velours, tout en glissant doucement ma main jusque dans celle de mon amoureux. Mon cœur, quant à lui, bondissait bruyamment dans ma poitrine, à l’image d’un marteau piqueur en pleine action. « Tu n’as pas à t’inquiéter : tant que tu m’aimeras, tu verras quotidiennement ce joli sourire sur mon visage ! Qu’aurais-je besoin de plus pour être heureux ? Rien, car... si j’ai ton amour, le reste n’est qu’accessoire futile. Et avec l’avenir que l’on commence à bâtir pour notre future famille, je suis sincèrement le fiancé le plus chanceux et le plus heureux au monde ! » Affirmais-je, toujours aussi sincère, en laissant un sourire rayonnant illuminer mon visage autrefois si triste et morose. Oh... mon p’tit cœur était même si mignon que j’en oubliais tout de notre dispute et de ses mots blessants. Cependant, lorsqu’il m’annonçait qu’il avait déjà songé à déménagé pour que je puisse être plus proche de ma famille, je restais pantois. Mettant de longues secondes pour digérer l’information, je souriais, lorsque je comprenais qu’il faisait passer mes besoins avant les siens, et m’empressais de lui répondre. « C’est vrai ? Tu as déjà pensé à repartir vivre à Wellington juste pour moi ? C’est vraiment trop mignon et attentionné, p’tit cœur... mais... maintenant, c’est ici, chez nous... Tu ne t’y plais pas ? » Demandais-je, très intrigué, d’un air surpris. Cette proposition de déménagement était-elle sérieuse ou était-ce seulement une hypothèse sans réel fondement ? Je n’en savais strictement rien pour l’instant, mais Alejandro n’allait pas tarder à éclairer ma lanterne. Quoi qu’il en fût, après cette discussion à cœur ouvert, notre querelle était définitivement oubliée et l’atmosphère revenait même à son beau fixe. Bientôt tout aussi joueur qu’auparavant, je ne manquais pas de menacer mon fiancé d’une punition s’il continuait à se considérer comme un fardeau. Cependant, visiblement tout aussi taquin que moi, mon partenaire se montrait provoquant et ne tardait pas à me défier de lui infliger ladite correction. « Ah oui ? Tu es sûr que tu veux être puni ? » Demandais-je, d’un petit air joueur, tout en laissant mes doigts se balader jusque sur les fesses nues de l’homme que j’aimais. « Tu pourrais prendre très, très, très cher, tu sais... » L’avertissais-je, très coquin, d’une réplique bourrée de sous-entendus. Tout en continuant de caresser les formes rebondies des fesses musclées d’Alejandro, je me demandais s’il allait, cette fois-ci, céder à la tentation de cette proposition charnelle. Allions-nous enfin remettre le couvert ? La décision finale appartenait entièrement à mon homme...

Après ce moment d’intimité et de complicité, je voyais mon espagnol préféré redevenir un adorable petit chaton attendrissant. Câlin, il déposait bientôt sa tête contre ma nuque et me chérissais affectueusement de ses délicieux baisers. Ronronnant de plaisir sous ce contact intime, je me laissais complètement faire et me contentais simplement de savourer les sensations qu’il me procurait. C’était si bon, si doux, si enivrant et si agréable que j’en perdais presque la tête. Néanmoins, même si j’étais étourdi par les divins baisers que mon fiancé déposait sur chaque parcelle de la peau de mon cou, je restais attentif à chacune de ses paroles. Ainsi, je ne manquais pas de relever le fait que mon amoureux croyait avoir gâché notre lien et être responsable de notre querelle. Bien sûr, il avait complètement tort, et je m’empressais de le lui faire comprendre derechef. « Oh... p’tit cœur, arrête. Tu n’as rien gâché du tout ! Et... tu n’as pas à te sentir responsable de notre dispute ! Je comprends parfaitement les raisons qui t’ont poussé à t’emporter, et je ne t’en veux vraiment pas. » Avouais-je, sincère, en plongeant mon regard ému au plus profond des yeux océan de mon fiancé. Voulant à tout prix le rassurer et le mettre en confiance, je passais amoureusement ma main dans ses cheveux et lui adressais un petit sourire tendre. « Il faut vraiment qu’on arrête de se faire davantage de mal avec cette histoire ! Après tout, on s’aime mutuellement et c’est l’essentiel ! Le reste, on s’en moque ! P’tit cœur, ça te dirait qu’on oublie toute cette dispute ? Personnellement, je suis pour. » Ma voix se faisait tendre et douce, tandis que mes lèvres continuaient de s’étirer en un beau sourire amoureux. Quant à la proposition que je venais de faire à mon prince charmant, elle était destinée à laisser cette vilaine dispute derrière nous pour que nous puissions aller de l’avant plus sereinement. Quoi qu’il en fût de la réponse qu’Alejandro allait me fournir, nous restions tous deux blottis l’un contre l’autre. Assis sur le lit de notre chambre à coucher, je me plaisais à me perdre dans les bras réconfortants et aimants de mon homme. Quant à l’atmosphère calme et paisible, elle était transie et éperdue d’amour, à l’image de mon cœur brûlant. Cependant, en dépit de ce tableau de conte de fées, cette ambiance rose-bonbon et utopique allait bientôt s’effriter à cause du retour d’Alex dans notre conversation. C’était ma faute, puisque c’était moi qui avais relancé ce fâcheux sujet, mais j’avais vraiment besoin d’en parler et de m’en excuser une nouvelle fois. Grimaçant légèrement, Alejandro acceptait néanmoins d’en parler calmement et de me rassurer quant au pardon qu’il réussirait à me donner, un jour. Soulagé, je laissais un gros soupir s’échapper d’entre mes lèvres. « Merci de me comprendre, p’tit cœur. Et j’attendrai ton pardon aussi longtemps que nécessaire. » Promettais-je, en sentant néanmoins mon sourire s’atténuer lorsque mon fiancé me rappelait que son double avait profité de ma naïveté. Oui, Alex m’avait embrassé, touché, trompé, sali... et je ne m’en remettrai certainement jamais. Cependant, puisque le mal était déjà fait, je n’avais plus qu’à vivre avec ce lourd fardeau sur la conscience. Qu’aurais-je pu faire d’autre ? Rien, puisque la machine à remonter dans le temps n’existait pas encore. « Je te garantis que ce qu’il m’a fait me tue aussi... Mais... une fois que le mal est fait, on ne peut plus revenir en arrière... Alors... il faut juste réussir à accepter, même si c’est très dur, pour essayer d’aller de l’avant... » Confiais-je, d’une voix tremblante et fébrile, tout en sentant mes yeux se gorger de larmes lorsque je repensais à ce que ce foutu Alex avait failli me faire. La gorge serrée et à deux doigts de pleurer, je refoulais ces horribles images qui me polluaient l’esprit, afin de ne pas craquer. Stop ! J’avais déjà bien trop chialé pour aujourd’hui ! Résolu, je supprimais ces terribles souvenirs de ma tête et me focalisais uniquement sur mon étreinte avec mon ange. Oubliant tout du reste, j’en venais même à laisser un petit rire s’échapper de mes lèvres lorsqu’Alejandro, totalement nu, me faisait remarquer que je lui avais volé tous ses vêtements. « Je te préfère dans le plus simple appareil, chéri. Et si tu tiens à récupérer tes vêtements, tu devras me les reprendre de force ! » Lançais-je, taquin et coquin, tout en fermant le dernier bouton de la chemise de mon fiancé pour la faire prisonnière de mon torse. Était-ce là un nouveau défi qui pointait le bout de son nez ? Très certainement. Quoi qu’il en fût, l’atmosphère redevenait plus sérieuse dès qu’Alejandro me confiait comment me faire pardonner. Sa réponse, aussi adorable que spontanée, étirait mon large sourire jusqu’à mes oreilles. En effet, qu’y avait-il de plus mignon que de me demander de rester moi-même pour me faire pardonner ? Absolument rien. « Tu es adorable ! Et c’est d’accord, p’tit cœur : je ne changerai rien et continuerai de te montrer au quotidien combien je t’aime, c’est promis ! » Et sous ces mots d’une tendresse infinie, mes lèvres rejoignirent bientôt les siennes en un baiser passionné et terriblement sincère. « Oh... si tu savais comme je t’aime comme un fou... »

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