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 Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ

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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Jeu 30 Mar - 20:35

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Alejandro & Apple.
Never knew I could feel like this. Like I've never seen the sky before. I want to vanish inside your kiss. Every day I'm loving you more and more. Listen to my heart, can you hear it sings. Telling me to give you everything. Seasons may change, winter to spring. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day. Suddenly the world seems such a perfect place. Suddenly it moves with such a perfect grace. Suddenly my life doesn't seem such a waste. It all revolves around you. And there's no mountain too high. No river too wide. Sing out this song I'll be there by your side. Storm clouds may gather And stars may collide. But I love you until the end of time. Come what may. I will love you until my dying day... [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Avides de retrouver le corps de l’autre, Alejandro et moi-même nous transformions en de véritables petits diablotins taquins et provocateurs. Bientôt nus comme des vers, nous ne tardions pas à chérir chaque parcelle de peau de l’objet de notre incommensurable amour, avec une fougue et une bestialité non dissimulées. Caresses sensuelles et baisers passionnés devenaient alors le moyen de l’expression de notre intense désir, que nous nous rendions mutuellement. De mon côté, surexcité par tous les sentiments que mon fiancé me faisait ressentir, je brûlais de l’intérieur et étais pareil à un volcan en pleine éruption. Ainsi, après de nouvelles embrassades et flatteries torrides, je me retrouvais dans le besoin immédiat de sentir mon corps se mélanger au sien. C’était là un désir intense, urgent et vital, qui ne cessait de croître à chaque seconde que l’on passait à nous étreinte passionnément. Etant à deux doigts d’exploser tant j’étais saisi et possédé par la luxure, je décidais finalement de prendre les choses en main. Tout en l’aguichant de plus belle, je proposais naturellement à mon amour de passer à la vitesse supérieure. Sans grande surprise, j’apprenais vite qu’Alejandro partageait cette flemme qui me consumait, et, après lui avoir demandé dans quel endroit il souhaitait assouvir nos pulsions charnelles, je quittais notre cachette de fortune et me précipitais en direction du lac. Après un petit plongeon improvisé, je me retrouvais trempé de la tête aux pieds et responsable d’une frayeur occasionnée chez les quelques canards qui barbotaient dans l’eau. Les pauvres petits, ils devaient être traumatisés de voir un humain nu d’aussi près ! Néanmoins, leur trouble n’allait pas s’arranger puisque mon amour ne tardait pas à venir me rejoindre dans la marre. Quoi qu’il en fût de la psychologie de ces oiseaux aquatiques, mon fiancé et moi-même n’y prêtions pas la moindre attention. Effectivement, étant trop préoccupés à nous embrasser et à nous chérir passionnément, nous étions prisonniers d’une sorte de bulle d’amour et n’avions que faire du reste du monde. C’était un fait : pour nous, plus rien ne comptait à part notre intense désir charnel, notre affection débordante et notre immense proximité. Une fois tous les deux cachés sous le pont, je me blottissais contre Alejandro, avant de le faire prisonnier de mes bras tendres et amoureux. « Si tu savais comme je t’aime, p’tit cœur… » Avouais-je, d’une voix veloutée, en plongeant mon regard azur au plus profond des prunelles océan de mon amour. Ah… il était si magnifique et merveilleux que j’en perdais la raison ! Saisi par une nouvelle pulsion amoureuse, je ne manquais pas de dévorer ses lèvres avec passion et bestialité. C’était chaud, brûlant même, et, à chaque caresse et à chaque baiser que nous échangions passionnément, je ne cessais de vouloir posséder davantage mon fiancé. Ainsi, tout naturellement, mes mains coquines et possessives se glissèrent jusque sur les fesses de mon fiancé, avides de connaître de nouvelles sensations. Profitant de l’aisance de mon fiancé dans cette situation, je finissais même par introduire mon index dans la cavité anale de ce dernier, avec une petite idée derrière la tête. Cela plairait-il à mon amour de se faire posséder à son tour ? La réponse allait m’être livrée dans un court instant.

Visiblement surpris par ma demande impromptue, mon fiancé se montrait nerveux et légèrement stressé. Après tout, je comprenais amplement ses craintes : la première fois était toujours effrayante et déstabilisante, et c’était on ne peut plus humain de ressentir de l’appréhension quant à son tout premier acte de pénétration. Moi-même, lors de la perte de ma virginité, j’avais succombé à l’incertitude et au stress. Ainsi, grâce à mon propre vécu, je comprenais totalement les réactions et le comportement de mon amour. Sachant pertinemment qu’il avait besoin d’être rassuré avant l’acte tant attendu et redouté, je plongeais mon regard au plus profond du sien et essayais de le détendre. « Namour, n’aie pas peur… » Susurrais-je sensuellement à son oreille, tout en entremêlant tendrement mes doigts aux siens. En parallèle, je continuais toujours d’insérer plus profondément mon index en lui, tout en sentant mon cœur exploser d’euphorie et de désir dans ma cage thoracique. « Je t’aime… et ne te ferai pas mal, c’est promis ! Je… je vais y aller très doucement… » Promettais-je, sincère, en lui adressant un petit sourire complice et attendrissant. Mon but principal étant de le détendre et de le déstresser, je n’hésitais pas à en faire plus que de raison pour le transporter dans un climat serein. Visiblement rassuré, je constatais que mes efforts avaient payé puisque mon amour ne tardait pas à m’avouer que l’effet de mon doigté lui était plutôt agréable. Mieux encore, le petit coquin en redemandait davantage ! Oh, s’il en voulait à ce point, il allait être énormément servi ! « Si ça t’es à ce point agréable et que tu en réclames plus… compte sur moi pour t’en donner davantage, chéri… » Soufflais-je, d’une voix chaude comme la braise, en sentant ma virilité se relever et se faire encore plus dure qu’auparavant. J’étais décidément au paroxysme de l’excitation, et cette érection plus que flatteuse en était le témoin parfait. « Retourne-toi, mon cœur… » Demandais-je, d’une voix douce et aimante, avant de déposer mes mains sur les hanches d’Alejandro et de le faire pivoter sur lui-même. Ce dernier me faisait maintenant dos, et j’appuyais légèrement sur son bassin pour le faire se cambrer. Excité au plus haut point par la vision paradisiaque du corps dénudé de mon fiancé, je ne manquais pas de réinsérer mon index au plus profond de sa cavité, dans le but d’agrandir le chemin que je m’apprêtais à emprunter. « Olala… tu me rends fou… » Lançais-je, en un soupir euphorique, tout en continuant d’effectuer des vas-et-viens dans l’antre de mon ange. Sentir sa paroi humide et chaude au bout de mes doigts était un plaisir infini, qui me transportait d’ores et déjà au summum de la luxure et du plaisir. C’était une sensation si enivrante et si agréable que je ne pouvais me contenir plus longtemps. Alors, en un geste délicat et contrôlé, je me décidais enfin à introduire ma solide virilité à l’intérieur de mon âme sœur. Oh... putain, c’était une sensation tout bonnement fantastique ! « Détends-toi... ce n’est que mon amour et moi qui rentrons en toi… » Susurrais-je, complètement fougueux et amoureux, en insérant plus profondément mon attribut masculin dans la cavité d’Alejandro. Mon soldat viril désormais totalement enfoncé dans la chair de mon amant, je ressentais tout un tas de sensations électrisantes et jouissives. Frissons, soupirs d’extases et sensations de plaisir infini prenaient alors possession de mon être fébrile, jusqu’à me faire perdre la tête et me rendre comme dans un état second. Ça me faisait tellement de bien de le posséder que j’aurais voulu rester en lui jusqu’à l’épuisement total, voire jusqu’à la fin des temps. Bon sang, c’était le pied ! Et plus les vas-et-viens s’enchaînaient et plus je poussais des grognements et souffles d’extase. « C’est… tellement… bon… » Lançais-je, sincère et comblé, alors que je continuais de faire l’amour à mon homme. Plus les minutes s’écoulaient et plus mes mouvements se faisaient vifs et vigoureux, provoquant parfois de petits cris étouffés provenant des lèvres ardentes de mon fiancé. « Tu… tu aimes ces intenses sensations ? Tu voudrais peut-être passer à la vitesse supérieure ? » Demandais-je, afin de savoir si je devais accélérer la cadence, tout en continuant de m’enfoncer plus intensément dans les profondeurs charnelles de mon fiancé. Gémissant de jouissance, je continuais d’effectuer de frénétiques mouvements de bassin entre les fesses rebondies d’Alejandro ; ce qui occasionnait de petites vagues sur la surface de l’eau. Bientôt saisi par l’amour sincère, je liais mes lèvres et ma langue à sa bouche, tout en accélérant légèrement les frottements de nos parties intimes. Les coups de reins se faisaient donc maintenant plus athlétiques et francs, et j’attendais une réaction de la part de mon fiancé pour savoir si ce rythme plus effréné lui plaisait. Ah... cet instant était si exceptionnel ! C’était même si bon et agréable que j’aurais voulu que cette étreinte sexuelle s’éternise pour toujours… Lui et moi, en plein acte passionnel, nus et dans l'eau… Qu’aurais-je pu demander de mieux ? Vraiment rien, car j’atteignais le paroxysme du bonheur et du plaisir.

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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Sam 15 Avr - 0:40

Come What May. ☆ Alejapple. ღ.L'attraction était très présente, palpable. Attiré l'un à l'autre, une composition qui se voulait complémentaire, unique à chaque échange charnel, sans pour autant manquer d'idées, de passion. Pas grand chose, pour ainsi dire rien, ne pouvait interférer dans leur petit monde. Autrement ni un lieu public ou on pouvait être surpris à tout instant. Pourtant bien caché des yeux indiscrets, sous le pont, lieu de nos plus grands événements. Cela ne comportait pas moins un risque tout de même. Mais ce n'était pas le sujet pour le moment, on avait qu'à s’inquiéter de canard, qui n'était pas une grande menace, effrayer par notre intrusion trop bruyante dans leur environnement. Seul, en proie à notre désir passionnel de l'un l'autre était la seule chose qui importait. De sentir la peau se frôlait contre l'autre, dans une danse sensuelle. L'envie, le désir prenant possession de nos gestes, de nos corps, à peine maîtriser. Le souffle devenant vite court, les gestes prenant le monopole d'un désir de vouloir assouvir l'autre. De se laisser emporter par cette fougue tenace et enivrante, qui prenait possession de chaque parcelle de votre corps, dans un plaisir palpable, non loin d'être maîtriser. Mais qui vous laissez euphorique. Un plaisir alléchant, aux prémisses de succomber à la tentation. Un abandon de soi, et de simplement se laisser déborder à s'évertuer à ressentir ce que tu pouvais donner à l'autre. Toutefois, sa proposition d'échangé les rôles, ne m'avait pas laissé insensible. Cela serait mentir, de dire qu'i n'y avait pas une petite appréhension. Pas de gène, mais simplement une peur de l'inconnue comme toute personne. Et pourtant, l'idée n'avait pas fait un chemin de désapprobation dans ma tête. Bien au contraire, une acceptation, une envie de frôler cette inconnue. Et quelle meilleure opportunité que de la connaître avec celui qui partager ta vie. Celui qui va devenir ton fiancé. Il n'était pas question de confiance, ni même de question à se poser. En toute logique, un simple mot se répétait sans cesse dans ma tête, un simple oui, entraînant entêtant. Simple et aussi simple qu'un battement de cœur. Comme d'éprouver ce sentiment d'aimer. Facile. Avant Apple, la question ne s'était pas posée. J'avais connu une autre perceptive toute aussi enviable.Ce n'était pas comparable. Un désir naissant au fil des mois, qui s'était installé entre nous. Dans les premiers temps était sourd à notre connaissance. Aujourd'hui, c'était l'appel de l'autre, un besoin d'être ensemble, qui se jouaient de nous. Pas seulement d'un plaisir corporel, mais d'allier également nos esprits dans un accord parfait. De lui laisser prendre possession de mon corps, autant qu'il le désirer. Alors oui, malgré une certaine appréhension, passer outre pour atteindre ce que je n'avais jamais connu dès lors. Je préfère me laisser mouvoir par les mains connaisseuses d'Apple. Un sourire venait se dessinait sur mon visage amoureux, me perdant dans ces yeux azur, buvant le moindre de ces paroles, prenant avec délectation ce qu'il me donnait, avec avidité. Attrayant, il avait attiré mon attention, en une seule phrase, en un seul regard. Répondant à sa phrase, mes lèvres allaient s'accorder au sienne, avide. Une réponse, à la sienne. L'aimant plus que de raison, à perdre tout sens de raisonnable quand il s'agissait de lui. Je me laissais dicter par mes pulsions, peut-être déraisonnables, mais après tout qu'importe. Le simple mot semblait peu évocateur, pas assez grand, pour définir ce que je ressentais. « Je t'aime aussi amor, et j'ai bien peur et j'ai bien peur que tu es pris possession de mon cœur. » . Les mots s'étaient échoués entre mes lèvres, s'essouffler. Son doigt intrusif, l'électriser mes sens, parsemer ma peau de légers frissons, qui faisait docilement son chemin. Si l'intensité était aussi foudroyante, J'allais laisser succomber la tentation entre ces mains...

Les craintes, pourtant était tout de même présent. Avec toujours cette histoire d'inconnue. Cette inconnue à la clé, ce nœud qui se fraya un chemin, bien caché au fond de l'estomac. Il ne prenait pas une place majoritaire dans les sensations de plaisirs eux beaucoup plus présentes, mais il était tout de même tapi dans l'ombre. Les mots se voulaient rassurants et réagissaient comme un calmant efficace, sur les dernières craintes. Le battement de cet organe vital, tambouriner, oubliant les rater parfois, d'un trop-plein d'émotions. Est-ce que j'avais vraiment peur ? Oui peut-être, mais pas par manque de confiance parce qu'elle était là présente. La chaleur embrassait tout mon corps. Est-ce qu'il était possible, de se consumer à petit feu ? Non mais perdre le peu de pied sur terre, c'était tout à fait possible. C'est exactement, cette impression que je partageais à cet instant. Son doigt s'insinuant un peu plus profondément. Et pourtant, ce n'était que le début. Un début prometteur et aguichant. Mes doigts se serraient sur les siens, une légère pression, à chaque avancée. Mon regard confiant vers lui, sûr. « J'ai toute confiance en toi... » La fin de ma phrase mourrait entre mes lèvres. Donc ces dernières allaient se perdre dans son cou, mordillant la parcelle de sa peau. Laissant une marque comme il laissait la sienne, sauf qu'elle était moins mémorable que l'ascension qui s'évertuait à laisser. Si j'avais été stressé au départ, je l'étais moins, à me préparer avec douceur. Cette douceur qui touchait un point sensible. Mon corps vibrait, réagissait positivement à cette intrusion délicate. Que de vouloir en avoir plus, voir ce qu'il promettant tant. Un chemin vers l'extase, un accomplissement, un artifice de plaisir. Alors oui, je voulais connaître cet instant, laisser l'avidité de nos corps s'exprimaient. Je le voulais lui, dans son plus bel appareil. « Je te veux toi... Je veux connaître ce que tu ressens quand c'est moi qui suis à ta place, maintenant... » Ma virilité s'exprimant par sa présence autant que la sienne. Que je pouvais sentir contre moi. « Je ne réclame que ça... Montre-moi » Dis-je le souffle entre coupés par l'intensité des sentiments qui me menaçait, agréable. Il allait me rendre fou, c 'était inévitable. À sa demande, je me retournais pour lui laisser libre la possibilité de vouloir jouir de mon fessier à sa guise. De pouvoir passer à cette action, qui m'avait au premier abord si stressé. De connaître ce qu'il ressentait quand c'était moi qui étais à sa place. Haletant, à sa demande avec son aide, mon bassin se cambra vers lui. Sentir une nouvelle son index faire son chemin, arracher un gémissement entre mes lèvres. Mordant ma lèvre inférieure sous sa présence qui était de plus en plus agréable. Détendant mes muscles, mais augmentant la pression. Je le voulais lui, et malgré ces vas et viens, ce flot qui ne me manquait de me faire vaciller. Je m'humectais les lèvres asséchées ou frémissant d'impatience. « Vas-y... » Presque dans une supplication, une envie fébrile à vouloir d'avantage. Et je n'avais pas eu besoin de renouveler ma demande. À vrai dire, j'étais intimement persuadé, que l'idée l'avait déjà effleuré. En peu de temps, je sentais sa virilité s'emparait de moi... Se dressant doucement dans ma cavité. M'arrachant un gémissement. Je ne pouvais pas m'empêchais de me raidir un peu, instinctivement. La douleur n'était secondaire et minime, les trop-pleins de sensation qui me faisait vibrer mes sens. Mon pouls s'accélérait, sentant chaque pulsation s'exerçait au niveau de mes tempes. C'était divin, comme il l'avait signifié trop bon. Mes mains se posaient de chaque côté de ma tête, donnant un appui sur la naissance du pont. Fermant les yeux un instant. Prémices, d'un futur assaut, qui ne se fit pas attendre. « Apple... » Les mots arrivaient pas à s'acheminer jusqu'à mes lèvres. Incapable d'en dire plus. Ni mon cerveau ne fonctionnait correctement. Bordel oui, c'était intense. Ces mouvements plus vifs, me rendaient fiévreux. Savourer cet intense moment. Nous laisser consumer par le plaisir. Je le sens lui et c'est plaisant. Entamant une danse des reins. « Oh oui... Encore. Donne-moi ce que tu veux bien me donner Amor... » Mon bassin venant à la rencontre de sa virilité, jusqu'à sa garde. Une réponse aussi à sa question, quémandant beaucoup plus. La sensation exquise d'être emprisonné dans l'endroit le plus jouissif qu'on est connu. C'est exactement ce que je ressentais quand les rôles était inversé, je n'avais de mal à imaginer ce véritable moment qu'il ressentait à son tour. Une de mes mains se posait sur ces hanches, accompagnant le mouvement ou plutôt augmentant la pression, l'intensité de ces mouvements... « Tu vas me tuer... Oh que c'est bon » je gémissais entre mes lèvres. Ces lèvres qui étaient attirées par les siennes, l'embrasser comme un fou, me semblaient naturelles. Mon autre main allait trouver ma virilité, sensible à la scène qui se dérouler, laissant un tressaillement me parcourir. Au bord du gouffre... Je me rendais à la simple constatation, qu'il me faisait passer par pleins de sensation intense, et une seule révélation, ce moment, je ne voulais le partager qu'avec lui...
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MessageSujet: Re: Come What May. ☆ Alejapple. (HOT) ღ Lun 17 Avr - 14:07

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Le corps en feu, et grâce à l’invitation de mon fiancé, je finissais par pénétrer dans l’antre chaud et humide de ce dernier. Ma virilité, tendue et affolée comme jamais, venait ainsi se loger dans la caverne aux merveilles de mon amoureux, en un contact charnel doux, transcendant et très agréable. C’était là un délice sans précédent, qui faisait bouillir mon corps d’extase et qui me faisait totalement défaillir. Pénétrer Alejandro pour la première fois, c’était comme l’accomplissement d’un rêve et, grâce à la possession que j’exerçais actuellement sur son corps ardent, c’était aussi un moyen pour moi de lui faire prendre connaissance de tout ce que je ressentais pour lui. Ainsi, grâce au langage de nos corps en parfaite symbiose, je lui faisais comprendre l’importance de mes sentiments. Chaque va-et-vient, chaque coup de reins et chaque baiser était alors l’expression de mes sentiments gigantesques pour lui, et je ne tardais pas à accélérer la cadence pour lui témoigner de l’intensité de ces derniers. Nos deux corps en pleine jouissance faisaient alors l’amour passionnément, et nous nous abandonnions complètement dans les bras de l’autre. Chaque geste était d’ailleurs l’expression de nos sentiments, et cet accouplement impromptu et sauvage n’était que le feu d’artifice qui résultait de notre relation intime et passionnelle. En définitive, pour mon fiancé et moi-même, le sexe n’était plus une pulsion primaire et animale. Bien au contraire, l’acte charnel était devenu notre moyen de nous dire ‘je t’aime’ et de nous exprimer, autrement que par des mots, notre amour sincère et mutuel. D’ailleurs, plus mes coups de reins étaient vifs et forts et plus cela signifiait que je l’aimais de tout mon être. Alors, avec toute l’affection que je ressentais pour mon fiancé, je m’employais à claquer aussi puissamment que possible mon organe reproducteur au fond de sa cavité détendue et accueillante. Mes gestes étaient même si francs et intenses que des bruits de claquements résonnèrent dans tout le parc à chaque fois que mon bassin rentrait en contact avec les fesses rebondies de mon partenaire. Ce dernier, visiblement conquis par l’intrusion de ma virilité dans sa cavité anale, ne cessait de gémir et de pousser quelques grognements de plaisir. D’ailleurs, si j’en croyais son comportement coquin et gourmand - Alejandro ne cessait de réclamer plus d’intensité et de foudre, il devait prendre son pied autant que moi. « Je vais tout donner, c’est promis ! Mais... prépare-toi bien, bébé, car on va passer au niveau d’intensité suivant.. » Soufflais-je sensuellement à son oreille, alors que je continuais toujours de m’insérer plus en profondeur dans la cavité de mon amour. Consumé par les sensations divines que me faisait éprouver Alejandro, c’était comme si j’étais en pleine lévitation et que je ne touchais plus terre. C’était le bonheur, l’extase et l’amour le plus complet, au point que ça m'en faisait complètement perdre la tête et la notion de réalité...

Perdu dans cet acte charnel aussi sauvage que délicieux, je ne prêtais plus aucune attention au monde extérieur. Et même si une troupe de cent badauds pervers étaient hypothétiquement en train de nous épier, je ne les aurais pas remarqué tant j’étais prisonnier de cette merveilleuse étreinte sensuelle que nous partagions. Sans me préoccuper de quoi que ce fût, je m’abandonnais totalement au corps de mon fiancé, qui en faisait tout autant. Les mouvements de mon bassin se faisaient aussi vifs et bruyants que ceux d’un marteau-piqueur, pour le grand plaisir de mon partenaire qui gémissait sous chaque coup de reins que je lui faisais encaisser. Les frottements de ma virilité contre la cavité anale de mon amour faisait brûler mon soldat aux aguets, qui frémissait de plus en plus d’un plaisir infini. Et lorsqu’Alejandro déposait lui-même sa main contre ma hanche pour donner plus de fermeté à mes vas-et-viens, je comprenais qu’il avait besoin d’encore plus de sensations. Sans me faire prier davantage, je déposais mes deux mains sur les épaules de mon fiancé afin de trouver un appui et, avec toute la vigueur que contenait mon corps, j’enfournais frénétiquement, ardemment et violemment ma virilité au plus profond de lui. Une bonne trentaine de vas-et-viens en moins de quarante secondes étaient alors effectués, pour le plus grand plaisir de l’un et de l’autre. C’en était même hard, très hard... « Je veux te tuer comme toi tu me tues à chaque fois que tu me fais l’amour... » Lançais-je, très essoufflé, après que l’espagnol à ma merci m’ait confié ses bonnes impressions sur ma manière de le sodomiser. Sans perdre un instant de plus, je redonnais d’intenses et de féroces coups de virilité dans l’arrière-train de mon ange, qui occasionnaient de nouveaux claquements secs et bruyants. Transpirant à foison, c’était comme si j’avais couru un marathon pendant quarante-huit heures. J’étais même au bord de l’agonie tant les efforts que je faisais étaient intenses et sans limite. Quoi qu’il en fût, je ne cédais pas, bien déterminé à donner à Alejandro tout l’amour et le plaisir auquel il avait droit. Et si j’avais le plaisir de pouvoir assez stimuler son point G pour lui fournir son premier orgasme, ça serait la cerise sur le gâteau ! Après avoir déposé mes lèvres contre les siennes, je réinsérais une bonne dizaine de fois ma virilité dans sa chair brûlante et moelleuse. Sa cavité était même si accueillante et confortable que je me faisais la réflexion que j’aurais voulu la pénétrer jusqu’à la fin des temps – même si l’infini lui-même me serait paru bien trop court pour en profiter pleinement. C’était tellement bon que je ne m'en serais jamais lassé ! Ah... Alejandro était décidément le plus délicieux et le plus surprenant des hommes...

Au bord de l’épuisement, je donnais quelques derniers coups de reins vigoureux dans le rectum de mon fiancé. Et puisqu’aucun de nous deux n’avait encore joui, je prenais l’initiative de changer de position pour terminer de nous transmettre tout notre amour. Stoppant mes vas-et-viens dans l’antre dilaté d’Alejandro, je me retirais de ses fesses et prenais un instant pour l’embrasser passionnément. Toujours essoufflé et en nage, il me fallut plusieurs secondes pour retrouver une respiration normale. Néanmoins, malgré ça, mon cœur continuait toujours de battre à tout rompre dans ma cage thoracique. Il était même à deux doigts d’exploser comme un feu d’artifice tant les sentiments et sensations que je ressentais étaient infinies. Quoi qu’il en fût, je prenais mon futur mari par la main et l’emmenais jusqu’au bord de l’eau. Là, je m’asseyais dans la pelouse qui bordait le lac, tout en tirant Alejandro par le bras afin qu’il grimpe et vienne s’asseoir sur moi. « Viens t’asseoir, mon chéri ! Ainsi, tu vas pouvoir contrôler le rythme de tous mes mouvements... » Chuchotais-je, coquin, tout en finissant par m’allonger de tout mon long dans l’herbe fraîche. Sans réelle surprise, je sentais bientôt Alejandro grimper sur moi et me chevaucher passionnément. Après qu’il se soit assis à califourchon sur mon sexe, je sentais à nouveau ma virilité épouser son sphincter anal et retrouver la chaleur de son rectum. Laissant les commandes à mon fiancé, j’étais maintenant complètement dominé par les vas-et-viens experts qu’il exerçait, si bien que je sentais l’extase croître progressivement en moi. « Je... Je pense que je vais bientôt jouir... » M’exclamais-je, en de multiples grognements et cris d’extases, tout en savourant pleinement les sensations que mon fiancé continuait de me faire éprouver. Prêt à exploser, je m’attelais néanmoins à ce que mon partenaire puisse jouir en même temps que moi. De ce fait, je me remettais en position assise et m’emparais de la virilité d’Alejandro, qui se retrouvait prisonnière de mes mains aguicheuses. Je passais ainsi mes doigts autour de sa masculinité, que je massais, tandis que je m’évertuais à accompagner les mouvements de bassin de mon amant en lui redonnant de nouveaux coups de reins. Et ce qui devait arriver arrive : nous finissions par jouir tous les deux. Un grand filet visqueux et blanchâtre s’échappait alors de la virilité de mon amant pour finir sa course sur mon torse, tandis que je laissais jaillir ma semence dans le rectum de mon fiancé en un dernier coup de reins. « WOOOOW ! C’est tellement bon... » Hurlais-je, possédé par le plaisir, alors que j’atteignais le paroxysme de l’extase et que je jouissais à l’intérieur du corps de mon fiancé - tout en espérant qu'Alej était pour l'éjaculation interne. Une fois cet acte accompli, je me relevais péniblement et partais à la conquête des lèvres de mon amour, que je dévorais sans ménagement. « C’était tout simplement... génial ! C’était même l’extase le plus complet ! » Susurrais-je, juste avant que nos lèvres se touchent en une danse passionnée. Tremblant et frissonnant de plaisir, je me laissais bientôt retomber dans l’herbe afin de reprendre mes esprits et ma respiration. Une fois que ce fut le cas, je ne manquais pas de poser un tas de questions à mon chéri. « Alors, qu’est-ce que tu as pensé de ta première fois ? Bonne ou mauvaise expérience ? Tu as aimé ? » Demandais-je, tout sourire, en retrouvant progressivement une respiration plus stable. Mes battements de cœur, quant à eux, courraient toujours le marathon dans ma poitrine. « Personnellement, je trouve que tu fais un passif exemplaire ! En plus, t’as un petit cul musclé vachement accueillant ! » Plaisantais-je, taquin, avant de me retirer enfin des fesses de mon amant. Ces dernières, défaites de ma virilité, laissèrent s’échapper le liquide blanc que j’y avais déposé, et qui retombait sur ma cuisse. Décidément, souillé de la cuisse – par ma faute – jusqu’en haut du torse – par celle d’Alejandro -, j’étais bon pour prendre une douche ! Néanmoins, pour l’heure, je n’en avais strictement rien à faire. « Tu penses qu’on pourra inverser les rôles plus souvent ? Honnêtement, j’aimerais beaucoup... car j’adore lorsque tu t’offres et t’ouvres complètement à moi comme ça... Et puis... te posséder est vraiment un plaisir infini ! D’autant plus que tu m’as fait prendre mon pied comme pas possible... » Avouais-je, souriant, tout en partant chérir à nouveau les lèvres de mon fiancé. « Oh... Si tu savais comme je t’aime, p’tit cœur... » Lui chuchotais-je à l’oreille, avant de l’embrasser fougueusement et de l’enlacer affectueusement. Nous restions là, complètement nus et blottis l’un contre l’autre durant de longues minutes, jusqu’à ce que je me rende compte qu’une sonnerie retentissait et que des élèves commençaient à sortir de leurs salles de classe. « Oh merde ! On va se faire griller ! Vite, cachons-nous ! » Lançais-je, en riant, tout en replongeant dans l’eau afin d’aller trouver refuge sous le pont. Malgré cette situation plus qu’inconfortable et impromptue, j’étais mort de rire. Pris de cours, il allait néanmoins falloir que nous nous comportions très agilement pour pouvoir échapper à la vue de ces invités indésirables...

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