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 ❝la vie blesse toujours.❞ Ϟ ft. sora-plùm.

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MessageSujet: ❝la vie blesse toujours.❞ Ϟ ft. sora-plùm. Lun 13 Mar - 14:29


la vie blesse toujours.
Sora-Plùm & Baia.

Douleur. Souffrance. L'esprit torturé pour avoir passé une journée de plus sous les griffes de l'exigence, du travail acharné et de la torture psychologique pour être plus que parfaite, tu avais ce soir cette fêlure dans l'âme qui se faisait de plus en plus béante chaque jour. Un autre soir où tu n'avais plus aucune force, plus aucune envie, juste de te laisser pleurer et dépérir sous le poids de la dureté de la vie. Cette impression que tout est trop lourd pour toi, que tu étais trop fragile pour supporter à une telle pression, tu ne la cachais que trop bien à ta famille, à tes proches. Parce qu'ils ont connu de toi que la douce, joyeuse, tendre personnalité qui illumine perpétuellement tes traits. Tu ne voulais absolument pas montrer celle qui était triste et qui souffrait, te pensant assez forte pour tout affronter. Tu t'en donnais parfaitement l'illusion alors que tout en toi réclamait de l'aide que tu ne voulais pas non plus demander. Tu étais dans une telle contradiction des ces moments-là. Entre la fierté et le désarroi. C'est sans conteste la chose qui te perdra.

La solitude était ta meilleure amie dans ces moments-là. Loin des personnes qui s'étaient dévouées pour te protéger, dans ces situations, tu savais qu'elles ne t'aideraient pas à grand chose, tellement tu avais l'impression d'être bien plus bas que tu ne le serais jamais. Tu avais ce sentiment que personne ne pouvait t'attraper et ralentir cette chute qui te faisait assombrir ta vie, malgré toute cette force et tout cet amour qu'ils pourraient te donner. C'était ta grande faille psychologique, tu avais conscience de son existence mais trop grande que tu ne pouvais la vaincre. Tout du moins, tu pensais difficilement.


Dans ces moments-là, tu décides de ne faire qu'un avec toi-même, tu te laisses à tes démons et tu t'éloignes de la civilisation, en allant errer dans des endroits peu fréquentés, souvent accompagné d'un peu de boisson, ne serait-ce que pour noyer ton mal. Voilà pourquoi tu te retrouvais sur cette péninsule de Banks ce soir, ce morceau de nature qui était devenu l'un de tes lieux de prédilection quand tu n'avais plus la force de rien. Cet endroit semblait un tantinet t'apaiser quand tu avais le plus besoin. Le calme de ce lieu était aussi inspirant que reposant et ce même si les températures commençaient à légèrement se radoucir en fin de journée. Tu marches alors, seule, dans la pénombre. Tu vois défiler le paysage alors que ton esprit vagabonde lui aussi dans les limbes de ta peine. Ta tourmente ne t'octroyait pas de repos, pas de remède par elle-même, il fallait que t’aille la chercher par ta propre volonté. Cherchant alors ce point de vue que tu affectionnais tant pour te poser et broyer du noir sans personne pour venir te relever, tu fus surprise de deviner une silhouette inconnue ayant déjà pris possession des lieux. Une autre âme en peine au même titre que la tienne ? Une simple randonneuse nocturne ? Tu ne savais trop rien. Ne voulant pas la déranger, tu t'approchas doucement sans prononcer un seul mot, intriguée par sa présence … Pas un mot, mais le bruit de tes pas pouvait aisément signaler ton approche … Qui était-elle ?

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MessageSujet: Re: ❝la vie blesse toujours.❞ Ϟ ft. sora-plùm. Dim 19 Mar - 18:48


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Baia & Sora-Plùm

Morte. Tu ne l’étais pas encore, mais c’était tout comme dans ta tête, dans ton cœur. Tout était déjà décidé pour ta vie, tu le savais, tu ne voulais plus y croire. Pendant près de dix-sept ans tu y avais cru, pensant être heureuse un jour, mais tu ne pouvais continuer à bercer ton esprit de rêve, ce n’était pas possible. Continuer de vivre dans un monde qui ne sera pas tien encore très longtemps était au-dessus de tes forces. Tu n’y parvenais plus, ton esprit avait cessé de divaguer dans les méandres de ce rêve où ton espérance de vie soit plus élevée. Ce n’était pas possible. Tes jambes flottaient dans le vide, tu repensais à tout ce qui pouvait te faire du mal dernièrement, tes larmes commençaient à glisser le long de tes joues. Dire que tu avais trouvé une famille, la tienne en plus. Ta mère, ton père ,des oncles, des tantes, bref tu avais enfin un cocon, des personnages ayant dû se battre pour avoir une place dans ton cœur, ce dernier étant tellement entouré de barbelé et de brique pour ne laisser personne parvenir à te toucher sentimentalement. Le seul l’ayant fait quand tu avais quinze ans c’était Pacôme. Lui. Le prince charmant ravivant tes rêves, laissant naître en toi cette sensation d’être en vie, être vivante, tu n’en avais pas l’impression sauf quand il était à tes côtés, sa peau caressant la tienne. Enfin, c’était lui, c’était tout son être capable d’être présent pour toi. Se sacrifier. Chose que tu n’avais plus accepté depuis mai dernier. Tu ne le pouvais plus, tu ne pouvais plus le voir passer ces jours et parfois ces nuits avec toi. Il avait un avenir, une possibilité d’obtenir tout ce qu’il désirait, mais sans moi, une chance que toi, tu te voyais mal lui retirer. Il ne l’avait pas compris, mais tu devais le faire pour lui. Puis maintenant tu n’étais plus entre les murs de cette chambre tellement blanche qu’elle avait l’air plus malade que toi, tu étais libre. Enfin, pas de tout, vu que ton cœur était à quelques secondes, minutes ou jours de lâcher, de te faire quitter cette terre pour toujours. Si toi tu étais à présent sereine avec ta décision et avec le fait de mourir d’ici peu, tes parents c’était une tout autre histoire. Tu les avais comme assassiné avec ta demande, quitter l’hôpital pour enfin vivre. Tu ne voulais pas attendre la mort de quelqu’un qui pourrait te sauver en mourant. Tu trouvais cela bien trop glauque à ton goût. Tout se mélangeait dans tes songes, tu avais des questions, des espoirs pour tes proches, mais parfois te retrouver seule comme tu pouvais l’être à présent au-dessus de cette falaise où la hauteur te donnerait le vertige si tu l’avais, mais tu adorais les hauteurs, tu te sentais bien dans cet endroit. Tu étais bien, auprès du ciel, auprès du monde que tu allais bientôt rejoindre. Tu étais silencieuse, en même temps parler seule n’était pas encore dans tes maladies. Tu te laissais seulement bercer par les vagues se mourant sur le gros rocher où tu te trouvais, le regard vacillant sur l’horizon. Puis tu sortis de cette sorte de transe quand tu entendis des bruits de pas derrière toi, tu sursautais, quelqu’un tentait de te tuer avant l’heure ? Ton regard se déposa sur une jeune femme avec des cheveux blond/ doré bouclé d’une façon que tu jalousais toujours, tes cheveux étaient plats et parfois incapable de prendre la position que tu désirais. « Bonjour ! » Tu adressais un sourire à la personne, sans même savoir pourquoi tu avais laissé ce mot glisser hors de ta bouche, surtout que toi, tu aspirais à être seule. Tu scrutais la jeune femme, inspectant ses traits et sans doute que tu espérais une réponse.


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MessageSujet: Re: ❝la vie blesse toujours.❞ Ϟ ft. sora-plùm. Ven 14 Avr - 15:27


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Sora-Plùm & Baia.

Une rencontre. Lorsque tu es aussi profondément acrée dans tes moments de doute, dans ce tourbillon si vicieux qui te prenait seulement quand tout va mal, et que tu as besoin d'être seule, c'est bien la dernière chose que tu penses ou quand bien même, imagine d'avoir. Recherchant la nature, le calme pour t'intérioriser au mieux possible, tu rejoignais ce point de repère, ce belvédère offrant un magnifique panorama sur la ville en contre bas, pour te retrouver seule avec toi-même. Surprise était ce soir que tu retrouvais une inconnue sur ce point pourtant connu des néo-zélandais mais que tu pensais désertée à cette heure. Il fallait croire que tu n'étais pas la seule, à avoir craqué pour ce si singulier paysage.

En t'approchant doucement, tu parviens à un peu mieux discerner la personne qui semblait aussi se recueillir dans ses pensées. Même si la pénombre rendait les traits de son visage encore inconnu, tu te doutais bien qu'elle n'était pas venue ici dans une légère pensée, toi-même tu n'étais pas ici pour sourire et profiter du paysage telle une touriste. Non, tu étais ici pour être seule et aussi parce que ce lieu t'apaisait à juste titre. Peut-être était-ce son cas aussi, mais tu n'en avais pas vraiment de preuves, juste une certitude silencieuse. Tu n'osais pas tellement prendre la parole mais la demoiselle le fit pour toi en te saluant d'un bonsoir, et tu pouvais deviner son sourire un peu triste grâce au rayon de la lune descendant d'un ciel nocturne et dégagé. Lui rendant timidement ton sourire, tu fis jouer ta politesse en lui répondant en retour. Elle ne devait pas être bien plus vieille que toi, alors tout naturellement tu pris l'initiative de la tutoyer: « bonsoir ... je suis désolée, je ne voulais pas te déranger. tu as sans doute besoin de calme toi aussi, cela m'étonne juste de trouver quelqu'un ici aussi tard. » Lui avouais-tu, quelque peu confuse. Cette confusion même qui te rendait un peu hasardeuse dans tes propos pour autant assez sincères. Cette jeune femme, elle semblait dans le même état que toi, et avait l'air de profiter d'un recueillement qui serait tout aussi bénéfique que le tien. « si tu veux ... je peux m'éloigner, m'installer à quelques mètres pour te laisser un peu plus tranquille. je peux comprendre. » Continuais-tu, tout autant par respect que de lui témoigner une silencieuse compassion. C'était une bien jolie brune qui te faisait à présent face et que tu essayais de sonder d'un regard tendre et bienveillant. Elle semblait avoir besoin d'aide tout autant que de quelqu'un pour éventuellement l'écouter. Mais tu n'étais qu'une inconnue, et c'était bien la première fois que tu la rencontres. Peut-être ne s'ouvrira t'elle pas aussi facilement, malgré que vous aviez le même point de chute, le même état d'esprit actuellement. Cependant, si elle avait besoin de décharger, et même si elle ne le savait pas encore, tu étais une bonne personne pour aider les autres à se sentir, ne serait-ce qu'un peu mieux. Et le comble était même que tu ne pouvais pas appliquer ce petit don à tes propres soucis, ce serait bien trop facile. Mais attendant qu'elle réagisse, tu ne bouges pas, ne l'assommant pas plus de paroles, ne voulant pas non plus paraître trop brusque pour une première fois.

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MessageSujet: Re: ❝la vie blesse toujours.❞ Ϟ ft. sora-plùm. Lun 29 Mai - 18:54


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Tu pourrais abandonner, tu n’avais qu’à sauter, le vide flirtait avec ton regard. Mais l’envie de finir aussi lâchement ne te convenait pas. Tu avais peut être abandonné l’idée de survivre à ta maladie, tu n’étais pas prête à sauter dans la mort à pied joint. Tu pourrais, ça t’éviterait de causer tant de peine autour de toi, de la caresser du bout des doigts tout en restant si impuissante face au chagrin des tiens. Ils ne comprennent pas, ils ne savent pas à quel point c’est compliqué pour toi de survivre, de vouloir vire tes derniers rêves en sachant qu’eux n’allait pas bien. Alors, tu te sens égoïste quand tu penses à ta mort, que tu renonces donc à rester à l’hôpital pour tes derniers jours. Merde, tu penses toujours aux autres et tu n’en peux plus, c’est si dur d’être là pour eux, alors qu’ils ne parviennent pas à comprendre ton choix. Se vide t’appelle, les vagues se tuant contre les rochers te laisse rêveuse, à une éternité de tranquillité, même si tu n’y crois pas trop. Tu n’es pas triste, ni écœuré, tu es juste pleine de question, d’envie, mais tu n’es sûre de rien en fin de compte. Tu te laisses vaguer dans tes pensées laissant le monde autour de toi tourner comme ci tu n’étais pas là, tu n’étais pas heurté par les choses alentours, jusqu’à entendre ses bruits de pas émanant de derrière toi. Tu avais glissé un mot à la jeune femme à la chevelure de lion couleur blé. Tu lui souris, tu l’observes avec une intention bienveillante, sans savoir pourquoi tu t’attardais à planter ton regard dans le sien. Tu hausses les épaules avant de prendre la parole suite aux dires de la jeune femme, mais tu n’avais pas eu le temps de dire quoi que ce soit qu’elle s’était presque proposé de partir de ton rocher. Tu secoues la tête. « Tu ne me déranges pas … » Aucune idée de pourquoi ce fût ci innée de la tutoyer, mais c’était venu sans aucune réflexion ou convergence avec toi-même. « Tu peux t’installer à côté … tu ne me gênes pas … tu as l’air de chercher la même chose que moi… » Tu souris toujours tout en la fixant. « Autant profiter du silence ensemble et de ce petit coin magique ensemble ! » ensemble. Une invitation ? Tu n’en sais rien, mais pour toi, seule ou accompagnée, c’était la même chose, cet endroit t’aidait à vider ton esprit, mais ne soulageait en rien tes blessures, ce n’était pas ça que la mer et sa douce mélodie t’apportait … tu aurais sans doute aimé sans le réaliser qu’un cœur sorte de cette mer géante pour te le greffer pour remplacer le tient qui ripait souvent sur de nombreux battement. Tu tournes ta tête en direction de l’horizon et tu prends une grande inspiration, fixant par la suite le bas du rocher, des petits roches pointues s’y tenait que les vagues cachaient à chaque grosse vague. « Je suis Sora ! » Indiquais-tu à la jolie blonde venant de s’installer près de toi, peut-être qu’elle n’allait pas te répondre, mais tu ne sais pas comment l’expliquer, lui parler était plaisant, elle ne te connait pas, n’attends pas de toi que tu te battes pour ta vie … elle n’attend rien sauf peut-être la tranquillité à laquelle tu aspirais avant qu’elle ne débarque, mais tu aimais tout autant sa présence, sans vraiment te l’expliquer.

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MessageSujet: Re: ❝la vie blesse toujours.❞ Ϟ ft. sora-plùm. Ven 23 Juin - 15:36


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Il n'est pas évident pour tout le monde de se confier. Chacun à ses démons, ses réticences, sur le fait pouvoir faire pleine confiance à une personne. Que ce soit par mauvaise expérience vécue, ou plus intiment par réserve ou pudeur, cette étape n'est jamais facile à franchir, surtout lorsque l'on porte un lourd tribut qui noircit notre vie. Une chose qui se révèle tout aussi difficile lorsqu'il s'agit de la famille, quand on leur promet que tout ira bien, que le voyage de la vie active sera le plus paisible possible alors qu'il n'en est rien. D'une telle peur de les décevoir, tu cachais ta misère avec ce perpétuel sourire, si doux sur tes lèvres d'insulaire. Un faux sourire qui traduit un fort appel d'au secours, mais dont ils n'ont pas conscience car tu leur disais à chaque appel que tout allait bien ... Sauf que non, c'était bien loin de tout cela. Ton métier est extrêmement difficile, épuisant, au point qu'il te brise et te faisait parfois craquer ... Mais pourtant, c'était ton rêve et tu t'y accrochais. Raison de plus pour ne pas montrer aux autres que tu allais mal, et donc, faire taire ta propre vérité, même aux tiens ... Paradoxe à toi seule, alors que tu te tiens cette jeune femme semblant dans le même dilemme que toi.

Tu t'étais alors approchée, avec respect et distance tout de même pour ne pas froisser l'espace vital de la brunette. Tu as bien trop souvent été dans cet état pour savoir ce dont tu avais besoin et donc ce que les autres pouvaient aussi ressentir. Tu ne voulais pas l’étouffer alors que ses propres douleurs le faisaient sans doute déjà bien assez. Sa voix triste brise le silence mais installe un début de confiance à la commissure de ton âme. Ton intrusion ne la dérangeait pas, ce qui était une bonne chose tout autant que cela te surprenait. Lorsque l'on vient ici, c'est pour être seul et ne ressentir aucun trouble nous perturber ... Mais elle, elle acceptait ta présence alors que toi, tu n'aurais peut-être pas eu la force de le faire, ce qui t'annonça implicitement que cette rencontre n'allait peut-être pas en être une sans aucune retombée. Tu t'approchais alors de la ténébreuse, en te posant doucement sur une roche à côté de la sienne. « je te remercie ... oui, tranquillité, solitude et le calme de la nuit ... ça aide à se sentir mieux. » lui annonças-tu, avec un demi sourire de reconnaissance. Il fallait croire que, même lorsqu'il se sentait mal, l'humain avait toujours quelque chose de bon lorsqu'il rencontre une autre personne. Cette façade de gentillesse, de soutien, le moteur de compassion et de début de solidarité, c'était une valeur tout aussi importante que réconfortante pour toi. Et après quelques instants après avoir évoqué la magie du lieu, la belle brisa de nouveau le silence, en te délivrant son prénom. Sora. Une consonance assez douce à tes oreilles, et qui te plaisait beaucoup. « enchantée sora, moi c'est baia. » Tu la fixais, toujours bienveillante. Tu souriais tendrement, quelque peu touchée par la fragilité de son être apparent, mais qui ne disait rien sur son état actuel de santé ... Rien qui ne te semblait bien grave en tout les cas. Sauf que tu n'en savais encore rien, et tu ne voulais pas non plus la brusquer avec cela, même si ta curiosité naissait ... Peut-être cela allait venir petit à petit. « tu connais cet endroit depuis longtemps ...? il m'époustoufle toujours. et pourtant, je ne suis ici que depuis peu ... » Dans bien des détails, dans bien des sons, la péninsule te rappelait de manière nostalgique la douceur et la vivacité de ton île natale. Mais la Nouvelle-Zélande, avait aussi ce goût d'inconnu et d'exotisme car il ne faisait pas forcément partie de ta culture ... Tu apprenais seulement à l'aimer, au fil des jours que tu passais ici.
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MessageSujet: Re: ❝la vie blesse toujours.❞ Ϟ ft. sora-plùm. Mar 4 Juil - 16:18


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Baia & Sora-Plùm

L’envie d’être faible t’a déjà effleuré l’esprit, te laissant songer à abandonner radicalement la vie. Mais non. L’envie de vivre de profiter de la vie était dans le fond présente, mais penser à la possibilité que la vie t’ouvre à nouveau ses bras est bien loin de là, beaucoup trop à vrai dire. Tu recherchais la solitude et le silence dans cet endroit, mais voir cette jeune femme débarquer, ne t’a pas énervé ou autre. Car généralement quand on se retrouve dans cet endroit à une heure si tardive, alors c’était qu’on avait besoin d’évacuer. Tu n’allais pas jouer l’égoïste, aussi avec cette inconnue. Ça suffisait de le faire avec tes proches, sans vraiment le vouloir. Non, tu voulais juste être libre de vivre les derniers instants comme tu l’entendais. Sans te battre sans cesse et sans même savoir si tu avais une chance que tes efforts payent. Tu lui proposes qu’elle reste, car dans le fond, elle ne peut pas te gêner, tu as l’air même plutôt heureuse ou intrigué de n’être pas seule dans cet endroit. Majestueux endroit qui sont souvent l’endroit des personnes perdue, complétement largué au niveau de leur vie, ton cas, était-ce son cas aussi ? Tu n’en sais rien et tu n’allais peut être pas le découvrir. En tout cas, tu n’allais pas forcer le dialogue. Tu la regardais te répondre et tu souriais. « Ouai ça aide … mais ça fonctionne pas toujours ! » Que tu lâches amusée. Oui, ça t’aide, la preuve, sinon tu n’y serais pas, mais ça ne dure pas cette sensation d’apaisement que peut offrir le lieu. Non, ça s’estompe avec les secondes, les minutes s’écoulant. Tu apprécies la vue que t’offre l’endroit et pourtant ton regard jonche de temps à autre la personne installée à tes côtés. Tu souris, tu te sens bien, c’est la présence de la jeune femme ? Tu n’en sais rien, mais ça va, tu supportes toutes les questions qui te hantent, car tu t’occupes d’autre chose que toi, ça fait du bien. Pourquoi ce n’est pas comme ça avec tes proches ? Oui, sans doute car eux tente de tout le temps parler de toi et que ce n’est pas forcément appréciable. « De même Baia ! » Tu souris, tu la regardes et tu te sens happé par son regard que tu n’en finis presque pas de sourire. Elle te donnerait presque envie de rire cette fille, sans raison, car elle n’a rien de drôle sur le visage et encore moins dit une chose amusante. Non, juste sa présence réconfortante sans même le vouloir, c’est étrange, mais tu aimes cela. Tu penses de moins en moins à la mort qui te survole, qui t’attends et te tends les bras pour t’arracher à la vie. Mais c’est une question de secondes, de minutes avant que tout cela ne vienne à nouveau t’exploser à la gueule. Que tu sois tout bonnement surpris et mal par tout cela. Tu pinces tes lèvres, tu souffles et tu regardes la jeune femme qui te parle de la péninsule. Si seulement cet endroit n’hésitait pas, tu serais morte ou alors sans cesse sur le toit du monde, en clair les toits, tu as une addiction spéciale au toit, mais surtout aux étoiles. Tu es au plus prêt à ton goût et tu adores cela. « Depuis mon arrivée ici … y a un peu plus d’un an de cela ! » Que tu lui annonces, tes yeux brillent, cet endroit et magique, tu te sens proches du ciel, à la limite de pouvoir toucher les étoiles. Tu n’as qu’à fermer les yeux pour être bien. Le souffle du vent est appréciable, tu fermes les yeux. « Il me donne l’impression cet endroit de ne jamais y avoir mis les pieds à chaque fois que je viens … comme si il se renouvelait pour les prochaines rencontre ! » L’endroit parfait en somme. « Tu es là depuis quand toi ? » Que tu demandes en haussant timidement les épaules et offrant un petit sourire à ta compagne de déboire du soir.

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❝la vie blesse toujours.❞ Ϟ ft. sora-plùm.

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