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 It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis

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MessageSujet: It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis Mer 1 Mar - 14:06


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Le bal masqué avait suivit son cours, comme c'était prévue, Sebastien avait passé sa soirée en compagnie de sa cavalière mystérieuse Blueberry. Ils avaient prit le temps de faire plus ample connaissance, ils avaient discutés de tout et de rien à la fois. Bref, on pouvait dire que la soirée c'était déroulé dans le plus grand des calmes. Pour une fois il n'avait pas essayé de la mettre dans son lit, étant une femme déjà prise il aurait pu trouver ça amusant de chercher à ce rapprocher d'elle mais ... depuis la dernière fois qu'il avait vu Valentina, il n'avait plus envie de séduire les femmes. Il était toujours persuadé qu'elle était jalouse mais elle était bien trop fière pour le lui dire ou même le laisser comprendre. Mais il savait que si elle avait eu cette réaction ce n'était pas pour rien ! Elle était jalouse qu'il soit avec une autre qu'elle et même si lui aussi disait le contraire, ça le rendait dingue qu'elle soit avec un autre. Pendant cette soirée, il avait espéré l'oublier, au moins quelques heures, le temps que sa cavalière reste avec lui et ça avait en quelques sorte fonctionné. Mais son rendez vous avec Blueberry venait de prendre fin et il n'avait pas le cœur à rentrer chez lui et penser de nouveau à elle. Depuis leur dernière rencontre, la belle Italienne n'avait pas reprit contact avec lui et il n'avait pas non plus tenté de la revoir ou même de l'appeler. Ils étaient en froid tous les deux mais Sebastien ne pouvait pas nier qu'elle lui manquait, oh oui elle lui manquait et il avait un peu espoir de la croiser au bal masqué et avoir la chance de ce faire pardonner. "Attend quoi ? Te faire pardonner ? Pourquoi pas te mettre à genoux devant elle tant que tu y est ! Alors que c'est elle qui pète son câble ? Tu devient vraiment faible face aux femmes" Non, pas face à n'importe quelles femmes, mais à une seule en particulier. Il en à assez de lutter contre cette envie, coucher avec elle pour assouvir de simple pulsions sexuelles, ça ne suffit plus ! Elle lui manque, il jalouse les hommes qui sont avec elle, il pense à elle nuit est jour ... c'est difficile de ce rendre à l'évidence mais ... il est amoureux ! Merde alors ! Lui le grand Sebastien Praxton, amoureux ! D'une femme beaucoup plus mûre que lui, d'une femme bien trop libre, une femme pourtant inaccessible mais il n'arrive pas à lutter contre ça. Son masque toujours sur le nez, il ce retrouvait désormais seul, dans la foule. Glissant ses mains dans ses proches, il ce dirigeait de nouveau au bar pour ce prendre un verre et tenter de faire le point dans son esprit déjà pas mal retourné. C'est alors que son regard ce posa sur cette femme. Une magnifique robe noire, un masque couleur or cachait son visage mais il pouvait reconnaître son regard entre milles, sa démarche assurée et provocante. C'était elle ! Elle était là ce soir ... non pas pour lui ! Mais elle avait tout de même accepté de ce prêter au jeu. Elle ! Une femme qui disait vouloir fuir l'amour et tous ce qui s'en rapproche, la voilà dans un bal masqué pour la saint valentin. Une chance ? Peut être bien, c'était même une occasion en or de s'approcher d'elle et de lui dire enfin ce qu'il à sur le cœur. "Ne va pas trop vite Sebastien, elle ne va pas te sauter au cou si tu lui dit ce que tu ressent, elle risque surtout de ce barrer en courant pour ne plus jamais te donner de nouvelles !" Peut importe, il en à assez de lui tourner autour et de devoir la partager avec un autre. Terminant son verre d'un trait, il réajusta sa veste alors qu'il avançait dans la foule pour ce rapprocher d'elle, son cavalier semblait l'avoir elle aussi abandonné ou peut être était il déjà parti et qu'elle voulait profiter un peu de la soirée. Sans dire un mot, il s'avança vers elle et lui tendit sa main comme pour lui proposer une danse. Légèrement penché vers elle, son autre main dans son dos, il attendait qu'elle saisisse cette occasion de passer un peu de temps avec lui ... mais en avait elle autant envie que lui ? L'avait elle seulement reconnus sous son masque ?

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MessageSujet: Re: It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis Mer 1 Mar - 17:49

     


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Cela fait quelques jours déjà qu’elle ne l’a pas vu. Il lui manque. Beaucoup. Plus qu’il ne le devrait. Et pourtant, elle refuse obstinément d’aller le voir, ou même simplement de l’appeler. Il est hors de question qu’elle fasse le premier pas. Elle a bien trop d’égo, Valentina. Surtout, c’est elle, la fois dernière, qui a laissé entrevoir qu’elle est peut-être un peu trop attachée à lui. Elle s’est montrée bien trop préoccupée, bien trop jalouse à cause de son maudit rapprochement avec une autre femme. Elle lui a dévoilé combien elle est loin de le voir comme un simple amant parmi tous les autres. Elle ne veut pas le prouver encore, certainement pas. Elle préfère jouer la carte de l’indifférence. Elle préfère faire comme si elle peut parfaitement vivre sans lui. C’est idiot, peut-être. Mais elle refuse de révéler plus qu’elle ne l’a déjà fait les sentiments qu’elle éprouve pour lui. Elle l’aime encore, elle en a bien conscience. Mais elle ne veut pas de cet amour. Elle le rejette, elle le repousse aussi loin que possible d’elle. Alors, elle se contente de supporter cette distance avec Sebastien sans tenter le moindre geste pour l’effacer. Elle vit avec son absence, son absence qui lui pèse de plus en plus alors que leur dernière altercation ne remonte en réalité qu’à quelques jours. Et elle s’en veut un peu plus, d’être si dépendante à un homme. C’est pour cette raison qu’elle est sortie en ce soir de Saint-Valentin. La fête des amoureux. Plus cliché, cela n’existe surement pas. C’est assez ironique, en fait, qu’elle se prénomme justement ainsi alors qu’elle ne croit absolument pas en l’amour. Pourtant, elle est là ce soir. Vêtue d’une longue robe noire, elle est cachée derrière un masque en or qui cache ses traits. Et ça l’arrange bien d’être méconnaissable. En arrivant, elle se demandait encore ce qu’elle est venue faire dans ce bal masqué. Mais, finalement, son début de soirée n’est pas aussi horrible qu’il en a l’air. Elle a pu faire la connaissance de quelqu’un, comme tous les autres convives présents. Mais leur rencontre a fini par se terminer. Maintenant qu’elle se retrouve à nouveau seule, la jeune femme se demande ce qu’elle doit faire. Ses pensées ne peuvent se détourner de Sebastien. Elle s’interroge sur ce qu’il peut bien faire en ce soir de Saint-Valentin. Il est surement occupé à draguer une belle jeune femme en mal d’amour. Il les apprécie bien, apparemment. Et, pour la fête des amoureux, trouver une femme célibataire à consoler doit être un jeu d’enfant pour lui. Voilà qu’à nouveau, Valentina sent son humeur dégringoler. C’est ce qui arrive constamment en ce moment. Elle passe de la rancœur au manque, de la colère à la tristesse. C’est épuisant, toutes ces sautes d’humeur. Elle essaye de se dire que c’est l’un des effets de son traitement mais… Non. Elle ne connait qu’une seule chose capable de la mettre dans tous ces états de cette façon. Et c’est l’Amour. Cet amour contre lequel elle lutte alors qu’il la dépasse malgré elle. L’esprit confus, l’Italienne sent l’envie de boire un verre qui l’envahit mais elle s’en empêche. C’est ce qu’elle a fait la dernière fois, elle l’a regretté très vite en se réveillant le lendemain matin. Comme quoi, elle a raison de fuir autant ses sentiments. Elle se connait, Valentina. Elle sait combien elle peut facilement se détruire quand elle aime un peu trop fort. Elle décide que la soirée va se terminer pour elle, elle commence même à avancer vers la sortie. Mais c’est alors qu’elle se retrouve face à une silhouette. Une silhouette qu’elle ne connait que trop bien. En fait, c’est son regard qui la frappe tout de suite. Elle le reconnait instantanément. Sebastien. Son cœur manque un battement à ce constat alors que, dans un geste des plus naturels, il l’invite à partager une danse avec lui. Elle le regarde avec une certaine hésitation durant une seconde. Mais elle finit par saisir avec grâce la main qu’il lui tend. Elle pose sa main libre contre son épaule, et c’est ainsi que débute leur danse. La belle est troublée, un peu perturbée par ces retrouvailles impromptues. Mais, quelque part, il vient de faire le premier pas. Et ça la touche peut-être un peu plus qu’elle ne l’avouerait. Alors qu’ils dansent, d’abord sans se dire un seul mot, elle prend conscience qu’il lui manque plus encore qu’elle ne le croit. Son trouble disparait alors qu’elle se rapproche instinctivement de lui, juste assez pour lancer la conversation en murmurant à son oreille. – Tu es très élégant.


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MessageSujet: Re: It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis Mer 1 Mar - 18:53


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Il n'avait pas vraiment eu de mal à la remarquer, son regard c'était presque posé naturellement sur elle, comme si elle l'avait attiré sans même s'en rendre compte. Après cette soirée, Sebastien pensait qu'il ce sentirait un peu mieux, il avait réussi à ce la sortir de la tête pendant quelques heures en compagnie de cette inconnue mais maintenant qu'elle ce trouve dans son champs de vision, voilà qu'elle revient le hanter, il sent tout de suite cette sensation si particulière l'envahir. Elle l'attire, il ne peut s'empêcher d'aller la rejoindre, conscient qu'il fait le premier pas vers elle dans l'espoir de ce faire pardonner de sa maladresse de la dernière fois. Depuis qu'ils c'étaient disputés, il n'avait même pas tenté de séduire une autre femme, d'ailleurs la dernière fois, après le départ de Valentina il avait abandonné son étudiante pour s'enfermer chez lui et ce repasser cette scène en boucle dans sa tête. Il c'était comporté comme le dernier des imbéciles, il avait cherché à la provoquer, il avait réussi mais il lui avait surtout fait du mal ! Comment ? Cette femme n'a pas de cœur ! Et bien détrompez vous, Valentina est bien plus sensible qu'elle n'y parrait sinon elle n'aurait pas agit de cette façon et ce soir ... elle serait au bras d'un autre. Ce n'était pas le cas, puisqu'elle était là, parmi la foule dans cette magnifique robe avec son élégance naturel. C'était comme si, il n'y avait qu'elle dans la salle et rien ne pourrait dévier son regard. S'approchant d'elle, Sebastien ce présenta devant elle, légèrement penché avec la main tendue dans sa direction dans l'espoir qu'elle la saisisse. Elle semblait hésitante, comme si elle n'avait pas envie de partager cette danse avec lui alors qu'il en mourait d'envie mais pour une fois il ne disait rien, c'était plutôt rare qu'il reste silencieux mais il attendait et au bout d'un moment elle finit tout de même par saisir sa main. Ce redressant, il déposa son autre main contre sa taille alors qu'elle venait de déposer la sienne sur son épaule. Ils partageaient enfin cette danse, sans pour autant que leur regard ne ce croisent. Elle était là, proche de lui, il pouvait sentir son parfum, sa douceur de sa main dans la sienne et malgré son visage masqué il sentait qu'elle posait les yeux sur lui de temps à autre mais l'un comme l'autre ils étaient toujours silencieux. Sentant qu'elle réduisait l'espace entre eux, il pouvait désormais sentir son souffle contre sa joue, puis ce doux compliment qu'elle venir de lui murmurer à l'oreille, un compliment qui le fit très légèrement sourire sous son masque. Mais il ne parlait toujours pas, il avait simplement envie de profiter de cette danse avec elle, déposant la main de la jeune femme sur son épaule, Sebastien déposa sa deuxième main contre sa taille avant de lui répondre dans un murmure. - Tu es très belle toi aussi ! Cette robe te va bien ! Et pour une fois il n'y avait aucuns sous entendu dans le son de sa voix, il était sincère, il le s'amusait pas à la chercher ou la provoquer dans le seul et unique but de la mettre dans son lit. Puis relevant les yeux, Sebastien était de nouveau silencieux, dansant toujours au rythme de la musique sans que ses mains ne bougent de ses hanches. Ce n'est qu'au bout de quelques secondes qu'il reprit d'un ton sérieux sans cesser de danser. - Je suis désolé pour la dernière fois, je me suis comporté comme un idiot. Je ne voulais pas te blesser ou quoi que ce soit d'autre ! Sebastien Praxton qui s'excuse ! C'est une première ! Surtout si il sincère. - Je voulais te rendre jalouse comme moi je l'ai étais quand j'ai surpris cet homme devant chez toi ! "De mieux en mieux Sebastien, dit lui clairement que tu l'aime au point ou tu en es !" Le regard toujours fixe par dessus l'épaule de la jeune femme, il dansait toujours sans oser croiser son regard, parce qu'il savait que si il la regardait il ne pourrait pas lui parler sincèrement. - C'était idiot !


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MessageSujet: Re: It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis Sam 4 Mar - 13:19

     


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Elle ne s’attendait pas à le retrouver ici ce soir. Elle mentirait si elle disait que cette éventualité ne lui a pas traversé l’esprit. Elle a imaginé plus d’une fois comment se dérouleraient leurs retrouvailles. La dernière fois, ils se sont quittés en mauvais termes. Alors elle avait dans l’idée que leurs rapports se refroidissent. Qu’une certaine rancœur subsiste entre eux. Mais quand il se retrouve devant elle, et qu’elle le reconnaît instantanément sous ce masque, elle se rend compte qu’elle s’est trompée. Elle prend surtout conscience du manque qu’elle a ressenti durant ces quelques jours passés loin l’un de l’autre. Elle le savait déjà, mais c’est plus intense encore maintenant qu’ils se retrouvent à partager cette danse. Parce qu’elle est instantanément envahie de toutes ces sensations auxquelles elle n’a pas eu le droit sans lui. Légèrement troublée par tout ce déferlement d’émotions, elle se laisse pourtant guider dans cette danse. Elle oublie leur dispute, elle oublie les mots qu’ils se sont dit. Durant quelques secondes, elle profite simplement de la présence de Sebastien contre elle durant cette douce danse. Elle savoure l’odeur de son parfum, celle de sa peau. Elle se laisse envelopper dans cette bulle enivrante. Et, finalement, elle ose à son tour un pas vers lui en interrompant le silence. Elle se rapproche de lui pour lui murmurer un compliment. Et les compliments ne sortent que rarement de sa bouche, à Valentina. Il ne répond pas tout de suite. A la place, il dirige la main de la jeune femme jusqu’à son épaule. Instinctivement, elle entoure ses bras autour de son cou alors qu’il dépose ses mains contre sa taille. Leur danse devient plus romantique, plus intime même alors que leurs corps se rapprochent. Ce n’est qu’à ce moment que le beau brun vient la complimenter à son tour. Ses mots la troublent. En fait, ce ne sont pas les paroles qu’il prononce mais la façon dont il le fait. Il la complimente bien souvent mais, en règle générale, elle le perçoit davantage comme de la provocation, ou de la flatterie. Sa voix résonne bien plus sincère à cet instant, alors contrairement à d’habitude, l’Italienne le remercie. – Merci. A nouveau, un silence s’installe entre les deux amants. Ce n’est pas un silence pesant ou tendu, au contraire. Ils semblent simplement vouloir profiter de la présence l’un de l’autre. Elle se sent mieux à cet instant que durant toute cette semaine. Elle savoure uniquement l’instant, alors elle ne s’attend absolument pas à ce qu’il finit par lui dire. Il s’excuse. Vraiment. Il s’excuse pour son comportement lors de leur dernière rencontre. Ce n’est pas quelque chose qu’il fait souvent, Sebastien. A vrai dire, elle n’en attendait pas du tout autant de sa part. Le fait qu’il ait fait le premier pas en venant l’inviter à danser, cela lui suffisait. Mais elle est touchée par ses paroles, réellement touchée. Elle ne l’interrompt pas, elle se contente de poursuivre cette danse sans dire un mot. Mais elle est attentive à la moindre parole de son interlocuteur. Il lui avoue qu’il ne cherchait pas à la blesser mais uniquement à la rendre jalouse. Comme il l’a été. Elle est surprise, une fois encore. Il a tellement nié cette jalousie qu’elle ne pensait pas qu’il l’admettrait un jour. Encore moins après une dispute entre eux. Valentina ne sait pas tout de suite quelle réaction avoir. Elle garde le silence quelques secondes toujours en dansant avec lui. Et finalement, elle prend la parole à son tour. Sans le regarder, elle non plus. – C’était idiot, c’est certain... Elle ne dira surement pas le contraire. C’est puéril d’essayer de l’atteindre en se servant d’une autre femme. Elle a agi tellement différemment lorsqu’elle en a eu l’occasion, elle. Mais elle sait combien ils sont différents, tous les deux. Et elle lui est reconnaissante d’avoir baissé les armes pour avouer la vérité. Elle ne cherche pas à savoir s’il tente de se montrer sincère pour une fois, ou si c’est encore un jeu. Elle reprend rapidement la parole sans attendre qu’il réponde. – … Mais ça a fonctionné. Elle a été jalouse, il peut s’en réjouir. Elle a du mal à l’avouer. D’ailleurs, elle fuit obstinément son regard. C’est tellement difficile, pour elle, de se confronter à ses sentiments. Elle est un peu perdue, Valentina. Elle sait qu’il y a plus que du sexe entre eux mais elle n’est pas prête à admettre à haute voix ce dont il s’agit. – Je sais que ce n’est pas ce qu’on a convenu. Mais c’est difficile de rester indifférente quand je te vois aux bras d’une autre.


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MessageSujet: Re: It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis Sam 4 Mar - 14:36


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Il l'avait enfin retrouvée, celle qu'il avait tant cherchée, celle qui lui avait tant manquée. Et maintenant qu'il était proche d'elle il ce sentait mieux que nul part ailleurs. Contrairement aux autres fois, Sebastien ne cherchait pas à la troubler, à la chercher ou même la provoquer. Pour la toute première fois depuis leurs retrouvailles, il semblait sincère et il s'étonnait lui même. En temps normal il aurait sauté sur cette occasion pour la chercher encore, c'est ce qu'il savait de mieux ... mais il avait également ce côté sincère qu'elle était la seule à connaitre même si ... elle n'y avait pas vraiment eu le droit dernièrement. A son compliment, le jeune homme n'osa pas vraiment la regarder, en faite c'était comme si il cherchait à fuir son regard, il ne répondit pas non plus tous de suite laissant un silence s'installer entre eux avant qu'il ne dépose sa main sur son épaules et la sienne contre sa taille. Rapidement, ils avaient réduit cette espace entre eux, rendant cette danse beaucoup plus intime, beaucoup plus romantique surtout ... eux qui ne connaissaient que la passion, eux qui semblaient plus être en proie à leurs pulsion qu'à leurs sentiments. Là ils donnaient une image bien plus ... douce, une relation bien plus intense, pas uniquement basée sur un simple arrangement. Ce n'est qu'au bout de quelques instants que Sebastien ce décide enfin à lui répondre, en lui disant qu'il la trouvait elle aussi ravissante dans son élégante robe noire. De toute façon, il la trouvait toujours attirantes quoi qu'elle porte de toute façon. Sans croiser son regard, il continuait cette danse alors qu'elle le remercier d'un simple "Merci". Sans arrière pensée, sans ironie ... elle était sincère, presque autant que lui ! Plongeant de nouveau dans ce silence, les deux amants continuaient leur danse, ils c'étaient légèrement rapproché l'un de l'autre assez pour qu'il puisse sentir son odeur, son parfum qu'il connaissait pourtant si bien. Il reprit finalement pour s'excuser, c'était surprenant oui ! Surtout venant de lui ! Il n'était pas du tout du genre à dire "Pardon" ou alors il ne le pensait jamais vraiment. Mais encore une fois, Valentina avait un sorte de contrôle sur lui et la dernière fois qu'ils c'étaient quittés il avait remarqué qu'il lui avait fait du mal ... bêtement ... uniquement pour la rendre jalouse alors que ... il n'avait pas besoin d'aller aussi loin pour le comprendre. Alors il s'excusait, sincèrement, lui avouant même qu'il avait fait ça uniquement pour la rendre jalouse, comme lui l'à était en la voyant avec cet homme. C'était uniquement pour ça. C'était stupide, idiot ... et Valentina ne pouvait que le confirmer. - Je sais, j'ai étais trop loin ! Répondit il simplement en fixant toujours par dessus son épaule, il n'aimait pas ce sentir aussi vulnérable ... il n'aimait pas qu'elle voit à quel point elle pouvait le faire culpabiliser. Mais pourtant, il ne s'attendait pas vraiment à ce genre de réponse. "ça à fonctionné" La petite voix en lui ne pouvait que ce réjouir d'entendre ce genre de propos sortir de la bouche de la belle Italienne, parce qu'il sait que ce n'est pas donné à tous le monde d'entendre ce genre de chose venant d'elle. Il aurait même pu sourire, ravi de l'apprendre même si c'était quelques chose qu'il savait déjà ! Mais l'entendre dire c'était encore mieux que de l'imaginer. Evidemment qu'il s'en réjouit ! C'est ce qu'il voulait ! Qu'elle soit jalouse, jalouse au point de ne pas vouloir le partager ! Reculant légèrement pour tenter de croiser son regard qu'elle tentait obstinément de fuir, Sebastien la fixait avec une certaine tendresse, mais surprit également. Elle finit même par lui dire que de la voir avec un autre ne la laissait pas indifférente. Alors là, il ne s'y attendait pas ... mais ça faisait plaisir à entendre ! La fixant toujours il cessa de danser sans pour autant lâcher sa taille. - Et moi je ne supporte pas de te partager avec d'autres ... Ajouta t'il d'une voix sérieuse avant de reprendre sa danse et dévier son regard pour fixer une nouvelle fois par dessus son épaules. - Je n'ai jamais aimé de partager Valentina ! Et il ne pourra jamais l’accepter, pour lui ... elle était à lui ! Elle lui appartenait corps et âme. - On peu toujours trouver un arrangement pour modifier ... les termes de notre contrat ! Dit il d'un ton sérieux en la rapprochant encore de lui. - Je serais entièrement à toi, si ... tu deviens mienne toi aussi ! Reprit il en murmurant au creux de son oreille. Ce n'était pas en engagement de couple non ! Ils seraient toujours autant libre chacun de leur côté ... en ce devant tout de même fidélité ! - Les règles ne changent pas, on ne s'engage à rien ... juste à être fidèle l'un envers l'autre ! Conclu t'il en relevant son visage pour fixer la foule.

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MessageSujet: Re: It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis Lun 6 Mar - 0:12

     


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C’est étonnant, cet instant qu’ils sont en train de vivre. Il ne ressemble en rien à leurs rencontres habituelles, et encore moins à leurs conversations habituelles. C’est peut-être parce qu’ils ont dû vivre l’un sans l’autre durant ces quelques jours qui lui ont paru comme une éternité. C’est peut-être parce qu’ils se retrouvent ici, à cette soirée de la Saint-Valentin, cachés derrière des masques. C’est peut-être cela, oui. C’est plus facile pour Valentina de se montrer sincère, comme si elle peut oublier celle qu’elle est tous les jours le temps d’une soirée. Et l’attitude de Sebastien l’aide beaucoup, aussi. Elle retrouve l’homme qu’elle a connu, celui qui est capable d’oublier son image pour se dévoiler en toute transparence à elle. Celui dont elle est tombée amoureuse. Elle ne sait pas exactement pourquoi ni comment mais il semble avoir déposé les armes, tout comme elle. Ce soir, il n’est pas question d’égo ou de fierté. Encore moins de savoir qui est le plus fort. Il s’agit seulement de deux personnes qui avouent ce qu’elles ont sur le cœur depuis trop longtemps déjà le temps d’une danse. Ce n’est pas facile de se confier l’un à l’autre. Ils n’ont pas cette relation. Ils n’ont plus cette relation. Et, pourtant, ils trouvent tous les deux le courage de s’avouer cette évidence. Ils éprouvent de la jalousie l’un envers l’autre. Ils ne devraient pas, pourtant. Ce n’était pas inscrit dans leur contrat. Ils se sont promis de ne rien se promettre. Mais ça devient trop difficile, trop douloureux. Et l’Italienne se sent soulagée finalement lorsqu’elle avoue avoir ressenti cette jalousie. Elle n’a pas envie de subir à nouveau une telle situation. Elle ne sait pas comment elle réagirait une deuxième fois. Elle n’est pas de nature impulsive mais elle peut exploser quand elle est en proie à ses sentiments. Sur le moment, elle ne craint même pas que Sebastien profite de l’aveu qu’elle vient de lui faire pour l’atteindre. Elle a oublié leur petit jeu de provocations, elle est celle qu’elle a toujours été derrière les apparences. Au fond, c’est ce soir en réalité qu’elle ôte le masque qu’elle porte depuis trop longtemps. Elle a conscience pourtant qu’il doit être ravi d’apprendre qu’elle n’est pas indifférente. Mais elle ne regrette pas, Valentina. Elle fuit son regard néanmoins, parce que ces confessions restent difficiles. Ce n’est que lorsqu’elle sent qu’il interrompt leur danse, sans toutefois retirer ses mains de sa taille, qu’elle ose croiser son regard. Ses mots l’atteignent en plein cœur. Elle a compris depuis quelques temps déjà qu’il n’aime pas la partager. Mais l’entendre le dire lui-même, c’est bien différent de le deviner. Elle ne sait pas ce qu’elle peut lui répondre, en fait elle est surprise du ton sérieux et assuré avec lequel il lui fait une telle confession. Il reprend leur danse romantique finalement, et elle le suit, toujours silencieuse. Il assure n’avoir jamais aimé la partager. Mais alors… Que devraient-ils faire ? A l’époque, ils formaient un couple. Il paraissait normal qu’ils aient une relation exclusive. Mais, en tant qu’amants, que peuvent-ils espérer ? En fin de compte, la jeune femme se décide à lui poser simplement la question. – Alors… Comment fait-on ? Pour qu’elle s’en remette à quelqu’un, à lui en plus, c’est vraiment qu’elle est perdue. A vrai dire, elle est surtout partagée. Partagée entre ses sentiments et sa raison. Lorsqu’il reprend la parle, elle l’écoute avec attention. Il parvient à l’intriguer en évoquant un arrangement. Elle se laisse attirer jusqu’à lui, assez pour sentir son souffle contre sa peau alors qu’il lui expose les termes de cet arrangement. Je serais entièrement à toi, si tu deviens mienne toi aussi. Cette idée l’effraie autant qu’elle la ravit. Tout serait plus simple ainsi, c’est certain. Mais c’est une nouvelle barrière qu’ils feraient tomber… Combien en restera-t-il au bout du compte ? Sebastien semble deviner ses craintes parce qu’il ajoute très vite qu’ils ne s’engageraient à rien d’autre. Seulement cette exclusivité entre eux. – Donc ce serait… Une sorte de clause d’exclusivité ? demande-t-elle, l’air un peu songeur. Ils donnent clairement l’impression de négocier les termes d’un contrat professionnel, et pourtant… Pourtant, c’est tout sauf ça, entre eux. Mais ce n’est pas l’étrangeté de leur discussion qui la préoccupe, c’est plutôt les conséquences d’un tel changement. Au fond d’elle, Valentina a conscience que cela ne changeait pas de beaucoup sa façon de vivre. Depuis qu’elle a Sebastien comme amant, elle ne ressent pas le besoin de retrouver quelqu’un d’autre. Ce n’est jamais aussi intense, avec un autre. Elle lui est déjà fidèle, en quelque sorte. Mais ce qui l’inquiète, c’est de se dire qu’elle lui devra fidélité. La nuance est faible, et pourtant. – Et toi, ça ne te poserait aucun problème de ne plus aller voir ailleurs ? demande-t-elle finalement, comme pour savoir comment lui, il ressent cette situation.


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MessageSujet: Re: It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis Lun 6 Mar - 15:48


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Le relation était basée sur un contrat très simple, il ne devait pas y avoir de sentiment, ils ne ce promettait rien et ils n'étaient pas obligés d'être fidèle l'un à l'autre et pourtant, la situation ne semblait plus du tout leur convenir. Sebastien ne voulait plus la partager, il tenait trop à elle pour supporter de la voir dans les bras d'un autre ou la voir en compagnie d'un autre homme que lui. Au moins, ce soir, ils parvenaient à ce parler sans jouer un rôle, sans provocation, comme quoi cette soirée était vraiment pleine de surprise. La tenant toujours par la taille, le jeune homme c'était arrêté pour la fixer quelques instant dans les yeux pour lui dire qu'il ne voulait pas la partager. Il n'avait plus envie et il comptait bien trouver un arrangement avec elle pour qu'elle soit "totalement sienne". Silencieux, ils partageaient toujours cette danse romantique et agréable, c'était comme si ils étaient coupé du monde tous les deux. Mais Sebastien finit par rompre ce silence, si elle ne savait pas vraiment quoi faire face à cette situation, lui avait bien une idée. L'attirant vers lui d'avantage, il finit par lui exposer son idée, murmurant presque comme si il voulait qu'elle soit la seule à l'entendre. Il voulait qu'elle soit à lui ! A lui et seulement à lui et en contre parti, il serait lui aussi entièrement à elle ! C'était simple, toujours aussi simple, la même relation sauf qu'ils ce devraient fidélité. Reprenant rapidement, il tenta tout de suite de la rassurer en précisant qu'encore une fois, ce n'était pas la base d'un relation de couple ! Ils n'étaient pas amoureux ... ou presque, enfin ils ne devaient pas être amoureux ! - Tout à fait ... sans sentiments, sans rien d'autre ... notre lien reste le même. Dit il très sérieusement sans pour autant la regarder. Ils négociaient oui, ça n'avait rien de professionnel mais c'était tous comme. A vrais dire ça n'allait pas vraiment le changer non plus, puisque depuis qu'il entretien cette relation avec elle, il n'avait plus l'envie de séduire les femmes, c'était comme si ... il ne pouvait pas ! Il ne trouvait pas ce dont il avait besoin avec une autre alors qu'avec Valentina, ce n'était pas comparable. Souriant amusé à sa question, il tourna doucement la tête pur ce rapprocher de son oreille. - Je t'ai toujours étais fidèle, ne doute pas de mon implication ! Ça ne me pose aucuns problèmes ! Aucunes autres femmes ne t'égale ! Dit il dans un souffle sans pour autant interrompre leur danse. - Et toi ? Est ce que tu pense pouvoir éviter d'aller voir ailleurs ?



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MessageSujet: Re: It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis Lun 6 Mar - 22:11

     


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♦ Sébastien ♦


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Pas de sentiment, pas d’engagement, pas d’exclusivité. C’était cela, leur contrat. Quand ils ont choisi d’arrêter de lutter contre leurs envies, c’est ce qu’ils ont décidé ensemble. Ils étaient tous les deux d’accord. Mais il semblerait que cet arrangement ait ces limites, lui aussi. C’est plus difficile de rester insensible en l’imaginant avec une autre qu’elle le croyait, en fait c’est même impossible. Elle a pourtant essayé de le mettre à l’écart du reste de sa vie. Mais, peu à peu, Sebastien y entre malgré elle, aussi insidieusement qu’il entre dans son cœur. Elle ne parvient pas à accepter l’idée qu’il aille voir ailleurs. Quand elle n’en était pas encore témoin, à la limite, elle pouvait occulter ce qu’il fait quand elle n’est pas là. Mais la dernière fois, le fait de le voir avec cette jeune femme… Ça lui a fait trop de mal. Et tout ce qu’elle veut, tout ce qu’elle cherche avec ce contrat au fond, c’est d’éviter d’avoir mal. Alors, peut-être devrait-elle accepter de le modifier, justement pour empêcher son cœur de souffrir. Et, visiblement, Sebastien serait plus que ravi que leur relation devienne exclusive. Elle comprend qu’il a autant de mal à la voir avec un autre que le contraire. Elle se doute que c’est parce qu’il veut qu’elle soit uniquement à lui qu’il lui fait une telle proposition, tout comme elle l’accepterait simplement pour qu’il lui appartienne également. Mais Valentina craint tout de même qu’à force d’abaisser les barrières qu’ils se sont fixés, ils ne finissent par s’approcher un peu trop de la limite… Celle dont ils ont si peur. Le jeune homme tente toutefois de la rassurer. Il lui précise bien qu’au fond, cela ne changera en rien la nature de leur lien. Leurs relations resteront les mêmes, c’est simplement ce qu’ils feront en dehors qui changera. Il n’est pas question d’amour, absolument pas. Même si, dangereusement, ils s’en rapprochent de plus en plus malgré eux. – Ça pourrait marcher. concède-t-elle, encore un peu perdue dans ses pensées. Elle craint néanmoins de regretter parce que, irrémédiablement, cela leur ôte une certaine liberté. Elle finit d’ailleurs par demander à son interlocuteur si, lui, ne serait pas embêté de lui devoir fidélité. Elle le voit alors sourire avant qu’il n’avance ses lèvres jusqu’à son oreille. A ses mots, elle sent un certain trouble l’envahir. Il semble si sûr de lui, comme convaincu que ce petit arrangement est la meilleure chose qui peut leur arriver. Il la tente, une nouvelle fois. Mais ce sont ses derniers mots qui la touchent malgré elle. Aucune autre femme ne t’égale. S’il savait combien c’est réciproque. Au fond, il le sait surement un peu. Elle, elle a conscience qu’elle a davantage d’emprise sur lui que n’importe quelle autre femme. Et c’est indéniablement réciproque. Elle ne répond pas à ces mots-là même si, sans s’en rendre compte, elle s’est instinctivement rapprochée de lui, effaçant toute distance entre leurs deux corps désormais collés l’un à l’autre. Evidemment, il lui renvoie sa question. Il ne se doute pas qu’elle n’a aucune envie d’aller voir ailleurs en réalité, et c’est peut-être mieux comme ça. – Je peux tenter de l’envisager… Uniquement parce que tu es à la hauteur pour le moment. précise-t-elle dans un murmure. Et comme pour sceller leur accord, l’Italienne finit par déposer sa main contre la nuque de son amant pour initier un langoureux baiser. Mais elle l’interrompt au bout de quelques petites secondes seulement pour reprendre la parole. – C’est d’accord. Tu as interdiction de voir tes petites étudiantes maintenant. précise-t-elle avec un petit sourire ravi sur les lèvres. Ah, Valentina, tu ne sais pas dans quoi tu t’embarques.


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Il savait que c'était un pari risqué, il savait qu'à force de jouer avec le feu, ils allaient s'y brûler, il savait qu'à force de baisser les barrières, leurs sentiments allaient forcément prendre le dessus ! Ils c'était déjà beaucoup trop rapproché de cette limite en devenant des amants mais si en plus ils devaient ce promettre fidélité, ça allait surement ce terminer de façon ... comment dire ... "Tragique ?" Non, en faite il allait surtout finir par arriver ce qu'ils redoutaient tant tous les deux. L'amour, il ne fallait pas laisser l'amour prendre le dessus ! Ils n'étaient pas un couple, pourtant ils ce comportaient presque comme tel ! Sebastien disait que cette proposition ne changeait pas réellement les clauses de leur contrat, ils étaient toujours aussi libre, toujours amant mais ce devait fidélité ? Comment être libre en étant fidèle à quelqu'un ? C'était plutot étrange difficile de faire les deux pourtant Valentina semblait d'accord. Lui était sur que ça pourrait marcher, il ne voulait pas penser à ce qui pourrait arriver mais il avait envie que ça marche ! Il ne voulait plus qu'elle lui donne une raison d'être jaloux et il ne voulait pas non plus la voir avec un autre. Apparemment ça semblait réciproque, souriant amusé à sa question ... Sebastien n'avait aucun doute la dessus, Valentina n'avait pas d'égale, pas pour lui en tous cas. Les nombreuses filles qui avaient défilées dans son lit ne l'avaient jamais aidé à oublier. D'ailleurs il n'hésita pas à lui dire de vive voix, ce n'était pas du tout pour la troubler ou avoir une quelconque réaction de sa part. La question qu'il ce posait c'était surtout "est ce qu'elle pourrait rester fidèle ? " N'étant pas vraiment, même pas du tout un couple, il ne pouvait pas le prendre mal mais si elle refusait ça lui ferait bien plus de mal qu'il ne voudrait le dire. - Pour le moment ? Non ! je suis toujours à la hauteur ! La preuve ... Le côté sérieux n'était pas resté longtemps ! Mais comme pour conclure leur accord la belle vint déposer sa main contre sa nuque pour l'attirer vers elle et l'embrasser. C'était un baiser qui n'avait rien avoir avec les autres, langoureux oui ! Mais c'était comme si ils partaient sur de nouvelles bases tous les deux. Prolongeant malgré tous ce baiser, il recula ses lèvres avec quelques secondes avant de murmurer. - Tu peux pas résister ... C'était bien la première fois qu'un baiser lui renversait autant les esprits. - Et toi de fréquenter tes clients ! A croire qu'il ne savait pas rester élégant. - Pourquoi irai je voir des étudiantes alors que ... Laissant son regard parcourir le corps de sa sublime cavalière, il ce mordit la lèvres avant de relever les yeux vers les siens. - J'ai ça à ma porté ! Il faudrait être fou pour aller voir ailleurs !


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MessageSujet: Re: It's like we can't stop we're enemies, You're like a drug that's killing me. - Praxtis Lun 6 Mar - 23:27

     


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Ils se rapprochent de plus en plus, tous les deux. Et, de la même façon, ils approchent de plus en plus de la limite, irrémédiablement. Celle qu’ils ne doivent pas franchir, celle de l’Amour. Ils ne sont pas un couple, et pourtant de moins en moins de choses les différencient d’un couple. Et le pire, c’est que Valentina en a conscience. Mais elle ne peut pas s’en empêcher, elle ne peut pas lutter… Elle aime trop la présence de Sebastien à ses côtés. Elle se rend compte comme elle se sent bien avec lui. Elle ne veut pas le perdre, et elle ne veut pas non plus le partager. Elle veut qu’il soit à elle, corps et âme. Et pourtant, elle n’est pas venue dans cette soirée dans une telle optique, tellement pas. C’est même tout le contraire en réalité parce qu’elle avait dans l’esprit de le sortir de sa tête ce soir. Mais c’est impossible d’oublier celui qui la hante. Depuis qu’ils se sont retrouvés, il accapare ses pensées. Et, en fin de compte, ils n’ont jamais été aussi proches qu’à cet instant. Cet instant où, finalement, ils décident de cette nouvelle clause. La fidélité. C’est la première fois depuis une éternité que Valentina s’engage pour de vrai à une telle chose. En fait, la dernière fois qu’elle a été fidèle à un homme, c’était lui. Le passé semble curieusement rejoindre le présent. Mais elle ne veut pas y penser. La seule chose qu’elle souhaite, c’est éviter de souffrir en le voyant avec une autre. Et accepter cette clause d’exclusivité est encore le meilleur moyen pour y parvenir. Sebastien, en tout cas, semble sûr de lui. Il n’hésite pas un seul instant à lui assurer que les autres femmes ne l’égalent pas à ses yeux. Et c’est peut-être bien le premier homme à lui dire de tels mots, avec autant de sincérité qui plus est. A vrai dire, le beau brun paraît surtout inquiet que ce soit elle qui puisse flancher. Et pourtant… S’il savait combien c’est loin d’être possible. Elle devra simplement oublier quelques numéros de son répertoire, mais rien auquel elle n’est vraiment attachée. L’italienne affiche un petit sourire en voyant son interlocuteur retrouver une certaine légèreté alors qu’il assure être toujours à la hauteur. – J’y compte bien. affirme-t-elle simplement. Evidemment qu’il l’est toujours, puisque c’est lui. Mais elle va éviter de le flatter davantage, il risquerait de se voir pousser des ailes… Et qu’est-ce qu’elle disait. A peine vient-elle l’embrasser quelques secondes seulement, avec beaucoup d’application néanmoins, que le jeune homme déclare qu’elle ne peut pas lui résister. C’est peut-être bien vrai mais elle ne l’avouerait pas si facilement. Aussi, elle voit bien que son baiser des plus langoureux a troublé Sebastien, alors elle s’empresse de lui rétorquer. – J’ai plutôt l’impression que c’est toi qui es incapable de résister. Mais elle reprend un ton plus posé pour préciser avec clarté que cette fois, il n’a plus le droit de voir l’une de ces petites étudiantes. Elle reste courtoise dans ses mots mais elle n’en pense pas moins en vérité. Evidemment, son amant ajoute aussitôt qu’il lui est également interdit de fréquenter ses clients. – Exactement. conclue-t-elle simplement sans s’étendre davantage là-dessus. Elle préfère la conversation qui suit en réalité. Ses mots parviennent à l’atteindre, et pourtant elle n’est pas du genre à se laisser bercer par de belles paroles. Elle ne sourit pas pour autant mais une petite lueur est apparue dans son regard, à Valentina. Elle le voit se mordre la lèvre alors qu’il la dévore des yeux, comme s’il faisait totalement abstraction des gens autour. Comme s’il n’y avait plus qu’eux. Et finalement, son regard croise à nouveau le sien. – Tu sais, nous ne sommes pas seuls. lui rappelle-t-elle en jetant un regard aux alentours. Certes, ils sont cachés derrière des masques mais tout de même.


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