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 Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is.

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MessageSujet: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Dim 26 Fév - 21:57


The nights are often dark. . . We do not know where the evil is.
Raissa & Tate

Une nuit. Elle aurait dû être une nuit et non une aventure régulière. Cette jeune femme ne t’avait pas séduit, tu ne pourrais pas dire ce genre de chose. Tu n’étais jamais séduit comme tu n’étais jamais rassasié d’avoir de nouvelles aventures. Personne ne savait que pour toi c’était un moyen de garder ta vie sous contrôle, pourtant, tu le sais les choses pourraient déraper en un rien de temps. Il s’agissait d’une perte et tu tomberais à nouveau au plus bas, ce n’était pas comme si tu n’étais pas en enfer et que tu marchais à travers les braises jours après jours. Mais ton angoisse que tu avais souvent pour ton durant tes nuits étaient pour le moment bien loin de ton esprit. Si loin. Tu avais cette respiration saccadé de quand tu prenais plaisir de t’amuser avec une seconde personne. Une charmante femme se tenait à ta merci, enfin c’était vite dit, elle était capable de retourner la situation en un claquement de doigt. Elle était douée Raissa. Ta main parcourait encore son échine, alors que ton sourire aux lèvres affiché le bien être que tu éprouvais à l’ instant où vos corps commençaient à se séparer. Venant chercher rapidement une nouvelle fois ses lèvres, tu glissais ta seconde mains sur sa cuisse laissant ta respiration se calmer le temps de ce baiser. Tu finissais par te lâcher sur l’oreiller fermant un instant les yeux, vérifiant sans doute que ton pouls reprenait la cadence qui lui était conseillé. [color=#105765] « Tu étais pas au top de ta forme ce soir …» Tu savais que ça allait sans doute un minimum la piquer. Ce que tu aimais assez, elle avait du répondant alors forcément, tu n’allais pas louper une occasion de la titiller. Tu avais les yeux fermés, tu te détendais après ce moment de plaisir charnel, autant dire que c’était rare que tu y retournes régulièrement auprès des femmes et encore moins que tu y dormes à vrai dire. TU faisais que la partie plaisante, le reste tu partais, mais ce soir tu te sentais fatigué plus qu’à l’accoutumé. Tu ouvrais tes yeux pour la contempler un instant, te penchant un peu vers elle. « Quoi je t’ai fatigué à ce point ? » Ton regard se planta dans ses pupilles avant de glisser sur ses lèvres pulpeuse à souhait, elle ne pourrait pas louper que tu louchais sur ses lèvres, tu avais l’air d’un gosse contemplant un jouet à travers une vitrine au moment des fêtes de fin d’année.

[Durant la nuit ]

Tu avais fini par trouver du réconfort dans les bras de Morphée, étrangement Raissa elle était dans les bras de Morphée et les tiens. Tu dormais paisiblement, tu avais l’air bien. Loin de te douter que l’enfer allait arriver. La terre tremble sous tes pieds, tu vois au loin ton propre reflet qui te supplie de l’aider, tu tends la main, mais tu disparais. Tu restes immobile durant un petit temps avant de voir une lumière, tu la suis en sentant une odeur de brûlé, comme si quelqu’un venant de se faire roussir les poils, cette senteur te donne envie de vomir au point que tu glisses ta main sur ton nez pour tenter d’estomper le pouvoir de cette dernière, tu avances, la lumière est à un pas de toi. Tu sors et tu te retrouves dans le noir complet, les cris et les appels au secours comme seule mélodie pour te divertir. Parmi toutes ces voix tu entends la tienne avec légèrement plus grave que la tienne, celle de ton frère Djawny. Tu te retournes il est là … et d’un coup tu te retrouves dans cette maudite chambre d’hôpital voyant les alarmes se déclencher : ton frère vient de mourir. Tu tombes au sol qui finit par s’effondrer sous le poids de ta peine. Durant ton rêve, tu ne cesses de gesticuler et d’emmerder sans doute Raissa, mais bouger ton corps ne suffit pas, tu tentes de t’enfuir de cette situation dans laquelle tes songes t’a plongé. Tu te mets à hurler. « Nooon, nooon Djawny noo. » Tu te réveilles tu es tout en sueur, tu jettes un regard à Raissa qui te regarde avec la lumière allumée. « Quoi ? » Tu fus agressif, il faut dire que tu trembles encore de cauchemar que tu venais de faire. Tu ne prends pas la peine de jeter un autre regard à la jeune femme, attrapant ton jean dans l’espoir de t’habiller sans qu’elle n’ose te poser de question.

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MessageSujet: Re: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Lun 27 Fév - 15:59



       

         
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Raissa & Tate
Le cœur battant la chamade, le souffle court et le corps couvert de sueur, mes lèvres s’étirèrent en un sourire comblée pendant que les spasmes diminuaient d’intensité. Une chose est sur, Tate savait s’y prendre et à chaque fois, je passais un excellent moment. Je me défendais bien aussi, c’est probablement pour ça que d’une simple histoire d’un soir, nos ébats devinrent réguliers. Chose qui était nouvelle pour nous deux. Sa main glisse sur ma cuisse avant que ses lèvres viennent s’emparaient des miennes alors que son autre main glisse sur mon dos, ma peau chauffée à blanc. Nos lèvres s’animent l’une avec l’autre avant que Tate ne se détourne de moi pour s’allongé, tête sur l’oreiller. Je souris en m’allongeant moi aussi, tentant de calmer la frénésie de mon cœur. Je fermais les yeux. Eloan était de sortie, j’avais donc eu l’appartement pour moi toute seule. Voilà pourquoi j’avais appelé Tate. Je glissais une main dans mes cheveux. « Tu n’étais pas au top de ta forme ce soir … » Me dit-il, me sortant des nuages ou il m’avait amené. Je viens pincer son flan, piqué au vif alors même que je sais qu’il me cherche. « La ferme … » Lâchais-je alors qu’un sourire prend place sur mes lèvres encore gonflées. Finalement, même si parfois il me cherche, je ne crois pas que j’apprécierais autant sa compagnie sans ça. Cela faisait partie de son charme. « Quoi je t’ai fatigué à ce point ? » Me dit-il, sûrement surprend pas ma relative absence de réaction à sa petit pique. Il se pencha vers moi avant de lorgner sur mes lèvres. Je soutenais son regard quelques seconde avant de me redresser, découvrant mon corps nue. « Tu vas voir si je suis fatiguée … » Soufflais-je, amusée. Je glisse sur lui tel un faucon sur sa proie et viens embrasser ses lèvres des miennes, délicieux prémisse à un autre round.

Blottie dans les bras de Tate, je m’étais endormie, comblée et heureuse. Je plongeais rapidement dans un sommeil réparateur. Les rêves prirent bientôt le relais jusqu'à ce que je sois tirée du sommeil brutalement par celui qui partagé mon lit, qui s’agite avant que son hurlement ne raisonne dans la chambre. Réveillée et alerte, je tend mon bras et viens allumer la lumière. J’allais secouer Tate mais il ouvre les yeux. Je le regarde, terriblement inquiète, me demandant ce qui pouvait le perturbé autant. « Quoi ? » Lâche t-il, acide et semblant être en colère. Je fronce les sourcils. « Je ne sais pas. C’est toi qui vient de te réveiller en hurlant non ? » Clamais-je froidement. Je glisse une main dans mes cheveux alors qu’il se redresse, quitte le lit et commence à s’habiller sans m’adresser un regard. Je me mord la lèvre, me couvrant du drap. « Attend … » Dis-je en glissant sur le lit pour le rejoindre. « Je suis désolée. J’aurais pas du dire ça comme ça … Tu m’a fais peur, c’est tout. » Je le regarde alors qu’il est de dos. Je prend une inspiration. « Est-ce que tu vas bien ? » Lui demandais-je. Son hurlement m’avait vraiment fait froid dans le dos, et sa réaction ajouté, quelque chose n’allait pas et j’aimerais l’aider, si il me laissait faire et si j’en été capable.

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MessageSujet: Re: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Sam 4 Mar - 17:31


The nights are often dark. . . We do not know where the evil is.
Raissa & Tate

Tu étais encore essoufflé, mais tu pourrais comparer cette charmante jeune femme à une divine drogue. Elle était loin d’être une étoile de mer dans un lit, elle avait autant de fougue qu’une lionne et cela te plaisait. Sans doute que c’était cela qui te faisait revenir vers elle, rien de sentimental, tu pourrais y mettre ta main à couper, mais c’était plaisant et envoutant de la voir à tes côtés dans un lit, elle te faisait dire adieu à tous tes principes avec les femmes, elle était unique, mais dans les sentiments. Tu ne te l’expliquais, puis pourquoi te prendre la tête ? Tu ne le faisais pas déjà assez ? Enfin, ta respiration était encore saccadée quand tu avais commencé à chatouiller la jeune femme en tentant de la piquer. Tu adorais l’embêter, c’était d’un drôle à voir ses réactions. Elle ne se laissait pas faire et tu appréciais cela chez cette femme. Tu en aimais des choses chez elle à vrai dire. Elle vint te pincer du côté opposé de ta cicatrice qui se tenait sur ton flanc droit. « Très belle répartie … mais pas autant que ça … » Tu glissais ta main sous ses fesses, souriant, elles étaient parfaitement bombés, ni trop grossesse, ni trop fine. Tes pupilles se concentraient sur ses lèvres, alors que tu tenais ton buste légèrement au-dessus d’elle, cherchant à la faire réagir et finalement tu avais eu la réaction de Raissa. Tu te retrouvais sous elles, ses lèvres plaquées sur les tiennes, alors que tu laissais tes mains glisser le long de ses formes, tu sentais d’ores et déjà cette vague d’envie de l’entendre crier et se crisper sous tes mouvements ou tes gestes envers elle. Tu la laissais prendre les choses en main, mais autant dire que tu n’allais pas faire le mort. Tu la faisais glisser sur le lit à son tour, te retrouvant à maitriser les choses, tes lèvres à nouveau agrippé aux siennes, vos langues dansant ce tango si voluptueux que tu en perdais presque tes moyens glissant par la suite tes lèvres dans son cou avant de remonter à son oreille. « Tu n’arriveras jamais à m’épuiser ! » C’était vrai, mais vous n’étiez pas non plus des animaux vous alliez forcément tomber de fatigue, tu glissais ta main contre sa cuisse et tu remontais pour la caresser … ton envie pour elle monter et cela se voyait nettement.

[…]

Du bonheur à l’horreur. Ce n’était pas la première fois et ça ne sera sans doute jamais la dernière fois. Tu avais été tiré d’un sommeil semi-réparateur pour te retrouver dans un monde empli d’enfer. C’était juste la première fois que tu te réveillais aussi chamboulé, sans doute le fait que tu sois encore avec elle. Raissa. Tu n’avais pas su quitter son lit, pensant la nuit avec elle. L’erreur. Fuir fut ta première idée te levant, croiser le regard de la jeune femme dans ce moment si soudain de détresse t’avait encore plus rendu sur les nerfs. Tout venait de se passer très vite, alors que tu enfilais ton jean, tu vis la jeune femme se lever pour venir te rejoindre, elle n’était vêtu que d’un simple drap. Tu lui tournais le dos, tentant toujours de ne pas la regarder, écoutant à demi-mots ses dires. Tu la regardais à présent dans les yeux, alors qu’elle se tenait à présent devant toi, vu que tu cherchais ton haut et tes chaussures, le caleçon et les chaussettes tu allais les abandonner … tu ne savais pas du tout où ces derniers avaient voltigé durant votre déshabillage. « Désolé. » Restant sec dans tes mots, tu la regardais alors qu’elle avait l’air de tenter à te soutirer des informations, tu n’étais pas bien, tu étais sous pression et cette pression tu te la mettais à toi-même, d’un coup une vague de souvenir venu te prendre de court, te laissant avec un mauvais moment à passer. Tu repensas à ton frère, les larmes se glissèrent à tes yeux avant de regarder Raissa. « Je vais bien ! » Toujours autant agressif, c’était sans doute la première fois que tu étais ainsi face à elle. « Où est mon tee-shirt ? » Que tu lui demandas.


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MessageSujet: Re: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Mar 7 Mar - 21:56



       

         
The nights are often dark.

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Raissa & Tate
Encore essoufflée, la respiration haletante et le cœur battant la chamade, perdue dans les affres de l’après sex, je suis calme, détendue, comme sur un nuage alors que je tente de reprendre petit à petit. Il pourrait y avoir un tremblement de terre que ça me passerait au dessus. Je souris, yeux fermés. Ce sentiment de douce béatitude, je le dois à Tate, allongé à côté de moi, lui aussi essoufflé et reprenant ses esprits. Je n’aurais jamais cru possible que ma relation avec lui devienne régulière, c’était pourtant le cas. Je crois qu’aucun de nous n’avait imaginer qu’on se reverrait après notre première nuit ensemble. On aurait vraiment perdue quelque chose si ça c’était passé comme ça. Tate vient me tiré de mon nirvana en commentant mes performances du soir. Vexée, ma réaction ne se fait pas attendre et je le pince dans le flanc en lui intimant de ferme sa jolie petite bouche tentatrice. Il me cherche, je le sais bien mais j’avais envie de profiter de la sensation de plénitude qu’il m’avait généreusement aidé à atteindre et il avait tout gâcher. « Très belle répartie … » Je roule des yeux. « Mais pas autant que ça … » Me dit-il, venant glisser une main sous mes fesses alors qu’il était légèrement pencher vers moi. Je pousse un petit crie avant de pouffer de rire. Il me pense fatiguée ? Il n’a aucune idée de ce qu’il vient de déclenché. Mon esprit de compétition me pousse à lui prouver le contraire. Je me redresse et me rue sur lui, sur ses lèvres en venant prendre place au dessus de lui. Ses mains glissent sur ma peau encore chaude et comme à vif. Ses caresses m’électrisent et je soupire d’aise. Cela lui laisse le temps de reprendre le contrôle. Je me retrouve sous lui, nos lèvres se soudant à nouveau avant que nos langue entreprennent leur danse sensuelle. Ses lèvres glissent sur mon cou, zone plus que sensible et je suis perdue. Je ferme les yeux et un gémissement m’échappe. « Tu n’arriveras jamais à m’épuiser. » Glisse t-il à mon oreille. Je rouvre les yeux. Mes lèvres s’étirent dans un sourire narquois. « Je compte bien essayée pourtant … » Murmurais-je en gesticulant sous lui. Sa main glisse sur ma cuisse qu’il caresse en remontant doucement ses doigts. Je frisonne, déjà totalement sous son emprise.
Le cauchemars de Tate m’a réveillée et je suis maintenant inquiète. L’ambiance est radicalement différente. Sa réaction fut plus virulente que je ne l’aurais pensée et ça me fait l’effet d’une claque. Ma première réaction à moi, fut de réagir de la même manière, avant de m’excuser et de lui dire que j’avais simplement eu peur et que j’étais inquiète pour lui. On ne se réveille comme ça en hurlant pour rien. « Désolé. » Me dit-il sèchement alors qu’il pose son regard froid sur moi. Je lui demande si il va bien, complètement perdue, secouée et désorientée par ce réveil brutale. « Je vais bien ! » Je sursautais légèrement. « Ou est mon tee-shirt ? » Toujours ce même ton. Je glisse une main sur mon visage, mes yeux s’embuant de larme sous le mixe de toutes les émotions que je ressentais. « Arrête ! Arrête de me parler comme ça … » M’emportais-je avant de descendre du lit, seulement vêtue de mes sous-vêtements et de me mettre en chercher presque frénétiquement son tee-shirt, que je finis par trouver éparpiller avec d’autre affaire sur le sol. J’attrape le tee-shirt et le lui lance rageusement, épuisée. « Le voilà ton tee-shirt. » Clamais-je, cassante au possible en me tenant devant lui, presque nue. Je glissais une main dans mes cheveux, aux bords des nerfs. « Maintenant soit tu peux te tirer comme tu en meurs d’envie et faudra pas t’étonner si tu n’a pas de mes nouvelles pendant un temps, soit tu peux me dire ce qu’il se passe à la fin et arrêter de passer tes nerfs sur moi ! » J’avais dis ça d’une traite, sans respirer, tentant d’obtenir un électrochoc, une réaction de sa part. Il était hors de question que je le laisse faire. Je voyais bien que quelques choses l’avait perturbée et j’estimais être assez digne de confiance pour qu’il se confit à moi, même sur les choses le plus personnelles. Maintenant je ne pouvais pas l’y obliger.

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MessageSujet: Re: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Mer 29 Mar - 15:39


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Raissa & Tate

Elle est délicieuse quand elle est en colère, elle te donne encore plus envie de la titiller. Ce regard qu’elle t’offre en te pinçant te fait sourire. Tu l’as réveillé tu en as conscience et tu n’irais pas te plaindre, il faudrait que tu sois taré pour le faire. Pourquoi t’apitoyer ? Aucune raison. Sa peau glisse sous tes doigts, chaude et encore humide de cette partie de sexe que vous avez eu peu de temps avant. Tu n’as pas vraiment récupérer de cette dernière, mais tu tiendras la cadence, car ça revient à te donner de l’adrénaline que de coucher, le sexe t’a toujours permis de vider ta tête. C’était même radical. Les baisers était ardent, alors que tes mains continuaient de cajolais avec douceur sa peau, tu glissais tes lèvres, mordant parfois la peau de son cou, tout en continuant ton petit numéro de chieur en la cherchant. « Je vais pas me plaindre … de ça !» Son regard croise le tiens, tu te plonges dans ses grands yeux noisettes, tu mordilles ta lèvre avant de laisser un sourire s’exquise sur tes lèvres. Tu viens l’embrasser ne la laissant pas incrédule vu qu’elle commence à répondre à ce baiser, mais tu finis par délaisser ses lèvres glissant dans son cou, descendant toujours plus bas, tout en la faisant miroiter ce petit moment où tu daigneras laisser ta bouche se déposer sur l’endroit le plus chaud de son corps. Tu le sens, tu la vois crépiter sous tes caresses, sous les baisers et coup de langue que tu lui octroies. Tu remontes à sa poitrine, te jouant de ses tétons alors que tu viens bloquer ses deux mains dans les tiennes, tu remontes à ses lèvres murmurant contre ces dernières. « Je pensais que tu devais me fatiguer !» Quel chieur tu es. Tu viens coller ton bassin au sien, laissant tes hanches se frotter à son bassin le temps de venir embrasser son front, pour finir par revenir dans son cou. Ta main glisse le long de ses courbes, caressant sa poitrine du bout des doigts ce qui la chatouille sans doute, alors que tu finis par arriver à son intimité que tu commences à titiller sans vraiment rien lui donner dans le fond, tu la laisses juste languir de ta personne. Tu as envie de jouer, ce n’est pas différent de d’habitude à vrai dire, tu apprécies cela et tu te doutes qu’elle aussi sinon elle ne serait sans doute pas à ta merci à ce moment. Tu finis par venir libérer ta main de son travail pour laisser ta langue prendre le relais, alors que tu la sens gigoter sous tes coups de langue.
[…]
Tu te sens nu, tu l’es, mais pour le coup c’est littéralement. Tu as l’impression que tous ces souvenirs et secret que tu tentes de parfois te cacher à toi-même vienne tout juste de t’exploser à la gueule, te laissant avec des blessures psychique devant Raissa. Pourquoi tu étais encore là ? Tu aurais dû partir, ne pas rester dans ce lit. Tu ne peux que t’en prendre à toi. Tu es comme touché par ses mots, ça vient de riper sur ton cœur, tu étais déjà assez déstabiliser, tu n’avais pas besoin de cela. Tu la regardes, mais finalement tu n’y parviens que durant un laps de temps assez court. Tu es brutal, tu te comportes comme un gros con, tu en as conscience, tu veux juste bâtir au plus vite ce mur qui te protégera, mais tu as juste l’impression que Raissa va insister, qu’elle veut savoir. La défense ou l’attaque, tu ne savais par quel bout commencer. Tu lèves tes épaules arquant un sourcil. Tu sens cette pointe de culpabilité, tu en as horreur, tu le sens que tu as froissé la jeune femme. Tu te sens juste coupable, tu combats cette sensation, par choix, par envie de sortir la tête de l’eau. « Quoi je te parle normalement !» Non, tu ne le fais pas et en tentant de lui dire ça, tu avais su que hurler. Tout ton corps tremble, tu sembles comme ailleurs, juste ton enveloppe corporel en réalité se tient devant elle, pourtant tu es bien là, tu parles même. Tu chopes ton débardeur au vol après qu’elle l’ait trouvé et te l’ai lancé, elle en devient violente et brutale dans ses mots tout comme toi, mais pour toi ça te paraît juste logique. Tu enfiles ton débardeur ton regard tentant de ne pas croiser le sien, alors que tu glisses ta main sur ta nuque, comme pour te soulager. Tu prends une grande inspiration, alors que tu relèves le visage en entendant ses mots. Tu hésites à agir et sauter direct dans cet ultimatum qu’elle vient de te lancer. Tu as horreur d’être mis au pied du mur, mais ne plus la voir, tu en serais capable ? Tu n’en es pas sûr. Sa présence te rassure, tu en as conscience, mais tu ne veux pas la laisser gagner. Pour toi, tout n’est qu’un jeu, sauf que là tu le sais, mais tu ne l’avoueras pas, c’est bien plus. C’est ta vie, c’est ton enfer, une vie ne devrait pas ressembler à ça. « Tu veux vraiment plus me voir avec et ultimatum …comme-ci tu avais fait un choix !» Ton regard est froid, mais ta voix avez su trouver un ton doux et rassurant. Tu es hésitant, tu aurais pu lui hurler dessus, mais l’effet de ton cauchemar commence à s’estomper, même si des brides de ce dernier tourne encore dans ton esprit. « Je ne veux pas parler … alors je dois juste partir ?» Tu l’as questionne, tu veux avoir son avis, cela en est presque étrange dans le fond, pourquoi Raissa aurait un avis qui compte ? La question qui vaut beaucoup de soucis à tes songes, car tu n’en sais rien ! Ce que tu sais c’est que les sentiments pour elle sont fort, mais pas au point d’en être amoureux, tu ne te l’expliques juste pas.



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MessageSujet: Re: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Mer 5 Avr - 14:51



       

         
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Raissa & Tate
Tate me taquine, me cherche, et ça marche. Je n’ai pas l’intention de me laisser faire et il le sait bien. Ses lèvres glissent dans mon cou, qu’il mordille doucement. J’essaye de faire de mon mieux pour lui rendre coup par coup mais c’est difficile quand il est comme ça, irrésistible autant que chiant. « Je ne vais pas me plaindre …de ça. » Dit-il, plongé dans mes yeux alors que je lui assure que je comptais bien faire de mon mieux pour l’épuiser puisqu’il ne m’en pensait pas capable. Il se mordille la lèvre. J’esquisse un sourire en coin alors que ses lèvres viennent prendre possession des miennes. Instinctivement, mes lèvres répondent aux sienne, presque comme si je n’avais pas mon mot à dire et que mon réagissait de lui-même à celui de Tate. Ses lèvres glissent dans mon cou, puis toujours plus tard. Je suis perdue, ne pouvant que gesticuler sous lui pour absorber les sensations que ses gestes provoquent chez moi. J’ai de plus en plus chaud. Il remonte jusqu'à ma poitrine qu’il titille, envoyant des décharges électriques dans tout mon corps. Je ferme les yeux, glissant une main dans ses cheveux, me laissant aller aux sensations alors que ses mains ferment bloquent mes poignets au dessus de ma tête. « Je pensais que tu devais me fatigué … » Je le regarde, hésitant entre l’envie de lui en foutre une et celle de me jeter sur lui. Je glisse doucement mes dents sur sa mâchoire. « Tais-toi. » Soufflais-je, brûlante. J’écarte les jambes et il se glisse entre elles, son bassin venant se coller au miens. Il m’embrasse furtivement le front, ce qui me fait sourire, avant que ses lèvres ne reprennent leur place dans mon cou. Je soupire de contentement. Ses doigts glissent sur mon corps, sur mes courbes. Je me cambre quand il taquine ma poitrine du bout des doigts avant d’aller toujours plus bas. Enfin, ses doigts me touchent là ou j’en ai envie. Une vague de libération déferle en moi. Si je sais une chose, c’est que j’allais prendre mon pied et que j’étais capable de le laisser faire ce que bon lui semblait avec mon corps. Mes hanches s’animent, glissent doucement à la rencontre de ses doigts. Sa langue prend la place de sa main. Je mord la lèvre en me cambrant, sentent des muscles se tendrent au plus profond de moi. Mes doigts glissent sur ses épaules avant que je ne plante doucement mes ongles dans sa peau fine en gémissant. « Tu vois que ta bouche peut servir à autre chose qu’a dire des conneries … » Soufflais-je, la respiration erratique, en riant avant de venir glisser mes mains dans ses cheveux.
Tout part en vrille et je suis dévastée. Le ton qu’il prend, ses mots, ses gestes … C’est tellement soudain que ça me ferait presque peur. Il s’est refermé et rien de ce que je fais ne le ramène à moi. Mes yeux sont pleins de larme autant de rage que d’autre chose. Je le supplie d’arrêter de me parler comme il le fait mais ça ne semble pas le toucher plus que ça. « Quoi je te parle normalement ! » Me dit-il en hurlant. Furieuse, je m’emporte, me lève et finis par lui balancer son tee-shirt qu’il cherche. Je me glisse devant lui, furieuse et désespéré de retrouvé le Tate du début de soirée, mon ton de voix s’alignant presque sur le siens. Je ne sais pas de quoi il a rêvé mais je sais que c’est la cause de tout ça. J’aimerais qu’il me parle, qu’il se libère de se qui lui pèse apparemment assez pour devenir un vrai connard. Je glisse une main dans mes cheveux, en petite tenue devant lui alors qu’il enfile son débardeur. Je m’emporte, le priant de foutre le camp sans espérer avoir de mes nouvelles ou si il le voulait il pouvait me parler. « Tu veux vraiment plus me voir avec cet ultimatum … Comme si tu avais fait un choix. » Je soutiens son regard froid alors que sa voix se fait plus douce. Je sais qu’au fond de lui, il ne veut pas partir et faire un trait sur moi. « Je ne veux pas parler … Alors je dois juste partir ? » Semble t-il me demander même si c’était à lui de prendre la décision. Je tremble devant lui avant de glisser mes mains sur mon visage. Mes yeux retrouvent les siens. « Je n’ai pas envie que tu partes mais je ne vais pas acceptée d’être traité comme ça. Je veux simplement t’aider … Je ne sais pas ce qu’il se passe et tu refuses de parler. Très bien, ne me parle pas mais un jour ou l’autre il va falloir que tu en parles à quelqu’un. Que ce soit à moi ou à quelqu’un d’autre. » Soufflais-je, tentant d’apaiser les battements de mon cœur en venant agripper son tee-shirt d’une main. « Je suis inquiète pour toi. » Je le relâche avant de retourner vers le lit et attraper ma bouteille d’eau que je vide presque. Je m’assoie alors sur le bord du lit, mes yeux rivées sur lui.

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MessageSujet: Re: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Lun 29 Mai - 19:58


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Tu lui demandes si jamais tu t’étais trompé sur ses intentions. Elle devait te fatiguer, pourtant c’était toi qui étais en train de l’user par la plus sensationnelle des façons. Ses lèvres, sa peau sont délicieuses tu ne saurais dire si tu serais t’en lasser. Pourtant avec Raissa tu ne confonds rien, tu sais ce qui en est de vous, rien de bien exceptionnel, mais quelques choses de plus qu’avec une fille prise par hasard dans la rue. Elle est différente, tu le sens, tu le sais, pas du style non plus à pouvoir te happer dans une relation et de toute façon tu n’y songerais sans doute jamais. Tu te lasses pas de l’embrasser, de la chercher. Tu adores la voir réagir à tes répliques et voir son corps brûlant trembler d’envie sous le tien. Le tien appel le sien, tu en as sans doute tout autant envie qu’elle, Raissa est magnifique. Tes doigts se frayent un chemin jusqu’à ses cuisses, ils sont agiles, débordant d’imagination pour la voir se cambrer sous ton corps, ta bouche ne se lassent pas de sa poitrine, dur et douce à la fois. Tu ne pourrais pas mentir sur l’envie que tu as pour la jeune femme, tu es gonflé, tu as envie d’être en elle, mais tu affectionnes tout autant les préliminaires et l’amusement de faire attendre l’autre que de faire un avec ta partenaire. Tu te régales, alors que tes doigts laissent place à tes lèvres, ta langue, tu sens la chaleur se dégager du corps de la jeune femme. Tu t’appliques, tu y fais comme toujours, des prouesses, tu sens son corps se bousculaient, son être se cambrant un peu plus, alors que tu laisses l’une de tes mains venir agripper sa poitrine, alors que tu manques de sourire à sa remarque, tu te venges en venant un peu plus la taquiner, la chercher. Tu te laisses à aspirer, à lécher, alors que tu caresses son ventre plat sous ta main qui avait glissé le long de sa poitrine pour laisser l’un de tes doigts faire le tour de ton nombril. Tu y restes un moment entre ses cuisses, tu la sens gémir sous tes coups, tu l’entends même alors que tu quittes ses dernières alors que sa main était venu rejoindre ta chevelure. Tu laisses ta langue remonter jusqu’à son ventre, ses siens, son cou, son lobe d’oreille puis ses lèvres que tu viens embrasser avec passion et envie. Tu lui laisse le champ libre de prendre le pouvoir, elle n’aura pas toujours cette chance, alors que tu reviens avec l’une de tes mains entres ses cuisses, tu la laisses maître de la suite, c’est tout un honneur pour le coup.

Tu la regarde rapidement, tu vois presque de la peur dans ses yeux qui d’habitude te regarde d’une façon sensuelle. Ça te choque, ça te rends mal, mais tu as tellement à gérer dans cet instant. Tu ne sais pas vraiment comment gérer ce rêve, cette horreur que tu venais de vivre dans les bras de la belle. Tu ne peux t’expliquer, tu ne sais trouver les mots et en parler, n’a jamais rien changé. Alors pourquoi là ça changerait quelques choses ? Tu n’en sais rien, alors tu ne t’attardes pas, tu veux juste partir, c’est la meilleure des choses à faire, tu en es sûr. Tu lui parles désagréablement, tu ne t’en rends pas trop compte, tu es encore sous le choc de ce que tu venais de vivre durant ton sommeil. Ce n’est même pas le fait de l’avoir vécu, mais le fait de ne pas l’avoir vécu seul, car c’était une habitude pour toi, maintenant que de les subir, mais tu le faisais seul durant tes nuits cauchemardesques. Tu n’aimes pas les ultimatums, généralement tu aurais pris la porte sans même un regard, mais Raissa provoque des choses chez toi, tu ne te l’expliques pas, tu es juste sûr d’une chose ce n’est pas quelques choses qui ressemble aux sentiments que tu avais pu avoir pour Izaline un jour ou même pour Jude. Non, c’est différent, comme si ses bras étaient rassurants pour toi, comme si elle était une goutte de légèreté dans ta vie. Merde, tu ne t’explique rien, mais tu commences à reprendre conscience de ce qui vient de se passer. Tu serais presque là à la supplier de te retenir. Depuis quand ce genre de chose t’arrive ? Tu n’en sais rien, mais c’est déconcertant pour toi, tu ne sais plus ce que tu éprouves et ce que tu es censée éprouver à ce moment précis. Tu la regarde, tu lui lance un regard plus profond que jamais, comme si à cet instant elle pouvait ressentir cette vague de peur et de souffrance qui était ancré en toi, tu en as les larmes aux yeux, tu ne sais pas ce qui se passe, ce qui vient de se produire, mais tu n’apprécies pas cette faiblesse qui à l’air de se dégager de ton être. « Je suis désolé … que tu sois inquiète pour moi … » Tu la contemple, ses larmes te brisent le cœur, tu mords l’intérieur de tes joues venant vers elle, Raissa pourrait te rembarrer et elle aurait toutes les raisons du monde, mais tu l’as prend dans tes bras, prenant le risque de te brûler les ailes en essuyant un refus de ce geste.


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MessageSujet: Re: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Mer 7 Juin - 10:55



       

         
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Chaque baisers, chaque gestes et chaque caresses de sa part me faisait perdre la tête. Il sait exactement comment me rendre aussi molle que de la guimauve sous ses doigts. Mon corps se cambre, mes yeux se ferment, le plaisir s’infiltrant dans chaque centimètre de mon corps. J’étais déconnectée du monde réel, me laissant aller au plaisir que je ressentais. Mon corps s’embrase alors qu’il inflige une douce torture à ma poitrine hypersensible. Mes doigts glissent dans ses cheveux. Je m’y agrippe doucement quand les sensations deviennent trop puissante. Mes gémissement deviennent de plus en plus appuyer à mesure que sa langue vogue toujours plus bas. J’agrippe maintenant les draps et me mordille la lèvre et laisse toute les sensations m’envahir. Ma peau irradie, mon cœur s’emballe, ma respiration devient plus chaotique. Sa langue experte glisse sur mon ventre, sur mon nombril, sur ma poitrine, sur mon cou et jusqu’à mon lobe d’oreille. Je souris, en venant griffer doucement son dos. «Prétentieux … » Soufflais-je avant qu’il ne m’embrasse. Je mordille sa lèvre alors qu’il glisse une main jusque entre mes jambes. Je le regarde avant de basculer légèrement mon bassin vers sa main alors que je replonge sur ses lèvres, comme dépendante.
Après la nuit que nous avions passé, le réveil est d’autant plus brutal. Quand je le regarde, j’ai l’impression d’avoir un tout autre Tate devant moi et j’en suis presque effrayé. M’étais-je trompé sur lui en fin de compte ? Etait-il l’homme que je croyais ou avais-je tout faux sur son compte ? Je sens son envie de partir, de s’enfuit pour ne pas m’affronter, Blessée par son comportement et ses paroles, je réagis comme tout femme le ferait. Je mérite mieux que d’être traité comme il le fait. Quelque chose l’a perturbé mais il refuse de parler. Je ne le retiens pas mais le prévient des conséquences. J’ai aucune envie de le voir s’en aller mais si c’est pour que la situation pourrisse, à quoi bon ? Je m’inquiète pour lui. Peut-être que je ne devrais pas mais c’était comme ça. Je viens agripper son tee-shirt, l’empêchant de se défiler et lui ouvre mon cœur, lui disant ce que je pense de tout ça. Après avoir parler sans m’arrêter, je le relâche et vais m’asseoir sur le bord de mon lit, vidant ma bouteille d’eau, encore tremblante. Je lève les yeux vers lui et, après un moment, son regard captent le miens et ce que j’y lis me bouleverse. Tout ça et bien plus que lui. Ses yeux brillants font fondre ma colère comme la neige au soleil. Mes yeux s’embuent eux aussi. « Je suis désolé … que tu sois inquiète pour moi. » Les larmes coulent sur mes joues. « Pas moi. » Non, je n’étais pas désolée qu’il compte pour moi, pas désolée de m’en faire pour lui. Il s’approche de moi. Mes muscles se tendent sans que je m’en rende compte. Il me prend dans ses bras. Pendant quelques secondes de flottement, je reste figé dans ses bras. Je finis par l’entouré de mes bras, nichant ma tête au creux de son cou, respirant son odeur d’homme. Je le serre contre moi, glissant mes doigts sur sa nuque. « Je te demande pardon. » Soufflais-je contre lui. « Je n’aurais pas du insister. Tu as le droit de ne pas vouloir te confier à moi. C’est ton droit. C’est seulement que ton rêve … Tu as crié, ça a l’air sérieux et j’ai eu peur. Je suis désolée. » Dis-je, toujours dans ses bras. Je prenais une inspiration et me reculer, le relâchant doucement. Je l’observais avant de glisser une main dans mes cheveux.

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MessageSujet: Re: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Mar 27 Juin - 0:03


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Ce que tu aimes avec Raissa ? C’est que tu as l’impression parfois de jouer au chat et à la souris dans un lit. Tu n’es pas sûr d’être tout le temps le chasseur, c’est très partagé sur ce point, la jolie brune se défend plutôt pas mal. Tes doigts apprennent à nouveau les courbes de la jeune femme, ta langue virevolte au goût de sa peau, tes sens sont en éveil, pourtant c’est toi qui fait tout le travail, mais ça te plait de l’entendre gémir, la voir et la sentir gigoter sous tes caresses, tes baisers. Tu as chaud, tu as la respiration de plus en plus saccadé, alors que tes doigts viennent à son intimité, tu la sens venir happer avec son bassin chercher tes doigts, ça te vol un sourire. Tu la regardes, tu ne le nieras pas, mais tu la dévore du regard. Elle est splendide et qui oserait prétendre le contraire sauf un aveugle ? Tes doigts pénètrent en elle, alors que tes lèvres viennent glisser sur son nombril, tu joues de ta langue dessus, finissant par aller de plus en plus vite dans les mouvements de tes doigts, ajoutant même un doigt. Rien de bien compliqué. Tu la regardes et tu n’en peux plus d’attendre, tu as envie de rentrer en elle à l’instant, l’entendre gémir en symphonie avec toi. Tu l’embrasses juste après son mot, souriant contre ses lèvres. Tu quittes son intimité venant te caler entre elle avec douceur et venant tout d’abord kidnapper ses lèvres contre les tiennes avant de ne guider délicatement et surement ton engin dans son intimité. Une fois dedans, tu plantes tout bonnement ton regard dans le sien, alors que tu la sens se contracter un peu, comme si elle n’attendait plus qu’une chose, que tu agisses.
Tu ne t’attendais pas que cette nuit endiablée avec la jeune femme ne se termine de la sorte, tu n’avais jamais pensé que tu puisses t’endormir et te réveiller dans un autre lui que le tien en panique. Tu ne sais pas trop quoi penser, tu n’aimes pas le regard qu’elle pourrait poser sur ta personne. Tu es complétement meurtri de ce qui vient de se passer, le pire dans tout cela ? Le fait qu’elle est peur de toi, du moins c’est ce que tu déchiffres dans son regard. Tu déglutines ta salive avec beaucoup de mal, mais tu y parviens tout en finissant par toussoter un peu en sentant comme une gêne dans ta gorge. Tu es coincé comme un robot devant elle, tu serais déjà partie si ce n’était pas elle, tu n’arrives pas à expliquer ce qu’elle a de si spéciale, mais ça t’agace cette emprise qu’elle a sur toi. Tu ne sais pas quoi en penser. Tu te montres faible devant elle et tu as cette satanée boule au ventre qui détruit ton estomac à cet instant même où tout un tas de question ne viennent prendre possession de ton cerveau te laissant comme un zombie devant Raissa. Que dois-tu faire ? Tu n’en sais rien. Mais tu pleurs, tu tentes de le cacher, de faire comme si de rien n’était, mais tu n’y parviens pas aussi facilement. Tu as horreur de la voir comme ça, tu as l’impression d’avoir brisé un oiseau sans défense ou d’avoir un petit chaton perdue dans le froid glacial d’un jour d’hiver. Ça te fait mal et être si attaché à quelqu’un est horrible. Tu ne sais pas l’expliquer, mais tu n’aimes pas ça. Tu t’en veux qu’elle soit si mal pour toi, tu ne mérites pas tant, elle ne te connait pas, du moins c’est ce que tu aimes penser. « Chut. » C’est un jeu sans fin, vous n’êtes pas d’accord sur le fait d’être désolé ou non qu’elle soit inquiète pour ta poire. Tu la prends dans tes bras et sentir son corps près du tiens te fait un bien dingue, tu ne sais l’expliquer, mais c’est plaisant, elle est humaine et elle te donne l’impression que croire en l’humanité est encore possible. Tu sens ses doigts pianoter sur ta nuque et ça te détends, tes larmes qui ne coulent pas, finissent par s’estomper, ton cauchemar prend la fuite, les images désastreuse de ce dernier en font autant. Il n’y plus que elle et toi. « Ne t’excuse pas … ! » tu poses tes doigts sous son menton. « Tu n’y peux rien … je suis juste un tas de déchet, un gars détruit … ça n’aurait jamais dû arriver avec toi ce genre de situation ! » Que tu marmonnes, tu ne pouvais que t’en vouloir de toute façon à présent. Elle finit par se détacher de ton étreinte et tu ne sais plus quoi faire, ni quoi dire. « Je veux pas que tu aies peur de moi … » disais-tu en glissant ta main dans ta nuque.



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ps: c'était parfait :cute: j'espère ça t'ira angel loove
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MessageSujet: Re: Raissa + The nights are often dark. . . We do not know where the evil is. Ven 30 Juin - 10:23



       

         
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Je ne pense plus clairement. Nos corps, dans une osmose parfaite, se répondent. Je me laisse simplement aller au plaisir qu'il me procure. Mon cerveau est en veille
et je n'en profite que plus encore comme ça. Tate a cette faculté, même en dehors du sexe, de me pousser dans mes retranchements. Et c'est, je crois, une bonne chose pour moi, ce dont j'ai parfois besoin. Sa main cesse ses bienfaits et j'écarte mes jambes. Il vient se positionner entre elles et prend bientôt totalement possession de moi. Je me cambre, m'agrippant à son dos dans lequel j'enfonce, sous l'emprise du désir, mes ongles. J'enroule une jambe autour de son bassin et je nous fais basculer. Je le regarde ne souriant avant d'enlever mes cheveux qui cache mon visage. Je me penche et soude mes lèvres aux siennes alors que nos bassins reprennent leurs danse en duo alors que je presse ma poitrine contre son torse, en voulant indéniablement toujours plus, ne désirant qu'une chose : me perdre dans ses bras.
Malheureusement les choses ne se passent pas comme nous l'aurions tout les deux espérés. Après s'être endormi à la suite de nos ébats, je suis réveillée en sursaut par Tate qui cri et qui semble avoir fait un cauchemars. Et tout s'écroule. Il ne reste rien de l'ambiance du début de soirée. Moi je suis perdue et Tate, sur la défensive. J'aimerais qu'il se confit à moi, qu'il m'explique ce qui l'a perturbé à ce point mais il reste aussi fermé qu'une mauvaise huitre. Et ça me brise le coeur car je vois bien l'état dans lequel il est et que je voudrais l'aider. Mais il semble ne vouloir qu'une chose : partir. Le ton monte, des choses sont dites et regrettés l'instant. Les nerfs en pelotes, je finis par craquer. Il ne semble pas comprendre que je m'en fais pour lui, qu'il compte pour moi. J'essaye alors de faire de mon mieux pour qu'il comprenne, coûte que côute alors que mes larmes coulent sur mes joues. Il est désolé que je m'inquiète. Pas moi. " Chut. " Souffle t-il pour me calmer et arrêter mes larmes de couler. Il s'approche de moi et me prend dans ses bras. D'abord figée, je finis par lui rendre son étreinte en m'excusant, la pression retombant comme un soufflet. Mes doigts glissent tendrement sur sa nuque. " Ne t'excuses pas. " Dit-il en prenant mon menton entre ses doigts. Je plonge mon regard dans le siens, mes yeux toujours brillants. " Tu n'y peux rien ... Je suis juste un tas de déchets, un gars détruit... " Je secoue la tête, refusant d'accepter cette vision de lui qu'il avait. Il était peut-être détruit par la vie mais il était bien plus qu'un tas de déchet. " Ne dis pas ça ... " Murmurais-je, en venant serrer son biceps. " Ca n'aurai jamais dû arriver avec toi ce genre de situation ! " Marmonne t-il dans sa barbe. Je me détache doucement de lui, fronçant les sourcils, pas vraiment sur de comprendre ce que cela voulait dire mais il semble de toute façon plus parler à lui-même qu'à moi. " Je ne veux pas que tu ai peur de moi. " Dit-il, glissant sa main sur sa nuque. Je fais un pas vers lui, posant une main sur son torse. " Je n'ai pas peur de toi Tate. Je m'en fais pour toi. Ce n'est pas la même chose. " Soufflais-je en le regardant, totalement sérieuse. Peu importe qui trouble son esprit, je ne crois pas que cela puisse changer quoi que se soit de ce que je pense de lui, du fait que j'aime passer du temps avec lui. " Nous avons tous des blessures, qu'on gère à notre manière. Je veux juste que sache que je suis là pour toi et que tu es loin d'être un tas de déchets à mes yeux. " Lui avouais-je, droit dans les yeux.

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HJ : réponse parfaite chouquette :rire: J'espère que la mienne te convient également calin
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