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 Live in the moment [Raissa][hot]

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MessageSujet: Live in the moment [Raissa][hot] Sam 25 Fév - 15:47


Live in the moment
now I'm dancing by myself out in the rain

La nuit était tombait depuis un bon moment déjà. L'obscurité avait fait sa place, ainsi que son lit de nuage, plus ou moins dense. Bon ou mauvais présage... À cette heure-ci, je n'étais plus lucide pour en juger. Pluie, vent... Qu'importe, j'avais dans la seule idée, rejoindre l'appartement. Avec peine, c'est certain. J'avais songé l'espace d'un instant, a appelé un taxi, ou même quelqu'un. Mais à cette heure-ci qui se serait déplacé... Et à vrai dire, je n'étais même pas sûr, de vouloir dépendre de quelqu'un, à cet instant. La nuit était merdique, jouait les accompagnateurs pour des femmes plus que mûrs, devenait de plus en plus pesant, oppressant. Entreprenantes, parfois, j'étais obligé de calmer le jeu. Je n'étais un jouet, une souris entre leurs pattes crochues. Certains jours étaient supportables, même jouer leur jeu me semblait des plus attractifs. Mais d'autre, j'imaginais me trouver ailleurs. Si au début, j'avais aimé cette perceptive. Elle était tout autre aujourd'hui, pris au piège comme souvent par le jeu de l'argent. On peut dire, ce boulot payait plutôt bien. Si on mettait de côté, les femmes entreprenantes, il y avait de bons côtés. Comme jouer de ces charmes, voir les yeux revivrent sous les flatteries, prendre des risques à jouer un jeu dangereux. Alors oui, peut-être qu'au fond, je provoquais les choses. Pas ce soir en tout cas, voir s'éparpiller l'argent dans une soirée mondaine, n'avait pas été mon but premier. Si je m'étais écouté, j'aurais certainement fini dans un bar, une bière en main, dans tous les cas, en train de draguer. Peut-être que consulter n'aurait pas été un mal, vouloir toujours plaire devait certainement cacher quelque chose... Ou pas. Je ne serais pas expliqué pourquoi j'avais besoin de réchauffer mon lit certain soir. Femme ou homme, je n'étais pas vraiment regardant. Si la prise était intéressante, pourquoi refuser ?

Le trajet m'avait semblé interminable, en toile de fond, le silence, à part mes pas qui résonnaient sur le bitume. Rien ne gravitait autour de moi, pas une voiture perdue dans ce décor désertique d'une nuit solitaire. La veste, légèrement, relevait, les températures frôlaient, les dizaines de degrés. Malgré, les pas pressant pour tenter de se réchauffer, le froid mordait tout de même ma peau. Je devais bien avouer que ma joie fit surface dès l'instant où mon regard avait reconnu les lieux, que j'avais franchis ce matin même. Dans un élan volontaire, mes jambes gravirent les marches deux par deux. Avec un enthousiasme débordant. Peut-être un peu trop... On ne pouvait pas dire que la discrétion était mon fort à ce moment précis. La porte se refermait derrière moi, avec violence, trop préoccuper à chercher la chaleur, pour diminuer le bruit. Au contraire, et je ne m'arrêtais pas là. Parce que j'avais eu la brillante idée, d'enlever mes chaussures en les faisant glisser de mes pieds, les jetant ainsi un peu plus loin. Tombant avec fracas. Un éléphant dans un magasin de porcelaine... On pouvait penser que parfois, j'agissais en pur célibataire endurci. Mais non, pas exactement. Ce soir, j'avais un but. Et rien qu'à mon comportement, on pouvait aisément le deviner. La télécommande de la chaîne hi-fi me tendait les bras, ainsi que le canapé. Dans une acrobatie digne, d'un yamakasi qui à la grippe, donc les gestes erronés et pas du tout synchroniser, puisque j'ai bien failli m'écraser comme un pigeon qui a raté la fenêtre, comme une merde, heureusement il n'y avait de regard indiscret. Je me jetais sur le canapé, la télécommande dans une main, et l'autre sous la tête. Une légère pression et la musique hurlait déjà à travers la pièce. M'entraînant à fermer les yeux, et à chanter à tue tête, pris par le rythme entraînant. Enfin peut-être pas pour tout le monde.
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Dernière édition par Eloan M. Braxton le Jeu 6 Juil - 22:02, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: Live in the moment [Raissa][hot] Sam 25 Fév - 18:46



       

         
Live in the moment.

Je t'aime autant que je te déteste. Je veux te serrer contre moi autant que de te foutre des baffes.
ELAISSA
Ce soir je suis seule à l’appartement. Eloan a une cliente ce soir. Je soupire alors que je sors mon assiette du micro-onde pour la mettre sur la plateau télé que je me suis préparée pour pourvoir manger devant la télé avant d’aller me coucher pour être en forme pour la journée de demain. Si je suis totalement honnête, je n’aime pas quand il sort avec ses clientes. Cela me fait vraiment chiée en faite, mais je suis incapable d’expliquer pourquoi. Il y a des moments ou je me dis qu’il mérite mieux. Je sais bien que parfois il n’est pas heureux, que ça lui pèse de faire ça. Je m’inquiète pour lui. Même si je l’adore autant que je le déteste, je tiens à lui malgré tout. Je me sers un verre de soda et emporte mon plateau devant la télé, sur la table basse. Je prend la télécommande, enclencher Netflix et je passe quelques minutes à faire mon choix sur mon programme du soir. Je choisis une des nouvelles séries misent en ligne et ma soirée commence. Je me plonge dans la série, cela m’empêcher de me demander ce que fait Eloan, comment il va, ect … Je picore mon repas. Je regarde encore quelques épisodes et la fatigue s’empare de moi. J’éteins la télé. Je me lève et rapporte mon plateau dans la cuisine. Je le débarrasse et file dans la sale de bain pour me préparer pour la nuit. Je file ensuite dans mon lit, prête pour une bonne nuit de sommeil.
Profondément endormie, confortablement blottie dans mes draps, je me plonge dans le sommeil du juste. Dans mes songes, je pense à la journée qui m’attend ? Inexorablement, l’acharnée de travail que je suis fais une liste de tout ce que j’ai à faire. Puis, petit à petit, les rêves m’emportent dans les bras de Morphée. Soudain, un bruit sourd et sonore, désagréable envahie mon subconscient. Dans mon lit, je me tourne et retourne plusieurs fois avant que de la musique à un volume intenable pour cette heure ne m’agresse. Je met du temps à émergée à comprendre ou je suis et que la musique ne vient pas de mon rêve ou d’un cauchemars, mais bel et bien du salon. Mon cœur bat à tout rompre dans ma poitrine. J’écarte rageusement avec mes pieds mon drap et ma couverture, me cachant les oreilles, la musique m’agressant véritablement. Je me redresse au bord de mon lit. A fleur de peau, j’enfile mes chaussons et rejoins le salon, me protégeant toujours les oreilles. Je vais le tuer. Je vais le tuer c’est certain ! Quand j’arrive dans le salon, mon envie de meurtre décuple. Eloan, mon colocataire et dieu sait quoi d’autre, est là, allongé sur le canapé, semblant s’éclater comme un petit fou en bougeant en rythme avec la musique. Furieuse, je m’approche de lui. J’attrape sans ménagement la télécommande de sa main. Je n’arrive pas à me calmer. Il ne m’a certainement pas entendu arrivé vu le boucan que fait la musique et qui résonne dans tout l’appartement, dans le calme de la nuit ou aucun autre bruit ou presque ne filtrer. J’appuis sur le bouton arrêt de la télévision et le calme revient. Je suis tellement furieuse que je ne sais même pas quoi lui dire.
Je finis par lui jeter la télécommande sur lui, me fichant pas mal de lui faire mal. « Non mais tu es complètement malade ! » M’emportais-je vivement en faisait les cents pas, passant et repassant devant la télé. « Je suis à peu près sur que tu as réveillé tout l’immeuble avec tes conneries !! J’étais aussi entrain de dormir ! J’ai une grosse journée demain. Bordel … T’es vraiment chiant Elo. » Je le regarde, au bord de la crise de nerf d’avoir été réveiller si brutalement par mon imbécile de colocataire. Alors que je le regarde, toujours sur le canapé, une évidence parvient à mon cerveau. Est ce qu’il aurait bu ? Je soupire, glissant mes mains dans mes cheveux. J’en viens à oublier que je suis en petit tenue, mais là, à cet instant, je m’en contre-fou. « Tu sais quoi ? Fait ce que tu veux mais laisse moi dormir ! » Lâchais-je avant d’aller dans la cuisine me prendre un verre d’eau et essayer de me calmer pour pouvoir retourner me coucher et réussir à me rendormir.

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MessageSujet: Re: Live in the moment [Raissa][hot] Dim 12 Mar - 11:43


Live in the moment
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La musique adoucie, les mœurs, il paraît... Est-ce que c'était un vil mensonge pour calmer en apparence des détracteurs ? Où est-ce que c'était réellement le cas ? Honnêtement, je me posais franchement la question. En tout cas, une chose était sûre, ça me permettait de m'évader. Et de faire chier aussi mon monde. J'avoue... Mais n'était-ce pas un jeu dont tout le monde jouait ? Certain dirait non, mais ils avaient seulement la mémoire courte. Pas un seul instant, je n'avais pensé que la nuit était déjà avancé, quand les premières notes résonnaient dans la pièce. J'avais seulement songé à me détendre... Bon et il est vrai d'embêter un petit peu Raissa. J'étais bien conscient que d'habiter avec moi,n'était pas toujours une chose facile. Mais parfois, si j'adorais notre cohabitation, ayant la chance de trouver personne qui puisse supporter mon caractère et ma façon de vivre. Adorant sans aucune doute, ma colocataire. Parfois, je la trouvais un petit peu trop sérieuse. Son travail était tout. Qui pouvait lui en vouloir. Et pourtant, je ne voyais pas les choses autrement maintenant. Son pas était identifiable à travers la pièce, lourd et furieux. Qui laissa échappé un sourire entre mes lèvres. J'avais réveillé la furie qui sommeillait en elle. Et j'avoue, j'en étais assez fière. Elle prit la télécommande d'entre mes mains pour éteindre le son criard qui flottait dans l'appartement. Me donnant par la même occasion, de me taire. Mais d'une façon peu commune, puisque dans sa colère, et sans regarder, ce qu'elle faisait. La télécommande atterrissant directement et franchement sur l'arrêt de mon nez, provoquant une fulgurante douleur. Qui me contraignant à joindre mes mains sur le nez, respirer devenant vite insupportable. Me tirant les larmes aux yeux, comme possédé les jurons ne mettaient pas longtemps à envahir ma bouche. « Bordel Raissa, tu m'as pété le nez... » Je n'étais certainement pas trop loin de la vérité, puisque le sang qui collait de mon nez, faisait son apparition. Faisant un chemin avancé entre mes doigts, me poussant à avoir rien d'autre sous les mains que mont-shirt pour arrêter les saignements. Télécommande un face à Eloan zéro. Ou plutôt face à la colère de Raissa. « Je m'en fous de l'immeuble, qu'ils dorment ou non, ça ne m'importe peu. Je ne viens pas les faire chier moi quand ils foutent le bordel à six heures du mat quand ils claquent les portes pour partir au boulot ! Tu sais quoi tu fais chier aussi Rai, tu es trop sérieuse. Détends-toi ! » Je titillais, et jouais avec sa colère, comme une essence vitale, pour maintenir le flux qui entretenait notre relation. Qui aime bien châtie bien. Ma voix étouffait dans le carton de mon t-shirt, sous la grimace de la douleur, je m'avançais vers elle. Jusque à la cuisine. Tentant toutefois, à marcher droit, mes pieds me semblaient être aussi fatigué et lassé de la soirée, qu'on avait dû subir juste avant. Qui n'était pas que dû à l'alcool. Mais simplement par le fait de vouloir oublier, et mettre de côté ce que j'avais vu jusqu'alors. Je n'avais pas perdu assez de conscience pour remarquer la tenue de ma colocataire. Alors qu'elle se tenait là, en petite tenue, qui lui allait à la perfection, qui ne cachait rien de ces formes. Je n'allais pas dire que jusque-là, je n'avais rien vu. Cela serait faux, mais sa tenue était plus accentuée. Je m'approchais d'elle, me calant juste derrière d'elle, assez prêt, pour sentir la chaleur de sa peau, et fraîchement sa colère qui irradiait encore, une de mes mains non occupée par mon nez pour la poser juste à côté de la sienne. Plus qu'amuser par la situation. « Tu sais que tu es plutôt jolie en colère, et sexy dans cette tenue... Cela me donne un peu plus envie de pousser un peu plus loin la découverte de cette Raissa en colère... » La malice en plus, la provoqué n'était pas une chose à faire... Mais qu'est-ce que je risquais de plus. Elle m'avait déjà pété le nez.
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MessageSujet: Re: Live in the moment [Raissa][hot] Mar 14 Mar - 13:50



       

         
Live in the moment.

Je t'aime autant que je te déteste. Je veux te serrer contre moi autant que de te foutre des baffes.
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J’avais vraiment envie d’étriper menu Eloan. Ma réaction était peut-être top excessive mais j’appréciais rarement me faire réveiller au beuglement d’une musique assourdissante et je n’étais sûrement pas la seule puisque j’étais convaincue que tout l’immeuble avait pu partagé ce moment musicale en pleine nuit. Alors oui, j’étais énervé. Et oui, j’étais violente. Contre ma volonté, la télécommande atterrit sur le nez d’Elo. «Bordel Raissa, tu m'as pété le nez... » Me sermonna t-il, portant ses mains à son nez. Mon sang bouillait dans mes veines mais quand je vis celui d’Eloan coulait par son nez, une pointe de culpabilité s’immisça en moi. Faible femme que j’étais. Je grimaçais avant de me reprendre. « Bien fait ! » Lançais-je, toujours en mode furie. Il s’essuya avec son tee-shirt alors que me lancer dans un sermon bien sentis, laissant ma colère se déversait sur lui, avec raison ou non. «Je m'en fous de l'immeuble, qu'ils dorment ou non, ça ne m'importe peu. Je ne viens pas les faire chier moi quand ils foutent le bordel à six heures du mat quand ils claquent les portes pour partir au boulot ! Tu sais quoi tu fais chier aussi Rai, tu es trop sérieuse. Détends-toi ! » Je le regardais, mains sur les hanches, bouche ouverte, n’en croyant pas mes oreilles. Il était sérieux là ? A croire que me mettre hors de moi était ce qu’il cherchait. Je ferme les yeux, tentant d’endiguer le flot de rage qui me traversait et le temps de ravaler mon venin. « Sérieux c’est pas parce qu’ils te font chiés que tu dois faire pareil ! C’est pas leur faute si tu vis en l’inverse d’eux merde ! » Dis-je en secouant la tête avant de glisser une main sur mon visage portant encore les traces de sommeil. « Trop sérieuse ? N’importe quoi. J’ai juste un comportement « d’adulte » responsable. Il en faut bien un non ? » Je sens tout mon corps vibré de colère, de rage. Je glisse une main dans mes cheveux, m’emporte encore contre mon idiot de colocataire et je me réfugie dans la cuisine pour me calmer, en espérant qu’il aura la décence de ne pas venir me rejoindre, pas tout de suite en tous cas.
Une fois dans la cuisine, j’ouvre l’un des placards et me sors un verre que je pose violemment sur le plan de travail. Je sors la bouteille d’eau du frigo et me sers. Je range la bouteille avant de prendre mon verre dans mes mains. La fraîcheur de l’eau me fait du bien. Entre la chaleur de mes draps toujours présente sur la peau, et la colère, j’avais chaud. Je vidais mon verre d’un trait et le reposait sur le plan de travail. Je sentis alors la présence d’Eloan derrière moi, prêt, trop prêt de moi. Sa main se posa à côté de la mienne qui tenait toujours mon verre. L’air autour de nous vibra quelques secondes. Je lâchais le verre en soupirant. «Tu sais que tu es plutôt jolie en colère, et sexy dans cette tenue... Cela me donne un peu plus envie de pousser un peu plus loin la découverte de cette Raissa en colère... » Je fermais les yeux avant de répondre du tac au tac. « Mauvaise idée. Tu risques de t’en mordre les doigts. » Dis-je avant que lasse et faible, mes lèvres s’étirent en un sourire que je lui cachais de mon mieux. Le voilà charmeur maintenant. Je me retourne lentement pour lui faire face. Sa proximité me surprend mais elle ne m’est pas inconfortable. Nos visage sont extrêmement proches l’un de l’autre. Je grimace en voyant le sang coulant de son nez. Je soupire et glisse mes mains de chaque côté de son visage. « Fais-moi voir espèce d’idiot. » Soufflais-je en venant posé une de mes mains sur la sienne, celle qui tenait son nez. J’écartais ses doigts et observais le dégât quelques secondes avant de relâcher sa main. Je le repoussais alors. « Tu vivras. Sorry not sorry. Tu l’a cherché. » Je me dégageais de son emprise. J’allais alors m’asseoir sur l’un des tabourets et attrapais du bout des doigts quelques grains de raisin, que je mangeais sans m’occuper de lui.

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MessageSujet: Re: Live in the moment [Raissa][hot] Dim 19 Mar - 17:56


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Je n'avais jamais vu Raissa aussi en colère que maintenant. La colère émanait d'elle, que je pouvais presque la toucher du bout du doigt. Est-ce que je suis aller un peu fort ? Visiblement, la réponse était positive. Pourtant, la culpabilité était loin d'être présente. J'avais même pris plaisir à entendre sa voix, qui plafonnait dans les graves. Déraillant parfois, encore sous l'emprise du sommeil. Ce sommeil dont je l'avais tiré, avec mon âme et conscience. Et finalement, je me surprenais à aimer l'entendre, qu'elle rigole, qu'elle crie, qu'elle râle contre ma personne. Elle était tellement excédée, que de me voir saigner du nez, était tellement dérisoire. « Tu pourrais au moins être un minimum désolé. Ou au moins de paraître un peu désolé. » La colère ne faisait pas vraiment partie de ma conception à ce moment-là. Mais j'avais perdu bien vite mon sourire pourtant. Et cette envie de m'amuser. La tension était palpable, et peut-être qu'à mon tour, un petit flot de colère s'échappait de ma personne. Oui, il était en décaler des autres. Pourtant, je ne me levais pas plus tard que la norme. La seule petite différence, était que les personnes normales étaient couchées, moi, j'étais encore à errer, à jouer un rôle aux bras de personnes qui construisait leurs rêves sous des pieux mensonges. « Excusez-moi de ne pas avoir le même boulot qu'eux ou même comme le tien ! De ne pas me vautrer sur un fauteuil derrière un joli petit bureau bien ragé ou même de ne pas avoir des heures comme tout le monde, de devoir prolongé les heures de mon premier boulot avec un boulot... Bref, désolé de vouloir me détendre après tout ça... » A force les mots n'arrivaient à atteindre mes lèvres. La seule chose qui avait pris le dessus finalement, c'est ma voix qui montrait une certainement colère, et l'exaspération. Les reproches passaient sur moi, ce que je faisais, était autre chose... Un point assez sensible, qui le plus souvent, je passais par l'humour. Ou alors c'était peut-être la fatigué qui amplifiait mon comportement... Un soupir s'échappa entre mes lèvres, pour reprendre un peu plus de contenance. Ou du moins ne pas se laisser débordé. Ce que je faisais assez bien en règle générale. Passé d'un sentiment à l'autre, une main parcourue le long du visage, comme un changement de décor. Et le tour était joué. « Sérieuse ou adulte responsable comme tu veux... Tu ne sais pas te lâcher ! Tu veux tout contrôler ! Il en faut... Mais il faut aussi s'amuser... Et tout cas, ça me touche vraiment que tu penses que je ne suis pas en adulte responsable, j'y travaille dure, tu sais... » Je lui fis un clin d'œil pour appuyer mes paroles. Avec cet amusement habituel. Et plus elle était en colère, plus ça m'incitait à la chercher un peu. À la faire sortir de cette colère encore palpable. Parce qu'au fond cela voulait dire qu'elle n'était pas insensible à mes paroles ou même à mon attitude, vraiment détestable. J'aurais pu en rester là, aller, me coucher comme un gentil colocataire, un enfant qu'on aurait disputé après une bêtise. Bien au contraire, la rejoindre dans la cuisine, avec mon t-shirt sur le nez, était un risque que je prenais. Mon corps un peu petit peu trop coller au siens. La proximité m'avait semblé une bonne idée sur l'instant, un peu moins quand elle posa ces mains sur mon visage pour regarder les dégâts de son geste. Étrangement, j'aimais sentir cette proximité entre nous, un peu trop certainement. Comme ce sourire qu'elle essayait de cacher, mais que j'avais tout de même intercepter. Je me surprenais à penser que j'aimais tout autant la voir sourire, que la mettre en colère. C'était déstabilisant ! « Je dois avoir un côté maso, me brûler les doigts, me semble une opportunité... Non-négligeable. J'aime bien prendre des risques. tu veux peut-être tenté la véracité de mes paroles ? » Et je n'étais pas loin de la vérité... « Idiot ? C'est mon nouveau surnom. Raissa, tu pourrait être un peu plus douce... » Elle l'était sur l'instant, d'ailleurs, je lui avais laissé le chemin libre, pour qu'elle puisse regarder l'état de mon nez. Bien sûr, ce n'était pas sans conséquence. Puisqu'elle me repoussa, nullement désolé. Ce qui provoquait un sourire non dissimulé sur le visage. Un essuie-tout en main, je m'employais à le mettre sur mon nez. Mon regard portait sur le t-shirt plein de sang. Je m'employais à le quitter sur l'instant. Pas vraiment pudique et nullement gêner face à la présence de Raissa. Dans la pièce, j'étais à peu près sûr, qu'elle avait déjà croisé un homme à moitié nu, après tout. « Je crois qu'une douche s'impose... » Il en était même évident, mon t-shirt sur l'épaule, je m'approchais toutefois de Raissa. Juste derrière, ayant l'accès libre à son oreille pour lui murmurer à l'oreille. « Peut-être que tu en aurais grandement besoin, pour calmer ta colère. Qui risque de t'empêcher de dormir. Je t'invite avec plaisir, à la prendre avec moi. » C'était de la provocation, encore et toujours, quoique parfois, je me posais la question. Elle allait refuser, c'était même sûr, mais la savoir gêner ou le répondant que j'allais trouver en face, alimentée cette attitude.
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MessageSujet: Re: Live in the moment [Raissa][hot] Sam 25 Mar - 14:46



       

         
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A bien y réfléchir, le coup de la télécommande sur le nez, c’était peut-être un peu trop mais cela ne m’empêchait pas de pensée que c’était bel et bien fait pour lui. Ma vengeance pour m’avoir réveiller de la pire manière possible. «Tu pourrais au moins être un minimum désolé. Ou au moins de paraître un peu désolé. » Je roulais des yeux. « Hm … Non. On récolte ce que l’on sème très cher. » Je lui souris. Un sourire carnassier prouvant bien que j’étais loin d’être désolé. Le fait qui semblait lui aussi pas le moins du monde désolé de m’avoir réveiller, moi et tout l’immeuble, m’exaspéra d’autant plus et entraîna une réaction à l’image de la sienne. Je trouvais sa réaction immature et je le lui faisais savoir même si pour le coup, là, mes mots on dépassés ma pensée. Il me mettait les nerfs à vifs et le manque de sommeil n’arrangeait rien. «Excusez-moi de ne pas avoir le même boulot qu'eux ou même comme le tien ! De ne pas me vautrer sur un fauteuil derrière un joli petit bureau bien rangé ou même de ne pas avoir des heures comme tout le monde, de devoir prolongé les heures de mon premier boulot avec un boulot... Bref, désolé de vouloir me détendre après tout ça... » Je le regardais, mon regard devenu noire de colère, de frustration. Je secouais la tête. Là on en venait au nœud du problème. Son « boulot ». Je ne comprenais pas qu’il le continue. Non pas que je trouve quelque chose à redire à ce qu’il le fasse. Je ne portais pas de jugement. C’est sa vie, c’est son choix. Mais il semblait parfois tellement détester ça que le fait qu’il continue me dépasser totalement. « Elo … » Dis-je d’une voix plus calme. « Franchement si ce boulot te prend la tête et te rend malheureux, mais arrête ! » Lui dis-je en secouant la tête mais disant que ce fameux boulot devait la raison de tous ce drame. Il me dit trop sérieuse mais de mon point de vu, j’étais simplement une adulte responsable. «Sérieuse ou adulte responsable comme tu veux... Tu ne sais pas te lâcher ! Tu veux tout contrôler ! Il en faut... Mais il faut aussi s'amuser... Et tout cas, ça me touche vraiment que tu penses que je ne suis pas en adulte responsable, j'y travaille dure, tu sais... » Me dit-il avec un clin d’œil. Je le fusillais du regard. Il avait touché un point sensible et je le détestais pour ça. Je perdais rarement le contrôle. Cela m’effrayait même. Quand à m’amuser, je m’amusais ! Enfin j’en avais l’impression en tous cas. J’étais loin d’être une nonne. Je sortais avec mes amis, Tata visitait mes draps régulièrement … Je n’avais pas besoin de plus. « Je sais faire la différence entre un temps pour être sérieuse et celui ou m’amuser. Car oui, je m’amuse je te ferais dire ! » Clamais-je, mains sur les hanches dans ma petite tenue de nuit.
Irradiante de colère, épuisée, je m’exilais dans la cuisine, maudissant Eloan de tout mon cœur et de toute mon âme pour jouer comme ça avec moi. Car il jouait. J’en été certaine. Evidement, il me rejoignit dans la cuisine, se glissant derrière moi. Me disant sexy et qu’il aimerait bien avoir affaire à la Raissa en colère plus souvent. Ses compliments déclenchèrent quelque chose en moi. Et même si je le mettais en garde contre cette fameuse Raissa qu’il semblait tant vouloir connaître, mes lèvres s’étirèrent malgré moi en un sourire. «Je dois avoir un côté maso, me brûler les doigts, me semble une opportunité... Non-négligeable. J'aime bien prendre des risques. tu veux peut-être tenté la véracité de mes paroles ? » La chaleur de son corps additionnait à la mienne me rendait folle, me faisant presque oubliée que j’étais censé être en colère contre lui maintenant qu’il jouait au charmeur. « Peut-être bien. » Soufflais-je avant de me retourner et de lui faire face. J’examinais son nez blessé en le traitant d’idiot. «Idiot ? C'est mon nouveau surnom. Raissa, tu pourrait être un peu plus douce... » Je levais les yeux vers lui. « [color=#ff9900]Désolée. » Je regardais son nez avec une grimace. Je ne l’avais pas raté mais ce n’était rien de grave. Rassurée, je le repoussais en reprenant un peu mes esprits. J’allais m’asseoir autour de la table de la cuisine et l’ignorer. Je faillis avaler un grain de raisin entier lorsqu’il enleva son tee-shirt taché de sang devant moi. Je toussais vivement. «Je crois qu'une douche s'impose... » Il se glissa, tel un prédateur, derrière moi. Ma peau s’électrisa à nouveau face à sa proximité. «Peut-être que tu en aurais grandement besoin, pour calmer ta colère. Qui risque de t'empêcher de dormir. Je t'invite avec plaisir, à la prendre avec moi. » Glissa t-il à mon oreille. Il jouait avec moi, me tester. Je fermais les yeux, me mordant l’intérieur de la joue, ne pouvant m’empêcher de me dire qu’il avait raison, que je ne retrouverais pas le sommeil si je restais dans cet état. Seulement voilà, j’étais loin d’être aussi spontané que lui. Je passais sûrement toujours trop de temps à analyser les choses, à peser le pour et le contre. J’ouvrais les yeux. « Fiche-moi la paix Elo. » Lâchais-je, ne sachant plus ou j’en étais. « Tu en as déjà assez fait. » Murmurais-je avant de glisser une main dans mes cheveux. Je restais assise dans la cuisine, mes mains tremblantes de frustration, de rage, d’émotion. J’ignorais même pourquoi je réagissais comme ça.
Eloan finit par s’en aller pour aller prendre sa douche. Je restais donc seule, repensant à tout ce qu’il avait dit et à ce que j’avais dis moi-même. Mon cerveau tournait à plein régime. Avait-il réellement raison ? Est ce que je gaspillais du temps à ne pas m’amuser assez pendant que je le pouvais encore ? J’en voulais à Eloan d’avoir insinuer ce doute dans mon esprit alors que jusque là, je me sentais bien dans ma vie, dans mes petites habitudes. J’entendis alors l’eau coulait dans la salle de bain. Deux choix s’offraient à moi. Le premier c’était que je retournais dans ma chambre, laissant mon colocataire pensait qu’il avait raison sur moi, soit, pour une fois, je débranchais mon cerveau et faisais ce dont j’avais envie. Je repoussais ma chaise un peu violemment. J’allais jusqu'à la salle de bain. La porte était poussée mais pas fermée. A croire qu’il savait que j’allais venir ou alors il l’espérait. Je repoussais la porte et m’engouffrais sans bruit dans la salle de bain. Je faisais passer mon haut par dessus mes bras et glisser sur mes jambes jusqu’au sol mon bas. Je me glissais jusqu'à la douche à pas de chat. Je prenais une inspiration et entrais dans la douche, dans son dos. « Je te déteste. » Soufflais-je.

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MessageSujet: Re: Live in the moment [Raissa][hot] Sam 8 Avr - 16:20


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La douleur était devenue secondaire. Mais pas le flot de paroles qui traversaient nos lèvres. Et si je voulais être vraiment être honnête, je n'attendais pas d'excuse de sa part. Je voulais juste la voir sortir des sentiers qu'elle se forgeait. Voir Raissa autre que ce qu'elle voulait bien montrer. Et je crois intimement que j'étais sur la bonne voie. Pas dans les meilleures conditions... On était si différent, peu de limite, contradictoire et Raissa qui voulait tout contrôler. Je pouvais voir son cerveau se mettre en route, dés qu'une chose n'allait pas dans son sens ou exactement comme elle avait prévu. J'avais eu le temps d'analyser ces gestes, son comportement. Et j'aime ce qu'elle était, autant... Que la poussait à bout. Elle avait raison sur un point je récoltais ce que je semais toujours. C'était le but ! Et le seul point où on se ressemblait beaucoup, c'était cette façon qu'on avait à défier l'autre. À jouer, à toujours chercher l'autre, à avoir la moindre de ces réactions. Il n'y avait pas grand chose, qui pouvait être un sujet sensible, provoqué une réaction... Et sans le voir, déborder par les émotions, dont je ne voulais pas faire sortir. Trop tard... Si j'avais une maîtrise la plupart du temps sur ce que je pouvais ressentir. Là, j'avais mal géré la situation. Plus sombre, plus agressif, sur la défensive, mes mots semblaient claqué dans le silence. J'avais su dés l'instant, que j'avais fait un faux pas. Que je m'étais découvert un peu trop, ce que je n'aimais guère. En voyant, son expression se changeait, optant pour une voix des plus calme. Changer... Cela semblait si facile dans sa bouche. Est-ce que je voulais vraiment changer ? Ce boulot, c'était... Un peu, une image que je me faisais de moi-même. Corné, mauvaise certainement, mais qu'importe, dans le fond, ce n'était pas très loin de la vérité. J'avais eu toutes les bonnes raisons d'accepter ce boulot... Aujourd'hui encore même si c'était de la lassitude qui primait, ce trou sombre enfoui au plus profond. « Je ne suis pas malheureux... Et puis j'en ai besoin de ce boulot ! » Pas financièrement, L'argent avait toujours était secondaire. Avoir cette sensation d'être vivant peut-être, de faire partie de ce monde... Les bords des frontières étaient encore fins. « Raissa s'il te plaît, pas ce visage ! » Je ne voulais pas de compassions, pas de tristesse, pas de pitié. Je ne voulais pas voir le visage changeait sur le visage des gens, pour une décision que j'avais librement prise. Par conscience, j'ai toujours su ce que je faisais. Donc revenir sur une conversation plus taquine, me semblait la meilleure des solutions, pour passer à autre chose. À détendre l'atmosphère. Est-ce qu'il m'arrivait d'être sérieux ? Oui, s'amuser, rire ne voulait pas dire, ne pas être sérieux dans le fond. En même temps, toucher pour toucher, je ne m 'étais pas privé non plus pour aborder un sujet sensible. Si je me rapprochais sensiblement d'elle, à sentir la chaleur de sa peau étrangement électrisant sur la mienne. Une sensation qui m'était encore inconnue, parce qu'elle était différente de ces autres fois. Malgré de nombreuses proximités avec de nombreuses personnes, là ce que je ressentais été différent, troublant, pour ne pas dire envoûtant... « Tu t'amuses peut-être... » Je m'approchais doucement laissant volontairement mon souffle glissait sur sa peau, à la lisière de son oreille, à la naissance de son cou. « Mais tu ne sais pas lâcher prise ! Tu aimes contrôler, un peu trop. Lâche prise, tu verras le plaisir que ça nous procure. » C'était un conseil, sans en être un. J'avais touché une corde sensible, j'en étais conscient, et j'en jouais peut-être un peu. Pas dans la volonté de la blesser, mais surtout dans le but de la faire sortie de ce qu'elle pensait le bon chemin. Même si ces affirmations me disaient le contraire. Ce qui provoqua un petit sourire aux lèvres, sur mon visage. La colère chez Raissa semblait un bon moteur, pour la faire sortir de ces gongs, de se poser des questions. Malgré cette volonté à la chercher, cela me permettait aussi de l'observer, d'un œil. La cuisine semblait petite d'un seul coup, pour deux. Pas étouffant loin de là, avec une certaine tension notable, palpable, de plus en plus présente, qui était déroutante. J'essaie tant bien que mal d'y faire abstraction, me concentrant sur la conversation qui s'était engagée entre nous. Dangereuse, aguicheuse, et tentatrice. Elle confirma, mes paroles pour l'amour du risque avec un peut-être bien qui ne faisait qu'accroître mon sourire. « Ne t'excuse pas, c'est oublié » Oublier comme la douleur suite au choc. Mais comme elle l'avait signalé, ce n'était rien de grave. Elle avait plus touché, ma virilité que fait réellement de mal. Au moins, la prochaine fois, je sais quel risque je cours à la chercher. J'avais quitté mon haut aussi naturellement, que s'il n'y avait personne dans la salle. Une manœuvre bien sûr calculé. Qui ne me surprenait guère, quand Raissa m'envoya gentiment sur les roses, à une simple invitation dans la douche. Ce qui ne m'étonnait pas vraiment. Je haussai les épaules, la regardant amusé au-dessus de mon épaule, pour disparaître dans la salle de bain. » Tout le plaisir a été pour moi ! ». Je ne sais pas si je m'attendais à ce qu'elle vienne. La porte entrouverte, était plutôt un espoir de l'avoir fait réfléchir ou simplement mon subconscient, qui avait pris les choses en marche. Je m'étais déshabillé pour rejoindre cette douche tant méritée. Alors que l'eau frappait ma peau agréablement sous sa chaleur. Je sentis une présence faire son apparition. Sans le moindre geste, pour combler ma curiosité. La tête sous le jet d'eau, à fermer les yeux, face au mur, à cacher l'expression que je pouvais aborder à ce moment précis. Qui était nul autre que de la satisfaction. Une seule personne pouvait me rejoindre dans cette douche, et elle se fit vite identifier par un attachement certain à montrer ces sentiments à mon égard. Dont je ne perdais pas une seconde, à me retourner pour lui faire face. La nuisette était une chose... La voir entièrement dénudée, exposait sous mes yeux en était une autre. Sans le vouloir, les lieux, le contexte s'était effacé, mon regard observait le moindre de ces courbes, plus réelles cette fois, sans être cacher par un bout de tissus. « J'en doute... » Je m'approchais d'elle, assez pour pouvoir la coller contre le mur de la douche derrière elle, penchant ma tête, pour accrocher son regard. Glissant mon doigt, frôlant sa peau, pour provoquer un frissonnement, à la base de son cou, tout en descendant le long de son bras, jusqu'à ces hanches harmonieuses. « Tu ne serais pas là sinon... J'ai toutefois une chose à t'avouer. « Mes lèvres s'approchèrent des siennes, sans perdre ce petit sourire qui me caractérisait tant. « Ton audace m'étonne... Et j'aime ça et aussi... » Je m'approchais de son cou pour y glisser mes lèvres, pour les déposer avec une certaine douceur. « Tu es très jolie. » Je ne cherchais pas l'amadoué comme je le faisais parfois pour arriver à mes fins. Là c'est la sincérité qui avait parlé.
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MessageSujet: Re: Live in the moment [Raissa][hot] Mer 19 Avr - 12:21



       

         
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Je t'aime autant que je te déteste. Je veux te serrer contre moi autant que de te foutre des baffes.
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«Je ne suis pas malheureux... Et puis j'en ai besoin de ce boulot ! » Je le fixais, ne comprenant pas ce "besoin". «Raissa s'il te plaît, pas ce visage ! » Je soupirais, lasse. " De quel visage tu parles ? Celui qui montre que je m'inquiète pour toi ?! " Aboyais-je, n'étant pas en mesure de réagir autrement pour le moment. De toute façon cette conversation était sûrement beaucoup trop sérieuse pour avoir ce soir mais il était peut-être temps. Je n'étais pas du genre à esquiver une conversation même si c'était dur. Je préférais parler des choses avant que les situation ne pourrissent et qu'on ne puisse plus revenir en arrière. " Ecoutes, tout ce que je veux c'est que tu sois heureux et de toute façon, je n'ai pas à choisir pour toi mais je ne crois pas que tu sois pleinement heureux et satisfait en faisant ce boulot. Tu mérites mieux ... " Soufflais-je, me radoucissant. Eloan était quelqu’un qui compter pour moi. Je ne savais pas mettre de nom sur notre relation mais il était bien plus qu'un simple colocataire. Eloan s'en prit alors à moi, me rendant chaque coup. Je l'avais blessé en le traitant d'immature et il se vengeait en me faisant passé pour une coincée, incapable de se lâcher, de s'amuser. Evidement, je m' en offusquais et tentais de réfuter chacun de ses arguments. Je ne l'en détester que plus. Jusqu'à présent ma vie me convenait très bien. Je n'avais eu l'impression de passer à côté de quelque chose et maintenant, Eloan me faisait tout remettre en question. Il se approcha de moi et je sentis clairement l'atmosphère changé entre nous deux. C'était palpable et entêtant. «Tu t'amuses peut-être... » Dit-il en se rapprochant encore de moi, jusqu'a être si prêt que son souffle glissa sur mon cou quand il parla à mon oreille. Je frissonnais, essayant de rester maître de moi-même, ce qui ne faisait que lui donné bêtement raison. «Mais tu ne sais pas lâcher prise ! Tu aimes contrôler, un peu trop. Lâche prise, tu verras le plaisir que ça nous procure. » Nous ? Je déglutis, vulnérable. Il jouait avec moi, me poussant encore et encore dans mes retranchements jusqu'à obtenir je ne sais quelle réaction de ma part. Je fermais les yeux quelques secondes, incapable de pensée clairement. Il était trop prêt pour ça. " Qu'est ce que tu veux de moi en faite ? Que je renonce à tout mes principes d'un coup, juste comme ça ? Je ne suis pas comme ça. Je ne sais pas faire ça. " Clamais-je, irritée. Je ne savais même plus ce que je ressentais. Colère ? Autre chose ? Je continuais de me battre, de répliquer à chacune de ses attaques, refusant de le laisser gagner. Il aimait me voir en colère, il allait être servit même si il risquait de ne pas aimé ce qu’il trouverait. Il se traita de masochiste voulant risquer de s’attirer mes foudres. Il sembla prêt à prendre le risquer et voulait m’entraîner avec lui. Je ne sais pas si c’est à cause de sa présence tout près de moi, de l’ambiance électrique entre nous ou de son souffle que je sentis sur la peau délicate de mon cou mais je lançais un peut-être qui ressemblait étrangement à un oui. Un peu plus calme, j’observais son nez blessé avant de finir par m’excuser. Même si j’étais énervée, je n’avais jamais voulu lui faire de mal. «Ne t'excuse pas, c'est oublié. » J’étais soulagée même si de mon point de vu il l’avait bien chercher et que de toute façon, ce n’était rien de grave. Il allait parfaitement s’en remettre en un rien de temps. « Ok … » Lui dis-je en le regardant, encore sur mes gardes.
Eloan n’en avait pas pour autant fini de me taquiner et de mettre ma patience à rude épreuve. Il me proposa de le rejoindre dans la douche. Je l’envoyais prestement sur les roses. Il fallait que je calme, que je sois seule. Il m’avait poussé à bout en plus de m’avoir réveiller alors que je dormais bien. Je devais réfléchir. J’avais oubliée l’option de retourner me coucher avant un moment. Je lui demandais donc de me laisser tranquille, me fermant complètement. « Tout le plaisir a été pour moi ! » Lança t-il en disparaissant dans la salle de bain. Je me retrouvais donc seule dans la cuisine, analysant encore trop les choses. Je n’allais pas changé ce que j’étais en une nuit. Après plusieurs minutes, je me levais et rejoignais Eloan dans la douche, essayant de mettre mon cerveau au repos pour faire simplement ce que je voulais. Et ce que je voulais, c’était prouver à Eloan qu’il avait tord sur mon compte et que je pouvais être spontanée. Je me déshabillais et entrais dans la douche, me glissant derrière Eloan, pas encore vraiment prête à ce qu’il me voit. Je lui soufflais que je le détestais, pour tellement de chose. Il se retourna et mes joues s’enflammèrent sous son regard. Je ne bougeais pas, sentant mon cœur battre plus fort. «J'en doute... » J’esquissais un sourire timide. C’est vrai, je ne le détestais pas. Il s’approcha de moi, m’obligeant à reculer et bientôt je fus coincé entre le mur de la douche dans mon dos et le corps d’Eloan. Ses doigts glissèrent sur ma peau, dans mon cou, me faisant frissonner et accéléré les battements de mon cœur. Ses doigts glissèrent sur mon bras et jusqu'à mes hanches. «Tu ne serais pas là sinon... J'ai toutefois une chose à t'avouer. » Dit-il en approchant ses lèvres des miennes, dans le sourire qu’il le caractérisait et qui me charmé autant qu’il m’agaçait parfois. Je le regardais, pendue pathétiquement à ses lèvres. « Oui ? » Soufflais-je, la respiration saccadée. «Ton audace m'étonne... Et j'aime ça et aussi... » Il glissa ses lèvres dans mon cou et je fermais les yeux, frissonnant de bien-être. Je venais agripper ses biceps pour garder l’équilibre. Le contact de sa peau avec la mienne chauffa mon sang. « Je … J’ai compris que tu avais raison. Je ne profite pas assez et … je n’ai pas envie de le regretter plus tard. » J’étais fière d’avoir réussi à construire une telle phrase alors que tout mon corps était tendu, sournoisement réactif aux gestes d’Eloan. «Tu es très jolie. » Je plongeais mon regard dans le siens alors que mes lèvres s’étirèrent en un sourire. « Merci. Tu n’es pas mal non plus … » Soufflais-je en venant me mordiller ma lèvre inférieur, amusée. Mes doigts commencèrent leur exploration minutieuse. Je frôlais du bout des doigts ses bras avant de les faire glisser à son torse puis son ventre. « Qu’est ce que tu es entrain de me faire ? … » Murmurais-je, plus pour moi que pour lui alors que je glissais mes mains dans son dos, me collant de se fait encore plus à lui.

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MessageSujet: Re: Live in the moment [Raissa][hot] Ven 28 Avr - 11:10


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J'en avais besoin pas pour subvenir à mes besoins. Comme, on pouvait le l'entendre. L'argent était secondaire. C'est toujours bien d'en avoir pour vivre. Simplement le minimum, juste ce qu'il faut... Alors pourquoi continuait ? Pourquoi être encore dans ce circuit vicieux ? À me sentir de plus en plus un objet entre certaines mains. Parce que je n'avais jamais réfléchi peut-être, de pouvoir faire autre chose. Que peut-être, c'était la seule chose qui me faisait ressentir ce que je pensais jamais pouvoir ressentir de nouveau. C'était une chose difficile à comprendre, même pour moi. Alors que j'étais l'acteur principal. Une facette qui était plus facile de cacher. Et voir le visage, qu'elle exprimait à ce moment, et exactement celui que je cherchais à éviter. Mais elle me surprit d'autant plus par son inquiétude. D'ordinaire, laisser, paraître, ne pas éveiller les soupçons. Les gens, vous pensez intouchables. Dans le fond, ils n'avaient pas totalement tort... « Celui de compassion, d'inquiétude ! Exactement celui que tu fais en ce moment ! » Et sa voix montait d'un octave, peut-être deux, alors que je laissais plutôt place à la défensive. À croire, que jouait sur la contradiction était notre passe-temps. Sauf que c'était trop délicat, sensible. Face à des vérités, pas bonnes à dire. L'un ou l'autre regrettant certainement un mot plus l'un que l'autre. Ou trop fière, pour reconnaître ces torts. « Et qu'est-ce que je mérite Raissa ? Peut-être que je ne suis pas la personne que tu penses. Peut-être que c'est tout ce que je mérite... Je ne sais pas faire autre chose... C'est aussi simple ». Les mots se perdant entre ces lèvres, résonnant dans ma tête. Qu'est ce que je méritais au juste ? Après tout, c'était mon propre choix, personne ne m'avait poussé ou forcer. Toutefois, elle avait réveillait quelque chose face à son attention. Son intention... On pouvait dire que c'était une première. Toucher serait le mot juste. Alors pourquoi, il faut que je la blesse à mon tour ? Et pourquoi à ce moment précis, un petit pincement au cœur se manifesta ? Je regrettais ces paroles qui avait franchi mes lèvres. Pourtant, ce n'était pas totalement faux, mais je savais que ça avait eu un impact. Parce que même si je jouais la plupart du temps, les insupportables pour rester polis. Comme c'était souvent le cas, elle avait réussi à avoir une place particulière. Il y a toujours une personne qui change votre vie, et vous ne voulez plus les choses autrement sans cette personne. Et exactement, ce que je ressentais pour Raissa. Il n'y avait pas grand changement dans ma vie. Mais nos disputes, notre complicité, avait quelque chose de différent. À ne pas pouvoir mettre de mot, mais important. Elle me détestait certainement... C'était même sûr, et pourtant, il fallait toujours que je suscite son attention. Comme si c'était nature, et logique. Que ça ne pouvait jouer que comme ça entre nous. La voir déstabilisée était tout aussi attrayant qu'amusant. Un terrain de jeux dont j'avais l'habitude de parcourir. Mais d'autant plus intéressant quand il s'agissait de l'utiliser sur Raissa. Et pourtant, l'atmosphère était différente... L'expliquer tout de suite restait compliqué. Garder ce côté joueur, était tout aussi présent, mais il y avait ce petit plus qui s 'ajoutait. Je n'arrivais pas à mettre la main dessus. Ces frissons d'exaltation, qui créait un trouble au plus profond, que je ne devais pas laisser paraître. Parce que je ne savais pas poser de mots sur ce que je ressentais à cet instant... « Je veux... » Je laissais ma phrase en suspend, laissant les idées s'éclaircir un peu. « Je veux que tu te lâches avec moi, que tu me fasses voir une autre facette de ta personnalité. Une autre Raissa. Je suis sûr que tu es une personne différente de ce que tu veux bien montrer. Oui, c'est exactement ça, les principes, c'est bien... Mais pas avec moi ! Tu sais le faire... Seulement, tu as trop peur de tomber, de ne pas pouvoir maîtriser. Alors que je suis là... Tu ne me fais pas confiance ? » Mon regard lui lançait un défi, même s'il était accompagné d'un sourire amusé. Cela ne changeait pas le fait, que j'étais des plus sérieux, à ce moment précis. Je sentais sa confusion, le trouble de ne pas savoir quoi faire, quelle attitude a adopté. Je mesurais l'attraction, l'électricité qui agissait entre nous. Intéressant, voulant voir jusqu'où ça pouvait bien nous emmener. La curiosité a toujours fait partie des risques que j'aimais prendre. Les risques... J'en prenais et j'étais prêt à en prendre avec Raissa, même si elle m'avait mise en garde. Ce qui me valut un petit sourire. Visiblement, confirmer qu'elle ne me connaissait pas assez, ou penser que ça allait être une barrière infranchissable. Les interdits comme les enfants, je les franchissais les yeux fermées.

On pouvait dire que ce soir, j'avais mis la dose, en plus de l'avoir réveillé. Et qui j'en doute, n'est pas prêt de retrouver les sommeils de si tôt. Je l'ai provoqué sans cesse. Provoquant sa colère, son exaspération, sa fatigue. J'avais plutôt bien réussi mon coup même si rien n'était prévu. Fallait l'avouer. C'était tout un travail, naturel. Je la quittais sur une point de taquinerie, me mettant encore une fois en scène. Pour rejoindre la salle de bain, après ce petit interlude, les lieux me semblaient bien calme... Trop peut-être. Les cris n'existaient plus, elles avaient laissé place au bruit de l'eau. Bien trop calme d'un seul coup. Je regrettais presque ces moments dans la cuisine. Ou j'étais assez prêt pour sentir chaque réaction de Raissa, aussi contradictoire que passionnant. Sa chaleur émanant de sa peau délicate. J'avais songé un coup instant, la possibilité, qu'elle me rejoigne, ou encore de quitter cette douche pour un deuxième round, simplement pour ressentir ce que j'avais senti il y a peu. Mais finalement, c'est la première option, qui s'illustra là devant mes yeux. Une Raissa qui avait dépassé ces limites. Son corps a découvert devant moi. Dessinant sa silhouette sublime sous des eaux trouble, un peu comme ces sentiments qui émanaient à cet instant au fond de moi. M'approcher, l'apprivoiser avait semblé la meilleure des solutions, observant ces rougeurs naissantes apparaître sur ces joues avec charme. Inconsciemment, ou volontaire, c'était flou, je m'approchais assez d'elle, pour lui laisser le peu d'espace entre moi et le mur. Je ne voulais pas qu'elle s'échappe, qu'elle change d'opinion. Je voulais profiter qu'elle pouvait m'accorder, peut-être le dernier. Encore surpris par son audace, que je ne manquais pas de lui accorder et que j'aime particulièrement. J'avoue, j'aimais bien cette Raissa. Non pas que je ne l'appréciais pas auparavant. Bien au contraire, elle était différente. Ma main faisait le chemin de son corps, qui ne me laissait pas insensible, me délectant. Je m'approchais un peu plus, effleurant ces lèvres. « Est-ce que c'est une mauvaise chose de te laisser aller à tes envies ? Qu'est-ce que tu aurais pu regretter ? » La tentation, était palpable, trop que ça en était déstabilisant. Pourtant, un sourire s'élargissait aux paroles de Raissa, à la mention, ou je n'étais pas mal non plus. J'aurais pu me vanter, comme il m'était si souvent donné. Pourtant, je n'avais pas envie, je n'avais pas envie de casser cette atmosphère, qui flottait entre nous. En gâchant tout. Mon doigt venait toucher cette lèvre qu'elle mordillait, la dessinant. La tension s'emparait de mon corps, provoquant quelques frissons de plaisir sous la caresse de ces doigts. Qui explorait minutieuse la parcelle de peau. « Je ne fais rien. Et je ne ferais rien si ce n'est pas ce que tu souhaites. » La chaleur de son corps irradiait la mienne. Se rapprochant considérablement. Ma main glissait derrière ces cuisses, la soulevant légèrement pour croiser ces jambes autour de mes hanches. « Qu'est-ce que tu veux ? Tu as juste un mot à dire... Tout peut s'arrêter. » Mon regard intense fixait le mien. Même si je n'avais pas envie que tout s'arrête là dans l'instant, avoir son opinion me semblait important. Un pas et tout pouvait basculer. Qu'est-ce qu'allait donner la cohabitation après ? Est-ce que ça allait changer quelque chose ? Pleins de questions importantes, ou j'avais déjà la réponse. Pourtant que j'étais prêt à franchir...
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MessageSujet: Re: Live in the moment [Raissa][hot] Mar 9 Mai - 10:33



       

         
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Je t'aime autant que je te déteste. Je veux te serrer contre moi autant que de te foutre des baffes.
ELAISSA
J'ignorais depuis combien de temps nous étions là, à parler, à avoir des mots plus hauts les uns que les autres. Des mots qu'on allait forcément regretter au petit matin. « Celui de compassion, d'inquiétude ! Exactement celui que tu fais en ce moment ! » Me dit-il en commentant le regard qu'il pensait que j'avais sur lui. Je secouais la tête, exaspérée. " Et alors ? T'es incapable d'accepter qu'on tienne à toi ? Qu'on s'inquiète ? " L'acculais-je presque malgré moi. J'avais envie de tout casser et si je n'étais pas moi, ça serait fait depuis longtemps. " Tu sais quoi ? Je ne vais pas m'excuser de m'en faire pour toi. Tu compte pour toi. Fais avec ! " Clamais-je. Puisque c'était apparemment la soirée de l'honnêteté, je lui diais sans flancher qu"il méritait mieux que de jouer les escorts pour des femmes bien trop laides, que ce soit en dehors ou en dedans. Il méritait mieux. Je n'étais pas sur qu'on doive faire ça maintenant alors qu'il avait bu et que je manquais de sommeil. « Et qu'est-ce que je mérite Raissa ? Peut être que je ne suis pas la personne que tu penses. Peut-être que c'est tout ce que je mérite... Je ne sais pas faire autre chose... C'est aussi simple » Je le regardais, piquée vif. Je secouais une nouvelle fois la tête frénétiquement. " Non." Clamais-je. " hin hin, tu n'arrivera pas à me faire croire ça. J'ignore peut-être des choses sur toi mais ça je le sais. Tu pourrais faire ce que tu veux. Absolument tout. " Je le regardais, le défiant d'essayer de m'embrouiller à nouveau. Bien sur, ce fut ensuite à mon tour d'entendre mes quatre vérités. Evidement, ce n'était pas très facile à entendre. J'aimais avoir le contrôler des choses et oui, également le contrôle des gens. La spontanéité ne faisait pas partie de mon caractère. Cependant jusqu'à ce qu'il pointe ça du doigts, je n'avais aucune impression de louper quelques choses. Je m'amusais, sortais avec mes amis. Il voulait que je lâche prise mais c'était plus facile à dire qu'à faire. J'avais aucun idée de ce qu'il attendait vraiment de moi. Voulez t-il que je renonce à ce que j'étais ? Que je devienne aussi vide que les autres filles sortant à tout va ? Je ne pouvais le croire. « Je veux... » Commença t-il avant de s'arrêter, semblant avoir besoin de mettre de l'ordre dans ses pensées. Il semblait être tout autant chamboulé que moi. « Je veux que tu te lâches avec moi, que tu me fasses voir une autre facette de ta personnalité. Une autre Raissa. Je suis sûr que tu es une personne différente de ce que tu veux bien montrer. Oui, c'est exactement ça, les principes, c'est bien... Mais pas avec moi ! Tu sais le faire... Seulement, tu as trop peur de tomber, de ne pas pouvoir maîtriser. Alors que je suis là... Tu ne me fais pas confiance ? » Jeu. Set et match. Je le regardais, incapable de parler pour le moment. Ma poitrine se soulevait de plus en plus vite. Mon coeur battait plus fort. Mon sang pulsait dans tout mon corps. " Ce ... J'ai confiance en toi mais oui, j'ai peur. Peur de ne pas pouvoir revenir en arrière si je vais trop loin. Je sais, je sens qu'avec toi je pourrais ... mais c'est difficile. " Me contentais-je de répondre, sentant les murs que j'avais construits au fils des années se fissurer petit à petit, mots après mot de sa part. C'est comme si il reconstruisait tout autour de lui. Tout ce que je prenais pour acquis, il le mettait aux oubliettes et c'était peut-être pour le mieux. Quand il partit prendre sa douche, je me retrouvais seule avec moi-même, incapable de pensée à autre chose qu'a ce que m'avait dit Eloan.
Après de longue minutes d'introspection, je rejoignais Eloan dans la douche, mettant mon cerveau à l'arret. Je lui avouais qu'il avait raison sur tout la ligne et que je refusais d'avoir des regrets plus tard. Il s'approchait de moi, ses mains sur mon corps nue et ses lèvres cherchant les miennes. « Est-ce que c'est une mauvaise chose de te laisser aller à tes envies ? Qu'est-ce que tu aurais pu regretter ? » Je lui souris. " Beaucoup de chose. Mais je préfère avoir des remords d'en avoir trop fait que des regrets d'avoir manquer de belles occasions. " Soufflais-je. L'ambiance était lourde dans la cabine de douche, l'électricité palpable. Son compliment fit son effet et je le lui retournais. Eloan était comme une friandise auquel résister était une lutte perpétuelle et ce soir, j'avais perdue la bataille. Mes doigts parcourant son corps, je lui demandais d'une manière rhétorique ce qu'il était entrain de faire de moi. « Je ne fais rien. Et je ne ferais rien si ce n'est pas ce que tu souhaites. » J'esquissais un sourire, enivrée, enfiévrée par lui, par sa présence et ses caresses. " Tu n'en es peut-être conscient mais tu m'a fais quelque chose. C'est certain. " Lançais-je, amusée en le regardant, plongeant mon regard dans le siens. Sa main exploratrice glissa sur l'arrière de ma cuisse et d'une impulsion, je venais entourée ses hanches de mes jambes, nos visages se retrouvent proches l'un de l'autre, nos lèvres se frôlent. « Qu'est-ce que tu veux ? Tu as juste un mot à dire... Tout peut s'arrêter. » Son regard de braise se pose sur moi. Je viens glisser mes doigts dans ses cheveux en ne le quittant pas des yeux. " Je me dis qu'il est peut être temps d'arrêter de parler. " Je penche un peu ma tête le côté, mutine avant de venir l'embrasser. Il était bien connu que le meilleur moyen de résister à la tentation c'était d'y céder. Je n'avais plus peur. J'avais confiance en Eloan et de toute façon, ce qui allait se passer ne voulait pas dire grand chose. C'était simplement l'impulsion du moment.

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