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 La soirée tant attendue... ∞ Zola

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VIEILLE CROUTEd'Always Love.
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MessageSujet: La soirée tant attendue... ∞ Zola Dim 27 Nov - 17:26

La soirée tant attendue...
#Zora & Eliot
« Putain » , râla Eliot en s’effondrant aux côtés de sa partenaire dans le lit qui avait été le témoin de leurs ébats plus qu’endiablés. Il avait cette sensation d’apaisement extrême comme à chaque fois qu’il se retrouvait dans ce genre de position, même s’il savait pertinemment que ce n’était que temporaire et loin d’être la solution au mal qui le rongeait intérieurement. Ce n’était pas un secret que le ait de s’engager dans la moindre relation l’effrayait au plus haut point, mais ça, c’était une toute autre histoire, et il n’avait nullement envie de s’incomber de ce genre de pensées à un tel moment. Ayant fermé les yeux brièvement, il avait tourné la tête vers Shenae, cette brune rencontrée la veille autour d’un verre et avec laquelle le feeling était plutôt bien passé, la preuve en était là, non ? Elle s’était redressée sur un coude en venant l’embrasser furtivement, alors que ses doigts venaient caresser le torse de l’avocat, lui qui savait très bien ce que cela voulait dire. Posant sa main sur la sienne, il avait éclaté de rire, en murmurant suavement « dis donc mademoiselle est gourmande, et je ne suis pas un robot » . Se redressant dans le lit, il n’avait pu que l’observer, elle féline, si sensuelle, une femme qui l’attirait inexorablement, du moins pour une nuit, pas pour la vie. Et quand bien même il rencontrerait la perle rare, il ne se sentait pas assez stable pour fonder quelque chose à long terme, avec tous les ingrédients associés au conte de fée. Non, le métisse n’y croyait nullement et il le faisait bien comprendre à chacune des femmes ramenées chez lui, afin qu’elles n’imaginent aucune seconde avoir gagné le gros lot, à savoir le prince charmant et tout ce qui allait avec. Non, il se contentait de la futilité de l’instant présent, des plaisirs simples que la vie pouvait lui offrir et rien de plus. Laissant échapper un soupir, il avait quitté les draps et s’était dirigé vers la salle de bains afin de se préparer pour sa seconde partie de journée de travail. Il avait besoin de se retrouver dans son autre antre, cette boite de nuit qui lui faisait du bien et dans laquelle il laissait parler l’autre partie de lui-même, celui qui était rongé par ce besoin de vengeance, un détail qu’il ne laissait nullement transparaitre dans son métier d’avocat. Il n’avait pu que laisser l’eau couler sur ses muscles, une sensation agréable et qui lui permettrait également de se préparer à partir pour l’établissement de nuit, où ce soir peut-être tout serait différent. Oui, il en avait l’intime sensation depuis que Zola l’avait prévenu de sa visite dans un endroit peu familier pour elle, mais qui lui ferait du bien en lui faisant connaitre le véritable sens du terme s’amuser . il avait fermé les yeux, repassant en boucle la scène qui les avait menés sur une piste relativement glissante, un baiser échangé qui n’avait pas laissé le brun indifférent, lui donnant un gout d’y reviens-y, tant cela avait été agréable, inattendu certes mais ses lèvres avaient été une gourmandise des plus exquises, qui n’avait été dégustée qu’une seule fois, une seule fois conclue par une gifle retentissante, mais il s’en moquait éperdument, enfin pas totalement. Zola demeurait son roc par excellence, une amie infaillible avec laquelle les années commençaient à compter. Et sur ce point, il ne pouvait pas du tout se la jouer en Don Juan, en séducteur, et il n’avait pas montré ce visage en s’emparant de ses lèvres pour la provoquer et lui faire avouer la vérité quant à son pseudo mariage qui l’avait profondément fait se sentir mal, sans aucune raison évidente particulière. Le bruit de la porte se fit entendre, laissant la vue de la sulfureuse brune lui adresser un signe de la main avant de partir. Décidément, celle-ci avait tout compris, il n’aurait pas été d’humeur à remettre ça, de toute manière, il fallait qu’il se presse et aucune distraction n’était envisagée ou envisageable. La porte d’entrée claqua, et il s’était empressé de se draper dans la serviette de bain, bien rapidement noué autour de la taille, et partit choisir sa tenue pour la soirée, même si ce n’était pas du tout un rencard ou rendez-vous. Non, il s’agissait simplement d’une soirée entre amis et collègues, et c’était ça le plus important. Enfilant la chemise blanche qu’il n’a pas boutonnée jusqu’en haut, le pantalon noir, il s’était senti à son aise en se regardant dans le miroir. Quelques retouches et il était parti direction l’établissement qu’il cogérait et à peine arrivé, il avait fait un léger détour par son bureau afin de vérifier quelques papiers qu’il ne devrait régler dans les jours à venir. Refermant ses dossiers, il était sorti du bureau pour passer derrière le comptoir, comme à son habitude. Non, il ne voulait pas remplacer ses barmen mais il aimait bien cette place, et c’était de là qu’il avait pu apercevoir Zola arriver, elle si sublime comme à son habitude, beaucoup moins strict mais cela lui allait à la perfection. Eliot eut d’ailleurs la sensation de se retrouver face à une autre femme, même s’il s’agissait quand même de son amie, de la grande avocate dont la réputation n’était pas à refaire. La voyant arriver, le sourire s’était dessiné sur ses lèvres, dès lors qu’elle arrivait vers lui. Le métisse hésitait ardemment à se montrer joueur, taquin, sans vraiment savoir sur quel pied danser. « Mademoiselle, pardon madame. Vous êtes sublime, j’espère que vous en avez bien conscience. » . Il lui avait adressé un clin d’œil, en se penchant au dessus du comptoir, l’œil brillant. « Tu vois que ça le fait carrément quand tu enlèves le costume d’avocate, la preuve que tu avais bien besoin de ça, enfin tu me diras ça au bout de la nuit. » . N’attendant pas une seule seconde de plus, Eliot l’avait rejointe de l’autre coté, où il avait rapidement déposé un baiser sur sa joue. « Ravi que tu aies accepté l’invitation, en espérant que tu ne me maudisses pas jusqu’à la fin de tes jours. Tu bois ce que tu veux, c’est offert par le patron. Tu peux t’avérer chanceuse, madame l’avocate » . Il plaisantait bien évidemment, mais il préférait user de ce ton plutôt que de rester sur leur conversation houleuse…



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MessageSujet: Re: La soirée tant attendue... ∞ Zola Dim 11 Déc - 20:45






La soirée tant attendue

When I'm stuck in the middle of hell and faith, and I don't know where to turn to bend my mind as the silver gate, you lead me on my way. (Levitate, Imagine Dragons)
Eliot & Zola
L'obstination était l'un des principaux traits de caractère de Zola. Ajoutez à cela une ambition sans limites, et une rage de vaincre incroyable, et vous obtenez une avocate certes douée, mais un tantinet invivable également. C'était sans doute pour ça qu'elle n'avait plus tellement d'histoires sérieuses. Les rares qui s'étaient risqués à partager sa vie, avaient bien vite abandonné, et les potentiels successeurs étaient aux abonnés absents. Comment ne pas fuir, devant la catastrophe Zola ? En fin de compte, il n'y en avait qu'un qui n'avait pas fui : Edward. Mais l'avocate ne voyait pas, elle ne verrait jamais, pendant que lui attendait, en vain. Mais Zola n'était pas disposée à aimer qui que ce soit pour l'heure, peut-être même ne le serait-elle jamais plus. Et puis Edward, c'était Edward. Son meilleur ami. La personne à laquelle elle tenait le plus, mais pas de cette manière. De toute façon, elle ne savait rien. Elle était, une fois encore, obstinée, inconsciemment. Un bien mauvais défaut. Et à cela s'ajoutait le fait qu'elle détestait avoir tort. C'est pourquoi l'avocate était à présent dans sa chambre, en train de se préparer à montrer à Eliot qu'elle avait raison. Encore en sous-vêtements, elle se trouvait face à un dilemme vital : il fallait qu'elle choisisse quelle robe porter. La blonde ne savait pas trop si on pouvait la qualifier d'indécise d'ordinaire, mais cette fois-ci, il était évident qu'elle l'était. Se décidant finalement pour une robe noire qu'elle mettait très rarement – preuve qu'elle ne faisait que côtoyait que des mondains, cette robe n'étant pas forcément la plus appropriée pour des soirées caritatives, et demeurant de ce fait, dans son placard, la plupart du temps –, Zola se hâta ensuite vers la salle de bain, où elle se coiffa bien vite et se maquilla en deux temps trois mouvements. Elle quitta ensuite, tout aussi vite, la maison qu'elle partageait avec Edward depuis quelques temps maintenant, de crainte d'arriver en retard – elle ne voulait pas donner à Eliot une nouvelle occasion de la charrier.

Elle ne savait plus tellement ce qu'elle avait dit à Edward. Peut-être bien la vérité, tout simplement. Hormis le baiser. En réalité, elle n'avait même rien raconté de la scène qui avait eu lieu entre son associé et elle. Elle avait peut-être juste dit qu'Eliot savait pour eux, mais elle ne savait même plus. Ou ne voulait pas, tout était relatif. Peut-être que d'une certaine façon, elle avait senti qu'elle ne devait pas parler de flirt ou de romance avec Edward. C'était une sorte de sujet tabou depuis leur mariage, pour elle du moins, sans qu'elle ne sache pourquoi. De toute manière, elle n'avait pas prévu d'aller voir ailleurs : elle était bien trop fidèle à son travail. Bref – elle avait dû lui dire qu'elle sortait, qu'elle allait voir Eliot, suite à un pari stupide, qu'il avait mis en doute ses paroles, et cætera. Edward la connaissait bien, mieux que quiconque, même, et savait à quel point elle était obstinée, à quel point elle détestait qu'on la contredise, à quel point elle détestait avoir tort. Alors elle était là, à présent, se garant tout juste sur le parking non loin de la boîte de nuit dont Eliot était le co-gérant. D'une certaine manière, elle l'admirait un peu, pour être capable de gérer deux activités aussi importantes. Ce n'était pas elle qui pouvait faire pareille chose, toute attachée qu'elle était déjà à son unique travail. Alors, oui, sans doute l'admirait-elle. Ou peut-être bien qu'elle l'enviait.

Claquant la porte de sa voiture, elle observa un instant la devanture du Buddy Holly. Puis elle se dirigea vers l'entrée, où grouillait déjà une foule de jeunes fêtards, prêts à profiter pleinement de leur soirée. Ils montraient sans doute bien plus d'enthousiasme que Zola, mais elle saurait les imiter, elle en était convaincue. Elle ne ressentait pas la même excitation, peut-être parce qu'elle ne venait là que pour prouver qu'elle était capable de s'amuser. Tout était faux désormais, de son mariage à son amusement ; c'en devenait triste. Mais après tout, elle pouvait être surprise. Peut-être qu'elle s'amuserait. On ne pouvait jamais prévoir. Au moins, elle avait fait le choix de venir. C'était un bon début. Pour le reste, elle verrait bien.
La jeune avocate entra donc dans l'établissement, et aperçut bien vite son associé, qui se trouvait derrière le comptoir. « Évidemment, comme toujours. » lâcha-t-elle en prenant un ton faussement prétentieux, avant de se mettre à sourire. « Merci du compliment, plus sérieusement. » Elle observa son collègue un instant, vêtu d'une chemise blanche et d'un pantalon noir. « La sobriété te va bien. Comme toujours. » Possible sous-entendu au fait qu'elle le trouvait quand même attirant, malgré le fait qu'elle voulait absolument oublier ce qu'il s'était passé dans le bureau de leur cabinet. « J'enlève souvent le costume d'avocate. Tu ne me vois simplement pas chez moi, ou quand je vais à des soirées mondaines. » protesta la blonde en fronçant les sourcils, avant de se radoucir bien vite. Son associé la rejoignit ensuite, avant de déposer un baiser sur sa joue. « Te maudire ? C'est moi qui ai pris la décision de venir ici, à mes risques et périls. Donc si quelqu'un doit être maudit à un moment ou l'autre, c'est moi. Mais je suis convaincue que tout se passera très bien. Et merci ! Quelle chance en effet, je vais pouvoir faire des économies. » répondit l'avocate avec un air taquin, qui ne se souciait pas tant que ça de l'argent qu'elle pouvait dépenser. « Alors, que me sers-tu ? Tu m'as l'air de très bien t'y connaître. » fit-elle en montrant le comptoir où il se trouvait encore, quelques instants plus tôt. Zola n'avait jamais aimé une très grande fan de l'alcool, qu'elle tenait très mal. Elle ne savait plus si Eliot était au courant, mais mieux valait donner l'impression qu'elle le supportait bien – histoire de montrer qu'elle pouvait s'amuser, vraiment.

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MessageSujet: Re: La soirée tant attendue... ∞ Zola Sam 17 Déc - 0:23

La soirée tant attendue...
#Zora & Eliot
Eliot était de ce genre d’homme qui enchainait les conquêtes sans rien attendre de plus, une simple nuit de plaisir afin de décompresser de la tension cumulée avec ses deux activités. Mais il ne s’en plaignait nullement, dans la mesure où il avait choisi ce mode de vie, cette lutte active contre son paternel dont les affaires ne s’apparentaient en aucun cas avec la légalité. Autant dire qu’il avait fait le meilleur des choix en étudiant le droit et en possédant un club de nuit à part égale avec un ami. Cela lui faisait du bien de s’investir dans une telle cause et non pas dans une relation qui ne lui ressemblait nullement et qui pouvait s’avérer vaine et stérile, sans compter qu’elle risquait ne pas durer éternellement. Le métisse émettait souvent l’hypothèse que cela venait de l’absence du modèle traditionnel, sa mère l’ayant élevé seule, ce qui n’avait pas été une tare bien au contraire, surtout quand il repensait au reste. Il ressentait juste le besoin d’une chaleur à ses cotés, mais seulement temporaire, celle qui réchauffait le corps, son cœur étant bien trop froid et glacé pour laisser quiconque s’approcher et tenter de le faire fondre. Sa carapace était bien trop épaisse déjà pour que quelqu’un ne le voie réellement tel qu’il était. il était l’avocat le jour, le gérant d’un établissement de nuit le reste du temps, en plus d’être l’amant de nombreuses femmes auxquelles il n’avait rien promis et surtout pas la bague et toute la panoplie de la mélodie du bonheur qui allait avec. Non, à ses yeux tout ceci était du flan et se terminait par un divorce. Le professionnel du barreau parlait, et lui rappelait indéniablement le discours tenu à Zola, elle qui était son associée et bien plus encore. Leur histoire ne se résumait pas qu’à une belle amitié, mais à bien plus. eux qui étaient deux têtes de mules, avaient su s’apprivoiser en un certain sens pour être associés et compter l’un sur l’autre ans toutes les situations, à se confesser leurs secrets enfouis, comme pour le fameux mariage de la blonde qui n’était en rien teinté d’amour.non, d’ailleurs, le brun n’avait pu que lui faire part de ce manque de lâcher prise total, de son non-amusement, et il n’avait pu que venir prouver ses dires en franchissant une limite invisible, un geste qui le hantait même s’il avait passé la nuit avec une femme, une nuit de plaisir qui lui permettait de ne plus penser à rien, de laisser toute la tension cumulée derrière lui, surtout que la soirée qui se profilait à l’horizon le faisait stresser, même s’il ne le montrait pas totalement. En effet, elle s’apparentait à la fameuse invitation lancée à sa blondinette, qui devait le rejoindre dans son établissement. autant dire que la partie de jambes en l’air à laquelle il venait de s’adonner lui avait permis de ne pas vraiment y songer, tout comme au comportement qu’il allait devoir adopter durant cette soirée et du fait qu’il allait devoir faire abstraction de son intérêt pour les lèvres de la belle et se comporter comme un parfait gentleman comme à son habitude avec elle. Enfin, Eliot ne savait pas trop sur quel pied danser, et c’était un mélange d’appréhension et de décompression totale qu’il était arrivé dans son club, dans lequel il n’avait pu que s’empresser de regagner son bureau, en tant que professionnel qu’il était. Puis, il était venu derrière le comptoir, son endroit de prédilection en quelque sorte, là où il ne se posait plus de questions, là où le métisse laissait le juridique pour profiter tout simplement de la vie, qui servait ses clients avec un sourire qui contrastait avec la noirceur intérieure qui l’habitait. Et malgré la pénombre qui régnait dans la boite de nuit, le regard du métisse avait rapidement été happé par la silhouette d’une blonde, de Zola qui avait fini par arriver à sa hauteur bien que le comptoir ne les sépare. Un compliment qui annonçait le ton de la soirée. La réponse qui s’en était ensuivie n’avait pu que faire éclater de rire Eliot, sans doute parce que cela ne lui ressemblait pas de se montrer de la sorte, elle bien trop discrète, souvent peu sûre d’elle, ne jouant nullement à la femme fatale bien qu’elle possède des atouts des plus appréciables. L’avocat ne devait pas avoir ce genre de pensées, et il secoua la tête afin de chasser tout ceci, et arborer un sourire étincelant, avant de répondre au compliment qu’elle venait de lui faire sur sa sobriété. En même temps, il n’avait jamais été du style à s’afficher en chemise fluo, disco ou qui ne lui ressemblerait nullement. Non jamais ô grand jamais. « Merci. En même temps, nous sommes les pros dans ce domaine, n’est ce pas ? » . Le ton de sa voix était doux, et il ne voulait pas ramener sur le tapis le baiser échangé, qui avait été loin d’être sobre. Dévisageant son amie, il ne pouvait que l’imaginer dans les fameuses tenues citées. « Je le sais, mais disons qu’au bureau, je n’ai jamais droit à une vision aussi parfaite » . Aie, petit faux pas, qui avait eu le don de lui faire frotter la nuque, en se disant qu’il allait sans doute mettre une gêne dans leurs échanges. Il avait fini par faire le tour du comptoir afin de rejoindre Zola, qu’il avait enfin pu embrasser amicalement parlant. L’humour avait vite repris le dessus, et il ne pouvait qu’appréhender le fait qu’elle lui en veuille de l’obliger en quelque sorte de vivre dans un univers qu’elle ne côtoyait nullement en temps normal, et durant toute une soirée, elle allait devoir vaincre son côté casanier. Passant un bras autour de ses épaules d’un geste affectueux, le brun esquissa un léger sourire. « Qui t’a invitée madame Penrose-Stanford ? en tout cas, je suis sincèrement heureux que tu sois là. quant aux consommations, c’est tout à fait normal, tu es l’invitée de la maison ce soir. » . suivant son signe de tête et levant la main en direction de son barman, il s’était penché vers l’oreille de son associée pour lui murmurer « ne m’en veux pas » . sa main glissa dans le dos de la blonde, alors qu’il commandait « alors un Sex on the beach pour madame, et un Cuba libre pour moi, s’il te plait » . Laissant son barman réaliser leur commande, il avait tourné la tête légèrement vers la blonde, ses pensées affluant à ses pensées tout comme son envie soudaine de disparaitre dans son bureau ou autre trou de souris. « le seul verre d’alcool, histoire que ton mari ne m’accuse pas de vouloir te dévergonder ou te faire faire n’importe quoi. Et je te préviens, le tour sur la piste de danse est prévu également, histoire que tu me détestes bien et que je ne sois ton garde du corps » . un clin d’œil et un baiser sur sa tempe, toujours très protecteur, cela ne changerait pas, même si le maitre mot demeurait s’amuser


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MessageSujet: Re: La soirée tant attendue... ∞ Zola Mar 20 Déc - 16:17





La soirée tant attendue

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Eliot & Zola
Au fond, heureusement qu'Eliot était là, pour la sortir de sa vie si austère, absente de tout plaisir et de tout amusement. Pour l'heure, Zola n'en avait pas conscience, mais elle regretterait peut-être par la suite de n'être pas sortie plus tôt. La solitude ne suffisait pas toujours, la solitude ne lui conviendrait pas toujours. La vie, ce n'était pas ça. Pas que les dossiers, que les procès. Zola avait besoin d'un bon gros électrochoc pour en prendre conscience, et encore, si elle se résignait à ouvrir les yeux. Il y avait des tonnes de choses que la blonde ne voyait pas, simplement parce qu'elle était doté d'un fichu caractère, et d'une fâcheuse tendance à vouloir toujours avoir raison. Alors il y avait sûrement du chemin encore, avant qu'elle n'admette ses torts. En fait, cette soirée pouvait tout changer, ou au contraire, rien du tout. Zola admettait que des tonnes de choses pouvaient arriver en une soirée, et qu'elle pouvait être surprise. Mais elle restait sur sa position, quand elle disait qu'elle pouvait se passer d'amusement. Mais elle verrait bien. La soirée ne faisait que débuter.
Elle venait déjà d'apercevoir son hôte de la soirée, bien déterminé lui aussi, à lui prouver qu'il avait eu raison, quand il lui avait dit de s'amuser. Eliot l'avait bien vite rejointe, la complimentant sur sa tenue. L'avocate lui dit en retour que la sobriété lui allait bien. Elle tentait de ne pas repenser aux évènements de la dernière fois, ne voulant pas d'une gêne entre eux – à moins qu'il ne s'agisse d'un trouble ? Pourtant, elle devait admettre qu'Eliot n'avait pas un physique désagréable, et le problème était là. Bon sang, elle devait vraiment avoir un besoin incroyable de s'envoyer en l'air. Déjà, la dernière fois, lorsqu'elle avait discuté avec son amie Grace, lors d'une soirée mondaine, elle lui avait confié après quelques verres de champagne, qu'elle trouvait Edward plutôt canon. Mais Grace n'avait pas pu comprendre au début, puisque comme Eliot avant, elle ne connaissait pas la vérité. Alors, sans doute un peu trop ivre, l'avocate en était venue à admettre sa frustration, concernant Edward. Frustration qu'elle avait oublié avec joie par la suite, mettant celle-ci sur le compte de l'alcool, et le fait qu'elle n'était pas saine d'esprit au moment où elle avait prononcé ces mots. « Exactement, je n'aurais pas dit mieux. » répondit Zola avec un sourire lumineux, en réponse à la remarque d'Eliot. Elle préférait largement lorsqu'ils plaisantaient ainsi, c'était bien mieux pour eux – ou bien mieux pour elle. « Pourtant, mes tailleurs sont toujours parfaits. » protesta Zola, souriant cependant toujours. Néanmoins, si elle était bien prétentieuse, c'était sur la manière dont elle s'habillait. Peut-être qu'elle vouait corps et âme à son travail et que peu d'autres choses comptaient, mais la jeune femme mettait un point d'honneur à toujours se vêtir avec goût. Il fallait dire aussi, que la fortune familiale des Penrose le lui permettait.
« Je ne refuse pas une telle invitation. » Surtout quand c'était pour montrer qu'elle avait raison. « C'est gentil. » Et c'était sincère, malgré sa volonté de le battre ce soir. En revanche, elle lui donna libre choix de décider pour elle, ce qu'elle boirait, puisqu'elle ne s'y connaissait pas tellement, se contentant d'ordinaire de champagne et parfois d'un peu de cidre, n'ayant jamais vraiment été une grande fan des boissons alcoolisées – ne les supportant pas très bien, surtout. « Un Sex on the beach ? Y'a quoi là-dedans ? » demanda la blonde, se fichant peu cette fois-ci, de montrer son ignorance. Elle espérait juste, qu'elle supporterait bien. Elle se souvenait encore de sa dernière cuite, si on pouvait l'appeler ainsi, étant donné qu'elle s'était saoulée au champagne, avec Grace, justement. Zola préférait nettement quand elle parvenait à avoir un contrôle sur tout, or l'alcool l'en empêchait. La blonde se souvenait encore très bien de la première fois où l'alcool l'avait fichue dans un mauvais état, en gardant un très très mauvais souvenir, et lui passant l'envie de recommencer. « Comme s'il avait son mot à dire là-dessus. » plaisanta-t-elle, bien qu'elle ne souriait pas tellement. Ce n'était même pas une allusion au fait que son mariage était faux, et que de ce fait, Edwad n'était pas en position de surveiller ce qu'elle faisait, ou non. Non, c'était plutôt que, dans chacune des relations qu'elle avait eues, Zola avait toujours été la seule à décider ce qu'elle faisait. Jamais elle ne laisserait un homme prendre une décision à sa place, ou lui reprocher son comportement. Elle était suffisamment grande, suffisamment forte. Elle se débrouillait très bien toute seule. « La piste de danse ? Oh mon dieu, ne me fais pas regretter d'être venue, je t'en prie ! » s'exclama-t-elle en riant. La danse, ça n'avait jamais été son truc, non plus. Elle avait dû prendre un certain nombre de leçons, rien que pour être capable de danser avec Edward à leur mariage. « Je risque de te détester, oui. Tu n'as pas peur ? » demanda-t-elle, sourire en coin. Le barman leur servit alors leurs deux cocktails. « Santé ? »

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MessageSujet: Re: La soirée tant attendue... ∞ Zola Jeu 5 Jan - 15:54

La soirée tant attendue...
#Zora & Eliot
Eliot avait toujours eu ce besoin de ne pas faire comme tout le monde, ou du moins à tellement s’occuper qu’il n’avait pas beaucoup de temps pour lui et pour fonder quoique ce soit avec quelqu’un. De toute manière, il ne croyait pas au happy end décrit dans les belles histoires qui ne s’apparentaient ni de près ou de loin à la réalité qu’il avait connue. Non, son passé n’était pas rose, seulement rempli de cette perte immense ainsi que de cette vengeance qui coulait dans ses veines comme le sang et les gênes de cet ignoble individu qui portait le nom de père. Au moins, il pouvait remercier cette figure paternelle absente pour ce qu’il lui avait transmis, à savoir cette ténacité qu’il mettait à contribution au service d’une bonne cause, même si cela ne l’empêchait nullement de profiter des plaisirs que la vie lui offrait. C’était un détail qu’il aurait aimé transmettre à son associée et amie, celle qui le supportait depuis des années à présent, un beau lien qui aurait très bien pu ne pas voir le jour en raison de la rencontre qui était plutôt partie sur une mauvaise note, lui le simple stagiaire qui s’était refusé de baiser les pieds de la fille de celle qui avait eu la gentillesse de le prendre dans son cabinet. Non, il n’avait jamais été hypocrite, préférant se montrer des plus honnêtes, ce qui avait eu le don de faciliter bien des situations, y compris dans leur amitié. Leur métier était un élément majeur dans leur existence et leur professionnalisme faisait que leur collaboration n’était en rien un échec mais plutôt un succès retentissant, et ce n’était pas maintenant que le duo allait cesser. Pour une fois que Zola et lui pouvaient se voir en dehors du cadre professionnel, le métisse n’avait pas pu s’empêcher de la complimenter sur une tenue qui la mettait clairement en valeur, elle et les atouts qu’elle avait en possession et dont elle ne semblait pas avoir conscience. Toutefois, il se refusait bel et bien d’y songer de peur de tout venir compliquer. Non, il fallait juste qu’ils retrouvent une certaine stabilité, et mentionner leur professionnalisme était la meilleure chose à faire, et visiblement, ils étaient sur la même longueur d’onde. La réponse de Zola avait eu le don de le faire sourire, sans qu’il ne ressente le besoin de rajouter quoique ce soit. Néanmoins, mentionner ses tailleurs n’était pas la meilleure des idées, même s’il n’avait pu que se pincer les lèvres et détourner le regard afin de ne pas laisser trainer ses yeux sur ce qui pouvait l’attirer inexorablement. Bon sang, il fallait qu’il se calme. « Mais oui, pour le rôle de l’avocate, pas pour celui de la femme sublime que tu es, très chère » . sauve les meubles comme tu peux, Stevens . Sauf qu’il avait juste l’impression de s’enfoncer dans un bourbier sans nom, sans nul moyen de s’en réchapper. Et puis, à sauver les apparences et faire le grand saut, le Stevens n’avait pu que se montrer des plus gentlemen, en refusant totalement qu’elle ne dépense le moindre argent en boisson, après tout, n’était-elle pas là à cause de lui ? de lui et de cette idée mise sur le tapis, qui n’avait que pour but de lui montrer qu’elle ne connaissait pas le réel sens du mot s’amuser , un défaut auquel il comptait bien remédier. Eliot n’avait pu que laisser parler son expérience derrière le comptoir, et c’était ainsi que le métisse avait obtenu des remerciements d’avance de la part de la blonde, ainsi que des interrogations quant au cocktail qu’il lui avait choisi. En même temps, rien n’avait été anodin et surtout pas les noms des boissons pour le coup. Esquissant un léger sourire, Eliot avait haussé les épaules machinalement, espérant bel et bien garder le mystère ou alors lui faire travailler son imagination, ce qui pouvait être un bon début pour lui changer les idées, non ? « Ce que tu as clairement besoin, Zo. Et puis, tu n’auras qu’à faire travailler ton gout » , répondit-il mi amusé, mi sérieux. Il aimait tant cette complicité qu’il avait décidé de voir jusqu’à quel point ils pouvaient se taquiner, même s’il avait franchi une certaine barrière il y a quelques semaines de cela. L’avocat ne tenait pas particulièrement à se moquer de Zola, elle si sérieuse, son égal mais à la fois son opposée, au point que cela en était presque déroutant pour le terre à terre qu’il était. Comme pour briser l’instant ou pour taquiner son associée, Eliot en était arrivé à mentionner Edward comme personne à laquelle il règlerait des comptes, alors qu’il avait pleinement conscience des détails de leur mariage ou plutôt de ce pseudo mariage. « Oh moi je disais ça comme ça, histoire qu’on ne me reproche pas de te faire tourner la tête pour en profiter. Un simple gentleman » . Le métisse avait haussé les sourcils, légèrement charmeur, tenant juste à continuer sur cette note si légère, si simple, surtout qu’en plus, il avait toujours remarqué le coté indépendant de la jeune femme, celle qui n’avait besoin de personne dans son existence pour lui dire ce qu’elle devait faire ou non. Les hommes n’échappaient nullement à la règle, alors que son travail avait toujours eu toute son attention et bien plus encore. Seulement, durant cette soirée, le brun avait décidé que tout serait différent, étant donné qu’ils étaient sur son terrain de jeu, dans cette boite de nuit dans laquelle le costume serré n’avait pas sa place, en aucun cas ils ne pourraient se contenter de s’asseoir derrière un bureau et travailler comme des acharnés pour essayer de ne pas affronter le monde extérieur. Et le passage par la piste de danse était obligatoire. « Si si, tu croyais sincèrement que j’allais te faire rester sur un tabouret toute la soirée ? Non, tu vas devoir te déhancher et montrer de quoi tu es capable, miss Penrose-Stanford » . Un défi ? Voilà ce que c’était, et il espérait secrètement qu’elle le relèverait, parce que justement, elle était une battante et ne se défilait que très rarement voire même jamais. La dévisageant, il resta perplexe quant au fait qu’il pourrait la détester. Son esprit revenait inlassablement vers ce baiser, ce détail qui aurait pu entrainer bien plus, et pourtant, Zola était là, alors ce n’était rien de danser sur une piste bondée. « Je prends quand même le risque. Et non je n’ai pas peur, il faut savoir prendre des risques, tu ne crois pas ? » . Ses propos s’étaient terminés en un murmure, accentué par un sourire étincelant. C’était le moment qu’avait choisi le barman pour leur amener les cocktails commandés. Attrapant son verre, il l’avait levé en regardant sa collègue droit dans les yeux « Santé, à nous et à cette soirée » . Le métisse n’avait pu que boire un verre de sa boisson, un mélange dont il se délectait. Reposant le verre sur le comptoir, il avait tendu la main vers Zola. « assez plaisanté… et si on passait aux choses sérieuses ? » . Eliot s’était rapproché d’elle, lui murmurant à l’oreille « Allez Zo, danse avec moi, viens t’amuser un peu » .


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MessageSujet: Re: La soirée tant attendue... ∞ Zola Ven 6 Jan - 22:33





La soirée tant attendue

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Eliot & Zola
« Moi qui croyais faire femme fatale, en avocate. Je suis déçue. » osa plaisanter Zola, quand Eliot répliqua que ses si parfaits tailleurs, ne l'étaient que pour son rôle d'avocate. La jeune femme plaisantait en évoquant ses soi-disant « charmes », dont elle n'avait pas forcément conscience, et dont elle se souciait peu, en réalité. Elle était simplement dotée d'un caractère qui la poussait à rire d'elle-même, faisant preuve d'une certaine autodérision qui pouvait surprendre, quand on avait remarqué à quel point elle pouvait être malgré tout très orgueilleuse. Elle avait toujours eu conscience de ses atouts – concernant le travail, du moins –, et de ce fait peut-être, elle avait toujours eu une certaine estime d'elle-même, qu'elle cachait pourtant derrière un semblant de modestie et d'humilité, qui n'étaient, comme des tonnes d'autres choses chez elle, qu'une façade, qu'un énième masque. Zola était douée pour jouer des rôles, elle l'avait prouvé maintes et maintes fois, bien que ce n'était pas forcément pour le meilleur – ou plutôt, si : pour le meilleur et pour le pire, comme dans le cas de son mariage avec Edward. La jeune trentenaire ne comprenait toujours pas totalement qu'elle était bel et bien mariée au jeune homme, n'ayant pas encore intégré cette idée, sans doute parce qu'ils ne se croisaient finalement pas tant que ça, dans leur si grande maison – mais surtout parce que la blonde passait sa vie au travail. « Et merci, encore une fois, pour le compliment. » dit-elle au bout de deux minutes, remarquant qu'elle s'était contentée d'une plaisanterie. Elle se sentait presque... gênée ? Non, ça ne lui ressemblait pas. Pourtant, elle l'était réellement – et elle détestait cela. Il la mettait bien trop mal à l'aise ces temps-ci, même avec ses plaisanteries. Il fallait qu'elle se reprenne. Et elle y arriverait, elle en était convaincue. Après tout, elle était Zola Penrose. « D'accord. Et, pitié... Je n'y connais pas grand-chose, en alcool. Vraiment. Alors... essaie juste de ne pas me saouler, d'accord ? » fit l'avocate en se mettant à rire doucement, bien qu'elle pensait réellement ces mots. Eliot ne l'avait jamais vue sous l'influence de l'alcool, il ne savait pas de quoi elle était capable dans ces moments-là. Surtout, Zola ne voulait pas s'humilier devant lui, comme elle l'avait déjà fait devant d'autres. Elle tenait véritablement très mal l'alcool, malgré sa grande taille et son apparence de femme forte. C'était bien étonnant, d'ailleurs. Elle qui veillait à montrer sa force et sa confiance en elle en toutes circonstances, était pourtant incapable d'être maître de ses esprits quand elle avait avalé plus de trois ou quatre verres d'alcool – il faut dire que, même au bout du deuxième verre, la tête lui tournait déjà, et elle avait bien vite beaucoup trop chaud. Zola hésita un instant à communiquer ces informations à son ami et associé, mais elle se dit qu'il se ficherait certainement d'elle. Et puis, elle ne voulait pas paraître faible, à ses yeux. Ni à ceux de quiconque. Elle ne voulait pas risquer de perdre toute sa crédibilité. « Mais je ne vois pas qui irait imaginer pareille chose, sachant que nous sommes amis depuis de longues années, et que je suis mariée. Quant au gentleman, c'est vrai que tu l'es, je ne mets pas en doute tes paroles. » répondit-elle avec un vague sourire en coin, ne pouvant sortir de ses pensées durant tout le long de sa tirade, le baiser échangé dans leur cabinet. Son associé semblait vouloir se la jouer charmeur, pour la taquiner, mais Zola n'était pas sûre d'être capable de plaisanter à ce sujet, ou du moins, pas avec la même facilité que son ami. Elle pouvait cacher ses émotions, paraître froide ou insensible, mais il est des choses que l'on ne peut commander : c'était précisément le cas de Zola en cet instant, incapable de plaisanter franchement à ce sujet, tout comme elle était incapable de plaisanter sur d'autres sujets. « T'es sûr que tu ne veux pas te contenter d'une conversation très intellectuelle avec moi ? Je ne sais pas danser, je préfère t'éviter une déception. » tenta-t-elle de le convaincre, d'un air sérieux, bien qu'un léger sourire pointait aux commissures de ses lèvres. « Tu as totalement raison. Et puis, vu que je suis parfaite, je vais certainement me découvrir un talent caché pour la danse. » Même si tu as toujours été pitoyable en danse, Zola ? « Mais si je danse, tu me diras ce qu'il y a, là-dedans ? » demanda la blonde avec son éternel sourire en coin qui ne semblait pas avoir l'intention de quitter son visage, en montrant le verre qu'était en train de préparer le barman – bon sang, celui-ci venait justement de terminer leurs cocktails, et elle n'avait même pas eu la bonne idée de regarder ce qu'il mettait dedans. Il leur servit leurs verres, et Zola leva son verre, répondant à Eliot : « Santé ! » Puis elle imita son collègue, buvant quelques gorgées de son verre. Zola but lentement, espérant deviner de quoi était constitué le fameux « Sex on the beach » qu'elle tenait à la main ; mais elle constata, une fois encore, sa piètre culture en matière d'alcool. Mais elle n'eut pas le temps d'en faire part à son associé, qui semblait visiblement bien décidé à la voir danser. « Allons-y. » répondit-elle en posant sa main dans la sienne. « Prépare-toi à être ébloui par Zola Penrose. » dit-elle très sérieusement, avant d'exploser de rire, d'un rire sincère qui résonna quelques instants, un rire sincère qui se faisait beaucoup trop rare, depuis plusieurs années. « Plus sérieusement, fais attention à tes pieds, si tu as l'intention de rester dans le coin. » murmura-t-elle en se penchant à son tour vers son oreille. Et elle l'entraîna vers la piste de danse, d'un air assuré, alors qu'elle n'en menait pourtant pas large, à l'intérieur. « Prêt ? Il est encore temps de faire marche arrière, Stevens. Je te le recommande, pour ta santé mentale. » Elle essayait de gagner du temps, mais pourtant, elle savait pertinemment qu'elle le ferait. Ce ne serait très certainement pas terrible, mais au moins, elle aurait essayé.

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MessageSujet: Re: La soirée tant attendue... ∞ Zola Jeu 12 Jan - 17:44

La soirée tant attendue...
#Zora & Eliot
Eliot avait tenté de détendre l’atmosphère en plaisantant quant aux tenues habituelles que Zola mettait au quotidien. Il n’avait aucune critique à faire, tant elle était toujours tirée à quatre épingles, très bien habillée, mais elle était quand même loin de ce qu’elle laissait paraitre ce soir, à savoir une femme qui se mettait en valeur, le sexy n’étant pas toujours très bien perçu dans le domaine juridique, même si cela n’empêchait pas certaines personnes de jouer cette carte. Le métisse n’était pas homme à juger, mais il ne pouvait qu’apprécier la manière dont elle était vêtue ce soir, bien que ces pensées soient loin d’être appropriées. Esquissant un léger sourire et secouant la tête, il n’avait pu que rétorquer, partagé entre le sérieux et l’amusement « tu fais femme sérieuse et quand même très fatale, et pourtant, tu ne fais pas comme d’autres à déboutonner quelques boutons de ton chemisier » . À cette confession, il s’était mordu l’intérieur de la bouche, ayant bien conscience de l’aveu qu’il venait de faire. Il ne pouvait pas continuer à faire semblant, à marcher sur des œufs, juste en raison du fait qu’il l’avait embrassée. Non, il fallait absolument qu’ils retrouvent cette facilité dans leurs échanges, et cette soirée était l’occasion rêvée. Bien qu’il ait pleinement connaissance du caractère de Zola, il ne pouvait que faire attention quand même à ne commettre aucun impair, la présence de la blonde étant bien trop importante à ses yeux. et ce n’était pas son mariage avec Edward qui allait être un frein, non, il s’estimait déjà relativement chanceux qu’elle lui ait fait part de la vérité, bien qu’il ne comprenne ou n’accepte totalement une union dépourvue de sentiments et qui n’avait pour but que de calmer les tabloïds. Après tout, c’était le choix de son amie, et il aurait bien été mal placé pour lui faire la morale, étant données les relations peu sérieuses qu’il accumulait, sans vouloir se poser et fonder quoique ce soit. Il n’était pas prêt et de toute manière, il n’en ressentait pas l’envie, peut-être parce qu’il n’avait pas rencontré la bonne personne. Ses remerciements étaient arrivés quelques instants plus tard, le faisant simplement hocher la tête, sans qu’il ne ressente le besoin de rajouter quoique ce soit. Après tout, ils n’allaient pas continuer à se remercier encore et encore, sinon ils risquaient de ne pas en finir. Et puis, s’il s’était permis de lui dire cela, c’était qu’il le pensait, sincèrement, même s’il la sentait différente, sur la défensive, malgré tout ce qu’il pouvait faire ou dire. Le brun en avait conscience et se maudissait, lui qui était le seul responsable de cette situation. Et puis les minutes s’étaient égrenées, les cocktails avaient été commandés, deux noms bien caractéristiques qui ne parlaient nullement à l’avocate. En était-il vraiment surpris ? Pas tellement… « Promis. Je n’ai jamais saoulée une femme et ce n’est pas maintenant que ça va commencer » . Il avait souri, la seule chose dont il était capable sans dire la moindre bêtise ou agir comme un con. Eliot savait très bien qu’il offrirait ce verre à Zola et que l’alcool ne serait servi qu’une seule fois et tout le reste s’apparenterait à des jus de fruits, ne tenant pas spécialement à la voir dans un état qui ne lui correspondrait nullement, du moins c’était ce qu’il imaginait. « Oui ben justement. Il parait justement que les femmes mariées attirent inexorablement, parce que le fait qu’elles soient unies est un défi à relever. Enfin, je ne vais pas partir sur un terrain glissant, et ne plus paraitre pour le parfait gentleman » . Non, il ne tenait pas à lui montrer le visage de l’homme qui cumulait les aventures d’un soir, bien qu’il ait mis un point d’honneur à ne pas coucher avec toute femme mariée. Non, parce que malgré tout, il avait des principes, ce qui était quand même une grande chose en soi. Eliot s’efforçait de plaisanter, de la taquiner comme avec le visage de celui qui était le co-gérant de cet établissement, mas il fallait croire qu’une ombre planait toujours au dessus de leurs têtes, et que Zola était loin d’être semblable aux femmes qui craquaient voire minaudaient en à peine quelques instants. Cet endroit était différent de leur bureau et de ce fait, leurs discussions n’allaient pas s’apparenter à discuter de leurs dossiers ou autres formalités juridiques. « Non, parce que si tel avait été le cas, je me serai contenté de commander japonais au bureau pendant qu’on serait restés travailler tardivement. Et alors ? Je ne te demande pas de danser un tango, une valse ou un fox-trot, loin de là Zo » . Il avait fini par soupirer, se disant qu’il essayait de la rassurer comme il pouvait, mais l’avocat avait la sensation de s’enliser plus qu’autre chose. Pourtant, il avait perçu ce léger sourire, et la suite avait eu le don de le faire éclater de rire, avant que Zola n’en rajoute une dose pour absolument savoir ce que contenait le Sex on the beach. « Mais oui, et vu comment tu te vantes, tes chevilles risquent de ne pas te tenir longtemps. Ah mais ça tu le sauras quand tu auras fait un tour sur la piste » . Bien évidemment qu’il le lui dirait, ne tenant pas non plus à la laisser dans l’ignorance la plus totale et il lui devait bien ça, c’était le minimum. Les verres ne tardèrent pas à leur être servi, et les deux associés n’avaient pu que lever leurs précieux cocktails, en à en boire quelques gorgées, avant que le jeune homme ne décide que le répit avait assez duré et qu’il était grand temps d’aller se déhancher. La main de Zola dans la sienne, Eliot n’avait pu que la serrer tendrement, bien que le sérieux ne soit pas réellement au rendez-vous. « Tu as oublié Stanford, très chère Zola Penrose. Mais soit, j’aurais peut-être dû prendre mes lunettes de soleil » . Il lui avait adressé un clin d’œil avant de rire à nouveau. Il fallait bien qu’il ajoute sa petite touche, son petit grain de sel. « mes pieds ? mais je suis persuadé qu’ils iront très bien » , murmura-t-il à son tour à son oreille, avant qu’ils ne se dirigent vers la piste de danse, toujours main dans la main, ce qui était surprenant et des plus agréables en soi. Faisant mine de réfléchir, il ne put que rétorquer « et ben Penrose, tu as peur ou quoi ? ce qui est nouveau… » . sans la quitter des yeux, il avait commencé à se déhancher, lentement au rythme de la musique. Il n’était pas le danseur du siècle, mais se débrouillait quand même un peu. Et s’il avait l’habitude de se la jouer en temps normal collé-serré avec ses partenaires, il se refusait de le faire avec son associée, pour ne pas risquer de la faire partir en courant. La musique changea, passant à Diamonds de Rihanna, un rythme qui se voulait relativement lent pour l’occasion, au point qu’il fit signe à Zola avec son index de se rapprocher de lui et venir danser littéralement avec elle. n’attendant pas trop, il s’empressa de poser une main sur la hanche de la blonde et de lui murmurer à son oreille « je prends tous les risques ce soir, décidément » . il était venu l’embrasser tendrement sur le front. mais qu’est ce que tu fous ? lui criait une petite voix, il n’en savait rien, c’était ça le plus terrible…


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MessageSujet: Re: La soirée tant attendue... ∞ Zola Ven 10 Fév - 17:09





La soirée tant attendue

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Eliot & Zola
« On a la classe, ou on ne l'a pas, que veux-tu. » répondit Zola d'un air faussement hautain, en haussant les épaules. « Dans mon cas, la classe est innée, bien sûr. » Par la plaisanterie, l'avocate essayait de retrouver contenance, et peut-être bien aussi, de créer quelque distance, avant que leur trop grande complicité ne devienne dangereuse – malgré tous ses efforts, l'image de leur baiser refusait de s'effacer de ses pensées. En même temps, qui pouvait l'en blâmer ? On n'oublie pas le baiser donné par un avocat très canon, censé être notre ami. Alors elle insista encore, en lui disant de ne pas la soûler, bien qu'elle l'en savait incapable. Bien sûr, elle ne voulait pas finir dans un état pitoyable devant tout le monde, mais elle savait pertinemment, qu'Eliot ne ferait jamais rien de tel, parce qu'il était son ami, et surtout, parce qu'il était quelqu'un de bien. Elle insistait, utilisant une nouvelle fois le ton de la plaisanterie, peut-être pour rappeler – pour se rappeler – ce qui les liait, normalement. Comme pour éloigner toute cette attraction malsaine qu'elle ressentait par moments. « Je te fais confiance ahah. » dit l'avocate en souriant. Et comme ils évoquaient Edward – bien qu'Eliot savait très bien les dessous du mariage Penrose-Stanford –, la blonde n'avait plus que répliquer que son mari n'avait strictement pas son mot à dire, en ce qui concernait ses activités. Aucun homme – ou aucune femme, s'il arrivait un jour qu'elle trouve l'âme-soeur parmi la gente féminine –, ne pourrait jamais lui dicter sa vie. Zola n'avait besoin de personne pour prendre de décisions, elle se débrouillait très bien, même si ses décisions et sa manière de réagir selon les cas, n'étaient certainement pas toujours les meilleures qui puissent exister. Mais elle demeurait une femme après tout, et l'erreur était bien humaine. « Vraiment ? Moi, je pense que les femmes mariées doivent être les meilleures alors, c'est pour ça qu'elles sont déjà prises, ce qui pourrait expliquer qu'elles attirent les célibataires. » répliqua-t-elle en prenant un air effronté, heureuse de contredire Eliot – il ne lui fallait décidément pas grand-chose.

Elle tenta une nouvelle fois, de convaincre son collègue et ami, de renoncer à la fois danser – ou du moins, d'essayer de danser – mais Eliot ne voulut rien entendre. « Hum, un point pour toi. » admit Zola, qui laissa tomber les armes – pour cette fois. « Oh, j'aurais adoré apprendre à danser le tango, tu sais ? Il faudrait que je songe à prendre des cours, un jour. Quand j'aurai le temps. » Autrement dit, ce n'était pas demain la veille. « Bref. Pour en revenir à ce que tu dis... t'as raison. Donc plus vite j'aurai commencé, plus vite j'aurai fini ! Allons-y. » dit-elle, très vite. Leurs verres arrivèrent ensuite, et la blonde se surprit même à apprécier assez le cocktail, bien qu'elle demeurait incapable de déterminer de quoi il se trouvait constitué. Eliot l'entraîna ensuite vers la piste de danse, la corrigeant au passage sur l'énoncé de son nom. « Tu aurais dû, oui. » se contenta-t-elle de répondre. « Tu ne devrais pas être si confiant. » rétorqua l'avocate. Elle ne savait honnêtement pas ce que ça allait donner. Elle ne savait pas si elle était sur le point de se ridiculiser, ou si, au contraire, elle s'en sortirait bien. D'aussi loin qu'elle s'en souvienne, Zola n'avait jamais été jamais été très bonne en danse, ni très à l'aise dans ce genre d'endroit. Même durant sa rebelle période d'adolescence, période durant laquelle elle avait découvert l'univers des boites de nuit, la demoiselle ne s'était jamais réellement sentie très à sa place. Si elle devait laisser son travail de côté, elle préférait mille fois se coltiner une émission de télé-réalité, s'occuper d'enfants ou d'animaux, plutôt que sortir en boite, et devoir danser devant une foule de gens qu'elle ne connaissait absolument pas. Mais Zola savait être courageuse, elle avait du cran, alors elle savait aussi qu'elle essaierait, chose que son ami devait savoir pertinemment également. « Nouveau ? Ça arrive bien plus souvent que tu ne le crois. » dit-elle à voix basse, sans donner plus d'explications sur cette phrase qui pouvait paraître étonnante, venant d'elle. Pourtant, elle ressentait bien souvent la peur, en réalité. Comme quand elle revoyait, encore et encore, cette image d'eux dans leur cabinet – encore que ça n'avait pas été bien loin. Une part de Zola, était en fait effrayée, à l'idée que leur relation change. Elle ne voulait pas perdre leur amitié, à laquelle elle tenait réellement, et énormément. Elle avait peut-être peur aussi, de se rendre compte qu'elle était attirée par celui qui était censé être son ami, quoique ça n'aurait pas été le premier, étant donné que la blonde avait admis à demi-mots lors d'une précédente soirée, à l'une de ses amies, qu'elle se serait bien envoyée en l'air avec le meilleur ami qui lui servait à présent d'époux, depuis quelques semaines. Elle perdait le contrôle, depuis quelques temps, et Zola détestait ça, parce que ça lui faisait véritablement peur. « Mais la peur, c'est grisant, parfois. » ajouta-t-elle, dans un murmure.

Sauf que la jeune femme ne s'attendait certainement pas à la suite. Voyant sans doute qu'elle hésitait et faisait tout pour repousser le plus possible le moment terrible où il lui faudrait danser, Eliot avait de son côté commencé à danser, se retrouvant bien vite juste à côté d'elle, puis posant une main sur sa hanche, et lui glissant quelques mots à l'oreille, à propos du fait qu'il prenait décidément beaucoup de risques. Restant d'abord sans bouger, un peu perdue, la jeune femme décida finalement, qu'il était peut-être temps de montrer à son associé, de quoi elle était capable. Mais elle n'aimait pas ça, cette proximité soudaine. Ça n'augurait rien de bon, elle en avait le pressentiment. Mais... il était peut-être temps qu'elle se lâche. Eliot avait raison. « Beaucoup trop, en effet. C'est mon tour, d'en prendre. C'est parti. » Alors elle commenca à se déhancher à son tour, d'abord doucement, avec hésitation, puis avec de plus en plus d'enthousiasme, au fur et à mesure que la chanson avançait. Elle ne savait pas à quoi elle ressemblait, et, soudainement, elle s'en foutait royalement. Elle tentait tant bien que mal, de ne songer qu'à la musique qui emplissait ses oreilles, plutôt qu'à la main de son ami posée sur sa hanche, qui lui semblait pourtant incroyablement lourde, trop lourde pour pouvoir être ignorée. C'est simple, elle ne pensait qu'à ça, en réalité. Heureusement, la chanson se termina, et la blonde en profita pour se dégager rapidement et discrètement – en vain ? – de la main de son ami. « Voilà, j'ai dansé. C'est bon, on peut retourner là-bas ? J'ai soif. » Elle avait soudainement envie de boire de l'alcool, chose (très) rare. Pour faire partir sa gêne, sans doute.

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MessageSujet: Re: La soirée tant attendue... ∞ Zola Dim 5 Mar - 17:10

La soirée tant attendue...
#Zora & Eliot
La répartie de Zola n’était pas un secret pour Eliot qui la côtoyait depuis des années déjà, autant dire qu’il avait l’habitude des paroles de la blonde. A vrai dire, si une personne lahnda aurait pu être piquée au vif par de tels mots ou alors la penser plus qu’imbue d’elle-même, le métisse ne pouvait qu’en rire et comprendre toute l’ironie qui se dégageait de certaines paroles prononcées. Haussant les épaules et se retenant bien de rire, il n’avait pu que rétorquer « bien évidemment, madame Penrose-Stanford. Personne ne viendra jamais remettre en cause un tel détail qui fait de vous une femme distinguée, un membre de la très haute société » . Le trentenaire lui avait adressé un clin d’œil, en songeant qu’il était évident que Zola avait toujours été ce symbole de l’élégance naturel, auquel pouvait s’ajouter un charme extrême, qu’il remarquait de plus en plus ces derniers temps. Il préféra taire les pensées qui obstruaient son esprit et risquaient à coup sûr de gâcher la soirée qui semblait plutôt bien engagée pour le moment. L’avocat n’avait pu que rassurer son invitée et préciser qu’il n’avait jamais saoulée quiconque, cela ne faisait pas partie de sa mentalité et ne le serait jamais. Il avait choisi la voie de la légalité, et n’allait surement pas s’en détourner, même si ses gênes disaient tout autre chose. Et malgré leur amitié, il était évident qu’Eliot n’avait pas confié de tels détails à son associée, bien que certaines confessions aient été faites de son coté quant à son mariage des plus arrangés. « Tu peux, comme toujours » . Il était évident que ce n’était pas parce qu’il était propriétaire à moitié d’un établissement de nuit que cela le métamorphosait en un homme adepte du bling bling ou bien alors à fumer le cigare entouré d’une cour de femmes à moitié dévêtue. Non, ce n’était pas sa mentalité, bien qu’il ne reste pas fidèle à une femme ou n’ait pas coché la case en couple depuis…. Depuis toujours en réalité. De ce fait, il ne s’était jamais fait passer la corde au cou, ne s’était jamais laissé dicter sa conduite par la gente féminine, tout comme Zola demeurait des plus indépendantes. C’était à son avantage, et le contraire aurait étonné le métisse, lui qui avait un certain sens de l’étique, y compris sur le sujet délicat de la séduction et de l’attrait tout particulier qui pouvait émaner d’une bague à l’annulaire gauche. « Oui, enfin certaines personnes pensent cela. Tu dis cela parce que tu fais partie du club de celles qui possèdent la fameuse alliance. Tu verras peut-être par toi-même le nombre d’hommes qui t’accostera ce soir » . Eliot savait que la blonde avait voulu jouer la carte de la contradiction, et il détestait le fait de mettre sur le tapis son statut particulier, surtout qu’il connaissait les dessous de cette histoire et de cette union à laquelle il n’avait été nullement convié.

La soirée dans la boite de nuit allait de paire avec le fait d’aller se déhancher sur le dance-floor, même si Zola s’évertuait à trouver n’importe quel argument pour se défiler, y compris celui d’avoir envie de prendre des cours de danse particulière. Ses lèvres s’étirèrent en un sourire, alors qu’elle reconnaissait qu’il avait raison. Toutefois, il n’avait rien rajouté, se contentant d’afficher un point à son score. Et quant à sa volonté d’apprendre à danser le tango, cela n’étonna guère l’avocat. « Tu pourrais très bien. Quant au temps, il faudrait que tu le trouves, et que tu te forces un peu à laisser tes dossiers. Ils ne t’en voudront pas que tu ailles faire quelques pas de tango » . Il n’avait pas besoin d’imaginer une seconde qu’elle laisserait son travail, parce qu’il n’en serait rien, le cabinet passant en priorité, même avant sa vie personnelle. Ce détail avait le don d’exaspérer Eliot, parce que c’était du gâchis, sincèrement. Mais avait-il sérieusement son mot à dire sur la question ? En aucun cas. Les verres finirent par arriver, dont ils en burent quelques gorgées avant de se rendre sur la piste de danse. Malgré toutes les recommandations de Zola, il était évident qu’il n’allait pas crier au scandale si elle venait à lui écraser les pieds. Il n’était nullement une chochotte et comptait bien le lui prouver. « Aussi confiant que dans notre métier, chère consœur » , se permit-il de rétorquer. Maitre Stevens était dans son élément, la musique lui étant familière, et la compagnie de la blonde lui était rassurante, vraiment plaisante. Leur amitié était une chose des plus importantes, même si celle-ci avait été sérieusement entachée par leur baiser, ce contact exquis qui revenait inlassablement à la mémoire du métisse. L’attirait-elle ? Sans nul doute, mais il refusait de l’admettre, du moins pour l’instant. Alors oui, lui aussi ressentait une once de peur, une crainte sans nom, qui pouvait l’empêcher de mener à bien ses projets initiaux. Et même si la curiosité lui brûlait les lèvres, le brun se garda bien de mener un interrogatoire digne de ce nom pour connaitre le sens de ces paroles emplies de mystère. Il s’en garda bien, se doutant qu’elle ne se livrerait pas, et il comprenait aisément, ayant lui-même un jardin secret qu’il préservait du mieux qu’il pouvait.

Une fois sur la piste, Eliot n’avait pu qu’observer la jeune femme et sa timidité à ne pas bouger, au point qu’il avait fait un léger rapprochement physique, en posant une main sur sa hanche. Un geste peut-être trop intrusif et trop osé, oui, à coup sûr. Et il était en train de se demander pourquoi il agissait de la sorte, étant persuadé qu’il la brusquait, son corps l’ayant trahie une nouvelle fois. Et même si Zola semblait avoir lâché prise, se déhanchait sans plus faire parler son besoin de tout contrôler, Eliot n’était pas dupe, mais tenta d’en faire abstraction pour se concentrer sur la musique et rien d’autre. Même si c’était relativement difficile, surtout avec une telle proximité. Les minutes avaient fini par s’égrener, et aussitôt la chanson terminée, il n’avait pu que sentir et voir la blonde s’éloigner de lui, avec le prétexte qu’elle avait soif. Belle excuse, et il n’arrivait même pas à lui en vouloir. Lui adressant un sourire sincère, il avait acquiescé d’un signe de la tête. « D’accord » . Il sentit une goutte de sueur couler sur son front et il l’accompagna au comptoir, où son verre fut très vite remplacé par un nouveau plein, que l’avocat s’était empressé de boire cul sec. Il en avait besoin, et tournant la tête vers son associée, il ne put que murmurer « désolé de mon impolitesse. Tu en veux un autre ? et après je vais t’abandonner quelques instants, il faut que j’aille voir dans mon bureau là haut si je n’ai rien reçu d’important pour l’établissement » . N’était-ce pas une fuite ? Si, mais il ressentait le besoin de s’éloigner d’elle, ne sachant pas comment se comporter avec son amie, avec celle qui tout avait été toujours si simple et sans embûches. L’embrassant sur la joue, il s’était empressé de partir avant de se retourner. « Si tu veux venir, tu le peux. Mais je peux te laisser également ici, je ne te quitterai pas des yeux de là-haut » .

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MessageSujet: Re: La soirée tant attendue... ∞ Zola Jeu 16 Mar - 20:48





La soirée tant attendue

When I'm stuck in the middle of hell and faith, and I don't know where to turn to bend my mind as the silver gate, you lead me on my way. (Levitate, Imagine Dragons)
Eliot & Zola
Elle pratiquait fréquemment l'art de l'ironie, qu'elle développait depuis de nombreuses années déjà – Eliot pouvait en témoigner. C'était sa manière à elle de drédramatiser, de détendre l'atmosphère, ou, au contraire, de faire preuve d'un tranchant cynisme, avec ceux qui l'agaçaient. Zola avait un tempérament imprévisible, elle était lunatique, et c'était peut-être bien là son principal défaut. On ne pouvait pas toujours prédire à l'avance quelles seraient ses réactions, c'est pourquoi la plupart de ses proches savait qu'il valait parfois lui parler avec prudence, marchant perpétuellement sur des oeux, quand il s'agissait d'elle. Ce n'était pas ça qui risquait de lui donner la meilleure réputation du monde ; heureusement, elle excellait en tant qu'avocate, après avoir excellé dans ses études. Et elle était bien partie pour continuer. Du moins, l'espérait-elle. « Et une avocate de renom, bien entendu. Secondée de son très fidèle collaborateur, monsieur Stevens. » répondit-elle d'un air narquois, s'amusant de cette supériorité qu'elle se donnait tout-à-coup. Une fois encore, elle utilisait le sarcasme pour détendre l'atmosphère – ça marchait toujours à coup sûr. Du moins, tant que ça ne partait pas dans l'humour douteux, plein de sous-entendus, comme elle craignait sans doute le voir devenir avec Eliot. Elle aussi, elle marchait sur des oeux. Elle se cachait derrière ses faux airs de femme sûre d'elle, mais madame Stanford n'en menait pourtant pas large. Force était de contaster que depuis ce qu'il s'était passé la dernière fois dans leur cabinet – et pourtant, ce n'était pas grand-chose –, une certaine gêne s'était installée, à moins qu'il ne s'agisse d'un trouble. Certes, Zola avait toujours trouvé que son ami présentait de certains charmes – elle devait même admettre qu'elle le trouvait très séduisant –, mais c'était son ami, et désormais, son associé, alors elle n'avait jamais eu l'idée de tenter quoi que ce soit. Il arrivait qu'on ait des amis très attirants, et alors ? On faisait avec, on était capable de se contrôler. On n'était pas des animaux. Voilà ce que se disait la blonde, qui croyait toujours pouvoir tout contrôler. Mais c'était impossible, et elle le voyait bien ces derniers temps. Elle avait une sorte de manque, et elle le sentait notamment parce que son regard s'attardait bien plus qu'avant sur les jeunes hommes au physique assez plaisant qu'elle croisait chaque jour. Elle ne parvenait plus à rester focalisée sur le travail, elle devait le reconnaître. Mais elle était bien trop têtue pour avoir le courage de se l'admettre. « Je n'en ai jamais douté. » répondit-elle, on ne peut plus sincère. Parce qu'il restait son ami, son associé, et qu'elle avait toujours eu une grande confiance en lui, même à leurs début, certes difficiles. « Exactement, je le dis pour ça, je connais ma valeur, vois-tu. J'ai hâte de voir ça ! » s'exclama la blonde, avec un sourire en coin.

Vint l'heure de la danse, à laquelle la jeune femme ne pourrait pas couper – elle l'avait senti, intuition féminine oblige. Pourtant, elle se laissa aller à quelques confessions, au sujet de ses envies de découvrir le tango, « un jour », bien sûr. Quand elle aurait le temps... Serait-ce seulement possible un jour ? Elle était toujours tellement occupée, elle avait toujours tellement mieux à faire, qu'elle était certaine à 100% qu'elle ne trouverait jamais le temps nécessaire pour se consacrer à un tel loisir. « Plus facile à dire qu'à faire... » dit-elle en soupirant. Puis elle goûta le fameux cocktail, et ne le trouva pas si mauvais. Suivant ensuite son ami sur la piste de danse, elle tenta de l'avertir une dernière fois, bien qu'elle le savait tout aussi têtu qu'elle l'était. Zola ne répondit rien, quand il lui affirma être aussi confiant qu'il l'était en tant qu'avocat. Alors la blonde, d'abord statique, se retrouva bientôt coincée, contrainte de se déhancher à son tour, alors qu'Eliot posait sa main sur sa hanche – contact qui n'était pas pour la mettre à l'aise. Pourtant, elle se décida malgré tout à bouger, dans tous les sens, à faire ce qu'on pouvait appeler « danser ». Elle ne réfléchissait pas, se contentant de se laisser aller à la musique, et à ce qu'elle lui faisait ressentir. Au fond, c'était bon pour elle. De se lâcher, de se laisser aller. De relâcher la pression, le temps d'une soirée. Elle en avait terriblement besoin.
Pourtant, ce moment de lâcher-prise fut bref. Sitôt la chanson terminée, la blonde se hâta de quitter cette trop grande proximité qui la faisait même rougir. Elle demandé à boire, trop tourmentée par la soif – ou par le brun, peut-être bien. Arrivant au comptoir, elle demanda du whisky. Quitte à être courageuse une fois, autant l'être jusqu'au bout. Mais ce n'était sûrement la meilleure des choses qu'elle ait eues au cours de sa vie, et elle s'en rendit compte très rapidement, lorsque le doux nectar brûla instantanément sa gorge. Mais tant pis. Elle ne savait pas ce qu'elle foutait, mais elle le faisait. Qui sait, peut-être qu'elle tenait mieux l'alcool. Elle tâcha de ne pas grimacer néanmoins, à mesure que le liquide pénétrait dans son estomac ; hors de question de se ridiculiser. Mais le jeune homme lui expliqua devoir aller dans son bureau pour voir s'il avait reçu quelque chose d'important. « Oh, ne t'en fais pas, vas-y. Je ne vous retiens pas, monsieur le gérant. » dit-elle en souriant. « Pendant ce temps, je vais... observer le paysage ? » Elle regarda brièvement autour d'elle, observant des jeunes qui dansaient frénétiquement. « Je ne veux pas te déranger. Vas-y. » Ces derniers mots avaient été dits d'un ton presque neutre, comme si ce qu'il pouvait faire l'indifférait. Pourtant, la blonde n'était pas très enjouée à l'idée de voir son hôte de la soirée s'éclipser. Elle avait fait pas mal d'efforts, déjà. Et il fuyait ? Mais elle n'avait pas envie d'une confrontation, elle ne s'en sentait pas capable – surtout, elle avait bien trop peur de perdre. C'était drôle, d'ailleurs, parce que rares étaient ceux qui pouvaient lui faire peur. Mais cette foutue attirance était encore là, et l'avocate craignait de se montrer trop faible, à cause d'elle.
Elle laissa donc son ami partir, et se retrouva en tête-à-tête avec son whisky. Elle tenta de voir une deuxième gorgée, y parvient ; se risqua à une troisième, puis une quatrième ; abandonna finalement. Ce n'était définitivement pas fait pour elle. Et puis, Zola n'en appréciait pas tellement le goût. C'est alors qu'un homme visiblement un peu éméché s'assit à côté d'elle, semblant visiblement vouloir lui conter fleurette, mais d'une façon nettement moins romantique. Il était loin, le temps de l'amour courtois. Le barman le fit déguerpir bien rapidement, bien que la jeune femme eût été capable de le faire elle-même. Agacée, elle se leva, et partit en direction du bureau d'Eliot. « Qu'est-ce que tu fais ? » demanda-t-elle, laissant échapper un baîllement – fatigue accumulée des soirées passées en compagnie de ses dossiers.

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La soirée tant attendue... ∞ Zola

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