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 Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ

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MessageSujet: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Lun 24 Oct - 8:51

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Alejandro & Apple.
Never knew I could feel like this. Like I've never seen the sky before. I want to vanish inside your kiss. Every day I'm loving you more and more. Listen to my heart, can you hear it sings. Telling me to give you everything. Seasons may change, winter to spring. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day. Suddenly the world seems such a perfect place. Suddenly it moves with such a perfect grace. Suddenly my life doesn't seem such a waste. It all revolves around you. And there's no mountain too high. No river too wide. Sing out this song I'll be there by your side. Storm clouds may gather And stars may collide. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Il devait être aux alentours de vingt heures, ce vendredi-là, puisque la nuit venait à peine de déposer son voile de ténèbres étoilé sur le ciel de Wellington. Allongé dans mon lit et à côté de mon amour, essoufflé et ruisselant de sueur, je reprenais mes émotions après avoir passé tout un après-midi à chevaucher le prince de mon cœur. En effet, depuis que j’étais en couple avec Alejandro, il nous arrivait régulièrement de tout laisser tomber pour profiter de la vie et des plaisirs qu’elle avait à nous offrir. Que ça soit en faisant le tour du monde, en nous adonnant à toutes sortes d’activités diverses et variées, ou même en nous consacrant entièrement à des parties de jambes en l’air charnelles et torrides, comme nous l’avions fait durant cet après-midi, nous profitions pleinement de notre existence. A bout de forces, après avoir succombé à de nombreuses reprises au plaisir de la luxure avec Alejandro, je me laissais bercer par ses bras et tombais progressivement dans ceux de Morphée. Il fallait dire que ces heures de galipettes intenses, sans le moindre répit, m’avaient complètement éreinté. Je me laissais donc rattraper par le sommeil, après un dernier baiser et un énième « je t’aime », chuchoté avec sincérité, du plus profond de mes entrailles. Rêvant de l’homme qui avait irrémédiablement conquis mon cœur, je me remémorais notre après-midi intime, tendre, torride, voire parfois-même bestial. A vrai dire, nous avions essayé tellement de nouvelles choses et pratiqué tant de positions différentes que nous avions navigué entre passion, romantisme, bestialité et parfois-même violence, tout en restant bien évidemment dans un cadre décent et respectueux. Faire l’amour avec Alejandro et tester toutes ces nouvelles expériences en sa compagnie, cela avait réellement été l’extase le plus complet, comme un feu d’artifice ardent qui m’avait envoyé au septième ciel, jusqu’à atteindre le paroxysme de l’orgasme. C’était tout simplement grandiose et merveilleux, il n’y avait rien d’autre à ajouter. Dans mon sommeil, je vibrais et frémissais encore de plaisir en repensant à cette explosion sexuelle ; ce qui me valait la peine de pousser quelques petits soupirs et cris d’extase ridicule, qu’Alejandro avait peut-être pu entendre. Collé à l’amour de ma vie, l’étreignant de mes bras et dormant tout contre lui, je fus le premier à émerger, au petit matin. C’était à peine l’aurore, mais j’étais d’ores et déjà en forme olympique. Resserrant mon emprise contre mon homme, l’entourant de mes bras aimants, je prenais plaisir à détailler chaque infirme parcelle de son doux visage angélique. Son petit nez faisait fondre mon cœur tout entier ; ses minuscules lèvres pincées n’attendaient qu’à être cueillies des miennes. Sans plus attendre, même si mon adorable fiancé vagabondait encore dans le monde de ses rêves, je déposais un léger baiser contre ses lèvres délicieuses et sucrées. Le cœur ravagé par une énième vague de sentiments amoureux, je réalisais, une nouvelle fois, qu’il était bien le prince de ma vie. J’étais si chanceux d’avoir un homme tel que lui à mes côtés que je me demandais encore ce que j’avais bien pu faire pour mériter un tel cadeau du ciel. J’étais sincèrement le plus chanceux de tous les amoureux et je n’étais pas prêt de lâcher cet homme parfait qui se trouvait à mes côtés. Je l’aimais tellement...

Après avoir tendrement passé mes doigts dans ses cheveux, durant une bonne dizaine de minutes, je me défaisais doucement de l’étreinte de mon amour pour pouvoir me glisser hors du lit conjugal. Alejandro dormait toujours telle une masse ; même un tremblement de terre ne l’aurait pas réveillé. Je me surprenais alors à le regarder dormir, paisible et comblé, en sentant mon cœur exploser comme une bombe dans ma cage thoracique. J’avais envie de hurler à pleins poumons que je l’aimais, mais je m’en serais terriblement voulu de l’avoir réveillé. Me retenant de crier mes sentiments au monde entier, je me contentais de me rapprocher du côté du lit où dormait Alejandro, pour pouvoir lui voler un dernier baiser, tendre et sincère, qui témoignait de mes sentiments dévorants et amoureux à son égard. « Je t’aime... » Lui chuchotais-je, en un souffle chaud, au creux de l’oreille, avec une sincérité qui n’avait jamais été aussi authentique. Jamais je n’avais prononcé ces sept lettres avec autant de véracité ; et Alejandro était bien la seule et unique personne qui pourrait bénéficier de ce privilège jusqu’à la fin des temps. Quoi qu’il en soit, après l’avoir chéri d’un baiser volé, je partais à contre cœur au rez-de-chaussée, en direction de la cuisine, pour prendre mon petit déjeuner. Mon ventre gargouillait tellement que je n’avais pas eu d’autre choix que d’abandonner mon petit ange pour me nourrir. Dévorant le bol de céréales que je m’étais servi, mes yeux s’attardèrent longuement sur l’alliance qui était passée à mon annulaire gauche. Cette bague était une promesse de vie éternelle aux côtés de l’amour de ma vie, et j’avais tellement hâte de formuler ce vœu devant l’autel que ça m’en dévorait de l’intérieur. J’aurais voulu précipiter les choses, devenir Monsieur Hawkins-Nicholas dès aujourd’hui, mais un événement comme celui que l’on voulait célébrer prenait du temps. D’ailleurs, nous étions encore en pleins préparatifs du mariage et, après avoir englouti mes céréales, je me penchais sur la liste des invités pour y rajouter quelques noms. Tout devenait de plus en plus concret et j’étais terriblement surexcité à l’idée d’unir définitivement ma vie à celle de mon âme sœur, Alejandro. Vivement que ce jour vienne, je ne tenais plus ! Je rêvais de notre vie de futurs mariés lorsque je fus frappé par une idée. Sans attendre davantage, illuminé et surexcité par le projet qui venait de me traverser l’esprit, je partais me vêtir des premiers vêtements que je trouvais et m’apprêtais à filer en ville, après avoir fait un brin de toilette. Une fois paré et sur le départ, je stoppais mon élan et partais voir à quelle heure mon fiancé avait mis son réveil. Je reculais ce dernier d’une heure, afin d’être certain de pouvoir avoir le temps de préparer tout ce que je voulais faire. Puis, avant de partir en direction du centre ville de Wellington, je griffonnais quelques phrases, à l’encre violacée, sur une page blanche, que je déposais au dessus de mon oreiller. « P’tit cœur, tu es tellement paisible et adorable quand tu dors que je n’ai pas eu la force de te réveiller. Je t’écris ce petit mot car j’aimerais que tu me rejoignes là où tout à commencé, dès que tu seras sorti du monde de tes rêves. A tout à l’heure, mon ange. Je t’aime de tout mon cœur, et bien plus encore ! – Appy. ♡ » Une fois ledit mot mis en évidence à côté de mon petit prince, je lui déposais un dernier baiser sur les lèvres avant de m’éclipser de la villa. J’espérais de tout cœur que la surprise que je lui réservais lui ferait plaisir... Mais ça, seul l’avenir nous le dirait !

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Dernière édition par Apple S. Hawkins le Mar 14 Mar - 19:29, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Mar 10 Jan - 1:54

Come What May. ☆ Alejapple. ღ.La nuit tombait doucement, sur un silence, lançant nos souffles vagabondaient, heurtant dans l'espace qui nous entourer. Ma peau ayant encore le souvenir de la sienne. Marquer, assez pour toujours avoir besoin de lui, et rien que lui. De le découvrir encore, comme pour la première fois. Apple, celui qui avait accepté d'être ma moitié, un soir de saint Valentin. Il restait plus qu'à concrétiser. Mais au fond, c'était déjà le cas. L'ennui, n'avait jamais sa place entre nous. Profitant l'un de l'autre, un monde qu'on s'offrait en dehors, de celui qui nous entourait. De goûter aux plaisirs charnels, de nos désirs mutuels. Entremêler nos corps, dans une étreinte sensuelle et harmonieux. Le temps ne comptait plus, seul nous deux, la présence l'un de l'autre, était l'essentiel. À bout de souffle, après avoir succombé irrémédiablement à ce désir palpable et irrésistible à chaque fois. Je resserrais dans mes bras, ce corps tant désiré, contre moi. Une place consacrait qu'à mon amour. Il m'avait fait revivre quand je pensais que tout était perdu. Redonner les moyens de me battre, pas forcément pour moi, mais pour quelqu'un. Avant notre rencontre, les choses étaient différentes, plus terne, sans le moindre goût. Je n'avais même jamais songé tomber amoureux. Donner de ma personne entièrement pour quelqu'un. La vie peut parfois être étrange et imprévisible. Mes lèvres se posaient sur le front de mon amour. Le laissant glisser vers un sommeil apaisant. « Je t'aime aussi... » Je ne savais pas s'il l'avait entendu, mais cela me semblait nécessaire de le dire. Évoquer un ressentie de plus en plus grandissant. Un sourire se dessinant sur le visage. Est-ce que j'étais heureux ? Ce n'était plus une question a posé... La réalité prenait un peu plus d'importance au fil du temps. Exalter encore par l'après-midi, à explorer nos désirs mutuels et nos corps, je prenais cette fois le temps d'observer ces traits paisibles, par un sommeil profond. Ce visage que j'avais vu sourire, pleurer, passer par des milliers d'émotions. Il avait même réussi à me faire oublier, le corps des femmes, que je n'avais de cesse de convoiter, d'utiliser pas toujours pour les bonnes raisons. Il avait ouvert une opportunité à connaître un autre monde avec lui. Toujours, je ne voyais pas sans, de toute façon. Apple avait réussi à faire battre cet organe, qu'on appelle plus communément le cœur. Si fragile que parfois, on préfère oublier qu'il existe. De construire un mur autour, rendant sourd ces sentiments. Je ne voyais pas avec une autre personne, que lui. L'intensité des sentiments comme du partage de notre intimité, sauvage, doux, l'essentiel, c'était qu'avec lui, cette boule au creux du ventre existait en permanence. Cette envie de le chérir, d'être avec lui.

Je m'étais laissé emporter par le sommeil, heureux et comblé. Le cœur léger, battant au doux son de l'amour que je portais pour Apple. Apaiser. Je n'avais pas senti son corps si près du mien, bouger. Pour laisser place la fraîcheur du vide. J'ai su sentir l'amour pourtant qu'il exprimait. Cette sensation, qui vous calme, ce sentiment que rien ne peux vous arrivez. Que vous êtes assez fort pour tout affronter. C'est exactement ce que je ressentais à la présence d'Apple. La place d'une nouvelle vie, beaucoup plus simple, plus heureuse. Je ne sais pas exactement l'heure qu'il était, quand le jour agressait mes yeux. La pièce était inondée par la lumière, douce. Les mains sur les yeux, en attente, de s’accommoder à l'environnement. Ma main cherchait le corps endormi Apple. Sa chaleur sous ces doigts, sa peau frissonnante sous mes doigts. J'étais certainement devenu accro. Sans succès, tâtonner ne me donner aucun résultat. A part le froissement, la sensation rêche d'une simple feuille. Qui éveillait tout de même ma curiosité. Les yeux encore ensommeillés, révélant une écriture noire et arrondie. Une écriture, que j'avais finement observée depuis le temps estt reconnaissable. « P’tit cœur, tu es tellement paisible et adorable quand tu dors que je n’ai pas eu la force de te réveiller. Je t’écris ce petit mot car j’aimerais que tu me rejoignes là où tout à commencé, dès que tu seras sorti du monde de tes rêves. A tout à l’heure, mon ange. Je t’aime de tout mon cœur, et bien plus encore ! – Appy. ♡ » Un simple mot, qui pouvait paraître banale pour certain, ne l'était guère pour moi. Le cœur battant, au bord du gouffre, un sentiment agréable. Un mot plein de tendresse et d'amour, qui me laissait pensé que j'avais de la chance de partager la vie Apple. Il avait le don de don de me surprendre par sa nature, ces attentions. Si lui pensait qu'il avait de la chance, j'en avais tout autant de pouvoir partager chaque jour avec lui. Un sourire sur les lèvres, heureux et bien réveillé, je m'aventurais dans la salle de bain pour me préparer. L'endroit où tout avait commencé... L’endroit où sa voix m'avait laissé un instant interdit, en proie à cette époque à cette fierté, de devoir se débrouiller seul. J'avais mal pris sur l'instant, cette intrusion dans mes affaires. Mais il fallait se rendre à l'évidence, à cette époque, encore privée de ma vue. Je serais certainement mal fini. J'avais quitté les lieux de notre petit nid d'amour, pour prendre la direction de l'université. Les lieux n'avaient pas changé, c'était les personnes qui changeaient. Les couloirs se ressemblaient des uns des autres. La seule chose qui était différente, c'était le bruit des étudiants. Les pas frappant le sol, calme, en courant, pressé... J'avais eu le temps, à défaut de voir, d’analyser le comportement rien qu'au son. Aujourd'hui, les choses avaient chargé. J'étais prêt à retrouver l'homme de vie, l'homme qui partageait les plus beaux moments en ma compagnie. Je repensais encore au mot qu'il avait laissé... Ces mots qui raisonnaient encore dans ma tête. Je l'aimais tout autant. « Mon amour ? » C'est simple mots glissaient aussi facilement entre mes lèvres, tendresse, amoureusement. Sa silhouette se dessinant sous peu, après mes paroles, dans le couloir. Mes pas m'emportant naturellement jusqu'à lui. L'enlaçant contre moi, déposant mes lèvres contre les siennes. Manquant au mien. « Tu m'as laissé seul ce matin ... » Un regard moqueur mais amoureux, je pouvais assez facilement lui pardonner.
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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Mar 10 Jan - 11:56

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Never knew I could feel like this. Like I've never seen the sky before. I want to vanish inside your kiss. Every day I'm loving you more and more. Listen to my heart, can you hear it sings. Telling me to give you everything. Seasons may change, winter to spring. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day. Suddenly the world seems such a perfect place. Suddenly it moves with such a perfect grace. Suddenly my life doesn't seem such a waste. It all revolves around you. And there's no mountain too high. No river too wide. Sing out this song I'll be there by your side. Storm clouds may gather And stars may collide. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Ce début de matinée avait été pour le moins animé et mouvementé. En quelques heures seulement, j’étais parvenu à réaliser mes projets dans leur intégralité. Non pas sans peine, j’avais dû faire jouer mes relations au sein de la faculté pour pouvoir préparer cette surprise à mon fiancé. Grâce à la permission d’un doyen sympathique, qui m’avait toujours eu à la bonne, et à l’aide de quelques étudiants présents ce jour-là, j’étais parvenu à faire l’impossible et à sortir victorieux de ma course contre la montre. Tout était prêt pour l’arrivée de mon fiancé, qui ne devrait d’ailleurs plus tarder à pointer le bout de son nez. Après avoir jeté un coup d’œil rapide à ma montre, m’indiquant l’heure déjà bien tardive de cette fin de matinée, je filais en direction du bâtiment dans lequel Alejandro devait déjà m’attendre. Quittant précipitamment la scène de la véritable surprise de mon âme sœur, je prenais néanmoins le temps de remercier mes quelques amis étudiants pour m’avoir apporté leur grande aide. Une fois chose faite, je m’empressais de pénétrer dans le bâtiment où les cours de Droit prenaient place. Courant à en perdre haleine et comme si ma vie en dépendait, je montais quatre à quatre les marches des escaliers qui menaient jusqu’à la salle trois cent six. Ce qui me semblait être l’écho de la voix lointaine de mon fiancé, qui m’appelait à l’aide d'un adorable surnom, résonnait jusqu’à mes oreilles et dans chaque coin et recoin de l’édifice. Sous le charme de ce chant envoûtant de sirène, j’accélérais davantage mon allure et finissais par arriver au point de rendez-vous. Essoufflé, à cause de ce petit marathon improvisé, je m’autorisais quelques secondes pour reprendre ma respiration. Une fois totalement remis, je me dirigeais progressivement vers la source de mon amour, qui courait d'ores et déjà en ma direction. Alors que sa divine silhouette se dessinait plus nettement sous mes yeux conquis et ébahis, je ne pouvais pas empêcher un sourire franc, sincère et amoureux, de se plaquer contre mon visage d’enfant. « Bonjour, p’tit cœur... » Soufflais-je, d’une tendresse qui témoignait avec exactitude de tous mes sentiments à son égard. « J’étais sûr que tu te souviendrais de cet endroit ! » Poursuivais-je, tout sourire, le cœur en ébullition. Une fois parvenu à sa hauteur, je me mettais sur la pointe des pieds et prenais appui sur ses épaules pour pouvoir lui déposer un léger baiser volé. C’était là un échange tendre et authentique, qui retranscrivait à merveille le côté romantique et presque idyllique de notre relation de conte de fées. Après avoir terminé de chérir amoureusement les lèvres ardentes de mon prince charmant, je passais une main derrière sa nuque et la glissais avec affection dans ses cheveux. S’en suivirent de tendres caresses amoureuses, qui comblaient mon cœur jusqu’à le faire atteindre le paroxysme du bonheur et de l’euphorie. « Tu es tellement beau, même au saut du lit ! Eh ! Mais... je ne t'ai pas laissé tout seul ! Je suis toujours là, avec toi, dans ton cœur ! Pour toujours et à jamais ! » Susurrais-je, avec tout l'amour du monde, en prenant un petit instant pour me blottir et me réfugier contre le torse musclé de mon amoureux. Pour illustrer ma dernière phrase, je tapotais alors amoureusement et tendrement contre son pectoraux gauche, juste là où son cœur épris battait à tout rompre. « Je suppose que tu as bien trouvé mon petit mot ? » Demandais-je, totalement espiègle, en une question parfaitement rhétorique. Bien sûr, c’était évident qu’il l’avait trouvé ! Qu’aurait-il fait là, sinon ? Mais la tentation de le faire languir davantage et de maintenir le suspens de sa venue ici était trop vive pour que je me résolve à tout lui avouer d'emblée...

En dépit du fait que j’aimais le faire mariner, j’avais également une hâte démesurée de lui dévoiler ma - ou plutôt mes - surprises. De ce fait, j’avais imaginé tout un petit scénario destiné à lui dévoiler lentement les raisons de sa venue. Après avoir joué avec les quelques mèches rebelles de la chevelure de mon fiancé, je m’apprêtais à mettre mon petit plan en place, non pas sans appréhension. « Tu dois sûrement te demander pourquoi je t’ai fait venir ici ? » Demandais-je, toujours aussi taquin et espiègle, en formulant inutilement chaque évidence. Jouer avec ses nerfs et la taquiner, comme l’aurait fait un gamin de classe élémentaire, c’était tout moi ! Mais, comme chacun le sait, les meilleures plaisanteries ont toujours une fin... « Et si je te révélais un grand secret sur notre histoire d’amour ? Ça te dirait d’en savoir un peu plus ? » Demandais-je, toujours aussi taquin et malicieux, en démarrant tout doucement la mise en place de mes projets. Devant l’évidence même de la réponse de mon petit ange, je poursuivais mon discours, impatient, sans lui laisser vraiment le temps de répondre. « Et si je t’informais du fait que notre histoire n’a même pas commencé ici ? Tu voudrais toujours en savoir davantage ? » Ajoutais-je, en haussant les sourcils, d’une voix emprunte de mystère et de malice. Cette fois-ci, je laissais à mon petit prince le loisir de me répondre positivement, même si je savais d’ores et déjà quelle serait sa réponse. « Et bien, si tout ça peut te faire avoir l’envie d’en savoir plus et que ça a éveillé ta curiosité... Suis-moi ! » Lançais-je, gai comme un pinson, en entremêlant instantanément mes doigts à ceux de mon amoureux. Puis, après avoir déposé un tendre baiser sur la joue de mon âme sœur, je le faisais dévaler les escaliers avec une excitation indomptable ; j’avais tellement hâte de lui dévoiler mes surprises ! « Maintenant, je vais te demander de fermer les yeux et de me faire confiance. La première partie de ta surprise se trouve juste au dehors, derrière ces portes, sur le campus. » Demandais-je, à mon amoureux, une fois parvenus tous deux au rez-de-chaussée du bâtiment. Après avoir obtenu une réponse de mon futur mari, qui ne tardait pas à clore ses paupières, je voulus m’assurer qu’il jouait bien le jeu. Pour ce faire, je m’avançais doucement en direction de ses lèvres, que je ne tardais pas à quérir avec passion, amour et tendresse. Le père de mes futurs enfants n’ayant pas vu venir cette nouvelle preuve d’affection, j’étais désormais certain qu’il tenait parole et qu’il gardait ses yeux bien fermés. « P’tit coeur, je vais te conduire là où tout à commencé. Tu ne tricheras pas, promis ? » Demandais-je, tout sourire, mon cœur amoureux battant la chamade. Puis, après avoir été rassuré sur la bonne foi de mon autre, j'ouvrais enfin les portes du bâtiment...

Un vent frais et léger s’abattait sur nos visages, faisant virevolter les quelques mèches rebelles de nos cheveux. Le paisible silence du campus, quasiment désert, n’était entrecoupé que par le chant mélodieux de quelques oiseaux. Alejandro et moi, quasiment seuls, marchions désormais en direction du parc de l’université. Main dans la main, je prenais garde à ce qu’aucun obstacle ne vienne se dresser sur le chemin de mon amoureux, qui gardait, à ma demande, les yeux clos. Une fois arrivés à l’endroit souhaité, j’étais moi-même époustouflé par la beauté naturelle de ce lieu qui semblait être coupé du monde. Bordée d’arbres et d’une explosion de fleurs colorées, cette sorte de petite clairière avait un goût délicieux de paradis. Elle était même si merveilleuse qu’elle semblait être figée hors du temps et du monde, comme si elle n’était qu’une illusion qui proviendrait de l’imagination d’un rêve utopique. Oui, après réflexion, ce lieu était inouï et presque trop beau pour être vrai ! En plongeant plus intensément dans les profondeurs de ce parc enchanté, j’avais même l’impression d’être rentré dans une peinture à l’huile de Jean-Honoré Fragonard. C’était tout bonnement merveilleux et idyllique. « Attention, il y a une petite marche ! » Disais-je, à mon fiancé, en l’aidant à monter sur ce qui s’avérait être un petit pont surmontant un bel étang. Une fois au milieu de ce chemin de bois surplombant l’eau, qui avait été dégoté par mes soins et installé pour l’occasion, je prenais les deux mains d’Alejandro entre les miennes. « Tu peux ouvrir les yeux, mon cœur... » Lui susurrais-je à l’oreille, impatient de découvrir sa réaction lorsqu’il verrait l’endroit paradisiaque dans lequel nous nous trouvions. Agrémenté de quelques guirlandes, de fleurs et de lumières, j’avais tout donné pour rendre cet endroit encore plus magique qu’il ne l’était déjà. Tout était joliment et sobrement décoré, du petit pont blanc recouvert de fleurs multicolores jusqu’aux arbres enguirlandés de lumières. De beaux nénuphars recouvraient partiellement la surface du lac, tandis qu’une multitude de poissons colorés gravitaient maladroitement entre eux. C’était tout bonnement féerique. Et après avoir laissé à Alejandro le loisir de s’imprégner du lieu, je m’empressais de lui raconter le véritable début de notre histoire d’amour. « Il n’y avait pas ce pont, qui n’est là que depuis ce matin, mais c’est ici que je t’ai vu pour la première fois et que je suis tombé amoureux de toi... » Confessais-je, un sourire sincère ravageant mon visage amoureux et béat. « En fait, ça s’est passé bien avant que l’on s’aborde et que je t’aide avec les garçons qui t’embêtaient... » Poursuivais-je, légèrement nostalgique, en plongeant mon regard transi d’amour dans les magnifiques prunelles de mon amour. « Je vais peut-être casser un mythe en te racontant tout ça... Tu veux que je continue à te raconter la suite ou tu préfères que je me taise ? » Demandais-je, légèrement incertain, ne voulant pas entacher les souvenirs de mon fiancé. En attendant qu’il me réponde, je sortais une mystérieuse pochette cartonnée verte de mon sac à bandoulière. Que pouvait bien contenir et cacher cette dernière ? Si Alejandro acceptait de connaître la suite de notre belle et authentique histoire d'amour, il n’allait pas tarder à le découvrir...

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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Lun 16 Jan - 17:45

Come What May. ☆ Alejapple. ღ.Notre point de rendez-vous, si je me souvenais bien. C'était ce même endroit où les choses avaient commencé. Devant cette porte, au allure peu conviviale, et attrayant. Portant des stigmates d'une vie, assez éprouvante, de coups portaient par des sentiments chargés d'émotions, de réaction pas toujours maîtrisaient... Son chiffre surplombant le dessus de la porte, dominant l'assemblée. À cette époque, le trois cent six, m'apportait peu. Ce n'était qu'une chose parmi d'autre que je ne pouvais pas détailler comme le monde qui pouvait m'entourer. Aujourd'hui, les choses étaient bien différentes, et je prenais plus de plaisir à pousser l'observation de la moindre petite chose. Même si ça paraissait complètement ridicule. Peut-être même excessif, mais trois ans, m'avait semble si long et pendant un certain temps sans espoir... Aujourd'hui, je voulais d'un œil différent, ces couloirs, que j'avais pourtant si souvent parcourus au fil du temps, dans un passé si lointain. Pourtant, ce n'était pas la même curiosité de la découverte, qui me tiraillait à ce moment précis. Les couloirs défilaient, sur des pas sûr, qui me dirigeaient, normalement avec ma moitié. Sans savoir ce qu'il me réservait. Il était resté mystérieux sur le sujet, un simple mot, un lieu commun, un souvenir. Que je pouvais m'attendre à tout, venant de sa part. Mais surtout du meilleur. C'était toujours le cas, avec Apple. Il était entier, passionné, créatif, qu'on pouvait être à chaque instant surpris. Et je l'étais de jour en jour, et de jour en jour, je me surprenais de l'aimer un peu plus. Sous son caractère enfantin, je m'étais laissé conquis. Me demandant parfois, mon amour envers lui, n'était pas déséquilibré. Je préférais penser que ce n'était pas le cas, et de profiter de ce qu'on pouvait souffrir mutuellement, un amour complice et sincère. Juste notre petit bonheur à deux. Mes songes furent interrompus dès l'instant ou mon regard identifia la petite tornade qui se trouvait à quelques mètres de moi. Cette silhouette que j'avais tant chérie au creux de moments intense et passionné. Je laissais vagabondé mes mains au creux de ces reins, juste au moment, ou ces lèvres embrassaient chastement les miennes. Répondant par un sourire amusé et satisfait. Le cœur palpitant un peu plus à son contact. « Comment je pourrais l'oublier, ça serait mal me connaître... Cet endroit a une signification particulière à mes yeux » Une de mes mains venait s'engouffrait dans ce cheveu, un regard amoureux ancré au siens. La tendresse a l'évocation des lieux, empreint à des souvenirs qui n'appartenait qu'à eux. À l'intensité, toujours présente. Qui le faisait un plus véritable et réelle. « Pas aussi beau que toi, endormi dans mes bras ! Pour toujours et à jamais... Je vais graver ces mots à jamais, et te le rappellerais quand l'instant se fera sentir, ce qui je l'espère n'arrivera jamais... » Il avait raison, il avait pris une place des plus important dans mon cœur. La plus importante qu'il soit, celle où je serais prêt à tout pour lui. Aussi intense qu'il était possible de l'imaginer. En fait, parfois ça me faisait peur, pour des raisons simples. Je n'avais jamais aimé comme aujourd'hui, j'étais comme un enfant qui apprenait à marcher. Sauf que là, on parlait d'amour. Intense et fort, un sentiment nouveau, dont je n'avais pas l'habitude. Maladroit parfois, je pouvais chuter à tout instant. Et certainement qu'un jour, cet amour qui nous alimentait à ce jour, n'existera plus. Je ne voulais pas le croire, mais il y avait toujours des possibilités. Je resserrais mon étreinte autour de lui. Embrassant tendrement son front, le regard évasif sur le monde qui nous entourait. Un sourire au bord des lèvres à l'évocation du mot. « Ah non, il disait quoi ce mot ? Non, je suis venu parce que j'avais rendez-vous avec mon amant très attentionné à mon égard... » Sur cette petite explication amusée, un clin d'œil était dirigé vers l'homme qui partageait sa vie. Comment ne pas avoir vu son mot... ? Cela avait éveillé plus que ma curiosité. Comment il savait si bien le faire d'ailleurs.

Quand on me connaissait bien, on pouvait rapidement se douter, que la patience n'était pas ce qu'on pouvait appeler, faire partie de mon vocabulaire. Et Apple le savait assez bien. Trop pour pouvoir me faire mariné, avec des sous-entendue, comme il avait l'habitude de faire. Cela faisait aussi partie de son caractère, ce petit côté joueur, mais quoi de plus naturel que de jouer dans la même catégorie. Sans que là, c'est bien lui, qui tenait le maître du jeu. Et il avait l'air d'y prendre un certain plaisir... Et à sa question, une seule réaction, s'éveillait à cet égard. Un haussement d'épaule, pour marquer l'impatience qui me tiraillait littéralement de l'intérieur. Mais le montrer à Apple. Me semblait, lui donnait pouvoir sur ma personne. Mais, qui je trompais donc... Il me connaissait assez pour savoir que je bouillais de savoir. Qu'il éveillait ce qu'il cherchait tant à ce que je dévoile. « Je me suis posé effectivement la question. Qu'est ce que tu me prépares mon amour ? Je ne comprends pas toutes ces énigmes ? » Le grand secret de notre amour ? Pour moi, je savais tous. Mais visiblement, j'avais loupé un épisode. Je tentais de me rappeler ce fameux jour, retraçant le fil de cette journée, le début d'une histoire, dans un temps temps d'amitié qui s'est vite transformé en autre chose de plus... intense, sentimental, attractif. Et là, c'est vraiment la suspicion, qui s'éveillait en moi. Des questions, que je n'avais pas eu le temps de poser, pour la simple et bonne raison, c'est que la malice d'Apple ne m'en laissait pas le temps. Il jouait sur le mystère, en faire perdre à me faire perdre le fil du temps. « Maintenant que tu as éveillé ma curiosité, je me vois dans l'obligation d'en savoir plus... » Il savait bien évidemment que j'allais répondre positivement. C'était une évidence. Et vois sa gaieté, s'emparait de lui, ne faisait que renforcer ce sourire qui est apparu, dès l'instant où il avait franchi mon champ de vision. C'était son petit brin de bonheur, ma lumière qui égaillait ma vie. Je hochai la tête pour simple réponse. Je ne pouvais rien lui refuser. Le suivre là dans ces couloirs, ou dans n'importe quelles circonstances, ou endroits. J'avais en définitif une entière confiance en lui. La confiance, je l'accordais à peu de personnes. Je les comptais sur les doigts de la main. « je suis obligé de fermer les yeux ! Je peux faire semblant de ne rien voir, et créer la surprise... » J'avais tenté d'échapper à devoir fermer les yeux. De me faire guider, me rappelant trop de mauvais souvenirs. Je devais bien avouer, que cela allait gâché une partie de la surprise que mon cher et tendre avait monté pour moi. Alors, dans un souffle et une certaine réticence, je me laissais prendre au jeu. Je lui faisais confiance là n''était pas la question, bien au contraire. Je lui faisais entièrement confiance à lui laisser ma vie entre mes mains. D'ailleurs plusieurs fois, je l'avais laissé me guider quand mon handicap faisait encore partie de notre vie. « comme si c'était mon genre ! » Bien sûr c'était tout à faire mon genre, et mon amour le savait très bien. Rien qu'à la façon dont j'avais prononcé cette phrase avec malice. Qui éradiqua par un baiser qui me dissuadait aussi facilement de gâcher la surprise, qu'il avait entrepris, mais laissant dans la surprise de ce geste, ainsi que le coeur en émoi.

L'environnement se fit instantanément différents. Remplaçant les bruits sourds de toux, des conversations étouffées, pour laisser place à la nature et ces droits, de cette lumière qui traversait par son intensité mes paupières qui donnaient une teinte pas vraiment noire mais orangée ténébreuse. La pression de sa main contre la mienne, diffusant sa chaleur à travers ma main, agréable. Et c'est sans la moindre crainte, que je le suivais à travers le chemin. Sans savoir exactement la destination. Une confiance aveugle. Aucune indication, simplement le son qui nous entourait, et nos pas qui s'étouffaient dans l'herbe. Pour quelques instants plus tard, des pas un petit plus brut. À cet instant, un de mes sourcils se levait sous l'interrogation du lieu. Tout était lié, mais je ne savais pas pour autant où il pouvait m'emmener. En tout cas, cela avait une signification pour lui. Un lien important pour lui et j'étais curieux de découvrir ce qui avait bousculé sa vie autant que la mienne, sur notre rencontre... Et c'est sous son accord, que j'ouvris les yeux, sur un lieu dépourvu de gens, de calme qui dévoilait ces charmes. La nature pure et brute, pourtant en examinant d'un peu plus près, je pouvais voir la touche d'Apple, à chaque coin, de ce petit paradis. Qui pour une fois me laissait sans voix. Un tour des environ, un tour sur moi-même me permettait de prendre l'ampleur, qu'il avait fournie à son effort pour me faire plaisir. « Apple... C'est...Sublime et calme, un paradis » Les mots n'arrivaient pas à franchir mes lèvres, tout simplement parce qu'il n'y avait peut-être pas de mots à mettre sur le sentiment qui s'emparait de moi. Une vraie tornade. « Amoureux...? » Je ne comprenais pas ce qu'il voulait dire. Ces phrases avaient tourné sans cesse dans ma tête. Je n'arrivais pas à comprendre la véritable explication. « Tu veux dire que… Que tu avais avant ce fameux jour, devant cette porte ? » Cette vérité me semblait différente de la mienne. J'avais toujours pensé que le souvenir était commun. Visiblement, je m'étais trompé, pourtant. Ça me flattait assez que cela datait de plus longtemps. Mes mains entouraient le visage de l'homme qui était en train de se mettre son cœur à nu, Apposant mes lèvres contre les siennes, dans un baiser passionner. Des sentiments se mélangeaient, insinuant, glissant à travers mon corps pour lui. Amour, tendresse, passion... Je n'aurais jamais cru ressentir cela un jour. Mes mains glissaient le long de ces bras, pour venir acquérir ces mains dans les miennes. Quand un froissement attira mon attention, détachant ainsi mes lèvres des siennes. Un regard portait sur ce qui ressemblait à une pochette, je dévoilais un sourire amusé. « Tu ne casses rien du tout amor, je continuerais à avoir le même sentiment pour toi. Je ne verrais pas les choses différemment. Je veux savoir comment de ton côté les choses se sont passé. J'ai cru que c'est pareil pour l'un et l'autre... Cela compte pour moi, ne pense pas que cela casse quoique ce soit. Je t'aimerais toujours autant peut-être plus. » Mes paroles s'étaient glissées dans son oreille, laissant la place à la proximité, à l'attraction entre nos corps. À l'alchimie, pour accordait une attention à ces yeux azur qui ne m'avait jamais laissé insensible. « Qu'est-ce que c'est ? » La curiosité avait pris ces droits, mon regard passant de mon amour, à cette pochette. Que lui resservait-il ? J'avais entrepris de lui débarrasser, avec cette malice, un amusement dévoilé et cet intérêt débordant dont je faisais preuve soudainement, sans avoir d'accord préalable… Juste un jeu de sourcil qui prouvait que c'était à son tour de jouer sur la patience de son fiancé.
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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Mer 18 Jan - 11:10

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Alejandro & Apple.
Never knew I could feel like this. Like I've never seen the sky before. I want to vanish inside your kiss. Every day I'm loving you more and more. Listen to my heart, can you hear it sings. Telling me to give you everything. Seasons may change, winter to spring. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day. Suddenly the world seems such a perfect place. Suddenly it moves with such a perfect grace. Suddenly my life doesn't seem such a waste. It all revolves around you. And there's no mountain too high. No river too wide. Sing out this song I'll be there by your side. Storm clouds may gather And stars may collide. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Au troisième étage du bâtiment de Droit, blotti dans les bras de l’amour de ma vie, je prenais un plaisir immense et infini à le chérir de toute ma tendresse. Pile à l’heure pour notre rendez-vous, Alejandro en faisait tout autant et m’étreignait avec tout l’amour du monde. C’étaient là des sensations divines – voire utopiques – qui faisaient s’accélérer et s’affoler chaque battement de mon petit cœur amoureux. Décidément, cet homme était mon havre de paix et mon paradis sur terre ! Il était tout bonnement mon univers et le fondement de ma vitalité. Cependant, lorsqu’il m’avouait qu’il allait graver mes paroles d’amour dans son esprit et me les ressortir en cas de besoin, je devenais catégorique. « Je t’aime, sois-en sûr ! Et tu n’auras jamais à me le rappeler puisque ces sentiments font partie intégrante de ma personne ! » Lançais-je, avec une évidence et une sincérité déconcertantes, tout en l’enlaçant un peu plus intensément à chaque seconde qui passait. « Tu vois, mon amour pour toi est comme mon cœur ou tout autre organe vital de mon corps : il est tout simplement indissociable de mon être... et il vit en moi.» Ajoutais-je, les yeux brillant d’émotion et d’amour. Après un énième instant de tendresse et de complicité, mon amour décidait d’essayer de se montrer humoristique et disait n’avoir jamais reçu mon petit mot. Pire encore, il essayait de me faire croire qu’il était venu ici sous prétexte qu’il avait un rendez-vous secret avec un amant. Jouant le jeu, j’affichais une petite moue fâchée et lui donnais une petite tape sur l’épaule. « Et bien pourvu que je ne croise pas ton amant ! Parce que si je le trouve, je lui coupe les bouliches avec un sécateur et les porterais autour du cou en guise de collier et de trophée ! » Ajoutais-je, en affichant une fausse mine furieuse et dangereuse. Mh... mais si jamais cette situation venait à se produire et à être réelle, nous n’étions certainement pas loin de la vérité... Quoi qu’il en soit, l’heure n’était pas encore à la castration et nous en revenions rapidement au sujet initial de notre rendez-vous : la fameuse surprise que je réservais à mon chéri. « Tu vas vite comprendre ! Mais je ne vais tout de même pas gâcher la surprise en abattant toutes mes cartes de suite ! Allez, suis-moi, p’tit cœur, et ferme les yeux ! » Lançais-je, tout en attrapant la main de mon amoureux et en le guidant à travers la faculté. Une fois parvenus à hauteur de ce petit parc féérique, j’autorisais Alejandro à rouvrir les yeux. Le voir si émerveillé et touché transcendait mon cœur d’allégresse et d’euphorie. Son si beau sourire était tout bonnement ma raison de vivre et réchauffait davantage mon cœur éperdu d’amour. Après un ultime baiser et après lui avoir avoué le début de mon petit secret au sujet de notre rencontre, Alejandro se montrait impatient et curieux d’entendre la suite de mon histoire. Il me demandait même ce que contenait la pochette que je venais de sortir de ma sacoche. « Dans ce cas, je vais tout te raconter, mon ange. Sois juste un peu patient et tu sauras tout du début à la fin, d’accord ? » Demandais-je, en une question rhétorique, tout en affichant un sourire tout bonnement béat et comblé. « Tu es prêt ? Tu es sûr d’être prêt ? » Ajoutais-je, en taquinant une nouvelle fois mon fiancé. C’était filou, mais jouer avec ses nerfs était ma passion préférée. Quoi qu’il en soit, après avoir pris une grande inspiration et après avoir serré davantage ma main entre celle de mon amour, je m’évertuais à rassembler mes esprits et à mettre de l’ordre dans mes pensées. Oui, l'heure de vérité allait bientôt sonner...

L’atmosphère environnante était parfaitement propice à la romance et à notre belle histoire d’amour. Tout y était merveilleux, transcendant mon cœur et mon âme d’une farandole de sentiments décuplés. À cet instant précis, lorsque je voyais le regard épris de mon fiancé se poser sur moi, je nageais tout simplement dans le bonheur et étais définitivement convaincu qu’il était l’amour de ma vie. Ça ne pouvait être que lui, car jamais de mon existence je n’avais éprouvé de pareils sentiments pour quelqu’un d'autre. Rien qu’en le regardant, je le savais : c’était lui, pour toujours et à jamais. Je l’aimais tellement que ça finissait presque par me dévorer de l’intérieur et par consumer mon cœur, qui lui appartenait et qui lui était désormais totalement asservi. De ce fait, lorsque mon amour me priait de continuer de raconter les fondements de notre histoire, je ne pouvais qu’exécuter sa requête sans plus attendre. « Tu vois le banc situé juste de l’autre côté de la rive, là-bas ? » Demandais-je, d’une voix douce, en montrant du doigt l’emplacement précis que je voulais faire voir à mon fiancé. « Et bien... c’est là que je t’ai aperçu pour la toute première fois. » Avouais-je, un petit sourire timide ravageant mes lèvres. Et, pendant l’espace d’une fraction de secondes, je me laissais bercer par la nostalgie de mes agréables souvenirs. « Moi, j’étais de l’autre côté de l’eau, assis dans l’herbe... Mh... ça devait être quelque part par là ! » Poursuivais-je, en pivotant légèrement et en désignant du doigt un petit carré d’herbe où s’épanouissaient de ravissantes petites pâquerettes. Une fois que mon fiancé eut pris connaissance de l’endroit que je lui montrais, je me remettais face à lui et poursuivais mon histoire. « Je m’en rappelle comme si c’était hier : tu étais seul et semblais être perdu dans tes pensées. Je ne te connaissais pas, je ne t’avais encore jamais parlé, mais je sentais d’ores et déjà qu’il y avait quelque chose d’exceptionnel qui émanait de toi. Ce n’était pas physique, mais il y avait comme une sorte d’aura positive qui se dégageait de ta personne et qui me transcendait de tout mon être. » Poursuivais-je, non pas sans difficulté à trouver les mots justes pour exprimer mes sentiments et pour dépeindre cette première scène de rencontre. Après avoir entremêlé plus intensément mes doigts aux siens, je ne tardais pas à reprendre, souriant d’un air presque béat. « D’une certaine manière, et sans même le comprendre, j’étais déjà tombé sous ton charme alors que j’ignorais tout de toi. Attiré comme un aimant, fasciné par ce qui se dégageait de ta personnalité, j’ai fini par sortir une feuille et quelques crayons de mon sac... » Poursuivais-je, légèrement gêné, en sentant mon cœur tambouriner comme un sauvage dans ma cage thoracique. En un réflexe, je serrais la pochette en carton que je tenais dans ma main libre de toutes mes forces, comme si elle était le plus merveilleux de tous les trésors. Une fois mon regard à nouveau plongé dans les iris océan de mon amour, je reprenais la parole. « Je voulais immortaliser cet instant, t’immortaliser toi et tout ce que tu déclenchais en moi. J’aurais pu venir te voir et te parler, mais j’étais trop gêné pour le faire... Alors... je me suis doucement rapproché pour me positionner juste en face de toi. Et même si un lac nous séparait, j’ai commencé à te dessiner et ai continué jusqu’à en avoir des ampoules aux doigts. » Avouais-je, d’une voix aimante mais tremblante, comme si j’étais en train de lui révéler l’un des secrets de notre relation et que j’appréhendais sa réaction. « Ensuite, une belle et jeune fille est venue t’enlever... Tu l’as d’ailleurs accueillie avec un baiser et, j’ignore pourquoi, mais ça m’a fait comme l’effet d’une bombe explosant dans mon cœur... Néanmoins, malgré ça, j’ai continué de dessiner tant que ton image restait fraîche dans mon esprit ; je ne voulais pas risquer de perdre ne serait-ce qu’un infime détail de ce visage d’ange ! Des minutes, des heures... Je ne sais combien de temps je suis resté planté là, assis dans l’herbe, à t’aduler et à t’esquisser. » Poursuivais-je, le visage ravagé par l’amour, la nostalgie et la tendresse. « J’avoue qu’après ça, tu as hanté mes pensées. Et même si mon dessin n’était pas terminé, puisque tes lunettes m’ont empêché de dessiner ton regard, je ne cessais de le regarder, de te regarder à travers ce dessin. Pour tout t’avouer, je ne l’ai terminé que lorsqu’on est devenus amis et que tu as eu assez confiance en moi pour enlever tes lunettes en ma présence. Ainsi, j’ai pu m’imprégner de ton doux regard et finaliser le premier portrait que j’ai fait de toi... » Poursuivais-je, en défaisant machinalement les élastiques qui maintenaient ma pochette cartonnée fermée. Bientôt, j’en sortais un dessin au format classique [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] et qui était une sorte de prologue à notre belle romance. Je lui remettais bientôt ledit croquis entre les mains, appréhendant légèrement sa réaction. « Et voila le résultat ! La plupart des traits ont quasiment plus de trois ans et c’est une vieille esquisse qui est loin d'être parfaite, mais je tenais à te l’offrir. Derrière ça, au final, ce dessin est, en quelque sorte, les prémices de notre histoire d’amour et de mes sentiments à ton égard... » Avouais-je, la gorge presque nouée par le trop plein de sentiments qui montaient en moi. « Avant d’être mon fiancé et l’amour de ma vie, tu as été ma muse et un véritable coup de foudre inexplicable. Et... au fond de moi, même si je l’ignorais moi-même lorsque ça s’est produit, je t’ai aimé dès la première seconde où je t’ai vu, mon cœur. Et depuis cet instant là, depuis ce coup de foudre insensé qui s’est produit à l’endroit-même où nous nous trouvons aujourd’hui, je n’ai jamais cessé de t’aimer... de t'aimer comme un fou... de t'aimer de tout mon petit cœur... »

Pris dans le tourbillon de mes sentiments et de romance de cet instant particulier, je craquais totalement et ne tardais pas à abattre toutes mes cartes. Certain à cent pour cent de ce que je m’apprêtais à faire, je glissais une main dans mon sac et en ressortais un petit écrin, que je ne tardais pas à ouvrir sous les yeux surpris de mon fiancé. Déposée au milieu d’un nid de satin, une alliance en argent trônait au milieu de la petite boîte bleu marine. Bientôt, je déposais un genou à terre et prenais la main de mon fiancé dans la mienne, le visage ravagé par l’émotion et par l’amour. Agenouillé sur ce petit pont surplombant le lac des prémices de notre amour, je ne tardais à prendre la parole, très ému. « Ce n’est peut-être pas l’alliance de tes rêves, mais c’est celle qui a uni mon père à ma mère lors de leur heureux mariage... Elle ne doit plus valoir grand-chose, mais elle a une valeur sentimentale inestimable à mes yeux... Et... et... je tiens à ce que ça soit toi, Alejandro, mon amour, qui la porte à ton doigt... » Débutais-je, la voix légèrement tremblante, en regardant mon fiancé droit dans les yeux. Toujours agenouillé sur ce petit pont, je sentais mon cœur exploser en de milliers de feux d’artifice dans ma poitrine. L’émotion était telle que des larmes ravageaient bientôt mes yeux amoureux. « Alejandro... je t’aime de tout mon cœur. Et maintenant, grâce à toi, ma vie a enfin trouvé tout son sens. Dorénavant, je sais que si j’existe sur cette terre, c’est uniquement pour t’aimer jusqu’à mon dernier souffle. Et... si je suis encore en vie, c’est juste parce que ton amour fait battre mon cœur et me rend vivant. À tes côtés, le monde est un endroit tellement parfait que j’ai l’impression de vivre un véritable conte de fées... Et... et même si je te l’ai déjà trop dit : je t’aime et t’aimerai jusqu’à la fin des temps, Alejandro... Quoi qu’il advienne, je te promets de t’aimer jusqu’à mon dernier souffle... Je t’aimerai même beaucoup plus longtemps que ça... » Poursuivais-je, le cœur désormais totalement euphorique et bercé d’un amour inégalable. Ma demande était sûrement maladroite, mais elle avait le mérite d’être totalement sincère. Mon discours, quant à lui, était peut-être trop improvisé et brouillon. Néanmoins, après une petite pause pour reprendre mes esprits, j’en venais à la partie la plus importante de mon discours... « Et... même si tu m’as déjà demandé ma main, est-ce que tu me ferais l’immense honneur, Alejandro Sevan Nicholas, d’accepter, à ton tour, de faire de moi le plus heureux des hommes et de m’épouser ? » Mon cœur battait à tout rompre tandis que mes dernières paroles d'amour sincère se mourraient dans la légère brise de cette fin de matinée. L'attente de la réponse de mon amour était insoutenable, faisant s'accélérer les battements affolés de mon cœur. Seigneur, pourvu qu'il dise oui... Allions-nous être officiellement et doublement fiancés ? Nous n'allions pas tarder à le savoir...

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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Lun 6 Fév - 19:30

Come What May. ☆ Alejapple. ღ.Un endroit pouvait marquer plus qu'un autre, par une rencontrée, une situation... Une incidence au cours de la vie. Sans explication, on se trouvait juste au bon endroit, au bon moment. Prenant au vol le cours de sa vie. Devant cette salle, cette porte, ce lieu en lui-même, ce souvenir. Comme cet instant, enlaçait dans les bras l'un de l'autre. Un moment, qu'on s'accordait à nous. Malgré la réponse à ma remarque. Je n'avais en aucun cas, eu un doute, sur le fait de son amour. Il me l'avait montré assez souvent pour ne plus en douter. Je n'en doutais pas d'ailleurs, simplement une petite appréhension. Que les choses changeant du jour au lendemain sans le comprendre. Un sourire pointa sur mon visage, déposant une de mes mains sur sa joue. « Je n'en doute pas, elles font partie de cette personne dont je suis tombé amoureux. » Un clin d’œil, pour apaiser la réaction que j'avais engendrée à la simple mention de cette phrase qui semblait anodine. Et la simple vision, qu'Apple avait de son amour envers moi, me faisait perdre un peu de contenance. Surpris certainement, mais c'est surtout l'amour à son égard qui prédominait. Je devais bien me l'avouer, je me sentais chanceux. Chanceux de pouvoir, connaître ces sentiments avec une personne devenu aussi importante que l'était Apple. Les mots me manquaient, et autant dire que ce n'était pas le genre de chose qui arrivait aussi souvent. Et c'était la petite touche made in Apple. Cette touche qui faisait à cet instant, sentir battre mon cœur un peu plus. Je n'étais pas sûr, que rajouter quelque chose après cette déclaration était une bonne idée. Je pensais surtout que ceux-là allaient justement gâcher ce moment. Et la meilleure façon de lui prouvait que ces paroles avaient eu de l'impact sur mon moi. Avait été de prendre sa main, la posant sur ma poitrine, juste au niveau de mon cœur, et de prendre possession de ces lèvres, une nouvelle fois. Mais cette fois-ci avec toute l'intensité qu'il était du. De mes sentiments. Un geste pouvait dire pleins de choses, les paroles éphémères. Mes yeux se fermaient comme il l'avait souhaité, me laissant dirigé, ce qui ne m'empêchait pas de lui répondre, mais cette fois-ci avec une pointe d'amusement. On était passé à une déclaration sérieuse à quelque peu voilé avec cette touche d'humour. Faisant un mouvement des épaules, en les relevant légèrement pour reprendre leurs positions initiales. « Hum... un collier de bouliches me amor, je ne suis pas sûr que ça t’irait ! Toutefois, tu sais que tu es adorable, jaloux ? Tu ne crains rien, j'ai ce qu'il faut auprès de toi. Et je n'ai pas envie d'aller voir ailleurs. Même pour ce qu'il est de reprendre mon ancienne vie. » . Il y avait du chemin, jusqu'à la destination. J'avais appris à compter les pas, par obligation. Je n'avais pas perdu cette habitude plutôt tenace. Intérieurement, et poussé par la curiosité naissante, j'avoue que j'aurais bien aimé qu'il dévoilé ces cartes. La patience était une sagesse que je n'avais guère ou modérément pour certaines choses. Encore une chance, de courte durée, sans pour autant maîtriser le débordement d'interrogation qui émergeait déjà dans ma petite tête. Qui fût un petit peu plus poussé en voyant une pochette faire son apparition. Sans la moindre explication. Avec un petit peu plus de temps, on aurait même pu avoir mes pieds s’aventuraient dans une danse à peine contrôler, dans des léger sursaut, signe d'impatience. Un léger grognement s'échappa entre mes lèvres, dans un mécontentement partagé, mais le regard souriant face à Apple .« Tu joues avec mes nerfs ! Tu as l'ascendance pour l'instant, mais tu sais que cela ne dura pas… Après je serais obligé de prendre ma revanche. » Et sur ces derniers mots, pleins de sous-entendus, un de mes sourcils devait, se lever. Il pouvait en être sûr, c'était loin d'être des paroles en l'air.

Le décor était hors du temps, pour ne pas dire hors du monde. On avait l'impression que l'endroit faisait partie d'un autre monde. Différent de ce qu'on aurait pu connaître, il y a encore quelque temps. La base, les racines des lieux étaient encore présentes, agrémenté de petites touches plus paradisiaques. Mon regard suivait instinctivement le blanc que me montrait Apple, sans comprendre le but de la manœuvre. J'étais perplexe, un peu plus perdu. Je savais qu'il y avait un but derrière. Qu'on n'était pas là par hasard. Mais les pièces du puzzle ne s'accordaient pas. Les lieux étaient loin d'être inconnus. Le plus souvent, c'était un refuge, un endroit où je pouvais me ressourcer. Après une journée, un peu trop chaotique ou supportable. Un endroit, peu peuplé par les gens. Et même si à cette époque, je n'avais pas les compétences, pour le voir par mes propres yeux. J'avais su en juger par les bruits qui l'entouraient. En revanche, la surprise était dans la révélation d'Apple. Mon regard revenait sur lui, fronçant légèrement les sourcils. Totalement inconscient de cette vérité. Mais à voir la nostalgie de mon amour, surgir sur son visage ? Je prenais pleinement conscience de l'évidence. De l'impact que ce jour avait eu pour lui. Les mots traversaient ces lèvres, avec cette impression qu'il revivait cet instant. Ne pouvant m'empêcher observer chacun de ces traits, ces expressions marquées par substitution. L'endroit ne me semblait plus important, mais bien l’épanouissement qui inondait ces traits. Il avait capté mon attention, sans s'en rendre compte. J'étais simple spectateur. J'avais du mal à croire, qu'il m'avait remarqué bien avant, cette fameuse journée, devant cette porte de classe anodine. Mais bien ici, je vivais par procuration sa rencontre, comme si j'avais moi-même vécut ce moment. Sa description à mon sujet différait de la mienne. Pourtant, elle arrivait à me toucher. À serrer ma poitrine. « C'était un endroit privilégié pour moi... Un endroit où je pouvais échapper à certaines choses. Et penser, je pensais qu'il y avait personne. Du moins, j'ai toujours voulu y croire, puisque personne ne venait s’incruster près de moi, pour discuter. Je ne pensais encore moins que tu le connaissais... Que cet endroit nous était commun. » Le trouble s'installait, parce que j'étais loin de me douter qu'en fait, ce terrain reculé de la fac, nous réussissait, dans un sens. La petite anecdote sur la jeune femme, me gênait, grattant l'arrière de la tête. Un prénom qui a à peine marqué ma mémoire. C'était souvent, à cette époque. Mais j'arrivais facilement à me mettre à la place d'Apple. C'est d'ailleurs pour cette raison que je me sentais mal à l'aise. Le passé reste le passé, on ne peut pas l'effacer. C'était bien cela le problème. « Je suis désolé... » Il me semblait nécessaire de lui dire. Même si on ne se connaissait pas encore, visiblement cela l'avait blessé et savoir cela aujourd'hui, me blesser. Intentionnel, cela restait des sentiments. Je le laissais continué dans son récit, de plus en plus surpris. Découvrant un peu plus, sur les ressentis, le moment important qu'avait été la rencontre pour mon compagnon. Me doutant en aucun cas, qu'il m'avait dessiné. Je le découvrais à chaque mot, les finalisant face à un dessin, apparaissant devant moi. Une copie conforme à quelques traits près à mon visage. Un peu plus jeune, mais une représentation fidèle. Qui me laissait sans voix. Mes yeux rivaient dessus, analysé les coups de crayon, les ombres qui se jouaient, figeaient dans le temps. Il laissait parler son cœur, et mon corps, mon cœur réagissaient, sous son emprise. « Pourquoi tu ne me l'as pas dit avant ? Rien n'aurait changé, au contraire, je t'aime d'autant plus, parce que... Parce que je prends conscience des sentiments que tu as eus à ce moment-là. Tu m'as fait revivre cet instant. Ton esquisse est parfaite à mes yeux, c'est une représentation parfaite de ce que tu as ressenti. De ce que tu ressens... De l'amour... » Et je ne savais pas pour autant lui rendre le double de ce qu'il me montrait aujourd'hui. Il avait réussi me faire perdre la direction. Mais pas celle des sentiments.

Les battements s’accéléraient, à chaque battement. Rien n'était contrôlable, le sentiment agréable d'être heureux, à porter de main. J'avais appris à l'être en présence d'Apple, réapprendre, étrange n'est-ce pas ? Et pourtant, j'étais toujours étonné chaque jour. Jamais au bout de mes surprises, comme ce moment où il sortit un écrin de son sac. Bien sûr que c'était la surprise qui s'était emparée de moi. Je ne savais pas ce qu'était son but, au du moins avant qu'il ne pose son genou à terre... L'esprit se fit plus clair et si je ne m'attendais pas à cela, parce que dans la tête, on était déjà fiancé. C'est tout de même un flot de sentiments qui venait me submerger, surprise bien sûr, amour, tendresse... Des sentiments qui parcouraient millimètres par millimètres chaque parcelle de ma peau. Laissant une grande part à l'émotion. Instinctivement, et pour être à la même hauteur que lui, je m'installais en face de lui, dans le seul but de lui montrer l'importance, l'émotion qui me parcourait à cet instant précis. « Mon amour, je n'ai pas d'alliance à laquelle je tiens... Le simple fait de partager le reste de ma vie avec toi, me convient à tel point. Tu fais de moi l'homme le plus bon des hommes et le plus heureux... » Les mots se bousculaient dans ma tête, formulant une phrase convenable. Parce que j'étais tout aussi pris par les émotions que l'était Apple. Un soupir, mon regard remplit d'amour à son égard, surplombait le sien. D'un bleu azur. « Et tu ne peux pas savoir l'importance, que cela a pour moi... La signification, la confiance que tu as mon égard pour porter l'alliance de ton père. » Ma main se glissa au coin de ces yeux, pointant déjà les larmes, rapprochant mon visage du sien. Totalement envahi par l'émotion, le cœur au bord des lèvres. Mes lèvres se glissaient le long de sa joue doucement, tendrement. Pour finalement, posait mon front contre le sien, à quelques centimètres de ces lèvres. Préférant privilégié les paroles qui allaient suivre, de faire parler son cœur, était toujours compliqué. Mais le moment propice. « Apple... Oui, je veux partager ta vie, et te rendre autant heureux que toi, tu le fais en ce moment à mon égard. Je veux voir ton sourire illuminait ton visage, te voir aussi rempli de joie. Me réveiller le matin à tes côtés, t'avoir à mes côtés a été la meilleure chose dans ma vie. Tu l'as bousculé en y rentrant, mais la plus belle chose... » Mon regard croisait le sien, un discret sourire sur le visage. Je m'emparais de ces lèvres, dans un baiser tendre mais appuyé. Diminuant la proximité. Je n'avais pas besoin de réfléchir. C'était oui, doublement. « Merci... Pour tout ça » Interrompre le baiser me semblait nécessaire. Pour le remercier de ce moment, ce moment que je pouvais placer de mémorable.
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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Dim 12 Fév - 13:23

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Alejandro & Apple.
Never knew I could feel like this. Like I've never seen the sky before. I want to vanish inside your kiss. Every day I'm loving you more and more. Listen to my heart, can you hear it sings. Telling me to give you everything. Seasons may change, winter to spring. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day. Suddenly the world seems such a perfect place. Suddenly it moves with such a perfect grace. Suddenly my life doesn't seem such a waste. It all revolves around you. And there's no mountain too high. No river too wide. Sing out this song I'll be there by your side. Storm clouds may gather And stars may collide. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Une fois plongé dans ce décor paradisiaque de conte de fées, j’avouais mes derniers secrets à mon amour. Ainsi, entouré de toutes ces guirlandes scintillantes et de cette végétation abondante, je lui faisais part du fait que j’étais tombé amoureux de lui à l’endroit-même où nous nous trouvions, des années plus tôt. Néanmoins, je n’étais moi-même pas au bout de mes surprises puisque j’apprenais bientôt que ce petit bout de terre utopique nous était commun, à Alejandro et moi. En effet, en une confession impromptue de mon fiancé, je prenais connaissance du fait que ce charmant petit parc idyllique avait été le havre de paix de mon amoureux. Tout comme pour moi, ce lieu figé hors du temps avait été le refuge privilégié d’Alejandro, à ma plus grande surprise. Effectivement, étant persuadé que cet endroit magique lui servait, jadis, de terrain de drague pour en mettre plein la vue à ses anciennes conquêtes, j’étais agréablement surpris de savoir qu’il n’en était finalement rien. « Nous avons encore plus de choses en commun que je le croyais ! Cet endroit était aussi mon havre de paix... » Soufflais-je, à quelques centimètres des lèvres brûlantes de mon amour, d’une voix regorgeant de nostalgie et d’affection. Après avoir déposé un petit baiser sur le nez de mon amour, je défaisais mes mains des siennes et préférais les nouer tendrement derrière sa nuque. Néanmoins, lorsque je mentionnais le fait d’avoir été inconsciemment blessé lorsque je l’avais aperçu, dans ce parc, avec une jeune femme, la mine de mon chéri se fit plus grave et attristée. D’ailleurs, il ne tardait pas à me présenter ses plus plates et sincères excuses, qui ne manquèrent pas de faire davantage s’affoler les battements de mon petit cœur amoureux. « Oh... mon trésor... ne t’excuse surtout pas pour ça ! Tu as entièrement le droit d’avoir un passé... et... je ne t’en voudrai jamais à ce sujet ! Qu’importe le nombre d’aventures que tu as pu avoir, je t’aime et t’aimerai toujours de tout mon cœur, quoi qu’il advienne ! » Avouais-je, d’une voix transpirant l’amour et la sincérité, en espérant de tout cœur que ces dernières paroles réussiraient à faire renaître le beau sourire de mon âme sœur. « Et... maintenant je t’ai pour moi tout seul ! C’est ça qui compte ! » Confessais-je, du plus profond de mes entrailles, de ma voix tendre et de mon regard amoureux, avant d’effleurer à nouveau les lèvres de mon amour en un baiser sincère. Après m’être détaché de l’être que j’aimais le plus au monde, je ne tardais pas à lui conter la suite des prémices de notre histoire d’amour. Visiblement surpris par mes nouvelles révélations inattendues, mon fiancé mit un certain temps à digérer les informations qu’il venait d’apprendre. Et, après lui avoir offert l’esquisse que j’avais faite de lui, le bel espagnol ne tardait à improviser un discours tout aussi sincère que touchant. « Merci pour tes beaux compliments, p’tit cœur ! Je suis vraiment très touché et... je t’offre ce dessin avec grand plaisir ! » Confiais-je, en sentant mon cœur bouillonner d’amour et de tendresse dans ma poitrine. Cependant, lorsqu’Alejandro me demandait pourquoi je ne lui avais pas parlé plus tôt de ce lieu commun et de mon coup de cœur à son égard, je perdais progressivement mes moyens. Après avoir balbutié quelques paroles inintelligibles, je retrouvais ma force et tous mes moyens en pénétrant dans le doux regard océan de mon fiancé. « Je... je ne t’ai pas dit tout ça plus tôt car je voulais garder cette histoire pour un jour bien spécial et particulier... » Avouais-je, d’une petite voix timide, en dévorant Alejandro des yeux et en le regardant comme s’il était la huitième merveille du monde. Ah... s’il savait combien cette journée allait être particulière, spéciale, magique et utopique...

Après avoir relâché mon fiancé, que j’enlaçais maintenant depuis plusieurs longues minutes, je finissais par prendre mon courage à deux mains et à sortir un écrin bleuté de mon sac. Déposant un genou sur le pont sur lequel nous nous trouvions, je ne tardais pas à brandir la petite boîte en direction d’Alejandro, après l’avoir ouverte. Celle-ci laissait entrevoir l’alliance en argent de mon défunt père, qui était également gravée aux initiales de mes parents. Sans y réfléchir davantage, je me laissais emporter par les émotions saisissantes de cet instant romantique et improvisais un discours tout aussi sincère qu’émouvant. Le regard ravagé par l’amour et par l’émotion qui émanait de ce grand moment, je sentais d’ores et déjà que j’allais finir en larmes. Néanmoins, tant que je n’eus pas terminé de faire ma demande en mariage à mon amour, je me retenais de craquer et essayais de me montrer fort, pour une fois. Cependant, malgré mes efforts, je ne pouvais retenir davantage mes larmes lorsqu’Alejandro se mit à répondre à ma demande, en venant s’agenouiller juste devant moi. Ce trop plein d’émotions et d’amour jaillissait ainsi par mes yeux, qui se mirent à exploser et à pleurer de pur bonheur. J’étais tout simplement au paroxysme de l’euphorie, d’autant plus que mon fiancé ne tardait pas à accepter ma demande. « Je sais que tu es et que tu seras toujours digne de l’alliance de mon papa, p’tit cœur ! Et... et merci à toi de faire de moi le plus heureux des hommes, pour la seconde fois ! » Avouais-je, du plus profond de mon cœur amoureux, en sentant maintenant ces foutus pleurs de bonheur ruisseler contre mes joues rosées. Dans un geste instinctif, mon amour ne tardait pas à venir chasser délicatement mes larmes contre mon visage, à l’aide de ses doigts tendres. Néanmoins, malgré l’intervention de mon ange protecteur et malgré le baiser qu’il déposait affectueusement contre mes lèvres, je restais toujours autant ravagé par l’émotion. « Merci, vraiment ! Merci pour tout le bonheur et pour tout l’amour que tu m’apportes, mon cœur. Si tu savais combien je t’aime et combien je suis heureux, à cet instant précis ! » Lançais-je, tout bonnement euphorique et comblé, comme si j’étais sur un petit nuage d’amour et de tendresse. Puis, après m’être remis de mes intenses émotions, je me décidais enfin à passer l’alliance de mon père à l’annulaire gauche d’Alejandro. Souriant de toutes mes dents, j’étais tout simplement le plus heureux des hommes. « Monsieur Alejandro Sevan Nicholas-Hawkins, que diriez-vous du fait d’aller fêter dignement ces doubles fiançailles ? Pourriez-vous être tenté par l’appel de la luxure ? » Demandais-je, d’un petit air coquin, en essuyant les dernières traces de larmes qui persistaient à s’accrocher contre mes petits joues. Sans forcément attendre de réponse de sa part, je le prenais fermement par la main et me mettais à trottiner à travers le magnifique petit parc. Achevant ma course derrière un arbre en fleurs imposant, je plaquais bientôt Alejandro contre ce dernier et ne tardais pas à le dévorer de baisers passionnés et sensuels. « Je te laisse le choix, p’tit cœur : on peut s’aimer et s’amuser derrière cet arbre ou dans le lac, à moins que tu préfères qu’on trouve refuge dans une salle de classe ? » Proposais-je, d’une voix sensuelle, avant de déposer mes lèvres ardentes sur le haut du torse de mon amour. Surexcité, je sentais mon désir grimper autant que la température de mon propre corps – chaud bouillant. Après d’énièmes baisers passionnés et d’innombrables caresses sensuelles, je déboutonnais entièrement la chemise de mon fiancé. Ayant maintenant une emprise plus large sur son corps, je déposais bientôt de longs et tendres baisers contre son torse à peine velu. « Ou... si tu as une autre idée, je suis preneur... » Susurrais-je, sensuellement, après avoir déposé ma langue contre l’un des pectoraux de mon amour. Remontant progressivement vers son visage, en chérissant au passage le haut de son torse et son cou, je ne tardais pas à insérer ma langue entre ses lèvres et à chérir chaudement la sienne. Je passais ensuite l'une de mes mains derrière son dos et l'autre derrière son cou, en laissant mes doigts glisser dans les quelques mèches rebelles de ses cheveux courts. La chaleur de ses lèvres et l'humidité de sa langue ne faisaient qu'accentuer le désir brûlant que j’éprouvais pour lui et qui saisissait tout mon être. « Caliente, mi corazón ! » Ajoutais-je, d’une petite voix sensuelle, avant de diriger mes lèvres vers son oreille et de lui en mordiller le lobe. Rongé par le désir de retrouver son corps au plus vite, j’attendais maintenant que mon double-fiancé déniche notre futur petit nid d’amour impromptu...

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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Dim 12 Mar - 2:13

Come What May. ☆ Alejapple. ღ.La surprise était de taille. M'attendant aucunement à ce genre de surprise. L'effort d'Apple avait effacé la curiosité qui s'était emparée de ma personne. Il y a quelques minutes. Des minutes, qui m'avaient semblé prendre de plus en plus d'importance. Un peu comme ces aveux qui m'avait semblé aussi touchant et qui prenait un peu plus de réalité. Au fil de son récit. Je n'avais jamais songé que ce petit coin de tranquillité était un refuge pour l'un comme pour l'autre. Comme je n'avais songé, que sous, ces aspects mystérieux et tranquille, je n'étais pas le seul à savoir son existence, Bien entendu, je n'avais seulement pas imaginé que c'était avec cette même personne qui partageait ma vie. À y penser, c'était étrange, et je pouvais l'apercevoir sur le visage de mon amour. Qui laissait place à la surprise. Je pouvais l'imaginer comme il l'avait bien souligné, et cette époque si on me connaissait un minimum. Je n'avais pas la réputation, d'une personne des plus calme en ce qui concernait les relations durables. Aussi surprenant que cela puisse paraître, les choses avaient changé du jour au lendemain, dès l'instant où mon chemin avait croisé celle d'Apple. Un havre de paix, fallait bien l'avouer même si à l'époque, je passais pour le dragueur, aux conquêtes nombreuses... C'était voulu, mais parfois, on pouvait constater que je me faisais rattraper par ce jeu que j'avais si sournoisement installé. Je m' étais fait prendre à mon propre jeu. Qui parfois, m'incombait à prendre quelques distances. Un repos, une pause avant de retomber dans mes vices. Car, j'y retournais souvent, comme un drogué vers sa friandise de prédilection. C'était un besoin, une évidence à l'époque. Mais la fierté avait pris le dessus certainement. À aimer plaire, à se venter, personne avait réussi à m'attacher. À avoir une emprise sur lui. Aujourd'hui, les choses avaient bien changé, différent, et pourtant, je ne regrettais rien. Même si la gêne était présente sur l'évocation de mes aventures. Il avait raison sur une chose, cela faisait partie de mon passé. Je ne pouvais rien changer et à quoi bon. Les choses aujourd'hui aurait peut-être été différentes. Dans la fatalité... On ne se connaîtrait certainement pas, prenant des chemins opposés.

Et je crois que je préférais ce que je vivais en à l'heure d'aujourd'hui, aussi intense que ça pouvait l'être. Vivre de sentiments qui débordant... Je ne sais pas pourquoi, mais il y avait quelque chose de malice dans l'intonation de sa voix. Oui, il m'avait pour lui, aujourd'hui, après une route des plus ou moins sinueuse. On pouvait dire que rien n'était évident, et tracé pour nous. Essentiel était de vivre au jour le jour et de prendre ce qu'on voulait bien nous donner. Je voulais profiter de lui, étant de plus en plus amoureux. Mon cœur vivait les montagnes russes à ces côtés. Le dessin encore sous mes yeux, sous cette copie conforme, qu'il avait retranscrit, sous le poids de son regard amoureux. « Alors il aura place particulière ... » Je laissais suspendre mes paroles, avec un pointe de malice. Et ce jour spécial, c'était celui-là. Mon cœur prête à sortir de la poitrine. Le jardin, les révélations sur notre véritable rencontre pour lui,le dessin, m'avait déjà semblé une bonne surprise. Mais j'étais dans l'erreur et Apple avait joué le jeu. Que la surprise fut encore plus grande. Après le 14 février dernier, m'avait semblé une question logique, comme une suite logique. Et aucunement, comme une nécessité. Laissant mon amour pour Apple s'exprimait... Aujourd'hui, c'était son tour, tout aussi symbolique si ce n'est plus quand la blague de son père venait prendre sa place sur mon doigt. Une symbolique vibrante et touchante, qui me poussait à l'aimer encore plus, face à la confiance qu'il avait face à notre couple. Comme il le disait si bien digne de le porter. Heureux était certainement un faible mot, ou ce mot n'existait certainement pas pour qualifier ce qu'émanait au fond de moi. Face à ce visage, débordant d'émotion, qui m'aimait et qui me le montrait encore aujourd'hui. Je devais sourire comme un idiot, c'était une certitude. J'avais l'excuse que l'amour donnait des ailes. Et j'avais vraiment l'impression qu'à cet instant, on était invulnérable, dans notre bulle de bonheur. Toujours aussi amusé, mais là, il avait fait appel à un côté joueur, et de sous-entendu, qui titilla ce petit côté provocateur qui me plaisait tant. « Il n'y a pas de merci, je t'aime et je veux juste passer ce temps avec toi. Monsieur Hawkins, je crois que vous jouez avec mes faiblesses... Et que j'adore me vautrer dans la luxure en ta compagnie. » Il n'avait pas fallu plus de temps. Pour avoir une réaction, ou même une réponse. Il ne m'avait laissé d'ailleurs aucunement le temps. Prenant l’initiative, de se cacher derrière un arbre, imposant et certainement centenaire. À ce moment-là, je n'étais pas très regardant sur les lieux. Mais plutôt sur ce désir soudain de vouloir que lui. Désir de ne former qu'un. Et de simplement laisser parler leurs instincts. Je le laissais prendre le dessus, aimant ce petit côté qu'il pouvait avoir parfois. Répondant à son baiser, prometteur sur l'avenir, plein de promesses. Ce petit côté taquin, qui l'avait fait passer de l'émotion intense à aguicheur. La peau réagissant avec ardeur à l'assaut de ces lèvres, de ces gestes sensuelles qui jouaient sur mon torse, ne faisant perdre quelque peu de lucidité, lâchant un grognement sous la pression fleurissant et naissante qui montait petit à petit. Il avait l'emprise de mon corps, dont durant quelques minutes, il pouvait se jouer, expérimenté, provoqué... Et dès l'instant où il approcha ces lèvres de mon oreille pour susurrer. Je savais déjà qu'il avait perdu la main sur cette emprise. Je me débarrassais de cette chemise, devenu encombrante, d'un geste de l'épaule. Tombant au sol, et m'accaparer de ces mains qui se baladaient encore sur mon torse. Un sentiment de manque se faisant tout de suite ressentir, je n'y fis pas plus attention, trop accaparé par l'idée qui me venait en temps. Faisant basculer, à son tour, mon amour contre l'arbre. M'arrêtant à quelques millimètres de son visage, plongeant regard fiévreux dans le sien. Les mains collaient de chaque côté de son visage. « Es la misma esencia de nuestra persona » Je scellais ces paroles dans un baiser, un peu plus prononcé, sauvage. Qui descendait avec ferveur jusqu'à son corps. Mordillant sa peau « Amor, comme tu me laisses choisir... »Mes mains quittaient l'emprisonnement de ce mains, pour glisser avec un certain empressement vers son jeans, le défaisant, pour libérer l'entrave tout simplement que pouvait être les vêtements. Lui laissant peu de temps de répondre. Le temps était à notre avantage, comme la discrétion, mais l'aveuglement des sentiments, le désir se jouaient d'eux. « Je choisis le lac, et après peut-être derrière l'arbre... Pour l'instant, le lac me semble une bonne idée. Je veux te voir totalement nu dans les deux minutes... Passer ce délai... Il y aura des conséquences. » La malice régnait sur mon visage, observant la réaction de mon amour. Mettant une pointe de défis dans le regard, laissant place à un certain mystère, mais un avenir sur le partage de notre ébat futur, prometteur.
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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Mar 14 Mar - 20:57

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Alejandro & Apple.
Never knew I could feel like this. Like I've never seen the sky before. I want to vanish inside your kiss. Every day I'm loving you more and more. Listen to my heart, can you hear it sings. Telling me to give you everything. Seasons may change, winter to spring. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day. Suddenly the world seems such a perfect place. Suddenly it moves with such a perfect grace. Suddenly my life doesn't seem such a waste. It all revolves around you. And there's no mountain too high. No river too wide. Sing out this song I'll be there by your side. Storm clouds may gather And stars may collide. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Ce contexte idyllique de conte de fées fut bientôt tari par notre avidité soudaine de retrouver le corps de l’autre. Quant à la romance environnante, elle fut remplacée par le désir et la bestialité qui possédaient nos âmes enflammées. Brûlant de l’intérieur pour l’être qui faisait valser mon cœur, j’agissais en conséquence et l’emmenais rapidement derrière le plus gros arbre du parc, dans l’optique de le dévorer passionnellement. Désormais dans un endroit plus tranquille, à l’abri des regards indiscrets, nous profitions pleinement l’un de l’autre et de l’intimité que nous avions retrouvée. Coquin comme jamais, je ne tardais pas à caresser et à lécher le corps enflammé de mon fiancé, avec un incommensurable désir non dissimulé. Visiblement séduit et charmé par mes initiatives luxurieuses, Alejandro ne cachait pas le plaisir que chaque caresse lui procurait. « Je l’aime bien… cette faiblesse… » Susurrais-je, d’une voix provocante et remplie de sous-entendus. Affublé d’un petit sourire coquin, je décidais de me montrer plus explicite et enfournais bientôt ma main dans le caleçon bien rempli de mon homme. Chérissant sa virilité du bout de mes doigts taquins, je lui faisais comprendre à quel point j’étais désireux de ladite ‘faiblesse’ en question. Bichonnant davantage cette virilité au creux de mes mains, mon air satisfait se voyait décuplé lorsque j’entendais de petits gémissements émaner des lèvres de mon fiancé. « Ça a l’air de te plaire, petit coquin… » Lançais-je, taquin et entreprenant, tout en continuant d’actionner frénétiquement mon poignet autour de son soldat aux aguets. Toujours aussi avide de retrouver le corps bouillonnant de mon espagnol préféré, je ne m’arrêtais pas en si bon chemin et défaisais bientôt la ceinture qui maintenait son jean. Tandis que ce dernier s’employait à se débarrasser de son encombrante chemise, je faisais glisser son pantalon et son caleçon jusqu’à ses chevilles. Me retrouvant face à ce corps totalement nu, qui avait tous les attributs des plus belles statues grecques, j’étais une nouvelle fois sous le charme et dévoré par le désir. « Est-il possible de trouver un corps et une âme plus parfaits que les tiens ? » Soufflais-je, sincère, en une question parfaitement rhétorique. Atteignant le paroxysme de l’amour et du désir, je déposais de tendres et dévorants baisers sur le bas-ventre de mon amour, en remontant progressivement en direction de ses pectoraux saillants. Bientôt, mes lèvres se retrouvèrent à nouveau collées aux siennes, en une danse sensuelle, sauvage et humide. Les évènements qui suivirent s'enchaînèrent même si vite que j’eus du mal à les assimiler et, comme si j’avais été emporté par une tornade, je me retrouvais, à mon tour, plaqué contre le tronc de cet arbre massif. Á mon plus grand ravissement, mon homme, vêtu de sa tenue d’Adam, reprenait enfin le contrôle de la situation. Jouant le jeu, je me laissais toucher, mordiller et embrasser plus passionnément, en gémissant de plaisir sous chacune de ses attentions. « Tu me rends fou… » Soufflais-je, au fur et à mesure que sa bouche et que sa langue chérissaient chaque parcelle de ma peau dénudée. Surexcité et possédé par une intense ardeur incontrôlable, j’étais à deux doigts de m’embraser et d'être consumé par les flemmes du désir…

Consumé par cette chaleur qui avait envahi mon être et le creux de mes reins, je me laissais très facilement dévêtir par mon amour. Mon jean désormais perdu dans l’herbe du parc, je laissais une vision très explicite de mes parties intimes et de mon excitation à mon fiancé. Effectivement, au travers du tissu très fin de mon caleçon, on pouvait aisément apercevoir une bosse plutôt conséquente… « Tu as vu l’effet que tu me fais, coquin ? » Questionnais-je, avec toute la malice et la taquinerie du monde, en dirigeant mon regard joueur en direction de ma virilité en érection. Retrouvant instantanément le contact de sa bouche, je lui déposais un dernier baiser sauvage, chaud et passionné. « Le lac ? C’est un très bon choix, mon cœur ! » Avouais-je, d’une voix sensuelle et extrêmement provocante. Et malgré mon côté maniaque porté sur l’hygiène, j’étais très enjoué à l’idée de copuler avec Alejandro dans ce lac. Ne vous méprenez pas, ça sentait d’ores et déjà la bonne douche à deux en rentrant, histoire de nous défaire de toutes ces bactéries. Qu’à cela ne tienne, cela nous ferait une raison de plus de nous retrouver ! Après lui avoir mordillé passionnément la lèvre inférieure, je ne perdais pas une seconde de plus et me dépêchais d’ôter le restant de mes vêtements. Effectivement, si je voulais répondre positivement au défi coquin lancé par mon petit-ami, je me devais d’être complètement nu et dans l’eau dans moins de deux minutes. « Je relève le défi ! Mieux encore, je relance et dis que je peux être à toi, complètement nu, et dans le lac en moins de trente secondes, trajet compris ! » Lançais-je, surexcité, en piquant instantanément un sprint jusqu’au petit lac féerique. Une fois parvenu au bord du rivage, je n’hésitais pas une seule seconde et plongeais la tête la première dans l’eau. Riant de bon cœur, à l’image d’un enfant, j’invitais Alejandro à me rejoindre. « Allez, viens ! Saute dans l’eau, mon sexy boy ! » Criais-je, surexcité, depuis le lac. D’ailleurs, même si l’eau était plutôt froide, mon corps nu restait toujours autant fiévreux et impatient de goûter à la chair de mon âme sœur. Une fois qu’Alejandro m’ait rejoint dans l’eau, je ne manquais pas d’aller me coller et m’étreindre passionnément tout contre lui. « Viens, on sera plus à l’abri des regards indiscrets si on se cache sous le pont ! » Lançais-je, d’une voix toujours aussi coquine et suave. Après avoir pris mon fiancé par la main, je l’emmenais juste en dessous de l’endroit où j’avais posé un genou à terre et fait ma demande en mariage, quelques minutes auparavant. Décidément, ce petit pont innocent aura assisté à beaucoup d’instants d’amour... « Et... et si on changeait les rôles, pour une fois... ? J’ai... j’ai tellement envie de te posséder, là, tout de suite, maintenant... » Chuchotais-je, avec une sensualité colossale, au creux de son oreille. Effleurant sa peau de mes petits doigts taquins, je ne m’arrêtais que lorsqu’ils se posèrent sur les fesses musclées de mon amour. Sans même attendre une réaction de sa part, je prenais les devants et me permettais d’introduire délicatement mon index dans son sphincter anal. La petite grimace qui s’en suivit ne m’informait cependant pas sur le fait qu’il aimait ça ou non, puisqu’il pouvait s’agir d’un gémissement de plaisir ou de douleur. Alors, qu’en était-il ? Prenait-il sont pied ou détestait-il cette action charnelle ? Nous n’allions pas tarder à être fixés. « Qu’est-ce que tu ressens ? C’est douloureux... ou plutôt agréable ? » Me risquais-je à demander, en continuant néanmoins à effectuer quelques vas-et-viens délicats dans sa cavité. La situation devenait alors de plus en plus osée et sérieuse, au point que nous en atteignions rapidement le stade de l’érotisme et de l’indécence. Ah... les pauvres canetons qui pataugeaient par là allaient sûrement être traumatisés à vie à cause de nos futurs ébats sauvages...

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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Lun 27 Mar - 3:11

Come What May. ☆ Alejapple. ღ.L'atmosphère s'était légèrement modifiée. Non, elle avait complément changé. Pour laisser place la passion, à cette irrésistible envie de s'emparait l'un de l'autre, dans un plaisir charnel. Comme si c'était un besoin vital, régit par une impulsivité nichait au plus profond de nous. Si cela pouvait paraître sauvage, ce n'était pas tout le temps le cas. Se laisser déborder par les émotions, peut-être un peu trop par l'amour qui nous consumer l'un pour l'autre. Dire que c'était normal, était difficile. Puisque je n'avais pas de points de comparaison. Mais c'était toujours un flot de sentiments divers, cette envie de ne faire plus qu'un. De faire ressentir cette attraction désirable, consumait chaque parcelle, ou cellule du corps... Ce dernier réagissait instantanément aux caresses ou assauts d'Apple, gémissant de plaisir. Avoir envie tout simplement l'un de l'autre. J'aimais inlassable ce petit jeu qui se jouait entre nous. Ce petit côté qu'il avait d'être coquin. Ces initiatives ne tardaient pas à propager une chaleur naissante, qui allait certainement me consumer, dans peu de temps, si les gestes ne se freinaient pas un peu. Un sourire s'agrandissait sur mon visage, prenant pleinement conscience des sensations de plaisir que mon amour s'évertuait à exercer. « Tu l'aimes, tu en abuses à outrance... Pourtant, j'adore ça... » Le souffle m'avait un peu manqué, ma concentration déroutait pour l'instant qui s'écoulait. J'étais certainement faible. Qui ne l'était pas. Faible de le vouloir aussi proche, de ces caresses, ou simplement de lui. Le lieu ne me semblait plus important, ni les regards indiscrets. Tout, c'était simplement effacé autour de nous. Je me mordillais la lèvre inférieure, entièrement sous l'emprise des mains expertes et tout à fait contrôlé de mon amour. Je serais à sa merci, receveur. Loin d'être insensible, la preuve étant cette bosse se formant à mon caleçon. Signe non seulement de ma virilité, mais de l'importance de ces actes. La réponse à ces caresses provocatrice. Des frissons remontant de mon échine, laissait un chemin brûlant,et embrassant mon corps tout entier. « Quoique tu me fasses... Ça me plaît toujours. » A ces mots à peine, un sourire se dessina, aguicheur, voir même provoquant. C'était tout un jeu qui s'installait, une tentation à faire réagir au mieux l'autre. La nudité n'avait jamais été un problème. Il l'était encore moins quand ces yeux désirables, en proie au désir se révélait sous mes yeux. J'aurais pu en jouer, je voulais en jouer. D'ailleurs, je ne le faisais déjà pas, en le laissant le parcourir, ce corps si attrayant à ces yeux. Le laissait accordait toute son attention, il était à lui et rien qu'à lui. Mais l'attente, face à l'impatience de retrouver en possession de son corps, me semblait intenable. Provocateur et jouer, un brin exigeant, en ne lui laissant aucune option, d'être encerclé entre moi et l'arbre. J'avais ce besoin viscéral, de le toucher, de prendre le contrôle, de quitter la barrière de vêtement qui était entre nous. Pour révéler, la nudité de mon amour, sous la lumière du jour. Des ombres plus ou moins prononcés, qui reflétait sur sa peau. Qu'on avait envie de suivre du bout des doigts.Pour l'instant je devais me contenter de la silhouette dessinait de son buste. Mais le reste n'allait pas tardé... Si mon corps semblait parfait aux yeux de mon amour, il l'était tout autant à mes yeux. Ces courbes se dessinaient parfaitement... Sans pouvoir retenir de sentir la chaleur de sa peau son mes mains, la réaction que je pouvais suscité. « Oui... J'en ai la preuve sous les yeux ... » Exquis, plein de promesse. Pour seule réponse à sa phrase. Amplifier le désir, et laissant en aucun cas, une quelconque incertitude d'une promesse avenir. D'un moment de plaisir charnel, débordant et torride, et sauvage. « Je vais m'appliquer à ce que cela dure un bon moment » On savait se rendre fou l'un l'autre...

Et quel n'était pas la meilleure des attractions, que de lancer en prime un petit défi. Je n'avais pas le moindre doute sur l'éventualité de mon amour à le relever. C'était bien pour cela que je lui avais lancé, pour le jeu et pour admirait pleinement son corps sans entrave. Un sourire amusé se dessina sur mes lèvres, toujours aussi joueur. Ma main se débarrassa de toute barrière vestimentaire qu'était jeans et boxer, pour aller titiller, même effleuré l'extrémité de sa virilité. Jugeant par moi-même toute la persuasion dont j'avais fait preuve, pour susciter cette bosse conséquente, forme avantageuse qui se dessinait et prenant place sous mes doigts. M'approchant d'assez prêt, à déposer mes lèvres sur les siennes, sans le faire pourtant... Tel un prédateur. « Oui... Je le vois ou plutôt je le sens très bien ! C'est à moi » Nos lèvres retrouvaient assez vite le contact l'une de l'autre, avide et sauvage. En manque de quelque chose. D'un besoin. Je n'avais pas hésité une seule seconde sur l'endroit, le lac. Endroit insolite, qu'on n'avait pas testé. L'endroit s'y prêtait, paradisiaque et rare. Ou la nature avait ces droits. L'espace à perte de vue, on pouvait laisser libre à notre imagination. À l'expression de nos corps passionnés. À peine, la proposition lançait, il 'n'a pas fallu beaucoup de temps pour Apple, pour se dévêtir. Comme il l'avait annoncé. Rien que l'idée de l'avoir à moi nu, dans ce lac, engendra un léger raté au battement de mon cœur. Et pourtant, il avait tenu parole. Et c'était moi, qui maintenant se faisait attendre. Dans un empressement, les pas foulant le sol, d'un parterre d'herbes. Un écho aux paroles d'Apple qui demande de le rejoindre. Vite échange contre la fraîcheur d'eau, et sa caresse brute dés que je plongeais dedans pour le rejoindre. Diminuant la proximité comme un besoin nécessaire, collant nos corps l'un à l'autre. Dont le chemin nous dirigeait dans un endroit intime. Le même qu'il nous avait recueilli, il y a quelques minutes, sous une autre perceptive. Un lieu qui devenait notre prédilection. Sa demande m'avait surprise, interloqué. La plupart du temps, les rôles étaient inversés... J'aime sentir cette possession, ce sentiment qui vous prend aux tripes. Qui supprime toute cohérence de l'esprit. J'avais effleuré l'idée de le laisser faire. De lui laisser l'opportunité, de pouvoir le ressentir à son tour, ce plaisir de pouvoir durant le cours d'un instant, avoir une emprise sur les émotions de l'autre. Il ne m'avait pas laissé le temps de réagir, ni même protester, ou même évoquer la moindre réaction. Prenant les devants, la sensation de son doigt qui s'introduisait dans ma cavité. Je déglutis avec difficulté, ce n'était pas désagréable, bien au contraire. Une boule de stress se formait dans le ventre toutefois, douce contradiction, avec ces décharges électriques qui parcourait mes cuisses. Sans le vouloir, face l'assaut inconnu, mon corps se contracta. Bien vite, obscurci par l'attention de mon amant. À fleur de peau. « Je... Pour l'instant n'est pas douloureux, mais agréable. » En croisant son regard, c'est la confiance qui s'installait. Tentant de se décontracter. Je l'attirais un peu plus contre moi et embrasse ces lèvres, cette bouche qui me rendait fou... Une de mes mains allait à l'encontre de ces cheveux. Je me surprenais à en vouloir un peu plus, et le demander. « J'aimerais bien plus... » La fraîcheur de cette caresse me ferait presque craquer. Un gémissement échappait. Je sentais la chaleur m'envahir, et cette tension qui accompagne le plaisir. J'adorais ce qu'il me faisait. Mes hanches remuaient toute seule. Les gestes remplaçaient la demande. Presque enivrant... Entièrement a sa bonne volonté, à vouloir me contenter. Et là il était à répondre à mes attentes.
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Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ

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