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 On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine

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MessageSujet: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Ven 4 Nov - 21:41


Je ne veux pas du prince charmant, seulement toi
Lukas & Clémentine

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La soirée touchait enfin à sa fin et après la pagaille qu’il y avait avec les animaux du zoo qui avaient décidés d’aller faire un petit tour en ville, l’on pouvait dire que ce n’était pas trop tôt. L’on nous avait contraints de rester à l’intérieur de la bâtisse, pour notre propre sécurité, même si je devais avouer que j’avais bien eu envie d’aller faire un tour en ville avec Keira pour s’amuser un peu. Mais ma meilleure amie avait su me convaincre que se retrouver devant un lion ou autre animal sauvage et dangereux ne serait pas aussi amusant que cela. Alors nous étions sagement restés à l’intérieur, enchaînant cocktails après cocktails. Lorsqu’enfin on nous annonça que la ville n’était plus dangereuse, Leah décida de rentrer. J’avais sentis que sa rencontre avec la blondinette n’avait pas été aussi bien que je l’avais espérer. Il faudrait que je lui en parle un peu plus tard. Le Maire décida de mettre fin à la soirée, et c’est avec regret que l’on si dirigea vers la sortie, avec dans l’idée de finir la nuit au CLP ou n’importe quel autre bar qui voudrait bien nous accueillir. Tanguant un peu sur mes talons hauts, je baissais une nouvelle fois ma courte jupe qui ne cessait de remonter.

Sur le devant du bâtiment, je regardais autour de moi pour me repérer et voir quelle route nous allions prendre. Mon regard s’attarda alors sur une moto, un peu plus loin, de l’autre côté, mais surtout sur le motard qui attendait dessus. Un immense sourire s’étira sur mes lèvres et je me retins de partir en courant pour aller le voir. Keira sortit à son tour et je lui désignais Lukas d’un signe de la tête. Rien qu’à mon sourire, elle avait comprit. Je l’embrassais, lui promettant de la revoir prochainement pour se faire une nouvelle soirée avec elle. Je la regardais partir durant quelques secondes, me demandant si elle arriverait à rentrer en un seul morceau, puis je traversais la rue, essayant de remettre ma tenue un peu en ordre. Tout sourire, je faisais encore quelques pas pour arriver devant le motard.

« Et alors, il est où ton déguisement ? »

Quant au miens… Je me demandais s’il allait lui plaire ou pas. Je le pensais, mais à savoir comment il allait réagir. Et puis qu’est-ce que j’en avais à faire ? Oui l’on se voyait régulièrement, de plus en plus souvent même, mais il n’avait jamais été question d’exclusivité et encore moins de prononcer le mot ‘couple’ pour nous désigner. Etrangement, ça m’allait. Ce n’était pas ce que je recherchais, du moins, c’était ce que je croyais. Après mon histoire avec Lorenzo, je ne cherchais plus à me caser, seulement à vivre et m’amuser. Et c’était exactement ce que m’apportais Lukas. Parce qu’avec lui, je savais au plus profond de moi que ça ne marcherait pas bien longtemps. Je n’avais même jamais posé la question, mais il n’aurait pas été étonnant d’apprendre qu’il voyait d’autres filles. Pour moi, ce n’était pas le cas, et j’espérais secrètement que c’était réciproque. Ne sachant pas trop si je devais m’approcher plus pour aller l’embrasser ou pas, je restais debout face à lui, attendant de voir s’il allait esquisser un geste ou pas.

« Qu’est-ce que tu fais là ? »

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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Lun 28 Nov - 11:10

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Lukas & Clementine
La jalousie est un truc étrange. Bien plus puissante que je ne le pensais. Et tellement irrationnelle. –Twilight

Cette soirée et ce début de nuit lui plaisaient vraiment ! Ça lui faisait tellement de bien d’être en compagnie de gens comme lui : pas fréquentables, dangereux, rebelles et amoureux de la liberté. Expliquer pourquoi il ne voulait pas rejoindre le groupe de motards devenait de plus en plus impossible. Le truc, c’est qu’il était un être terriblement solitaire et sauvage, incapable de rester bien longtemps au sein d’une meute, quelle qu’elle soit. Le jour où il déciderait qu’il avait envie de rouler vers d’autres horizons, il ne s’en priverait pas. Malheureusement, le gang ne voyait pas les choses de cette façon. Quant on décidait de s’engager, c’était à la vie à la mort. Aucun déserteur, seulement des morts. Or Lukas avait toujours eu du mal avec l’autorité. De plus, il était davantage un leader qu’un suiveur, alors faire les quatre volontés du chef, très peu pour lui sauf si c’était quelque chose qu’il avait envie de faire par lui-même. A la place, être sympathisant lui allait très bien. Mais pour combien de temps encore ? Une bière à la main, installé sur une chaise de camping, le jeune homme échangeait des rires avec ses amis motards. Ils prenaient plaisir à cracher leur venin sur cette société qu’ils détestaient, s’imaginant des scénarios de massacre ou de comment fermer son clapet à tous ces cons de politiciens. Ils s’esclaffaient aussi sur le comment ils voyaient le monde si c’était eux qui dirigeraient. C’est alors qu’une des nanas d’un de ses potes s’avança vers eux, de sa démarche féline qui faisait se retourner n’importe quel type. Une cigarette dans une main et un verre dans l’autre, elle leur annonça en riant et toute excitée que les animaux du zoo s’étaient enfuis. Comme quoi, même eux en avaient ras-le-bol d’être enfermés ! Être retenu contre la bouffe, ça allait bien cinq minutes. En plus, il fallait que ça arrive précisément le soir d’Halloween ! Les démons avaient-ils décidé de s’amuser à leur tour ? Les motards se demandèrent alors s’il ne serait pas top délirant d’aller en ville. Armés bien évidemment, on ne sait jamais. Lukas les regardait avec un sourire en coin. Ils étaient aussi tarés que lui, et ça lui plaisait vraiment. Sentant un regard sur lui, il détourna le regard pour tomber sur une sublime créature vêtue de cuir. L’espace d’un instant, goûter à cette sublime succube lui paraissait bien plus intéressant que d’aller chasser le fauve. Mais de loin, il entendit la radio qui parlait de la soirée qu’avait organisé le maire de la ville. Lukas pensa instantanément à Clementine qui était là-bas. Une des raisons pour lesquelles il était ici, c’était parce que la miss avait décidé d’aller faire la fête avec ses copines. Si ça pouvait l’amuser… De son côté, s’habiller comme un demeuré n’était pas son truc. Il était bien mieux ici avec des gens qui ne cachaient pas ce qu’ils étaient. Quelque peu à cran maintenant qu’il la savait potentiellement en danger, Lukas opta pour la chasse aux animaux. Ça ne l’empêcha pourtant pas d’aller jouer les jolis cœurs auprès de ladite nana en lui promettant qu’il repasserait. Sait-on jamais que Clementine reparte avec un autre ce soir, il n’aurait pas tout perdu comme ça. Parce que même si ça l’agaçait profondément, il ne pourrait rien dire. Bien qu’ils se voient régulièrement, rien n’était officiel, et il n’était pas certain non plus que ce soit officieux. Et puis elle semblait chercher à s’amuser plus qu’autre chose. Ça lui allait, du moment que c’était avec lui.

Enfourchant sa bécane, Lukas partit en ville avec la bande. Mais bien sûr, comme ils auraient dû s’en douter, les rues étaient bloquées pour qu’aucun inconscient ni suicidaire ne puissent s’aventurer ici tant que les animaux n’auront pas été remis en cage. D’un autre côté, ce n’était pas comme si c’était ça qui allait les empêcher de passer. Le groupe se divisa en deux, puis en trois. Chacun se fraya un chemin dans les rues. Pour les autres il ne savait pas, mais de son côté, Lukas ne vit pas l’ombre d’une crinière. Finalement, l’annonce que les animaux avaient tous été récupéré se propagea dans la ville. Déçus, les motards décidèrent de retourner faire la fête mais Lukas les abandonna là. « J’ai quelqu’un à aller voir avant. Je reviendrai peut-être plus tard. » promit-il, ne sachant pas encore s’il allait tomber sur Clementine ou pas. Il préférait donc ne se fermer aucune porte. Conduisant jusqu’à la mairie, il se gara sur le trottoir d’en face, légèrement en retrait pour observer ceux qui sortait, sans être pour autant la première personne qu’on verrait en sortant. Étonnant patient, il finit par voir celle qu’il attendait. Sauf que là, il dut ravaler sa colère. C’était quoi cet accoutrement ? En tout cas elle l’aperçut, et un grand sourire naquit sur ses lèvres. C’était idiot, mais ça le rassura. Clementine dit au revoir à sa copine blonde, qui n’était pas mal du tout au demeurant, puis vint vers lui, remettant son déguisement en ordre sous l’œil inquisiteur du motard. « Et alors, il est où ton déguisement ? » demanda-t-elle, tout sourire. Lukas sourcilla à peine, sans répondre. Il avait vraiment l’air de vouloir s’habiller en bouffon ? Mais il ne rebondit pas là-dessus, sachant qu’elle disait ça plus pour le taquiner qu’autre chose. « Qu’est-ce que tu fais là ? » s’enquit-elle une fois devant lui. Mentir, dire la vérité ? Il ne voulait pas passer pour un idiot amoureux, même s’il avait déjà fait bien plus pour elle et qu’il avait, de fait, déjà trahi certains de ses penchants pour ses beaux yeux. « Je rentrais d’une soirée quand j’ai appris ce qui se passait. Du coup j’ai fais un détour, des fois que ça me permette de tomber sur un animal. » Eh non, impossible d’avouer qu’il s’était inquiété pour elle. Il détestait tous ce qu’elle provoquait chez lui, alors que paradoxalement il ne recherchait que ça. Elle n’était pas comme les autres, et il devenait différent dès qu’elle était là. Dans un monde où ils ne seraient que les deux, il oserait peut-être se mettre plus à nu, mais ce n’était pas le cas. Lukas était décidé à se protéger contre tout ce qui pourrait lui faire mal. Mais alors pourquoi insistait-il à rechercher sa présence, à la vouloir pour lui seul ? « Et toi alors ? Je croyais que t’allais à une soirée déguisée, pas faire le tapin. » lâcha-t-il sans prendre de gant en la regardant de haut en bas. Est-ce qu’il détestait sa tenue ? Si elle s’était vêtue de la sorte pour lui, pour un moment intime, clairement pas, bien qu’il aurait trouvé cela un peu étrange. Mais là, tout le monde pouvait observer sa peau nue à des endroits qui ne devraient pas l’être. Lukas n’était idiot et il imaginait sans peine les regards lascifs qui avaient dû glisser sur elle toute la soirée. Cette seule idée le mettait hors de lui. Là, il était prêt à péter la gueule au premier connard qui la sifflerait ou ferait une réflexion salace. Jaloux ? Complètement ! Clementine ne lui appartenait peut-être pas, mais il agissait pourtant comme si c’était le cas. Et ce serait sans doute encore pire si elle l’était.
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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Dim 4 Déc - 2:25


Je ne veux pas du prince charmant, seulement toi
Lukas & Clémentine

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La fin de la soirée avait définitivement sonné alors que la Mairie fermait ses portes. Leah était rentrée depuis un moment et je me disais durant quelques secondes qu’il faudrait que je passe la voir rapidement pour discuter avec elle. La tournure des événements n’avaient pas vraiment été ce que j’avais espérais et je le regrettais. Quant à Keira, elle m’attendait pour que l’on termine ce que l’on avait commencé. Me doutant qu’il n’y aurait plus rien d’ouvert à cette heure-ci de la nuit, je lui avais proposé de venir chez moi. Là au moins il y avait moins de risques pour que je me ridiculise une nouvelle fois. Une fois sur le trottoir, nous allions prendre la direction de chez moi lorsqu’une silhouette, de l’autre côté de la rue, attira mon regard. Appuyé contre sa moto, Lukas attendait patiemment. Oui mais quoi ? Etais-ce moi ou une fille qu’il pourrait ramener chez lui ? Je préférais me dire qu’il s’était souvenu que je passais la soirée ici et que ce n’était que moi qu’il désirait voir. Disant au revoir à mon amie, je la laissais rentrer chez elle pour aller rejoindre le motard, en profitant pour remettre un peu d’ordre dans mon déguisement. Cette fichue jupe ne faisait que remonter, et j’avais passé mon temps à la faire redescendre. Déjà que ma tenue n’était pas très approprié, il ne fallait pas abuser non plus. Encore quelques pas et je me retrouvais devant Lukas, demandant, amusée, où était son propre déguisement. Je me doutais bien que ce n’était pas le genre de personne à jouer le jeu et assister à ce genre de soirée. D’ailleurs… Qu’avait-il fait de la sienne ? Et puis surtout, est-ce que je voulais le savoir ?

N’attendant pas vraiment de réponse de sa part, je me contentais de le regarder, essayant de calmer mon petit cœur qui me faisait comprendre à quel point j’étais heureuse de le voir. Peut-être un peu trop d’ailleurs. Les choses avaient bien changés depuis la première fois que j’avais fait la rencontre de Lukas. L’on était pratiquement passé par toutes les phases pour en arriver là. Le seul problème, c’est que je ne pouvais pas mettre de nom sur ce que nous étions, ce que nous vivions. Et dans le fond, cela ne me dérangeais pas plus que cela, je me contentais seulement de profiter des bons moments que je pouvais passer en sa présence. Sauf que plus je le voyais, plus je voulais le voir… Je finissais par lui demander ce qu’il faisait ici, m’attendant à ce qu’il ne me réponde pas qu’il était venu expressément pour me voir, sa réponse me fit tout de même sourire. Etrangement, je le croyais, sur le fait qu’il est était curieux de croiser un animal du Zoo. Mais de là à croire qu’il avait finit par s’arrêter devant la Mairie au lieu d’un autre endroit…

« Et le hasard t’a mené tout droit ici ? C’est fou non… »

Un sourire taquin s’étira sur mes lèvres. N’importe la raison qu’il pourrait me donner, cela ne changeait rien. J’étais contente de le voir et je savais que je ne passerais pas le restant de la nuit toute seule, mais que je serais bien au chaud dans ses bras, chose que j’appréciais de plus en plus. Mon sourire se crispa en entendant ses paroles… C’était méchant, et fait exprès, je le sentais à la façon dont il l’avait dit. Je me forçais à ne pas le perdre, tout en haussant les épaules. Il est vrai qu’en d’autres occasions, jamais je ne me serais habillé de la sorte, mais ce soir, pratiquement tout était permis. C’était le seul jour de l’année où l’on pouvait se permettre d’être quelqu’un d’autre, quelque chose d’autre, sans être jugé. Du moins, c’est ce que je croyais. Je faisais tout pour garder mon calme et ne pas l’envoyer se faire voir avant pour ensuite tourner les talons et rentrer chez moi. Mais c’était dur.

« L’un n’empêche pas l’autre, non ? »

Et sa façon de me regarder comme ça… Qu’est-ce qu’il faisait là si c’était pour me recevoir comme ça ?!? Je serrais alors mes bras contre mon ventre, et reprenais la parole.

« Ce soir je peux être qui je veux, comme je veux, et que ceux à qui ça ne plaise pas aille se faire voir. »

Le tout agrémenté d’un magnifique sourire. Je n’avais pas envie de me prendre la tête avec lui, de finir par rentrer chez moi toute seule pour ne pas fermer l’œil de la nuit parce que je me sentirais trop mal. Ce n’était pas comme ça que ça devait se passer entre nous. Nous devions profiter, nous amuser, prendre du bon temps. Alors je me contentais d’attendre de voir ce qui allait se passer par la suite, quand j’entendis un sifflement derrière moi, accompagné d’une remarque désobligeante. Je savais qu’elle était pour moi celle là, nous étions les seuls dans la rue, et j’étais bien la seule habillé comme une traînée, comme l’avait si bien fait remarquer Lukas. Je me tournais alors vers le jeune homme, de l’autre côté de la rue, lui lançant un regard noir.

« Va te faire voir. »

Il ne manquait plus qu’un éléphant passe sur moi en trombe pour finir cette soirée en beauté, elle avait pourtant bien commencé, et là je ne voyais plus le moment où elle finirait bien.


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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Lun 2 Jan - 18:58

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La jalousie est un truc étrange. Bien plus puissante que je ne le pensais. Et tellement irrationnelle. –Twilight

Ce qui aurait pu être pire que de voir Clementine sortir de la mairie vêtue de la sorte ? Qu’en plus elle en sorte avec un connard à son bras. Rien que de la voir, il sentait un ouragan de jalousie s’emparer de tout son être. Elle ne lui appartenait pas et était libre de faire ce qu’elle voulait. Il n’empêche qu’il serait capable de tuer simplement parce qu’il ne supporterait pas de la voir avec un autre. Et malgré tout, Lukas continuait de se convaincre que tout cela n’avait pas d’importance, et qu’il n’avait pas besoin d’elle pour vivre. D’un autre côté, pouvait-on vraiment lui en vouloir ? Lukas avait été abandonné par toutes les rares personnes qu’il avait aimées. Sa mère, Soshana… ne disait-on pas deux sans trois ? Il était plus facile de se voiler la face. Un regard sombre posé sur la jeune femme, il devait admettre au fur et à mesure qu’elle avançait qu’il ne savait pas de quoi il avait le plus envie. Lui faire des reproches sur sa tenue, ou au contraire en profiter et lui sauter dessus ? Sa jalousie choisit pour lui. Alors que la belle brune se plantait devant lui, visiblement heureuse de sa soirée, le motard décida de continuer à être un enfoiré. Premièrement il utilisa une demi-vérité pour expliquer sa présence ici. Parce que franchement, lui dire à quel point il avait eu envie de la voir ? Il préférait crever ! Lukas ne voulait pas que la belle s’imagine qu’elle avait un quelconque pouvoir sur lui, quand bien même ce serait le cas. Et ça l’était. [color=red]« Et le hasard t’a mené tout droit ici ? C’est fou non… »[/colo] répondit-elle malicieusement, amenant un léger sourire sur les lèvres du ténébreux. Il aimait cette façon qu’elle avait de pointer la vérité et la réalité, sans jamais le mettre mal à l’aise, tout en finesse et avec une pointe d’humour. C’est fou comme ça pouvait le rendre d’autant plus accro à elle. Pour autant, il ne put s’empêcher de se montrer blessant. C’était plus fort que lui, la jalousie coulait dans ses veines. Si Clementine devait s’habiller comme ça, il voulait que ce ne soit que pour lui. Il fallait vraiment être connard pour exiger une exclusivité à sens unique. Parce que le sous-entendu qu’il lui fit… « L’un n’empêche pas l’autre, non ? » répliqua-t-elle, gardant son calme. Lukas pouvait cependant sentir combien il lui avait fait mal, et aussi qu’elle se retenait de ne pas l’envoyer balader. Il était d’ailleurs surpris qu’elle ne le fasse pas. « Ça dépend du point de vu. » fit-il, mauvais joueur. L’idée qu’elle puisse flirter avec d’autres garçons et se laisser tourner la tête et le cœur par eux lui donnaient irrémédiablement des envies de meurtre ! « Ce soir je peux être qui je veux, comme je veux, et que ceux à qui ça ne plaise pas aille se faire voir. » Affirmation qu’elle ponctua d’un grand sourire. OK… Il saisissait le message. Le pire, c’est que c’est exactement ce qu’il aurait dit si les rôles avaient été inversés. Lukas voulait une liberté sans autre restriction que sa propre volonté, mais c’était une autre histoire lorsqu’il s’agissait de la liberté des autres. Il aimait un peu trop le contrôle, juste pour avoir la sensation de ne pas subir de mauvaises surprises. Posant alors un regard intense sur elle, se demandant s’il devait l’envoyer sur les roses de la même manière ou passer sur cette remarque et accepter le soufflet qu’il venait de se prendre, ils furent finalement extrait de leur bulle par un type qui passait sur le trottoir d’en face. Ce dernier siffla la jeune étudiante vêtue d’un cosplay de Mario sexy tout en lui faisant des avances de manière particulièrement humiliante. « Va te faire voir. » gronda la brunette. En ce qui concernait Lukas, il était beaucoup moins conciliant que sa belle. Une colère sourde s’empara de lui et sans même réfléchir, il était déjà debout en train de marcher en direction de ce sale type qui allait manger la poussière ! « Essaie voir de répéter ce que tu viens de dire sale petite m*rde ! » lança-t-il en s’approchant de lui, menaçant et le regard assassin. Il allait le réduire en miettes ! Et pour une soirée d’Halloween, Lukas se promettait de lui arranger le portrait comme il se doit pour ne plus qu’il ait besoin de déguisement. Il s’engageait aussi à utiliser de l’hémoglobine 100% naturel. Le sien ! L’attrapant par le colbac, Lukas plaqua cet enfoiré contre le mur et le releva contre celui-ci pour que ses pieds ne puissent plus toucher terre.
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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Dim 8 Jan - 20:17


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Je n’aurais pu rêver mieux pour finir ma nuit, que de la passer avec Lukas. Même si j’étais heureuse de le voir là, je ne pouvais pas m’empêcher de me demander la raison de sa présence. Je n’osais espérait que c’était pour me voir, pour ne pas tomber trop haut, et je savais que je pouvais me contrôler si jamais il m’apprenait qu’il était à la recherche de quelqu’un d’autre, mais ce n’était certainement pas ce que je voulais entendre. Et pourtant, cela me ferait tellement bizarre qu’il m’avoue directement qu’il me cherchait moi, et pas une autre. Dans tous les cas, je savais qu’il ne dirait rien, à moins que ce ne soit d’une façon détourné qui me fasse garder le doute. C’était comme ça avec lui, et je devais avouer que j’avais pris le coup, que je m’y étais habitué et que je vivais avec, parce qu’au moins, je pouvais être avec lui et passer du bon temps. Je m’avançais donc vers lui, le sourire aux lèvres, en résistant à l’envie de me jeter dans ses bras pour l’embrasser. Je savais que si je faisais ça, il me repousserait et partirait pratiquement en courant, et ce n’était pas ce que je cherchais, loin de là. Comme je m’y attendais, il ne m’expliqua qu’à demi-mots ce qu’il faisait ici. Lorsque Lukas se mit à sourire, mon cœur s’emballa d’autant plus. Ce qu’il pouvait me faire craquer, quand il était comme ça. D’ailleurs je me rapprochais petit à petit, sans même m’en rendre compte. Avant de m’arrêter net, en entendant ce qu’il était en train de dire.

Encore une fois, il trouvait les mots justes pour me blesser. Et une fois de plus, la flèche atteignait le centre de la cible. Pourtant je ne cessais de me répéter que lui et moi, ce n’était rien de plus qu’une histoire comme ça, qui ne pouvait même pas porter un nom tellement elle ne représentait rien. Mais j’avais beau me le répéter jour après jour, je n’arrivais à entendre la vérité et tombait de plus en plus haut à chaque fois que ce genre de chose arrivaient. Ce dont j’étais de plus en plus fière, était le fait que je laissais de moins en moins voir à quel point cela pouvait me toucher. Ou tout du moins j’essayais. Il n’y a pas si longtemps, je l’aurais probablement insulté avant de tourner les talons et l’on ne se serait pas vu de plusieurs semaines, le temps que nos chemins se croisent à nouveau, et ça je ne le voulais pas. Oh que non… Alors je prenais sur moi et répondais calmement, essayant de passer outre la douleur que je pouvais ressentir dans ma poitrine. Cela finirait bien par passer avec le temps et un sourire charmeur de sa part. Ce que je pouvais être faible…

Je ne prenais même pas la peine de répondre à sa remarque, puis répliquais à mon tour. Je pouvais bien faire ce que je voulais, ce soir tout était permis, ou presque. Je le regardais alors durant de longues secondes, attendant de voir comment il allait réagir, ce qu’il allait bien pouvoir me répondre, si notre rencontre de ce soir allait se terminer sur de tels paroles. Mais rien ne vint et un bruit attira mon attention autre part. Un sifflement c’était fait entendre de l’autre côté de la rue, et comme nous étions les seuls à se trouver sur le trottoir, je savais que ça s’adressait à moi. D’ailleurs les mots qui se firent entendre par la suite, ne laissaient plus aucuns doutes. Je me retournais vers le jeune homme, en lui lançant un regard noir, lui intimant au passage d’aller se faire voir. Puis je me retournais vers Lukas, pensant que le jeune homme allait poursuivre sa route. Mais ce que je vis m’interpella quelques secondes, juste le temps de comprendre ce qui était en train de se passer et qu’il soit trop tard. A peine je réalisais que ce que Lukas avait en tête, que je courais à sa suite, alors qu’il fonçait droit sur le con de l’autre côté de la rue. Mais courir avec le genre de talons que je portais n’était pas du tout évident et lorsque j’arrivais prés des garçons, le motard tenait déjà l’autre par le col, le plaquant contre le mur. Je devais avouer qu’un sourire s’étira alors quelques secondes sur mon visage, parce que je voyais me plaisait assez. Il ne pouvait y avoir qu’une seule raison pour que Lukas réagisse de cette façon. Mais je ne le formulais pas, même pas dans ma tête. Arrivée à hauteur du jeune homme, je posais une main sur son bras et tentait d’attirer son regard.

« Lukas arrête. »

L’autre ne faisait plus le malin. J’avais peur qu’il essaie d’envenimer les choses en se mettant à insultant le motard ou en le provoquant, ce qui aurait alors été terrible. Et je le savais bien pour le dire puisque j’avais vu ce qu’avait fait le Néo-Zélandais aux types qui m’avaient agressé il y a quelques semaines. Je ne voulais pas qu’il se passe la même chose ce soir. En voyant que le con allait ouvrir la bouche, je l’en empêchais.

« Toi tu la ferme si tu le veux pas qu’il te démolisse. Et toi… »

Je me tournais de nouveau vers Lukas, un petit sourire sur les lèvres.

« … Il n’en vaut pas la peine. »



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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Mer 18 Jan - 19:38

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La jalousie est un truc étrange. Bien plus puissante que je ne le pensais. Et tellement irrationnelle. –Twilight

Il régnait un tel paradoxe dans la tête de Lukas que pour peu, il se sentirait presque à sa place dans un asile psychiatrique. Une partie de lui n'avait de cesse de courir après la belle brune, exactement comme ce soir, alors qu'une autre partie de lui refusait catégoriquement de s'y attacher. Oui d'accord elle lui plaisait, et il trouvait qu'elle était réellement différente ds autres. Du moins par sa manière d'être avec lui. Au lieu de simplement le traité de con et de se barrer, elle prenait sur elle pour que leur relation reste relativement bonne. Elle ne lui demandait rien non plus, et encore moins d'aller lui décrocher la lune. En fait, il venait à se demander ce qu'elle attendait de lui, d'eux. Seulement à s'amuser ? Il aimerait y croire, mais il sentait que ce n'était pas le cas. De l'amour ? C'était un mot qui n'avait aucun sens pour lui. Alors quoi ? C'était peut-être cette question sans réponse qui le taraudait au point de l'attirer toujours aux alentours de la miss. Lukas attendait que ça lui passe. Il était déjà arrivé d'avoir des coups de cœur, mais les jours et les semaines l'avaient ramené à la raison. Mais là, ça commençait à être long quand même. Le pire, c'était sûrement cette envie de l'avoir près de lui et pour lui qui lui électrisait tout le corps. Ce simple sentiment créait en lui une instabilité et une rage qu'il pensait avoir sous contrôle. Elle le rendait dingue, tout simplement. Néanmoins, le motard avait plus d'un tour dans son sac. Habitué à tuer et à planquer ce qu'il pensait et ressentait, Lukas était d'un calme olympien et la mettait naturellement hors d'elle. Comment deux êtres aussi différents pouvaient chercher à se voir le plus souvent possible ? Ça n'avait aucun sens.

Mais leur dispute de (pas) couple fut soudainement interrompue par un connard. Marchant de l'autre côté de la route, il osa faire une remarque désobligeante à Clementine. Cette dernière était certes vêtue d'une jupe très courte, il n'empêchait que ce n'était pas une excuse pour le motard. Contrairement aux prostituées, l'apprentie avocate était en cosplay. Autrement dit, Lukas allait péter la gueule de ce mec ! Il avait beau jouer les indifférent insolent et faire des remarques lui-aussi sur le déguisement de la jeune femme, personne n'avait le droit de s'en prendre à elle. Son sang ne faisant qu'un tour, le motard attrapa le pervers par le colbac sans ménagement et le plaqua contre le mur de la mairie. A deux doigts de l'envoyer à l'hôpital s'il ne présentait pas ses excuses, Clementine arriva pour calmer le jeu. « Lukas arrête. » demanda-t-elle en posant une main sur son bras. Ce simple geste lui faisait décidément bien trop effet. L'espace d'un instant, il se dit même qu'elle serait la seule pour qui il pourrait accepter de travailler son caractère vindicatif. Sa rage n'était plus aussi intense, mais pas encore suffisamment pour qu'il le lâche. Réfléchissant à ce qu'il était en train de faire, Lukas se plongea dans un état méditatif. Il hésitait entre écouter Clementine et laisser tomber, ou mettre une volée à cette erreur génétique. « Toi tu la ferme si tu le veux pas qu’il te démolisse. Et toi… » Les muscles gonflés, les nerfs à vif, tout pouvait déraper très facilement... Mais, elle était là. « … Il n’en vaut pas la peine. » fit-elle en affichant un petit sourire. Lukas croisa son regard. Ses iris sombres comme une nuit d'orage brillaient avec intensité, mais impossible d'y lire ce qu'il pensait. Finalement, il le reposa à terre. « Elle sauve ta sale gueule pour ce soir. Mais dégage vite avant que je ne change d'avis, et que me vienne l'envie de retapisser le trottoir avec ton hémoglobine. » Sa voix était particulièrement rauque, menaçante, et il vibrait même une promesse dans ses paroles que l'autre ne devait clairement pas avoir envie de voir se réaliser. Décampant sans demander son reste, Lukas ne laissa cependant retomber tout la tension qu'une fois qu'il eut disparu de l'horizon. Se retenir et éviter une bagarre n'étaient pas dans ses habitudes. « Je vais te raccompagner chez toi. » déclara-t-il sur un ton qui ne laissait pas le choix. Là, tout de suite, il avait très envie de remonter sur sa bécane et de se barrer très loin le temps de se calmer. Mais avant, il tenait à la ramener cher elle. Hors de question qu'elle se fasse à nouveau agresser. Clementine attirait bien trop la malchance et les connards. La preuve, il ne la lâchait pas.
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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Dim 22 Jan - 17:13


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J’aurais pourtant du avoir l’habitude, de passer de la joie de le voir, de le sentir si près de moi, à une colère intense envers lui dés qu’il ouvrait la bouche pour sortir ce genre de conneries. Pratiquement à chaque fois c’était comme ça, malgré tout je recherchais d’autant plus sa présence. J’avais l’impression d’être une toxico qui n’attendait que sa dose pour se sentir mieux. J’étais indéniablement accro, et Lukas était ma drogue. Si délicieux et en même temps si dangereux, je savais ce que je risquais à chaque fois que je le voyais, mais je ne pouvais faire autrement si je voulais me sentir bien. Certains auraient mit le terme « amoureux » sur ce que je ressentais. Un beau tas de conneries ! Du moins c’était ce dont j’essayais de me convaincre, si fort, si fort que parfois cela me faisait mal. Alors même lorsqu’il devenait blessant, je ne lui tournais pas le dos, je restais bien face à lui et tenter d’avoir le même répondant que le motard. Ce qui n’était vraiment pas facile, il fallait l’avouer, mais depuis que je le fréquentais, si encore on pouvait utiliser ce mot, je m’en sortais de mieux en mieux. Ou le croyais-je à défaut que l’on me prouve le contraire. Mais pas le temps de répliquer cette fois qu’un pauvre con vient se mêler à l’histoire en me sifflant depuis l’autre côté de la rue.

La suite, je ne m’y attendais pas du tout. Après lui avoir intimé de la fermer en lui lançant un regard noir, je m’étais retournée vers Lukas pour reprendre la conversation. Mais ce dernier s’avançait déjà de l’autre côté de la rue pour s’en prendre au jeune homme qui n’aurait pas de chance ce soir, il s’en était prit à la mauvaise personne, sans même le savoir. Même moi, je ne m’attendais pas à ce que le motard réagisse de cette façon alors que quelques minutes plus tôt, il critiquait lui même ma tenue de ce soir. Je lui courais après et tentais de le calmer un peu. Je savais déjà de quoi il était capable et je ne voulais pas que cela recommencer ce soir. Pas pour le pauvre con plaqué sur le mur, mais pour le Néo-Zélandais. Je ne voulais pas qu’il ait des ennuies par ma faute et que cela puisse le faire fuir loin de moi. Il fallait pourtant que je sois réaliste et que je me fasse à l’idée que ça pouvait arriver à tout moment. Un jour il se réveillerait en se demandant pourquoi il perdait son temps avec moi, ce que je pouvais avoir de bien différent des autres pour qu’il prenne la peine de s’intéresser à moi. Et la réponse je la connaissais déjà : absolument rien du tout. Ce jour-là, il faudrait alors que je m’habitue à son absence, chose dont j’étais de moins en moins capable de faire à mesure que je passais du temps avec lui.

Chose étonnante, Lukas m’écouta et finit par lâcher le jeune homme. Mon regard croisa le sien mais je n’arrivais pas à y lire quoi que ce soit, ils étaient bien trop sombres pour cela, et un frisson parcourut mon corps. Comment ça pouvait se faire qu’il soit encore plus attirant comme ça ? J’étais tellement absorbée par lui que je ne faisais même pas attention à ce qu’il raconta et je vis à peine le jeune homme prendre ses jambes à son coup comme il ne le ferait jamais dans sa vie. Une boule se forma au creux de mon ventre et une petite voix chuchota quelque chose dans sa tête, que je repoussais de toutes mes forces. Tu es amoureuse… Cela ne pouvait pas être vrai. Pas après m’être promis que cela n’arriverais plus. Pas de Lui… Et pourtant… Le regard toujours rivé sur Lukas, je ne bougeais pas, impossible de le faire pour le moment. Jusqu’à ce qu’il brise le silence qui s’était installé dans la rue entière. Me ramener chez moi. Oui très bonne idée. Mais avant…

Je m’approchais de lui, d’abord d’un pas hésitant, puis avec de l’assurance pour réduire la distance qui nous séparait. Une fois devant lui, je ne laissais pas le temps au motard de réagir et l’attrapait par le cou pour l’attirer vers moi, plaquant mes lèvres contre les siennes, mon corps contre le sien. Je ne le lâchais pas jusqu’à être à bout de souffle et seulement alors à ce moment là, je reculais légèrement pour que de l’air puisse à nouveau passer entre mes lèvres. Un fin sourire s’étira alors sur mes lèvres.

« Merci… »

A contre cœur je me détachais de lui et regagner la moto, de l’autre côté de la rue. Une fois qu’il fut près de moi, je chuchotais :

« Je te suis… »

Il pouvait bien m’amener n’importe où, je n’en avais rien à faire tant que je restais avec lui.


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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Lun 23 Jan - 14:24

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Cette rage qui régnait en lui était tellement puissante que Lukas sentait qu'il pourrait le tuer simplement en le dénuquant. Ce serait si facile... et tellement attractif ! Cette rage sanguinaire lui rappelait tous les moments qu'il avait connu avec son père. Il le haïssait tellement qu'il serait capable de le regarder agoniser avec un sourire aux lèvres. Lukas en était venu à se dire que si sa mère l'avait abandonné, c'était uniquement la faute de son géniteur. Pourquoi serait-elle parti sinon ? Il n'était pas le fils idéal, mais il ne se considérait pas comme le pire non plus. A côté de ça, il devait aussi avouer qu'il y avait fort longtemps qu'il n'avait pas ressenti cette colère de manière aussi douloureuse, suffisamment pour que ça lui fasse oublier le reste du monde. Même lorsqu'il était en maison de redressement puis, plus tard, en prison, les choses n'avaient pas été pire. Il fallait avouer qu'avec son paternel, Lukas avait appris à sacrément encaisser les coups et à garder la tête haute. Un mal pour un bien, peut-être... Mais ce qui était vraiment dérangeant, outre le fait que ce sentiment de rage sans nom l'habitait une nouvelle fois, c'était de se rendre compte pourquoi il le faisait, ou plutôt pour qui. Clementine l'ayant rejoint, elle lui demandait maintenant d'arrêter. Au début, il avait un peu de mal de l'entendre, comme si sa voix lui parvenait de très loin. La tension dans ses muscles était telle que tout aurait pu déraper à tout moment. Mais la brunette posa une main sur son bras,le faisant revenir peu à peu près d'elle. Pour elle, et uniquement pour elle, il laissa l'autre partir. Parce qu'elle le lui demandait, qu'il ne voulait pas lui faire peur... parce qu'il l'aimait ? Il lui fallut cependant un peu de temps pour faire baisser cette tension dans tout son être, avant qu'il n'affirme sur un ton qui ne laissait pas de place à la contradiction qu'il allait la raccompagner.

Le motard fit un mètre avant de se retourner. Clementine restait immobile, et il se demanda qu'est-ce qu'elle avait. S'était-elle enfin rendue compte de sa vraie nature, et était-elle maintenant terrifiée à l'idée de rester avec lui ? C'est quelque chose qu'il pourrait comprendre, et une des raisons pour lesquelles certaines potentielles amantes d'une nuit s'étaient déjà barrées avant qu'il ne mette sa griffe sur elles. Il pourrait s'excuser, mais ce n'était pas dans ses habitudes. Il était ce qu'il était, et n'allait pas demander pardon pour être lui. Mais alors qu'il s'était retourné vers elle, attendant de voir si elle allait le suivre ou non, qu'elle se mit à marcher vers lui. D'abord d'un pas peu rassuré, elle combla la distance entre eux. Lukas de son côté était en pleine hésitation aussi. Dans sa tête, il était persuadé qu'elle avait eu peur et qu'elle allait se sauver en courant. Immobile, il décida donc d'attendre si elle allait se diriger vers sa moto ou rentrer à pied. C'est alors que... Surprise ! Alors qu'il n'avait vraiment rien soupçonné, Clementine lui sauta au cou et vint l'embrasser avec une telle ardeur qu'il dut faire un pas en arrière pour ne pas se rétamer par terre. Il ne comprenait pas tout, mais il en avait rien faire. Sa surprise passa rapidement à une réponse de sa part. Il l'enlaça avec force avant de l'embrasser avec passion. Ils restèrent ainsi là, enlacés l'un à l'autre à se donner l'un à l'autre, complètement indifférents au reste du monde. Ils ne s'arrêtèrent que pour reprendre leur souffle. Ce que ressentait Lukas à présent n'avait plus rien à voir de la rage meurtrière, mais plutôt de la rage passionnée, celle qui en venait à transcender tout un être, à devenir douloureuse tant l'intensité de ce bonheur était dévastateur. « Merci… » De quoi ? De l'avoir défendu contre ce type ? Pour lui c'était normal étant donné que... euh, qu'il l'aimait bien... « Je… t'en prie. » Pour le coup il était surpris. Après ce genre de démonstration et lorsqu'on connaissait son caractère, on avait plutôt l'habitude de le regarder d'un air craintif ou de le traiter de monstre. Toujours pensif, il se rendit sur sa moto et Clementine montra derrière lui. « Je te suis… » entendit-il derrière, le faisant se sentir encore plus drôle qu'avant, et surtout invincible en la sentant contre lui. Faisant rugir sa bécane, Lukas décida de l'emmener ailleurs avant de la raccompagner jusqu'à chez elle. Il se sentait incroyablement bien, vivant, touchant la plénitude. Il espérait simplement que la nuit se poursuive aussi bien, car avec eux, et surtout à cause de lui, c'était les montagnes russes émotionnelles.

Au bout de plusieurs dizaines de minutes, les deux amants arrivèrent à lanscape où se trouvait une belle forêt et un lac. Un endroit où le motard aimait se rendre pour décompresser, pour ne pas se transformer en psychopathe face à la multiplication des imbéciles. Il ne savait pas si Clementine était déjà par ici, mais espérait sincèrement que ça lui plairait. « Un de mes endroits préférés. » expliqua-t-il à la belle brune après l'avoir aidé à descendre de sa moto, et en lui proposa sa veste en cuir si jamais elle avait froid. Il lui prit ensuite la main et l'emmena devant le lac, cette étendue tranquille qui ondulait doucement sous la lune.
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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Lun 23 Jan - 19:34


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J’aurais du fuir. Je le savais. Mon corps le criait si fort que je n’entendais plus de ce qui se passait autour de moi. Mais j’en étais bien incapable. Mon cœur criait plus fort que tout le reste, et il ne cessait de répéter : » tu l’aimes… tu l’aimes… Et s’il insistait autant pour me le faire comprendre, alors c’est que ça devait être vrai. Pourtant, je ne pouvais. Pas maintenant, pas lui. Parce que je savais exactement ce qui se passerait si jamais ces mots franchissaient la barrière de mes lèvres. Je verrais son regard s’assombrir, les traits de son visage s’effondrer, puis il ferait demi-tour, je contemplerais son dos, sa démarche jusqu’à sa moto. Je le regarderais sans bouger monter dessus, la faire démarrer et disparaître au bout de la rue sans un seul regard en arrière. Et ça, ce n’était pas possible. Je ne pouvais pas gâcher ce que nous avions réussis à construire pour une connerie tel que de l’amour. Puis je connaissais déjà suffisamment bien cela pour savoir que je finirais avec le cœur brisé, une nouvelle fois, et que certainement, ce serait la fois de trop. Pourtant j’étais bien conne de penser que ce ne serait pas aussi le cas en étouffant mes sentiments, en faisant comme si je ne m’en rendais pas compte, comme si je ne crevais pas d’amour pour Lukas. Qui l’aurait cru de toute façon ? Lui qui était si différent de moi, que tout opposait, que je pouvais autant haïr qu’aimer, selon les moments.

Alors oui, j’aurais dû faire demi-tour et fuir le plus loin possible de lui, avant que cela n’aille trop loin, avant que je ne m’enfonce trop profondément dans la noirceur de ses yeux. Mais c’était trop tard. Le point de non retour avait été dépassé depuis bien trop longtemps, tellement même que je ne l’apercevais même plus d’où je me trouvais. Au lieu d’avoir peur de lui, de ce qu’il pourrait me faire subir s’il le désirait, je n’en ressentais que plus de désir pour lui. Désir qui s’empara de moi, sans que je ne contrôle rien et qui me poussa à combler la distance qui nous séparait pour me jeter à son cou. Avide de le sentir contre moi, de sentir la pression de ses lèvres sur les miennes, je m’agrippais de toutes mes forces à lui, pour ne lui laisser aucunes chances de s’échappait, tant bien il l’aurait voulut. C’était ma façon à moi, de le remercier, de lui dire tout ce que je ne pourrais lui dire puisqu’il n’était probablement pas encore prêt à l’entendre. Durant chaque secondes qui passaient, je tenté de lui faire comprendre que je l’acceptais tel qu’il était, que je me foutais de tout le reste, de ce qu’il avait pu faire par le passé, de tout ce qu’il ferait dans le futur. Parce que je savais ce qui m’attendait avec lui, ce serait comme ce soir, la plupart du temps. Je le savais mais cela ne me faisait pas peur, bien au contraire. Mais tout cela, il ne devait pas le savoir, il ne le pouvait pas.

Seulement après avoir repris mon souffle, je lui adressais un ‘merci’, pour ce soir, pour lui, pour tout. Sa réponse me fit sourire et je ne lui laissais que le temps de l’apercevoir avant de me diriger vers sa moto, attendant qu’il arrive près de moi pour monter derrière lui. Ma tenue n’était pas très pratique, mais je m’en foutais complètement. Après avoir calé mes pieds, je passais mes bras autour de son torse et posait ma tête sur son dos. Puis tout bas, je lui chuchotais quelque chose, sans même être certaine qu’il l’entendrait. Cela n’avait pas d’importance. Je resserrais mon étreinte en entendant la moto démarrait et profitait de sentir le vent dans mes cheveux. Je me rendis rapidement compte qu’il ne me ramenait pas chez moi, mais ce n’était pas grave, il pouvait bien me mener au bout du monde, ce n’était pas un problème. Je regardais les lumières de la ville disparaître derrière nous, me demandant où est-ce qu’il allait s’arrêter. Je me serrais un peu plus derrière lui, pour me protéger du vent et fermais les yeux pour le restant du voyage.

Je les ouvrais en sentant qu’il ralentissait, puis s’arrêta carrément. Il faisait nuit noir par ici, mais la lune était magnifique. Pleine, elle envahissait le ciel pour nous montrer le chemin jusqu’au lac qui se trouvait devant nous. Je ne connaissais pas cet endroit, et je le regrettais parce que c’était tout simplement la chose la plus belle que je n’avais jamais vu de ma vie. Mais peut-être étais-ce du à la magie du moment que je partageais avec Lukas plutôt qu’au paysage. Je me retrouvais rapidement sur mes deux pieds, la veste du motard sur les épaules, pour me protéger du froid de la brise. Je me tournais vers lui, tout en lui souriant tendrement, ne comprenant pas encore la portée de ses paroles.

« Je comprends pourquoi … »

Sans savoir pourquoi, je m’étais mise à chuchoter. Peut-être par peur de briser le paysage, la magie par ma voix. Je baissais le regard vers sa main qui venait de s’emparer de la mienne, à nos doigts qui s’entremêlèrent, comme s’ils en avaient l’habitude, comme si cela avait toujours été leurs places. Puis je le suivais, me tenant à lui pour ne pas risquer de tomber. J’aurais dû enlever mes chaussures avant, mais je n’y avais pas pensé et je ne voulais pas l’arrêter maintenant qu’il était lancé. Sans compter que c’était une façon d’être encore plus proche de lui sans que cela ne se remarque trop. Une fois arrivée devant l’étendue calme et silencieuse, je passais plusieurs secondes à contempler la beauté de ce que j’avais devant les yeux. Taquine, le sourire toujours aux lèvres, je murmurais alors au motard :

« C’est ici que tu as amènes toutes les filles que tu veux séduire ? »

Dit sur le ton de l’humour, je n’en espérais pas moins, de tout mon cœur, que la réponse serait négative. Parce qu’alors cela voudrait dire quelque chose de si précieux…



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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine Mer 15 Fév - 22:08

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La jalousie est un truc étrange. Bien plus puissante que je ne le pensais. Et tellement irrationnelle. –Twilight

Son cœur était cadenassé depuis tellement d'années que le motard se disait que, finalement, il avait toujours été ainsi. Bien sûr, le départ de sa mère avait laissé une marque au fer rouge sur vie, de même que le comportement de son géniteur. Mais pas que. Peut-être que le motard avait un problème avec ses sentiments, ou même avec les sentiments en général. Parce que Lukas ne parvenait que rarement à s'attacher aux autres, et encore, ce terme avait une définition différente chez lui. Par exemple, il s'entendait super bien avec Loï, un ami irlandais qui avait sensiblement le même âge que lui. Pourtant, en dépit du fait qu'il n'avait pas de nouvelle de lui depuis des mois pour cause de paternité, le motard ne s'en était ni offusquer ni n'avait prit l'initiative de le faire. Lukas le laissait simplement à sa famille, se disant que le temps finirait bien par passer et les faire se revoir. Lorsqu'il s'entendait bien avec une personne, peu importait qu'ils se voient régulièrement ou qu'ils se perdent de vu pendant dix ans. Ce qui comptait vraiment, c'était que leur amitié était solide et résiste à tout, y compris au temps. Alors même si Loï reviendrait dans dix ans, Lukas l'accueillerait comme s'ils ne s'étaient jamais quittés. Apparemment c'était une idéologie que beaucoup possédaient, mais que peu mettait réellement en œuvre dans leur vie. Cela dit, peut-être que ça venait de son tempérament sauvage et indépendant. Lukas n'aimait pas qu'on le colle et encore moins qu'on envahisse son espace. Ce que Clementine avait compris rapidement. Pourtant, même si l'étudiante faisait des efforts pour le comprendre et l'accepter comme il était, Lukas était différent avec lui. Dans le bon sens du terme. Ça ne le dérangeait pas qu'elle reste de plus en plus avec lui, qu'elle décide de squatter son appartement de jour comme de nuit. En fait, ça avait même un côté rassurant pour lui. Bien que la belle brune ne s'en rende pas compte, elle devenait un équilibre pour lui. Et plus encore, elle lui rappelait qu'il existait, en ce bas monde, de belles choses qui méritaient qu'on prenne le temps de les apprécier. Incontestablement, le motard ne pouvait nier qu'il se sentait plus heureux depuis qu'elle était apparue dans sa vie et qu'elle y restait. Mais pour combien de temps encore ? Lukas savait qu'il ne devait pas s'attacher à elle, que ce ne serait que s'auto-infliger des douleurs inévitables. Parce que, soit Clementine finirait par arrêter de le voir, soit il le ferait à un moment donné. Avec un peu de chance il se lasserait. Dans le pire des cas il tomberait amoureux. Sauf que c'était sûrement déjà le cas. L'altercation qu'il avait eu le crétin de tout à l'heure le prouvait. Si la brunette n'avait pas été si importante à ses yeux, il ne se serait pas énervé comme ça, et l'aurait juste tabassé par goût pour la violence. Alors que là... en s'en prenant à Clementine, il avait été piqué au vif, pire que si ça avait été lui qu'on rabaisse. Elle était sa pierre précieuse, celle qu'il gardait en sécurité et qu'il aimait. C'était justement pour ça qu'il finirait par la quitter. Pour qu'elle ait une vie meilleure, un bel avenir. Ce qu'il ne pourra jamais lui apporter. Mais avant que ce jour n'arrive, il comptait bien ne pas s'en soucier et profiter de ce moment d'intimité.

Si au départ Lukas pensait simplement la ramener chez elle, dans sa grande villa, et profiter du reste de la nuit pour passer un moment ensemble, la donne avait changé après l'altercation. Sans trop comprendre pourquoi, Clementine l'avait remercié en parole et en acte. Des gestes qu'il ne considéra pas comme banals, non, puisque ça signifiait qu'elle lui était réellement reconnaissante de l'avoir défendue. Si pour le motard ça avait été naturel et non-prémédité vu ce qu'elle représentait pour lui, Lukas était cependant agréablement surpris que son héroïsme soit autant apprécié. Mais peut-être aussi parce que ça signifiait quelque chose de plus ? La tendresse prenant le pas sur ses envies de meurtre, il prit une autre direction. Quittant le bitume de la ville, ils arrivèrent ainsi bientôt à un lac entouré d'une épaisse forêt. Laissant la moto légèrement camouflée, sait-on jamais, Lukas enleva sa veste en cuir pour la poser sur les épaules de sa belle. Il lui expliqua ensuite qu'il l'avait emmené ici car c'était un de ces endroits préférés de l'île. Aimant le sentiment de plénitude qui accompagnait la liberté et fuyant la ville et ses démons, Lukas avait tellement voyagé dans la capitale et ses alentours qu'on pouvait dire sans se tromper qu'il en connaissait chaque recoin. Et cet endroit-là, si particulier pour lui, il voulait le partager avec une personne particulière. « Je comprends pourquoi… » souffla la miss, ce qui collait avec l'ambiance sombre et mystique du coin en pleine nuit. Le motard attrapa alors la main de la demoiselle et, tout naturellement, entremêla ses doigts aux siens avant de la conduire à travers la forêt pour atteindre le lac. Une fois arrivé, Lukas se sentit doublement heureux. Et pour la première fois depuis longtemps, il se sentit envahi par la plénitude de cet instant. Il avait l'impression d'être seul au monde avec Clementine, et que rien ne pourrait plus jamais les tourmenter. Oui, il se sentait bien... Si bien... Et puis la brunette finit par percer le silence d'une question. « C’est ici que tu as amènes toutes les filles que tu veux séduire ? » Lukas fronça légèrement les sourcils avant de se tourner vers elle. Il avait perçu son ton espiègle mais... pourquoi est-ce qu'elle lui posait cette question d'un coup ? Comprenant qu'elle avait sûrement besoin d'être rassuré sur ce qui les liait, bien qu'il se demande pourquoi alors qu'il y a un quart d'heure il avait failli envoyé un c*nnard aux urgences, Lukas réfléchit à ce qu'il allait dire. Il n'avait aucune envie que ce moment vire au fiasco, juste parce qu'il répondrait un peu trop brusquement. « Bien sûr que oui. D'ailleurs, ensuite je vais te noyer puis t'enterrer dans la forêt. C'est mon petit rituel de psychopathe. » répliqua-t-il avec un sourire en coin, finalement malicieux à son tour. Puis il l'attira contre lui, profitant du fait que leurs mains se tenaient toujours, et l'embrassa avec tendresse. « Non, tu es la seule. » murmura-t-il ensuite sur un ton envoûtant, avant de l'embrasser à nouveau. Une phrase simple, mais qui voulait dire tellement !
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MessageSujet: Re: On a pas besoin d’un conte de fée, on a juste besoin de quelqu’un avec qui on est bien # Lukine

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