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 and the more i drink the more i think about you (nathan)

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MessageSujet: Re: and the more i drink the more i think about you (nathan) Sam 5 Aoû - 12:50

and the more i drink the more i think about you
“You're gone and I gotta stay high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh, high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh. Spend my days locked in a haze trying to forget you babe, I fall back down, gotta stay high all my life to forget I'm missing you.”
T
’as jamais autant souffert que quand tu as perdu cet être qui grandissait en toi. Tu t’es sentie mal, vide, et inutile. T’as eu l’impression de ne plus servir à rien, d’avoir perdu ton utilité ; tu devais donner la vie, mais tu as donné la mort. Et au fond, c’est pas de ta faute – ou plutôt, t’en sais rien –, parce que ce sont malheureusement des choses qui arrivent, tous les jours. Mais toi, t’as eu l’impression que c’était de ta faute. Alors en plus d’essayer tant bien que mal de faire le deuil de cet enfant qui n’existait même pas encore, t’as dû faire face à la culpabilité qui est née en toi, parce que tu t’es sentie responsable, de cette perte. A cela s’est ajoutée la culpabilité de mentir à Nathan, mais ça, il t’a fallu du temps, pour te l’admettre. Maintenant t’es là, piteuse, à confesser tes torts, mais à les assumer. T’es là, piteuse, faible peut-être, mais t’en as assez de lutter. T’as suffisamment souffert, t’aimerais bien ne serait-ce qu’un peu de répit – parce que t’estime que tu l’as largement mérité, ouais. Ou peut-être pas, parce que t’en as fait, des conneries. Nathan, il devrait même pas perdre son temps à te réconforter, parce que lui, il est bien quelque chose que tu ne mérites pas. T’as fait que te planter royalement avec lui, depuis le début. Il a fallu que tu entres dans sa vie, et dans son lit, alors que sans toi, il serait sans doute heureux avec sa femme, ou tout du moins fidèle. Mais tu sais pas tout, tu sais pas comment ça se passe, chez lui, comment ça se passe, entre eux. Tu ne sais que ce qu’il a bien voulu te dire, mais ouais, tu ne sais pas tout. L’autre fois, tu lui avais dit un truc du genre qu’il se serait bien tapée une autre, si ça n’avait pas été toi. T’en sais rien. Toi, t’as forcé. T’as joué de tes charmes, tout en sachant pertinemment qu’il était marié. Toi, t’es la connasse de l’histoire. Lui, il est la victime de tes jeux, la victime de ton immaturité. T’es jamais capable de faire les choses correctement, t’es en fin de compte qu’une gamine terrifiée par la responsabilité et le sérieux, t’as peur de l’engagement, peur de te laisser aller, peur de dépendre de quelqu’un, parce qu’on t’a déjà blessée certes, mais t’es pas forte, pas forte comme t’essaie de le faire croire, t’es juste une gamine immature de bientôt trente ans, incapable de se comporter comme une jeune femme normale de cet âge. Alors il mériterait vraiment pas de perdre son temps avec toi, Nathan – surtout, tu mérites pas son attention, parce que tu fais que de la merde, voilà. Mais t’as tellement besoin d’en parler, tellement besoin qu’on t’aide finalement, que t’as fini par baisser les armes. « Oui. Je crois… que j’en avais besoin. » T’as baissé les armes, ou peut-être que pour une fois, tu te laisses seulement être toi-même. T’en as peut-être assez d’être cette gamine, marre de tes simagrées, et de ton comportement, marre de faire des conneries. Marre aussi d’essayer de repousser ces sentiments que t’as pour Nathan, parce que t’as tiré un trait sur l’amour depuis un moment. Et Nathan, il te dit qu’il pouvait pas te sortir de sa tête – qu’il pense, qu’il ne le pourra jamais. Et toi, inconsciemment, tu souris, malgré toi. Ça apaise un peu de ton cœur. Ça t’apaise un peu, toi. Tu te sens un peu mieux, et pourtant toujours aussi mal. Mais il est là, et t’as besoin de lui, c’est une évidence. T’as essayé de dépendre de personne – tu t’es faite avoir à ton propre jeu. Alors peu à peu, tu cèdes. Tu en dis plus que tu ne le devrais – plus que tu ne te l’étais jamais permis. « Tu devrais m’oublier. Ça vaut mieux pour toi. Je dois être nocive, ou je ne sais trop quoi, mais je ne t’apporterai jamais rien de bien. » C’est ce que tu penses de toi, honnêtement. Nathan, il mérite tellement mieux que de s’en faire pour toi. Il est gentil, Nathan. Attentionné. Il se soucie de toi. Toi aussi, tu te soucies de lui, mais t’es pas quelqu’un de gentil. T’as pas un mode de vie très sain, et t’as pas un caractère facile. T’es pas quelqu’un de bien pour lui. De toute façon, t’as pas changé d’avis sur l’amour – même si tu l’aimes. Tu le sais, maintenant – tu le sens. Ta vue se brouille, en entendant ses derniers mots. T’as des larmes qui se sont remises à couler en silence. Il sera toujours là. « Mais tu ne devrais pas. » tu dis juste, d’une petite voix, après quelques secondes. T’aurais mieux fait de tout lui dire au moment où tout s’était passé, et de le laisser t’oublier. Mieux – t’aurais dû, jamais entrer dans sa vie. Maintenant t’as tout foutu en l’air – dans son couple, dans son cœur, dans le tien. Tu sais plus quoi faire, pour la première fois depuis longtemps. T’as perdu toute assurance. « Tu devrais plus te soucier de moi. » Mais sans doute que c’est plus facile à dire qu’à faire. « Comme je ne devrais pas, me soucier de toi. » Ouais, plus facile à dire qu’à faire, parce que toi, t’y arrives pas. Tu l’oublies pas.
©️ Mister Hyde


awn mince ça arrive mignon
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MessageSujet: Re: and the more i drink the more i think about you (nathan) Mer 30 Aoû - 18:18

and the more i drink the more i think about you
“You're gone and I gotta stay high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh, high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh. Spend my days locked in a haze trying to forget you babe, I fall back down, gotta stay high all my life to forget I'm missing you.”
T
oujours là pour elle, tu seras. Malgré les terribles mots échangés, malgré le secret, malgré tout. Envers et contre tout, tu seras toujours là quand elle en aura besoin. Tu ne sais pas ce qu’il se passe dans la tête d’Emma, dans son esprit si particulier à cerner. Tu n’as jamais vraiment réussi à savoir de toute façon. Tu la vois juste là, démunie, pas comme d’habitude. Ça change complètement de la journaliste sure d’elle que tu as côtoyée et fréquentée un certain temps. Tu l’avais toujours trouvée forte Emma. Pas forcément le contraire d’Arlo bien que sur le plan physique, on en était à une blonde face à une noirette. Ce n’est pourtant pas à cause d’une simple différence physique que tu étais tombé pour elle. C’était pour sa personnalité, ce qui faisait qu’elle était elle, unique à tes yeux. En pensant cela, tu as l’impression de complétement sous-entendre qu’Arlo n’a rien pour elle. Ce n’est pas vrai. Arlo aussi était unique. Elles le sont toutes les deux à leur façon. La seule chose dont tu es absolument certain c’est au niveau de tes sentiments. Emma voilà. Emma qui abandonne sa carapace. Elle se confie, tu l’écoutes le cœur serré. Elle pleure. Tu ne peux l’oublier voyons. Et la voilà qui pleure. Tu aimerais tant la voir sourire, la faire sourire, effacer toute la souffrance, la tristesse qui la ronge. Elle te dit de ne plus se soucier de toi et tu n’es pas d’accord. Ca n’a pas de sens. Aucun. « Mais pourquoi donc ? Ne remarques-tu pas que nous sommes tous les deux impossible de ne plus se soucier l’un de l’autre ? Nous en sommes incapables Emma. On est un peu comme deux aimants. Attirés l’un par l’autre sans cesse. On s’éloigne et ensuite, de nouveau, on se retrouve. » Votre histoire était loin d’être simple, elle ne l’avait jamais été. Des embuches, des soucis par ci par là. Ton mariage aussi était un obstacle. La part de lâcheté qui se cachait en toi également. « Je n’ose imaginer les émotions qui t’ont traversées quand tu as appris que tu étais … enfin pour tout ce qui t’est arrivé. Tu avais quelqu’un pour te soutenir au moins ? Tu n’es pas restée seule j’espère ? » Elle a des amis Emma, elle a bien dû avoir quelqu’un pour la soutenir. Tu l’espères. Tu n’oses l’imaginer seule face à ce désarroi complet. Tu lui passes alors un mouchoir que tu sors de la poche de ton pantalon. « Il est propre. » préfères-tu préciser avant de continuer. « Je vais arranger les choses. Je vais arrêter de mentir, je vais … Je vais changer Emma. Je te l’assure. Même si cela semble trop tard pour toi, je m’y ferai mais il faut que j’arrête d’être le lâche de service. »

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MessageSujet: Re: and the more i drink the more i think about you (nathan) Sam 16 Sep - 15:13

and the more i drink the more i think about you
“You're gone and I gotta stay high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh, high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh. Spend my days locked in a haze trying to forget you babe, I fall back down, gotta stay high all my life to forget I'm missing you.”
T
u croyais pouvoir garder tout le monde à distance de ton cœur. Tu croyais pouvoir l’empêcher d’aimer, à nouveau ; de souffrir, surtout. Tu croyais pouvoir le contrôler, maîtriser tes émotions, t’empêcher de tomber sous le charme, de qui que ce soit. Tu croyais pouvoir seulement aimer pour une nuit, une fois par-ci, par-là, mais jamais plus ; tu croyais pouvoir enchaîner les histoires sans lendemain, sans en subir les répercussions. Tu croyais t’en sortir, tu croyais dominer la situation, tu croyais être maîtresse de toi-même. Tu croyais pouvoir décider pour ton cœur, décider pour tout le monde aussi. Surtout, tu te croyais forte. T’as cru tout ça, à tort. Mais tu t’es faite avoir, bêtement. Peut-être que si tu t’en étais tenue, aux règles que tu t’étais imposées, tout serait différent. Peut-être que si tu ne t’étais pas intéressée à un homme marié, tu n’en serais pas là. Peut-être surtout, que si tu ne l’avais pas revu, à plusieurs reprises, tu n’en serais pas bêtement, tombée amoureuse. Pourquoi au juste, tu luttes encore ? T’es foutue, y’a plus rien à combattre ; l’amour est toujours plus fort. Tu t’infliges une peine inutile, bornée, incapable d’admettre tes sentiments, incapable de mettre de côté ta fierté. Peut-être que t’es seulement encore blessée, après tant d’années. Mais tu continues de lutter. T’avais baissé les armes, pourtant, avec Nathan. Tu lui faisais confiance ; suffisamment pour lui parler de ce que t’écrivais, suffisamment pour te dévoiler. C’était pas rien, vous deux, c’était pas qu’une aventure, que de bons moments passés sous la couette. T’as voulu lui faire croire, que ce n’était que ça ; t’as essayé de t’en convaincre, toi-même. Vainement. Tu lui as balancé des horreurs, pour l’éloigner de toi. T’as essayé, de l’éloigner de toi. Parce que tu croyais que c’était mieux ainsi. Parce que tu voulais pas, qu’il s’attache à toi, quand toi, tu t’es déjà attachée à lui. Tu savais, que ça deviendrait trop compliqué alors. Et ça l’est devenu. Maintenant, tu t’en sors pas. Maintenant, tu souffres. Tu souffres de la perte de l’enfant, tu souffres de l’absence de Nathan. Tu souffres, trop, tout le temps. Faut que tu t’éloignes de lui, une fois pour toutes. Que t’arrête de te faire du mal, et de lui en faire aussi. Que t’arrête de mettre sa vie en désordre, que t’arrête de foutre le bordel, partout où tu passes. « On pourrait essayer d’apprendre, à s’oublier. S’éloigner, vraiment. » T’as essayé, de l’oublier. En enchaînant les corps, les âmes. T’as essayé de t’éloigner aussi, t’avais réussi à l’éloigner lui, et puis t’es revenue encore ; parce qu’il a raison, Nathan, vous êtes comme deux aimants. Mais il faudrait que t’apprennes, à vivre sans lui. A oublier, que t’as besoin, de toujours revenir vers lui. « Oui, j’ai eu des gens, sur qui compter. Ne t’en fais pas. » Ta sœur, pourtant, elle n’avait pas su tout de suite. T’avais pas eu envie de l’embêter avec ça, pas alors que tout semblait mieux aller dans sa vie à elle. T’as toujours voulu que son bonheur, à Amanda. Alors tu lui en as pas parlé à elle ; pas tout de suite. Il a fallu qu’elle t’apprenne, qu’elle adoptait un enfant, pour que ça sorte, malgré toi. Nathan te tend un mouchoir, alors que les larmes se sont remises à couler. « Merci. » tu réponds, en essuyant tant bien que mal, les larmes qui ne cessent d’affluer. T’es complètement à nue, devant lui, lui révélant ta douleur, ta faiblesse, à travers les larmes. Et pourtant, tu continues de le repousser, encore un peu. D’essayer de lui faire comprendre, qu’entre vous, ça ne peut fonctionner. « Arrange les choses, pour toi. Fais-le, pour toi. Arrange les choses avec ta femme, soyez heureux. C’est elle, que tu as épousé. Tu n’arriveras jamais à rien, avec moi. Je ne m’engage pas, les histoires sérieuses, c’est pas fait pour moi. Tu n’auras jamais rien de stable, avec moi. » Ou c’est ce que tu veux croire. T’as même pas essayé. Peut-être que tu devrais. « Ne dis pas que t’es lâche. » Toi en tout cas, tu ne le penses pas. Il a certes trompé sa femme, mais par ta faute. Il veut arranger les choses, autant qu’il le fasse, pour lui.
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MessageSujet: Re: and the more i drink the more i think about you (nathan) Jeu 28 Sep - 19:54

and the more i drink the more i think about you
“You're gone and I gotta stay high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh, high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh. Spend my days locked in a haze trying to forget you babe, I fall back down, gotta stay high all my life to forget I'm missing you.”
A
pprendre, essayer. Oublier. S’éloigner. T’aimes pas ces mots. Tu les détestes d’ailleurs. Tu détestes aussi les entendre sortir de la bouche d’Emma. Vous en avez vécu des choses belles et aussi des mauvaises mais te sortir un tel discours … Limite, c’est comme un petit coup de poignard en plein cœur. Ca te fait mal. Et t’y crois ? « C’est vraiment ce que tu veux ? » Tu la regardes, essayant de voir si elle est vraiment sérieuse ou pas. Sincèrement, t’y crois pas une seule seconde. Comment tu pourrais croire qu’elle veuille d’un éloignement entre vous ? Comment après tout ça ? L’éloignement qui venait d’avoir lieu entre vous n’avait absolument pas été bénéfique du tout. « Je ne sais pas toi, mais pour moi, c’est clair. Apprendre à s’oublier, c’est tout bêtement impossible voyons. T’as déjà vu l’état dans lequel on était là ? Sans même avoir pris cette décision ? Tu vas me dire que c’est justement parce qu’on en avait pas discuté avant mais non. Non. » Tu es ferme. Tu refuses de faire ça. Tu ne peux te résoudre à essayer de t’éloigner, de l’oublier. Sortir Emma de ta vie, ça serait une belle connerie. Monumentale même. T’as beau être rassuré de savoir qu’elle a des gens autour d’elle pour la soutenir, non rien y fait. Même ses larmes te semblent lointaines en cet instant. Pas même son merci. Tu ne penses qu’à ses mots précédents. Et le reste. Votre relation. Celle d’avant, de maintenant et du futur. « Tu me demandes vraiment une telle chose ? de retourner vers ma femme ? Je l’ai épousée mais je ne l’aime plus. Plus comme avant, plus comme au début. Tu le sais pourtant. Et rien de stable avec toi… Je pourrai dire que c’est parce que tu n’avais pas encore rencontré la bonne personne… » Mais est-ce toi la bonne personne ? T’as envie d’y croire mais il faudrait d’abord qu’Emma accepte d’essayer. Même un petit peu. « Tu veux rien de sérieux mais je n’ai jamais parlé d’histoire sérieuse. J’voulais juste voir où ça pouvait mener toi et moi. Juste ça, prendre son temps, voir où les choses vont. » T’as pas les mots qui te viennent aussi facilement que dans tes écrits. Un comble quand même. Lâche, mot idéal dont Emma ne semblait pas croire du tout que tu puisses en être un. « Si, je le suis. » Tu ne comprends pas comment elle en vient à penser le contraire. T’es pas d’accord du tout. T’aimerais bien être dans son esprit juste pour savoir comment elle peut arriver à une telle idée. « Je ne sais pas comment tu peux penser le contraire. Je suis lâche car je n’ai jamais eu le courage de mettre les choses à plat avec Arlo. Jamais. Avant de te rencontrer, je désapprouvais ces hommes qui trompaient leur femme sans rien leur dire. Et pourtant, j’en ai fait partie. »

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MessageSujet: Re: and the more i drink the more i think about you (nathan) Lun 2 Oct - 20:28

and the more i drink the more i think about you
“You're gone and I gotta stay high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh, high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh. Spend my days locked in a haze trying to forget you babe, I fall back down, gotta stay high all my life to forget I'm missing you.”
T
u fais toujours la même chose. T’es toujours pareille, t’es devenue tellement prévisible. Tu repousses, tu blesses pour éloigner un peu, et tu reviens. Toujours, tu sors le même discours, à te cacher derrière, comme si ça pouvait te protéger de quelque chose. Tu sais même pas encore de quoi t’as peur. D’être blessée, sans doute. Mais ça fait longtemps, qu’on n’a plus écorché ton cœur. Tu le gardes à l’abri depuis longtemps, à l’abri des autres, à l’abri de la douleur. Tu le surprotèges, inquiète qu’il soit un jour blessé à nouveau ; ou pire, brisé. T’en avais eu marre de souffrir, marre qu’il soit la cible constante de la douleur. T’avais envie de profiter de ta vie, sans avoir peur de revivre un jour une peine similaire. T’avais envie d’être heureuse, simplement. Ouais, de profiter de ta vie. Alors t’as ouvert ton cœur à tout, sauf à l’amour. Du moins, t’as cru pouvoir maîtriser ça. T’as cru pouvoir décider. Mais son cœur, il est trop dur à contrôler – voire même, impossible. Il est plus fort, il a ses caprices, ses exigences. Il est seulement maître, de lui-même. A trop jouer avec, fallait bien que tu finisses par t’en brûler les ailes. T’as joué avec le feu trop longtemps ; peut-être qu’en fin de compte, t’as eu que ce que tu méritais. Alors de quoi tu parles, encore ? D’essayer de s’éloigner, de trouver la volonté. Tu recommences – alors que tu l’avais repoussé une fois, Nathan, avant de revenir vers lui, pitoyable. C’est lui, qui a raison. Vous êtes deux aimants. Vous revenez toujours l’un vers l’autre. « Je ne sais pas. » Et pour une fois, tu dis bien la vérité. T’en sais rien ; t’es paumée. Complètement, paumée. Et ça fait peut-être trop longtemps, que t’es comme ça. À te débrouiller toute seule, parce que tu gardes pratiquement tout, pour toi. Pour protéger ton cœur, peut-être. A moins que tu n’aies arrêté de le faire, depuis bien longtemps, déjà. « Si j’étais pas revenue te voir au bar l’autre fois, peut-être qu’on aurait pu y arriver. » Mais c’est justement parce que t’es revenue le voir, que vous y êtes pas arrivées ; que vous ne devriez peut-être pas, ouais, arrêter d’essayer de vous éloigner. C’est lui qui a raison, et c’est ta manière à toi de l’admettre – à travers des détours, indirectement, toujours. Tu peux pas lui admettre, que t’as pas envie de ne plus le voir, que t’as pas envie d’être loin de lui. Tu peux pas lui admettre tes sentiments, surtout pas. Faut pas qu’il sache, ce serait une trop grande raison de ne pas vous éloigner. Tu peux pas te laisser, à nouveau te rapprocher de lui. Tu peux pas le laisser pénétrer ton cœur, à nouveau. T’as trop souffert déjà, t’as trop souffert encore avec ta grossesse prématurément terminée. T’as l’impression qu’une douleur supplémentaire, t’achèverait. « J’essaie de voir ce qui est le mieux pour toi, c’est tout. Si tu ne l’aimes plus, alors… tu vas faire quoi ? Tu vas mettre fin à votre mariage ? » Y’a une partie de toi, qui peut pas s’empêcher d’en douter. « C’est pas une question d’avoir rencontré la bonne personne ou non. J’veux pas souffrir. » Mais tout le monde n’est pas comme ton ex, peut-être que tu devrais cesser, d’en faire une généralité. Le pire, c’est que ça, tu le sais. Mais l’amour, ça inclue forcément la douleur, et tout un tas de sentiments négatifs – du moins, c’est l’idée que tu t’en fais. Tu te dis pas, que l’amour ça en vaut la peine, pourtant tu sais que c’est beau ; et tu le sens, quand tu penses à Nathan, parce que ouais, tu l’aimes. Tu penses juste qu’à ton cœur, qu’à ta douleur ; tu te dis que oui, t’as assez souffert. T’es pas prête, à reprendre le risque, de douiller. « Tu crois que ça peut encore mener à quelque chose ? » Le pire, c’est que tu y crois. Tu le crois. T’as envie, d’essayer. Mais tu te bloques, tu te forces, à ne pas accepter cette idée. A refuser toujours, l’amour. Tu te caches derrière l’idée, qu’entre vous, t’as déjà tout foutu en l’air. Que ça ne sert plus à rien, d’essayer quoi que ce soit. « Je suppose que c’est pas facile, d’avouer de telles choses. Tu devais pas avoir envie de la blesser. Et tu devais surtout être encore attachée à elle. » Il avait pas utilisé la situation à son avantage, il ne s’était pas tu pour avoir deux femmes dans son lit. Toi en tout cas, tu le vois pas comme ça. Tu le crois pas, comme ça. « Je suis la femme qui savait pertinemment que tu étais marié, et qui s’est mise en tête de te séduire malgré tout. J’me déteste, pour ça. C’était pas mon genre. Je ne suis pas une briseuse de ménages, mais… » Mais Nathan, c’est l’exception. Il l’avait toujours été.
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MessageSujet: Re: and the more i drink the more i think about you (nathan) Ven 13 Oct - 13:16

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E
mma est perdue. Toi, un peu aussi mais moins. Enfin, tu essayes de sortir la tête de l’eau, de voir un espoir en votre couple. Ca ne peut tout simplement plus finir comme ça. Votre éloignement a déjà été assez terrible comme ça. « Peut-être mais t’es venue. On ne peut pas changer le passé. Ce qui est fait est fait. » Si tu pouvais remonter le temps, t’en changerai des choses dans ta vie. Enormément. Déjà rien qu’au niveau familial, t’essayerai d’arranger encore mieux les choses, ton erreur de jeunesse également. Avec des si, on referait le monde et toi, tu le referais bien oui. Et quand Emma t’interroge sur le fondement de ta déclaration de rompre ton mariage avec Arlo, tu te dis que, voilà, t’es lancé. Plus de machine arrière. « Oui. Oui, je vais y mettre fin. Ca n’a que trop duré. Je n’ai que trop retardé l’échéance. » La vérité avait été sous tes yeux depuis trop longtemps et ta peur de faire souffrir Arlo n’avait que trop duré. Elle aurait bien plus mal si tu continuais à faire trainer la chose de la sorte. Il était clair que ce n’était plus la même chose entre vous qu’avant. Tes sentiments avaient changés et tu te dois de le lui annoncer. « Je te le promets. Je ne tiens plus à te faire souffrir. Te savoir triste est pénible. Tout comme savoir ce que tu as enduré ces derniers temps. » Pour ce point-là, t’en démords pas par contre. T’aurais aimé avoir été au courant bien plus tôt pour cette grossesse. Emma ne souffrirait plus, tu t’en fais la promesse. Quant à ta femme, au moins, tu lui rendrais la liberté, elle pourra se reconstruire, se trouver quelqu’un de beaucoup mieux pour elle que tu ne l’as été. Ca fait quand même un peu salaud de penser ça … C’est certainement ce que pensera l’entourage d’Arlo de toute façon. « Oui … Je veux y croire plus que tout. » T’essayes de convaincre Emma envers et contre tout. Tu y crois toi. Tu veux croire en un nouveau ‘vous’. « En effet, je ne voulais pas la blesser mais en me taisant, je la blessais encore plus. En lui mentant continuellement. Et ça doit stopper. » Dans cette conversation, tu te rends bien compte que tu es la personne méchante du lot. D’Emma, Arlo et toi, c’est toi le méchant, celui qui n’as pas eu de cran. « Mais pourtant, on s’est lancé dans une histoire. En dépit de tout. Nous l’avons fait tout en étant bien conscients des conséquences possibles. » Fautifs un peu tous les deux surtout toi, mais vous avez continué cette histoire. A l’heure actuelle, les conséquences sont claires et il faut les assumer. « Une briseuse de ménage, toi ? Mon mariage était déjà un peu terne avant que je te rencontre. » Et cette histoire d’avoir un enfant n’avait rien arrangé. Un enfant … Avec Arlo … « Regarde-moi dans les yeux et dis-moi que tu ne veux plus qu’il se passe quelque chose entre nous. Parce que, sache que je ne lâcherai pas le morceau, plus jamais. Je tiens à ce qu’il y a entre nous. »

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MessageSujet: Re: and the more i drink the more i think about you (nathan) Sam 28 Oct - 19:49

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M
aintenant, tu ne sais pas ce que tu veux. Tu ne sais pas pourquoi, tu l’as laissé entrer, sans vraiment protester. Sans vraiment, lutter. Tu aurais pu rester longtemps là, derrière ta porte, à jouer la morte, à prétendre ne pas être là – quand bien même, il t’a vue. Mais tu l’as laissé entrer. Peut-être que t’avais besoin de le voir, malgré tout ce qu’il s’est passé récemment entre vous. Peut-être que c’est vrai, que vous pouvez simplement pas vous éloigner l’un de l’autre, ou pas longtemps. T’avais essayé pourtant, de l’écarter, de le repousser, usant de mots blessants, comme pour mieux le dégoûter, pour lui passer l’envie, de revenir vers toi. ça a pas marché, ou peut-être que ça aurait pu, si tu n’étais pas bêtement revenue vers lui, incapable de te regarder dans une glace, incapable d’assumer tout ce que tu avais bien pu lui dire, incapable de prétendre t’en foutre, incapable de jouer l’indifférente – parce qu’indifférente, à son égard, tu ne l’es pas, et ne l’as même, jamais été. T’es revenue vers lui, tu t’es même soûlée devant lui – ridiculisée. A demi-mots, tu lui as enfin, confessé ce que depuis tellement longtemps, tu lui cachais. T’insiste encore, en disant à Nathan, que si t’étais pas revenue vers lui, peut-être que vous auriez pu vous oublier – mais comme il te le fait remarquer, tu es revenue vers lui. C’est bien alors, que tu ressentais quelque chose, même infime. Mais c’est pas infime, c’est même énorme, grandiose, incroyable, et en même temps tellement effrayant, c’est quelque chose que tu ne voulais pas ressentir, mais que malgré toi tu ressens quand même, quelque chose qui te dépasse, quelque chose de plus grand, d’incontrôlable. Alors tu ne réponds pas – qu’est-ce que tu pourrais bien répondre ? Oui, t’es venue – tu pouvais pas t’en empêcher. Il a raison, Nathan, mais tu peux pas l’admettre, ou t’as pas envie, que ce soit révélateur. Faut pas qu’il comprenne, ce que tu ressens, et pourtant peut-être qu’il a déjà compris. « D’accord. Je te souhaite bonne chance, alors. » Ce n’est pas que tu doutes, de sa capacité à réellement mettre fin à son mariage. C’est simplement que tu te doutes, que ce ne doit pas être chose aisée. Peut-être bien que tu te sens coupable, aussi. Et puis, responsable. Peut-être bien qu’il y a aussi ton cœur, qui sautille, qui se réjouit – alors que tu ne devrais pas. Peut-être qu’enfin, il ne pourrait y avoir que toi – mais ça, tu ne te l’admets pas. Mais ça, tu n’as pas le droit, de le penser. T’as pas le droit, d’être égoïste, et puis pas le droit, de vouloir quoi que ce soit avec lui. T’as renoncé à lui, y’a longtemps maintenant. T’as renoncé, et pourtant tu te fais du mal. Peut-être bien alors, que tu ne sais pas vraiment, ce que tu veux. « Merci, c’est… gentil. » Vraiment ? Est-ce que c’est gentil, ou simplement normal ? Tu sais pas, tu sais pas quoi répondre. T’es mal à l’aise. Tu sais pas quoi lui répondre, ouais. Tu sais pas ce que tu devrais répondre. Tu sais pas non plus, comment te comporter avec lui. « Mais être avec quelqu’un, ça fait forcément souffrir. » tu ajoutes alors. Parce que tu le penses, parce que c’est ce que tu fuis alors, depuis plusieurs années maintenant. Tu veux pas souffrir, t’as suffisamment donné. Tu veux plus que l’amour, te fasse reculer, te fasse t’écraser. Et pourtant, l’amour – l’amour, c’est tellement beau. Tellement agréable – ça rend fou, ça rend accro. Tu le sais, tu t’en souviens. Quelques fois ça te manque, peut-être. Nathan, il te dit qu’il veut y croire ; et toi tu sais pas quoi répondre, t’en perds encore tes mots, t’en perds encore ta langue. Tu réponds rien alors, tu l’écoutes simplement, baissant un peu la tête, mal, gênée, traversée par divers sentiments que tu ne comprends même pas vraiment. « Je pense que tu as raison. » Et c’est vrai – toute horrible que tu te crois, force est d’admettre, qu’il ne fera que la blesser encore davantage, en lui cachant encore la vérité. « Je suis contente pour toi. Que tu en trouves la force, la détermination. » tu ajoutes, encore, sincèrement. Parce qu’il pourrait bien continuer, à la blesser, à lui mentir, à Arlo. Mais il choisit de ne pas le faire. Et tu sens, que cette fois il ira véritablement, jusqu’au bout. « Oui, mais je ne sais pas si ça valait toutes les conséquences. » Pourtant tu peux pas dire, que tu regrettes. Pas, vraiment. Vous deux c’était bien. Vous deux c’était beau. Vous deux, c’était quelque chose que t’avais pas ressenti depuis longtemps – quelque chose, que tu te refusais à ressentir. Malgré toi tu t’es donnée à lui, tu lui as donné les armes pour te détruire, parce que tu t’es révélée, parce que tu lui as confié tes écrits, et tellement d’autres choses, trop de choses. « Peut-être, mais ça n’excuse pas mon comportement. Alors j’en suis aujourd’hui, profondément désolée. » Des excuses, enfin – que tu juges nécessaires, légitimes. Tant pis s’il ne comprend pas. Toi, t’as envie de t’excuser. Tu penses qu’il y a bien droit – après tout, ce que tu lui as fait subir. Et puis Nathan, toujours il n’abandonne pas. Il te demande, alors, de lui dire honnêtement, que tu ne veux rien entre vous. Rien, du tout. « Arrête, ne fais pas ça. » Ne demande, pas ça. Tu peux pas, lui répondre. T’en es incapable. Tu peux pas lui dire, que tu veux rien – quand tout ton corps, toute ton âme, te crie le contraire. « C’est trop compliqué. » Tu ajoutes. Mais en quoi, ça l’est ? Est-ce que ça l’est, vraiment, s’il a l’intention de rompre définitivement avec sa femme ? Ou est-ce que c’est toi qui, encore, te fous des barrières, te cherches des prétextes, parce que t’as peur ?
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MessageSujet: Re: and the more i drink the more i think about you (nathan) Mer 8 Nov - 12:33

and the more i drink the more i think about you
“You're gone and I gotta stay high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh, high all the time to keep you off my mind, ooh-ooh, ooh-ooh. Spend my days locked in a haze trying to forget you babe, I fall back down, gotta stay high all my life to forget I'm missing you.”
L
es mots, ils te viennent toujours plus facilement sur papier que par ta bouche. Les mots sur papier, tu n’as pas à en discuter directement de vive voix avec quelqu’un. Les mots sur papier, tu les écris et tu écris également la réponse de l’autre personne. Tu sais d’avance ce qu’il va se passer, ce qu’il va être dit. Nul besoin de stresser. Si tu écris une lettre, les mots te viendront directement, plus facilement qu’à l’oral. Et tu n’auras pas besoin d’improviser ou non. C’est pour cela que tu aimes ton métier. Tu écris ce que tu veux, tu donnes du relief aux personnages comme tu le désires. Tu les fais réagir, parler à ta sauce. Dans la vraie vie, dans le réel, comme maintenant avec Emma, il n’y a pas de place pour l’improvisation en fait. Tu dois réagir à ce qu’elle te dit, faire avec, sans jamais savoir ce qu’elle a dans la tête, ce qu’elle va répondre. Tu ne sais jamais si tu vas aimer les mots de la jeune femme ou pas. Elle te souhaite bonne chance. Tu retiens un rictus. Bonne chance juste parce que divorcer, ce n’est jamais chose aisée. Tu le sais bien, tu as déjà entendu parler d’histoires de divorce qui se sont mal déroulées. Pas grave, tu te battras jusqu’au bout, tu ne laisseras pas tomber cette fois. Tu t’en fais la promesse : tu iras jusqu’au bout, quoi qu’il t’en coute. Avec le divorce, tu vas tourner une page de ta vie pour la refermer définitivement. Tu commenceras un nouveau livre, une nouvelle vie avec Emma, tu l’espères. Ca serait désolant de faire tout cela pour rien au final. Est-ce que tu redoutes que le résultat ne soit pas là ? Oui mais tu n’en pipes mot, tu n’y penses pas. Tu agis, tu fonces, tu verras ensuite. « Ca fait toujours souffrir d’être avec quelqu’un. Même si on aime plus que tout cette personne. C’est fait de hauts et de bas. Mais sans ces hauts et bas, ça serait monotone, toujours la même chose,… Ca en deviendrait lassant. » Tu ne sais plus dans quel film, mais tu te souviens encore de cette phrase dans laquelle le mec dit que s’il s’était disputé de la sorte avec sa femme, il serait toujours avec. Ca veut tout dire. Force, détermination, voilà les mots dont Emma t’affuble. Tu es content qu’elle pense ça. Ca te prouve qu’elle te croit quand tu dis que tu vas aller jusqu’au bout. Du moins, tu l’espères qu’elle te croit. « Ce qui est fait est fait. Les conséquences sont là. Il faut les affronter. » Tu vas le faire toi. Emma, tu essayes de lui faire comprendre qu’elle n’y est pour rien dans tout cela. Que même sans elle, ton mariage était déjà bien fissuré. Pourtant, la journaliste, elle continue sur sa lancée. Tu l’entends encore dire qu’elle est désolée et tu finis par laisser tomber sur ce sujet. Tu la laisses s’excuser. C’est qu’elle en a besoin après tout. Par contre, elle n’accepte pas que tu lui demandes de te regarder dans les yeux. Tout comme elle refuse de répondre à ta demande suivante. « Trop… compliqué ? » Tu pinces les lèvres, un peu surpris par l’emploi d’un tel mot dans ce contexte. Tu ne sais trop ce qu’elle sous-entend par compliqué. Du moins, tu ignores ce qu’elle considère comme compliqué. Votre relation ? Mais ça va changer ça, donc non, ça ne doit pas être ça … « Ce n’est compliqué que si on baisse les bras. Il faut partir du principe qu’il faut essayer. Et voir un peu ce que ça donne. Essaye Emma …. Je t’en prie. » Tu supplies. Presque comme un enfant qui supplierait ses parents pour avoir un peu d’argent de poche ou un bonbon.

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and the more i drink the more i think about you (nathan)

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