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 Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry

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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Sam 25 Mar - 11:52


Masquerade ball
Maon rompt le mystère autour de sa profession. Il n'est si scientifique, ni pompier, ni ambulancier, ni aucune des possibilités auxquelles j'ai songé. Il est vétérinaire et bizarrement ça m'enthousiasme plus que de raison, peut-être parce que le seul que je connaisse, celui chez qui j'emmène mon chat, est une vraie perle. Tout le corps de métier en est sanctifié dans mon esprit.
« C'est génial ! Enfin, ça doit être difficile parfois, non ? »
Il faut pouvoir voir souffrir les animaux, et même si on parvient à les soulager. Pour ma part, je ne supporte pas la simple idée que Pip puisse être malade, et je détourne la tête quand il se fait vacciner. Lâche, trouillarde que je suis.

Par jeu ou pour se montrer gentil, il essaie de trouver un côté glorieux à ma profession. Je souris. Remplir les estomacs, c'est une bonne idée, dommage que je me contente plutôt d'étancher les soifs et plutôt celles d'un type particulier.
« Je vais te décevoir, je travaille dans un bar. » je lui dis en reprenant une gorgée de whisky. Être serveuse n'a jamais été le travail de mes rêves, d'ailleurs, si on m'avait dit que je passerai mes soirées à voguer de table en table il y a trois ans, je ne l'aurai pas cru. Rien ne semblait m'y destiner, et pourtant, j'aime terriblement mon emploi. C'est difficile, souvent, ce n'est pas toujours agréable. Mais c'est le travail de la seconde chance. Celui qu'on m'a offert alors que je n'avais aucune expérience, aucune référence, rien, et que je me croyais plutôt condamnée à l'inactivité éternelle. Au rebut. Sans doute que je ne finirai pas mes jours avec ce tablier mais pour l'instant je ne tire pas de plans pour l'avenir. Le présent me satisfait parfaitement sur ce point-là.


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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Lun 27 Mar - 22:18


Rose & Maon
Le bal masqué ...




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Tu ne sais pas à quelle réaction tu allais avoir droit, mais dans le fond tu sentais bien que cette Rose ne pouvait pas être une femme à faire du mal aux animaux. Les personnes cruelles s’en prenant aux êtres vivants plus faible qu’eux était nombreux, femme ou homme ça revenait à la même. Tu eus un sourire qui se positionna sur ton visage à sa réponse et donc sa réaction. « Oui ça l’est, mais on se force une carapace parfois …sans doute comme les médecins avec les humains quand il meurt … » C’était toi, où la conversation commençait par ta faute à flotter vers des ambiances assez morbides. Tu avais finis par commander trois verres à force, le liquide te brûlant toujours autant la gorge te faisait un bien fou. « Un autre verre ? » Tu te devais de lui proposer cette fois-ci, tu ne pouvais pas en demander un nouveau tout en laissant la jeune femme sans rien, son verre commençait à tirer vers la fin. Ton regard balaya rapidement la salle, tu avais comme un coup de chaud, alors qu’elle te répondait au sujet de son métier, qui n’était pas celui que tu pensais finalement. « Alors vous jouez souvent la psy dans votre métier, non ? » tu n’avais jamais compris pourquoi la plupart des gens se confier à un ou une inconnu. Non, tu ne te mettais pas en condition pour te mettre à nu, tu préférais loin de là t’endormir sur ton verre restant dans ta taciturne sans trop chercher à comprendre si quelqu’un voudrait ou non t’écouter. Tu pouvais trouver une chose de sympathique dans son boulot et peut être qu’elle ne le voyait pas au vu de cette façon de dire qu’elle allait te décevoir. « Si tu n’aurais pas été serveuse tu aurais rêvé de quoi ? » Tu t’adressais à elle, mais dés que ta phrase pris fin, tu laissas ton regard pister la piste de danse, que cherchais tu ? Des courbes que tu connaissais ? Un sourire que tu avais rencontré ? Tu ne savais pas si dans cette foule si euphorique se trouvait celle qui avait tout chamboulé dans ta vie, sans même le savoir.



ps: c'était parfait ne t'en fait pas classe
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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Mar 28 Mar - 21:26


Masquerade ball
Je ne sais pas ce qui se passe ni pourquoi ça vient, mais il y a quelque chose de bizarre, de désagréable qui s'installe une fois que Maon a prononcé ces mots : quand les humains meurent... Ça me tombe sur la poitrine. C'est lourd. Ça m'écrase. J'ai du mal à bien respirer, et surtout, j'ai un drôle de goût dans la bouche qui n'a rien à voir avec le whisky. Quand les humains meurent... que disait-il, qu'il faut s'y faire ? Non, c'était en rapport avec les médecins. Quand leur science reste impuissante ou qu'ils arrivent trop tard. Sur les lieux d'un accident par exemple. Pour stopper une hémorragie, extraire une balle trop près du coeur ou réinsuffler la vie dans des poumons qui ne se soulèvent plus. Oh non, Rose, arrête. Arrête ça.
J'ai froncé les sourcils, baissé les yeux, je fixe le sol en sentant mes joues brûler à cause de la chaleur dans la salle. Il doit faire au moins... au moins cinquante degrés tout à coup. Alors quand j'entends tout à coup la voix de mon cavalier me tirer de l'abîme de pensées morbides où je dégringole, me proposer un autre verre, je ne réfléchis pas vraiment à ce qui est raisonnable. Ni même à si j'en ai vraiment envie. « Oui, s'il te plaît. »
Un nouveau verre, même chose. Liquide ambré qui brille, qui étincelle dans les reflets des lustres, qui m'éblouit et trace un long sillon de feu de ma gorge à mon estomac. J'éprouve une sorte de satisfaction amère à cette petite douleur.

J'ai un petit sursaut lorsque le mot "psy" franchit ses lèvres. Je hais les psychologues. Il me demande si je joue à leur jeu.
« Tu veux dire, est-ce que des gens se mettent souvent à me raconter leur vie quand ils ont trop bu ? Ça m'est arrivé une ou deux fois, mais je ne cherche pas plus à connaître tous leurs malheurs. »
J'ai bien assez de mes soucis sans chercher à être mise au courant de ceux de tous les clients. D'autant plus qu'à partir d'un certain nombre de verres, on ne sait plus trop ce qui est vraiment réel. Mais eux ont au moins la consolation de noyer leurs problèmes dans l'alcool. C'est un échappatoire. Nous, le personnel, on leur indique quand est-ce que ça commence à faire beaucoup, et on circule avec les plateaux, et on essuie les tables.
Une fois, je me suis soûlée pour essayer de me sentir mieux et pour voir ce que ça faisait. J'ai surtout eu mal au crâne, après ça, et assez honte.
C'est pour ça que je ne comprends pas pourquoi est-ce que je continue d'avaler gorgée sur gorgée de ce satané whisky. Je décide que je me déteste pour de bon.
« J'étais prof, avant. » Encore une, juste encore une gorgée. Ah, la brûlure disparaît avec la répétition. On dirait qu'il cherche quelqu'un du regard. « Tu reconnais des gens ? »

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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Sam 29 Avr - 18:44


Rose & Maon
Le bal masqué ...




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Pour toi la mort que ce soit d’un animal ou bien d’un humain est sans nul doute compliqué à subir et à vivre pour le soignant, sans doute pas autant que pour la famille ou propriétaires , ce n’est pas facile de perdre des proches ou un animal. Tu as tout vécu sauf peut-être le fait d’être le médecin d’un humain que tu avais dû perdre pour ensuite l ‘annoncer aux personnes, à ses proches. L’annoncer à des humains venant de perdre un animal ,c’était parfois compliqué de conjuguer avec leurs émotions, on ne savait pas vraiment comment ils allaient pouvoir gérer cela ou ceci. Tu faisais avec comme n’importe quel vétérinaire, c’était une question de pratique, les premières fois étaient les plus difficiles, puis ça ne devenait pas forcément facile, mais moins complexe, malgré tout à faire. Enfin, tu ne te préoccupais pas du visage de la jeune femme, après tes quelques mots, tu sentais juste l’alcool coulant à grande dose dans tes veines, tu appréciais, non tu aimais ce ressenti que tu pouvais avoir grâce à ce liquide ayant pris place dans ton sang, tu étais apaisé, mais tu ne pensais malgré tout pas au fait que tu allais finir par être ivre et sans doute déranger la jeune femme ou même les personnes étant tout autour de vous, ton verre que tu venais d’avoir était d’ores et déjà fini, tu l’avais bu en quelques gorgées, tu ne tentais plus de te contrôlait à ce moment précis, tu étais comme parti, tu te sentais bien, aucune peine, aucune rancœur et c’était bel et bien ce que tu aimais de l’alcool, l’effet était formidable pour toi, mais tueur à la fois. « Et voilà ! » Tu avais commandé deux verres de plus pour Rose et toi-même. Autant dire que tu te délectais d’avance les papilles de pouvoir déguster ou plutôt de boire d’une traite ce liquide à nouveau présent dans ton verre, tu avais tourné la tête assez rapidement, te laissant avec un petit tournis, tu fermas les yeux pour tenter de récupérer. « Heureusement pour toi que tu n’es jamais tombé sur moi … tu aurais sans doute voulu me voir partir … et toi, tu racontes ta vie quand tu es bourré ou avec un verre dans le nez ? » Ton discours était un peu plus franc qu’auparavant, tu ne tournais plus autour du pot, sans doute l’alcool. Ce liquide pourrait donner le pouvoir de voler à une personne ayant le vertige …autant dire que la fin peut être très malheureuse … l’alcool était qu’un placebo pour régler et régaler les problèmes, mais parfois elle nous laissait avec plus de chose à régler qu’autre chose. Comme toi, tu allais encore devoir assumer une nouvelle vie, devoir arrêter l’alcool, mais ça ne sera que quand tu réaliseras que tu avais à nouveau ce problème avec l’alcool, la mort, les femmes, merde c’était toujours la même chose qui te ramenait vers ce fameux démons que pouvait être pour toi une simple bouteille d’alcool. « Prof de ? » Questionnais-tu la jeune femme. « Non, je ne pense pas, et toi ? » Tu la regardais haussant un peu les épaules. « J’ai besoin de prendre l’air, veux-ti m’accompagner ou alors danser ? » tu ne savais pas trop quoi faire, mais ton verre était déjà plié et tu venais encore d’en quémander un.



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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Lun 1 Mai - 21:23


Masquerade ball
« Pourquoi, les verres te rendent bavard ? » je lui demande sur un ton légèrement amusé.
Il me semble toujours difficile à comprendre, même avec la meilleure des volontés, pourquoi est-ce que les gens se tournent vers l’alcool pour oublier le chaos de leur existence ou son vide complet. Peut-être parce que ça ne marche pas très bien avec moi. J’ai pourtant essayé. J’allais mal un soir, je suis sortie par la fenêtre de ma chambre pour échapper à la surveillance mine de rien de ma mère et j’ai bu un verre, de ce que j’ai imaginé être de plus fort. Puis un deuxième. Et comme j’avais cette manie obsessionnelle de tout compter à l’époque, je me suis fait violence pour finir par en perdre le fil. J’ai trinqué avec un parfait inconnu, dans un état déjà assez pitoyable, et je crois que nous avons fini par pleurer sur le sens de la vie.
Le lendemain, j’avais mal à la tête et on m’a interdit de prendre mes médicaments par peur de ce que le mélange pourrait donner. J’ai rarement eu aussi honte ; en résumé, autant dire que cette fugue alcoolisée n’a absolument eu aucun aspect positif, si on excepte le fait que c’était une nouvelle expérience.
« Je suis surtout malade. »
Pour ne pas me montrer contradictoire du tout, j’avale une grande gorgée de mon verre.

« De littérature. »
Ce qu’il peut faire chaud dans cette salle. Trop de masques qui virevoltent, et sous ces masques, des nez qui respirent et me conduisent à me demander s’il y aura assez d’air. Ouvrez une fenêtre, une porte, faites quelque chose. Les robes et les costumes forment une masse sombre, compacte, que la lumière n’illumine pas. Seuls les strass de quelques loups la reflètent un peu… comme des jeux de miroir. On voit des plumes de part et d’autre, quelle inventivité, tous ces visages se transforment en corbeaux dans mon esprit. Secoue la tête un peu, gauche droite droite gauche, les idées étranges s’envolent. Ce ne sont que des gens masqués.
« Non, aucun. »
Conclusion sobre, qui tombe, lourde, entre nous deux.

J’accueille sa prochaine proposition avec reconnaissance et l’enthousiasme qu’on peut avoir devant son salut. Danser, non, je ne danse pas, surtout pas après deux verres. Je pose le mien, vide, sur le bar.
« Oui, allons dehors. »
Se frayer un chemin vers la sortie n’est pas aisé, et je redoute de le perdre tous les deux mètres. Nous y parvenons finalement, et l’air frais sur mon visage me semble être la plus exquise des caresses. Il fait si froid tout à coup que j’en frissonne, mais après cette chaleur étouffante dans la salle, ça n’a pas d’importance.
« Tout à l’heure, tu as dit que tu ne savais pas pourquoi tu étais là... »
Je coupe ma question avant même de l’avoir formulée parce qu’en fait, je ne sais pas où je veux en venir. Que nous avons l’air triste, l’un comme l’autre, malgré les apparences si bien tenues ?
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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Ven 19 Mai - 18:22


Rose & Maon
Le bal masqué ...




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Les verres te rendaient bavard ? C’était plus complexe que quelques confidences faites au coin d’un bar à la serveuse ou au barman. Tu étais un pilier de bar, enfin c’était une autre époque, quoi que même si tu ne l’acceptais pas de le reconnaitre, tu plongé tout droit vers ton passé, vers ton addiction. « Certainement ! » Disais-tu sur le même ton que la jeune femme t’avait proposé sa question. Tu la regardes alors que tu joues du pied, en le tapotant sur le sol, sans même t’en rendre compte, il faut dire que là tu attends ton verre. Il y en avait de toute sortent de personne, celles qui aimaient boire car elle devenait un peu plus drôle et euphorique, d’autre ayant l’alcool mauvais les rendant complétement taré et mauvais avec les personnes les entourant. Enfin, on pouvait avoir des personnes bels et bien différente avec de l’alcool, quant à Rose elle finit par avouer qu’elle est malade. Tu fronces un peu les sourcils, après tout ce mot peu définir bien des comportements. « C’est-à-dire ? » Malade à en vomir, malade à faire des folies de son être ? Tu songeais à toutes les possibilités que cette réponse pouvait amener à apprendre sur la jolie brune. Une gorgée venait éponger ta soif alors qu’elle te dit de littérature, tu t’étais presque perdue dans tes pensées tout à l’heure que tu en aurais oublié le sujet de cette conversation. Tu ne rebondis pas sur sa réponse, laissant juste un petit mouvement de tête confirmer que tu l’écoutais. Tu es là face à cette femme, alors que tu étais si sans aucune raison à moins que tu voulais justement fuir les femmes tu étais donc mal tombé, très mal, vu que tu étais avec une femme, mais tu n’avais nullement de raison de te prendre la tête à cause de celle-ci ce qui changeait amplement la donne. Tu avais finalement proposé une sortie à la jeune femme ou alors de danser, même si danser dans cette chaleur étouffante serait comme signer ton arrêt de vie de suite, tu t’exposais à tomber dans les vaps avec le sang qui coulait dans tes vaines accompagnés sans nul doute avec un bon litre d’alcool. Tu ne tournais clairement pas à l’eau. Un ouvreau verre se tenait entre tes mains, alors que tu commençais de suite après à te frayer un chemin dans cette populace qui tournoyait autour de vous tout en s’égayant en cœur durant ce bal. « je revis … » Que tu disais en sentant l’air frais venir caresser ton visage, alors que tu avais desserré ta cravate, tu étais bien pour le coup, tu tournais un peu ta tête pour faire craquer ton cou, comme si cela te faisait un bien fou, puis ton intention se reportait sur la jeune femme. « Je pense que je le sais maintenant … » ta voix est peinée et tu laisses le verre toucher tes lèvres alors que tu regardes cette magnifique vue qui s’offrait à vous depuis la terrasse de la mairie. « Et toi pourquoi tu as changé de carrière ? » cette question taquinait ton esprit depuis qu’le t’avait appris avoir été professeur.

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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Dim 21 Mai - 19:37


Masquerade ball
C'est en surprenant son froncement de sourcil que je réalise que ce que je viens de déclarer est à double sens. Il y a malade, au sens purement physique, et il y a... malade. A-t-il vraiment pensé à la partie psychologique du terme ? Est-ce qu'il est en train de m'imaginer en train de, je ne sais pas, faire des choses stupides, casser des assiettes, avoir des gestes violents ? Je suis sûre qu'il n'y arrive pas très bien. Il paraît que j'ai l'air gentille, du genre à ne pas faire de vagues - quelqu'un m'a sorti cela un jour. Je ne sais toujours pas comment est-ce que je suis censé le prendre.
Si c'est vraiment à cela que Maon songe, il n'a pas idée d'à quel point il est proche de la réalité. Sauf qu'à l'époque, ce n'était pas l'alcool qui me poussait à agir de cette façon.
Je me sens obligée de mettre les choses au clair très vite.
« Malade, c'est-à-dire... le mal de tête, la nausée, ce genre de choses. »
Inutile de lui faire un dessin ou de lui donner plus de détails, il doit comprendre.

Quelques minutes plus tard, nous nous échappons de l'atmosphère étouffante de la salle pour fuir sur la terrasse. Comme le dit mon partenaire, c'est une véritable renaissance. Le souffle du vent du soir caresse la peau de mon visage, réveille mon esprit engourdi en dessous. Mes yeux virevoltent vers l'horizon ; ce que la vue peut être sublime d'ici. Il fait encore assez clair. Là où le ciel se prépare déjà à devenir couleur de nuit, bleu pâle, sombre, doux, s'est allumée la première des étoiles. Vénus brille comme un diamant au milieu de tout ce bleu.

Ce n'est qu'à ce moment que je prends conscience que depuis le début du bal, nous formons un couple à bien tristes figures. Lui fait un peu perdu, et j'ai bien remarqué la façon qu'il a de s'accrocher à son verre comme si c'était toute sa vie. Et moi... je suis gauche et à moitié absente. Comme à l'ordinaire, je ne sais pas ce que je fais ici ni ne réalise ce que je suis en train de vivre, et pourquoi.
Je me rappelle qu'il a eu des mots dans cette veine, au tout début, et je prends la parole sans savoir ce que je voulais au juste dire.
« Vraiment ? »
Question sans sens, question qui n'en n'est pas une totalement. Question que je pose l'air de rien, en refermant mes lèvres sur la suite, comme tu en as, de la chance. Question faussement innocente car en vérité, c'est un appel à ce qu'il m'en dise plus, comme si j'espérais que sa réponse m'aiderait à retrouver le fil de ma route moi aussi.

Passer de professeur à serveuse ne doit pas être très commun ; à chaque fois que j'en parle, mon interlocuteur veut savoir ce qui s'est passé entre les deux. Dommage pour lui, parce que je ne tiens pas à en parler. Cette scène a déjà bien eu lieu... une fois, trois fois, peut-même dix.
Que dois-je répondre pour ne pas être trop sèche ? Il n'y a rien d'avouable à dire là-dessus. C'est du passé, et le passé, on l'évoque sans arrêt mais on ne peut rien y modifier.
« D... des soucis de famille. Tu vis ici depuis longtemps ? »
En neuf lettres, pitoyable.
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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Lun 29 Mai - 19:47


Rose & Maon
Le bal masqué ...




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Tu bois une nouvelle gorgée, ton regard se dépose dans le sien. Tu écoutes ses dires. C’est vrai que l’imaginer hurler à en balancer des couteaux ou des verres à travers une salle ne te paraissait pas vraiment très pertinent à son sujet. Non, tu ne l’imaginais pas comme ça, mais tu le sais aussi qu’il ne faut pas trop se baser sur l’aspect des autres. L’âme renferme souvent bien des choses, tout comme pour toi. Tu en as des choses à dire, à raconter pour pouvoir revivre réellement. Tu te contentes d’avancer dans cette vie sans vraiment apprécier, c’est difficile à comprendre, à expliquer, mis tu le vis bien, du moins tu t’en persuade plutôt bien. « Je vois, tu ne supportes donc pas trop l’alcool … en réalité ? » Conclus-tu à la réponse de la jolie brune. Le besoin de respirer, comme si cette salle de bal était dépourvue d’oxygène. Alors avec ta complice de soirée, tu te déboitais un chemin jusqu’à la porte, jusqu’à la terrasse, tu le sens se fourbe battre, te laissant presque en panique. Maudit cœur. Ton regard ne peut s’empêcher au passage d’arpenter les bouts de visages visibles cherchant, sans même savoir qui tu voulais trouver dans ces bouts de visage. Lemon ? Janae ? Quiconque qui pourrait sans nul doute te lancer une corde pour te sauver. Tu survis, tu ne vis pas, à vrai tu es sans cesse à genou ces derniers temps, tu te relèves toujours, essuyant un peu plus tes genoux des maux qu’ils sont recouvert, puis tu retombes. Toujours plus brusquement, horriblement, tu ne supportes pas ça. Tu y arrives, tu prends une bouffée d’air vrai, ça te fait un bien fou de sentir de l’air si pure pénétrer dans tes poumons, enfin pure, faudrait sans doute vérifier le seuil de pollution pour pouvoir le dire. Mais tu as l’impression que c’est de l’air qui te fait du bien, tu étouffais dans cet endroit, malgré que la compagnie de Rose soit une bouffée d’air, tu n’as pas la sensation qu’elle tente réellement de creuser ton passé, tout comme toi, vous lancez juste des questions comme ça. Du moins tu le penses. Tu lui jettes un regard en souriant alors qu’elle te demande si c’est vrai, tu hoches juste la tête avant de reprendre une gorgée, une nouvelle, c’est en train de se mélanger à ton sang, c’est même presque sûr que l’alcool est plus présente dans tes veines que ton propres sang … à moins que ton sang à toi aussi se transforme en alcool ? Tu secoues la tête t’éloignant de tes pensées pour t’occuper et ne songer qu’à Rose, sourire fixé à tes lèvres. «Je pense échapper à ma réalité … » Tu le penses vraiment et dans le fond c’est vrai, tout en étant faux, car pourquoi chercher un visage familier parmi tous ces masques ? Pourquoi ? Une autre question dont la réponse n’était pas encore présente. Sa réponse te surprend. Sa famille ? Tu penses à ta famille si chaotique et tu remercies à cet instant même la présence de tes pères adoptifs t’ayant sauvé de la misère qui aurait pu t’attendre si tu ne les avais pas croisés. Tu ne commentes pas sa réponse, car tu le sens elle ne veut pas plonger dans cette conversation, tu le sais chacun à son point faible, toi c’est l’amour et tout ce qui peut aller avec. Elle c’est sans doute sa famille ? Tu poses ton verre sur le rebord de la balustrade pour finir par déposer tes mains de part et d’autre ce dernier, balayant du regard la ville si magnifique à cet instant, le ciel donnant de sa beauté à cette dernière et ses building qui rivalisé avec les nuages. « Quelques années … j’ai déménagé quand j’étais gosse de cet endroit. » Un endroit. C’est un endroit, un endroit qui a longtemps prit en mal tes maux. « Et toi ? » Ton regard se plante dans le sien, tu jonches rapidement l’intérieur de ton verre qui est vide à présent, tu te sens mal à l’aise, car tu ne te sens pas à retraversé cette foule et tu commences à déchanter de ne plus avoir cette douce drogue entre tes mains.



ps: me suis un peu laché :o
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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Ven 2 Juin - 21:44


Masquerade ball
C’est comme un jeu. On se pose des questions, pas trop originales, on se répond et on se les renvoie, ou on en cherche une autre. On se contente de ce que l’autre veut bien nous dire sans trop creuser davantage. Cette absence de curiosité obstinée est très agréable. Le ton de la discussion est plutôt flottant entre nous, pour donner une image, mais ça, je le pense peut-être parce que mon sang n’est pas tout à fait exempt d’alcool. Je n’en n’ai pas l’habitude, alors je me sens engourdie. Et même l’air frais salutaire du dehors ne parvient pas à chasser cette fichue sensation de tristesse dormante de ma poitrine.
L’angoisse me mange le coeur de ses petites dents blanches depuis deux ans et demi – l’angoisse de quoi, de qui ? Il lui en faut du temps pour en finir. Elle n’arrête pas de mordre, mais ce n’est qu’à certains moments que la douleur est la plus lancinante. Elle surgit toujours sans crier gare.

Alors arrivent les pensées désolantes. En cortège et en larmes. Je réalise que je ne me sens pas bien, que venir à ce bal était sans doute une erreur et que j’ai égaré mon âme quelque part dans la salle. Que je dois être une bien sinistre partenaire pour Maon, mais comme il n’a l’air non plus au meilleur de sa forme, j’espère qu’il me pardonne de ne pas être plus enjouée.
J’aurais voulu qu’il me tende un fil au travers du labyrinthe que je traverse, le mode d’emploi pour découvrir un sens à ce que je fais, mais c’était un espoir utopique. Il y a un air absent dans son sourire, et sa réponse me laisse songeuse.
« J’ai toujours aimé l’idée selon laquelle il suffit de se créer une autre réalité quand celle-ci ne nous convient pas. Comme avec la fin d’un livre quand elle est décevante. Mais je n’ai jamais su très bien l’appliquer. »
Peut-être parce que nous ne sommes pas vraiment les auteurs de nos propres histoires.
Pourquoi est-ce que je parle toujours sans réfléchir avant d’ouvrir la bouche ? Mes grands discours abstraits ne sont pas intéressants.

Je me suis joliment tirée d’affaire, pas vrai ? Des soucis de famille. C’est tellement ridicule comme réponse que je pourrais en rire, oui, mais jaune. Parce que mon père est impliqué dans cette affaire désastreuse, c’est la première qui m’est venue en tête. C’est sobre. Dans le fond ça ne veut rien dire. C’est parfait.
Et j’engage notre discussion sur un tout autre chemin, après une transition pitoyable, sinon inexistante. Combien de temps a-t-il passé au creux des rues de Wellington ? Longtemps. Plusieurs années. Et moi ?
« Depuis toujours. Elle me colle à la peau. »
J’en suis comme prisonnière.

Il dépose son verre sur la balustrade et, à cause du léger bruit que leur rencontre produit, mes yeux sont attirés par le récipient translucide. Il est vide. Ses mains qui l’enserrent de part et d’autre ne suffisent pas à le dissimuler. Un vieux réflexe, mécanique, me revient, la mesure de précaution, la leçon sagement apprise il y a déjà quelques années.
« Tu rentres en voiture ? » Dans ma mémoire défilent des images de lèvres anonymes qui s’écartent et prononcent : ne prends jamais le volant après avoir un peu bu, Rose. Ne laisse jamais personne faire de même. Elles appartiennent à mes parents, à des professeurs, à des moniteurs de l’auto-école, sans doute. Tout ces gens qui m’ont répété un jour ou l’autre qu’alcool et conduite formaient un couple dangereux. Impossible.
Et je crois que Maon a vidé plus que de verres que moi, même s’il a l’air d’être aussi plus aguerri au whisky. Autant ne pas tenter le diable et m’assurer qu’il ne prenne pas de risque pour retourner chez lui à la fin de cette, somme toute, assez triste soirée.

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MessageSujet: Re: Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry Lun 12 Juin - 22:29


Rose & Maon
Le bal masqué ...




[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image]Pourquoi tu es là ? Tu n’en avais pas la moindre idée avant de croiser la jolie Rose que tu avais pu imaginer derrière un masque après tout. Les masques étant le thème de cette soirée. Une petite sauterie qui ne ravivait pas des masses de bonne joie dans ton âme. Tu étais mort et songeur à la fois, un mauvais mélange. Comme l’alcool et toi en soirée. Enfin, tu te contrôle, du moins tu t’en donnes à toi-même et aux personnes t’entourant l’illusion, du moins tu oses penser que Rosa n’a rien capté de ce qui se joue en toi en cet instant précis. Une soirée dénuée de sens qui trouvait un chemin parfait pour t’aider dans ta quête pour te trouver toi, pour trouver des réponses. La réalité est une sorcière, elle nous jette un tas de sort auxquels on ne trouve pas toujours de contre sort pour se tenir sur nos pieds. Actuellement, tu es dans un sable mouvant, complétement anéanti et en train de t’enfoncer petit à petit. Tu te noies, tu te meurs et tu survies d’une façon pittoresque en buvant pour oublier la descente aux enfers que tu vivais. « [b] Et si je te disais que ce soir … tu n’es pas obligé d’être celle à la vie compliqué ou frivole, enfin tu as la possibilité d’être qui tu veux, peu importe qui tu es là, maintenant … [b] » Tu ne finis pas ta phrase et tu amènes ton verre bientôt vide à tes lèvres pour éponger une soif non vital, mais psychique. Un besoin de courage à longueur de temps, tu le sais, tu es ridicule, mais tant pis. « [b] Qui serais-tu Rose ? [b] » Ton regard croise le sien, lui adresse un léger sourire, alors que tu songes toi-même à cette question vide de sens à la fois tout en étant parfaite. Car le besoin d’échapper à la réalité était présent à chaque moment ou coup dur de sa vie, toi tu y pensais, imaginant parfois ce qu’aurait pu être ta vie avec Janae ou encore sans Janae, mais aussi sans Lemon. Les réponses sont parfois dérisoires, mais ça fait toujours un bien fou. Toi ce soir, tu viens de raconter que tu voulais échapper à ta réalité, pourtant tu étais en plein dedans si tu étais honnête. L’alcool, la solitude et l’à peu prés. Tu ne sais pas ce que tu veux, ce qui te serait possible d’avoir, tu ne sais rien … malheureusement. Mais, c’est bon d’imaginer une autre réalité, même durant quelques secondes. Wellington. Tu côtoies cette ville depuis bien des années, tu étais nino quand tu as découvert les rues de cette charmante et grandiose ville. Les questions se suivent et se ressemblent, se lancent à l’autre et à l’un attendant la réponse différente ou non. « [b] Tu n’as jamais rêvé d’une autre ville, d’un autre pays ? [b] » tu as presque l’impression de citer des paroles de chanson, mais parfois ça donne souvent ce genre d’impression, mais ce n’est pas le cas. À vide. Tu es à sec. L’idée est horrible, mais tu ne te vois pas retraverser toute cette foule, pourtant, tu as envie, tu aimerais tellement prendre le temps, le courage, peu importe ce qui te manque pour aller te chercher un nouveau verre. Plus d’alcool, rime comme ne plus avoir le contrôle sur ta vie, ta soirée, bref c’est un cas horrible. Tu commences à perdre ton sourire, même si tu tentes de faire bonne figure face à ta compagne pour cette soirée. Elle aurait été d’un meilleur réconfort sans rien faire que ces maudits verres d’alcool, t’ayant laissé à présent. La question te surprend et te fait sourire. Tu hausses les épaules, tu ne veux pas être sérieux, alors que tes yeux flirtes doucement avec son verre, un sourire s’empare de ton visage. « [b] à dos d’éléphant … tu connais Dumbo. [b] » Tu fixes la salle, délaissant le paysage et Rose le temps de quelques secondes, car tu voyais un serveur avec plateau se pointer dans les environs. Tu vas à la porte vitré, l’ouvrant et surveillant celui-ci finissant par le faire venir vers toi. Un verre en main, tu jettes un regard à la complice de cette soirée. « [b] Un autre Rose ? [b] » Oubliant instantanément qu’elle venait de te questionnait sur ton moyen de locomotion et qu’elle n’avait eu aucune réponse,sauf une jolie histoire impossible.



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Maon A. Hepburn ❤  Rose H. Berry

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