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 Symphony. ☆ Pancake. ღ

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LOVE GAME @ du mois de juillet.
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MessageSujet: Re: Symphony. ☆ Pancake. ღ Lun 22 Mai - 21:23

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Drake & Apple.
I've been hearing symphonies, Before all I heard was silence. A rhapsody for you and me, And every melody is timeless. Life was stringing me along, Then you came and you cut me loose. Was solo singing on my own, Now I can't find the key without you. And now your song is on repeat. And I'm dancin' on to your heartbeat. And when you're gone, I feel incomplete... So if you want the truth : I just wanna be part of your symphony. Will you hold me tight and not let go? Symphony. Like a love song on the radio. Will you hold me tight and not let go? I’m sorry if it’s all too much. Every day you’re here, I’m healing And I was runnin' out of luck. I never thought I’d find this feeling. 'Cause I’ve been hearing symphonies, Before all I heard was silence. A rhapsody for you and me And every melody is timeless. And now your song is on repeat. And I'm dancin' on to your heartbeat. And when you're gone, I feel incomplete... So if you want the truth : I just wanna be part of your symphony. Will you hold me tight and not let go? Symphony. Like a love song on the radio. Will you hold me tight and not let go? SYMPHONY.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Et vivre fut à nouveau l’effort le plus difficile et colossal du monde... Penaud et blessé, je baissais alors complètement la tête, pour t’épargner le supplice de la contemplation de mon regard sans vie, à toi qui l’en avait irrémédiablement privé. Là, grelottant sous la pluie, j’étais tout bonnement détruit, peut-être même encore plus qu’avant que tu m’avoues la réciprocité de mes sentiments. Et ce baiser que tu avais échangé avec cette fille, me rappellerais-tu, qu’en restait-il ? Plus grand-chose, au final, comparé au fait annihilant que tu ne cessais de me pousser vers la porte de sortie de ton existence. Ton faux pas, Drake, était aussi représentatif qu’un grain de sable noir sur l’immensité de la plage dorée de mon cœur ; il n’était rien, et finirait par mourir ou s’envoler sous la première rafale de vent. En revanche, ce qui importait, et qui me déchiquetait allègrement les entrailles, c’était cette facilité inouïe que tu avais de tirer un trait définitif sur notre histoire, avant même qu’elle n’ait encore commencé. Et malgré l’amour inconditionnel et foudroyant que je te vouais, tu t’entêtais à me balayer de ta vie, comme si je n’étais rien de plus qu’une vulgaire poussière que tu te devais de chasser. Tu aimerais savoir ce qui était le plus destructeur, Drake, entre ton baiser et tout le reste ? Le pire, c’était ton entêtement à me chasser par tous les moyens de ton existence, alors que je voulais simplement faire partie de ton monde et que je t’aimais à en crever. De tout mon pauvre petit cœur bousillé, j’avouais que ce qui me tuait le plus était ce bannissement catégorique de l’amour... et ce rejet de ma propre personne. Tu ne voulais visiblement pas croire en notre histoire, ou peut-être avais-tu seulement peur de la vivre, mais ton esprit en devenait progressivement noirci d’idées bien trop dévastatrices...
Quant à moi, qui essaye toujours de m’accrocher aux branches de l’arbre de notre amour, je subis tes attaques comme si tu es une tornade qui veut me faire lâcher prise. Et tu souffles, toujours plus violemment qu’auparavant, mais je m’accroche, toujours et encore, sans jamais faillir. Mes mains fatiguent, glissent sous la pluie fine, et je tremble... Lâcher cette branche et m’écraser au sol serait une délivrance, mais je n’y arrive pas ; je n’arrive pas à me détacher de cet arbre qui symbolise notre amour ; je n’arrive pas à me résoudre à arrêter de lutter pour ‘nous’. Et la tornade que tu es souffle toujours, en essayant de me faire renoncer à notre amour, mais tu ne réussis qu’à m’abîmer et à me faire pleurer davantage ; je tiens bon. Même si c’est difficile, mes bras restent solidement accrochés aux branches de l’arbre de notre amour – ils y sont soudés, et jamais tu ne pourras m’en défaire, malgré toute l’énergie dont tu fais part pour me faire céder. Tu as beau t’acharner à vouloir transformer notre amour en un paradis noir et impossible, il reste aussi fort et robuste que l’arbre fictif sur lequel je m’accroche depuis des mois. Et même si je brûle comme un ange en enfer sous toutes tes horribles attaques de terroriste de l’amour, je t’aime, Drake. Et même si tu t’acharnes à vouloir me pousser vers la porte de sortie de ta vie, ça me force à lutter davantage et à t’aimer encore plus fort. Et même si tu es morose et que tu crois que tout est voué à l’échec, j’ai encore assez d’espoir pour nous deux, pour ‘nous’. J’y crois, Drake, mon amour ; j’y croirai toujours...
En dépit de ma certitude et de ma persévérance, c’était néanmoins difficile de te voir aussi pessimiste et catégorique. Tu n’y croyais plus, au point que mettre un terme définitif à ce ‘nous’ semblait être, pour toi, la meilleure solution possible ; et ça me brisait, mais tu semblais t’y être habitué, désormais, à cette souffrance, puisqu’elle ne cessait de se répéter. Au fond, j’étais pareil à un vieux disque rayé, avec une chanson faite de larmes et de sanglots pour seule piste audio ; il était donc normal que tu finisses par t’en lasser ! De ce fait, je tentais de me faire plus petit, de me taire, d’être moins expressif, moins bruyant, moins éploré, moins moi. Baissant la tête, je me contentais désormais de subir ton raz de marée, sans chercher à le contrer. Et c’était dur de rester de marbre, de faire taire mes émotions amoureuses et de renoncer à mon humanité, mais c’était bien ce que j’avais de mieux à faire. De toute manière, à quoi bon crier et argumenter alors que tu restais sourd ? C’aurait été vain d’essayer de te faire entendre une énième fois mon point de vue, Drake, puisque tu ne l’écouterais jamais. Alors, je disparaissais, je m’effaçais, en attendant que l’orage passe... Mais malgré tous mes efforts, je ne pouvais pas empêcher mon cœur de s’émietter et mes larmes de couler, tout comme je ne pouvais pas te contraindre d’arrêter de parler de cette stupide séparation que tu voulais tant, Drake. Ainsi, j’inclinais toujours plus la tête, jusqu’à ce que tu ne voies plus que mes cheveux, afin que tu ne puisses pas lire à nouveau tout ce désespoir et cette tristesse dans mon regard. Et même si je ne parlais plus, puisque c’était peine perdue, je t’écoutais, Drake, et ton énième ‘je t’aime’ faisait sourire mon cœur, tandis que ta prochaine question faisait davantage couler mes larmes contre mes joues. Tu voulais maintenant que je te donne une raison pour te faire changer d’avis au sujet la séparation que tu voulais et rabâchais tant ? Et même si je me retrouvais désormais contraint de renoncer à ce silence d’or que j’avais instauré, j’étais bien obligé de faire fi de ma promesse et de répondre à cette importante interrogation... « Une... Une seule raison pour te faire changer d’avis, hormis l’amour ? Et bien... imagine-toi seulement vivre sans cet amour dont tu parles. Imagine-toi ne plus me voir tous les jours... et ne plus jamais me toucher, m’enlacer ou m’embrasser de ton existence... Imagine que ton cœur cesse de battre... Imagine-toi vivre sans cette partie intégrante de ta personne... » Et merde, ma voix se faisait encore une fois trop pleurnicharde, faible et cassée ! Néanmoins, après avoir laissé mes tristes paroles sincères en suspens, je suivais mes propres indications et imaginais quelle aurait ma vie si tu n’en avais pas fait partie. Ce fut là les secondes et les images les plus difficiles à encaisser de toute mon existence, puisqu’il m’était tout bonnement impossible d’imaginer ma vie sans toi. Jamais, ô grand jamais, je ne pourrai vivre sans toi, Drake... « Si... Si tu n’arrives pas à faire tout ça, comme moi... que c’est trop dur... et que tu penses que tu ne pourras jamais être heureux ainsi, sans moi, tu as la raison qui peut te faire changer d’avis... Toi sans moi, moi sans toi... ce n’est humainement pas possible ! Mais... qu’est-ce que je peux te dire de plus, hormis le fait que je t’aime ? Moi, je crois en ‘nous’, et je sais que c’est encore bien plus fort que l’amour dont tu me parles... Alors laisse-moi t’aimer, je t’en prie, et arrête de me repousser... » Ces sanglotements d’enfant implorant étaient insupportables, même à mes propres oreilles, au point que l’envie de m’étrangler moi-même me traversait l’esprit. Quant à mes yeux dévastés par l’amour et le chagrin, je m’efforçais toujours de les maintenir le plus loin possible de ton merveilleux regard, afin de ne pas aggraver davantage ta souffrance. Et je t’aime, Drake, je te l’avais déjà dit ? « La plus grande vérité qu’on puisse apprendre un jour est qu’il suffit d’aimer et de l’être en retour... » Paroles sincères ; larmes d’amour ; cri du cœur. « Et... je t’aime... et... tu m’aimes ! Alors... le reste, on s’en moque complètement, non ? » C’était là une question purement rhétorique, puisque la réponse était bien évidemment positive. Quant à la nouvelle affirmation de mes sentiments pour toi, elle n’avait jamais été aussi poignante et triste à la fois. Et malgré les larmes, la peine, la souffrance et la peur, je m’accrochais toujours aux branches de l’arbre de notre amour, tout en t’aimant toujours un peu plus à chaque nouvelle seconde que Dieu faisait, Drake...

De nouvelles excuses, de nouvelles explications, une nouvelle proximité... et je sentais mon cœur rebattre derechef de bonheur, jusqu’à ce que ta négativité et la noirceur de tes idées me prive de mon euphorie. Et tu avais beau être là, Drake, juste à côté de moi, je n’osais même pas te regarder, de peur que ce visage triste et dépité soit la dernière imagine que tu aies de moi si jamais tu venais à me quitter véritablement. Désormais pacifiste, je remettais ma bonne résolution à l’ordre du jour, et m’évertuais ainsi à arrêter de parler, dans le but de ne pas aggraver davantage notre triste situation. Je me contentais alors de pleurer et de sangloter silencieusement, comme un petit garçon auquel on viendrait de voler son ours en peluche. Néanmoins, en dépit de mon état déplorable, je t’écoutais et restais très attentif à chaque mot que tu prononçais. Et, malheureusement, ce fut à nouveau la même rengaine et la même série d’interrogations que tout à l’heure... Pourquoi avais-je tant foi en notre amour ? Pourquoi étais-je si optimiste alors que tu ne voyais qu’un vaste océan de perdition ? Oh... tu connaissais pourtant déjà toutes les réponses à ces questions, Doudou... D’ailleurs, plus j’y réfléchissais et plus je me disais que c’étaient les mêmes scènes et interrogations qui tournaient inlassablement en boucle, à l’instar d’Un Jour Sans Fin. Trop, c’en était trop ! Nous faisions clairement du surplace, toi et moi, et il était grand temps de nous extirper de ce cercle vicieux d’éternel recommencement ! Alors, après avoir pris mon courage à deux mains, je te faisais taire et déposais instinctivement mes lèvres contres les tiennes. Ecouter mon cœur et mes pulsions avait finalement été une bonne chose, puisque tout de notre dispute s’était instantanément évaporé grâce à ce baiser fiévreux. J’oubliais alors tout du monde, sauf l’amour inconditionnel et infini que j’avais pour toi, Drake, et m’abandonnais totalement à tes bras. Et là, avec toi, j’étais maintenant au septième ciel et avais la tête dans les étoiles ; c’était comme une renaissance après avoir passé dix millénaires six pieds sous terre. Comblé, je profitais pleinement de ce délicieux moment de pure symbiose, en te dévorant et en te chérissant du plus que je le pouvais ; jusqu’à manquer d’air ; jusqu’à frôler la crise cardiaque ; jusqu’à ce que mon cœur me lâche ; jusqu’à ce que je meure d’amour dans tes bras...
Même s’il aurait pu être inscrit dans le livre des records des plus longues durées, notre baiser me sembla bien trop court pour en profiter pleinement. Néanmoins, contre toute attente, il avait eu le pouvoir d’apaiser les tensions et de nous rapprocher considérablement. Et c’était avec le cœur et les entrailles toujours en feu que je plongeais dans l’océan de ton regard, tout en t’avouant combien je t’aimais et combien nos baisers m’avaient manqué. De plus, lorsque tu me confiais que tu adorais entendre mes mots d’amour, je ne manquais de voir un petit sourire niais se greffer contre mes lèvres... Oh, et si tu savais seulement combien je t’aimais, mon amour, tu en serais encore plus chamboulé ! « Et je ne me lasserai jamais de te le dire : je t’aime, mon bébé cœur. » Et c’était on ne peut plus sincère. Aussi, saisi par un trop plein de sentiments amoureux, je ne pouvais m’empêcher plus longtemps de venir me réfugier contre ton torse – mon havre de paix, auprès duquel j’enfouissais complètement mon visage. Et même si tu étais trempé de la tête aux pieds, cela ne m’empêchait pas d’apprécier cette étreinte comme jamais.
Et je te sers aussi fort que je t’aime ; jusqu’à t’étouffer ; jusqu’à ce que la peau de mes bras se mette à se déchirer. Et je te sers, puisque ma vie en dépend et que tu es l’unique remède qui peut me sauver. Et je t’étouffe d’amour, car je veux te redonner foi en ‘nous’ et te faire comprendre l’ampleur de mes sentiments. Et je t’aime, et je te serre, et je t’étouffe... d’amour.
Serré de toutes mes forces contre toi, je relevais bientôt mes yeux tristes et amoureux vers ton magnifique visage. Ce dernier, pareil à celui d’une divinité, était si désespéré qu’il m’arrachait un énième fragment de cœur, qui mourait et finissait sa misérable existence au fin fond de ma cage thoracique. Et, juste après t’avoir informé que j’avais besoin de prendre un peu de temps pour digérer les évènements récents, tu redevenais malheureusement aussi pessimiste qu’auparavant... Bon sang, je ne soldais pas notre histoire, bien au contraire ! Mais tu broyais tellement du noir que tu voyais, à tort, mon besoin de réfléchir comme un adieu définitif. J’essayais alors de te rassurer et de te réconforter du mieux que je le pouvais, avant de finir par t’enlacer de plus belle et de te recommander d’essayer de voir le verre à moitié plein, pour une fois... « N’essaie pas ! Fais-le ! » Rétorquais-je derechef, d’un petit air autoritaire de Jedi, dès que tu osais me répondre que tu allais seulement ‘essayer’ de positiver. Non, pour ‘nous’, tu devais y arriver, mon chéri. Pour ‘nous’, ‘nous’, ‘nous’, tu allais y arriver !
Je ne te lâchais plus et n’arrêtais pas de t’étouffer de mes câlins, puisque ça me faisait plaisir de voir que tu semblais aimer nos étreintes au moins autant que moi. Me réfugier contre toi était le meilleur de tous les délices ; celui qui soignait mes blessures et chassait les traces de notre dispute. Alors, le cœur battant la chamade, et éperdu d’amour, je ne pouvais retenir de nouveaux et sincères ‘je t’aime’, qui étaient exprimés si sérieusement qu’ils étaient semblables à ceux que je dirai le jour de notre mariage. Et lorsque tu en faisais de même, mon amour, je me sentais pousser des ailes ; j’en venais même à sourire, pour la première fois de la soirée, d’une risette sincère, franche et rayonnante. Mon cœur, quant à lui, courrait le marathon dans ma poitrine et devenait complètement fou - sa place était, de toute manière, dans un hôpital psychiatrique tant il était désaxé à cause de l’amour...
Transi d’amour et insatiable de tes lèvres, je ne tardais pas à te quémander de nouvelles caresses attentionnées, que tu t’empressais de déposer sur ma bouche ardente. Sous cette série de mille baisers, des milliards de papillons volèrent dans mon estomac et des centaines de feux d’artifices explosèrent dans mon cœur ; c’était l’euphorie, la joie, l’amour, le bonheur à l’état pur. Et je me surprenais bientôt à rêver et à croire à nouveau aux contes de fées... Qu’aurais-je pu faire d’autre, au juste ? Ces baisers d’amour véritable que tu me donnais ne pouvaient être déposés que par le prince charmant... Alors, forcément, puisque tu étais le mien, je croyais à nouveau à la magie et aux belles histoires de capes et d’épées... « Je t’aime, je t’aime, je t’aime, moi aussi... » Et des larmes de bonheur vinrent chasser celles qui n’avaient été que tristesse, tandis que je te serrais toi, Drake, l’homme de ma vie, du plus fort que je le pouvais. « Et... puisque tu m’as laissé le choix : je veux tes baisers par milliers, chaque jour... qu’importe où on se trouvera... » Et sur ces paroles frappantes de sincérité, je te redonnais un énième baiser, avant de reprendre aussitôt, alors que mes lèvres effleuraient encore les tiennes. « Je ne veux plus jamais que tu passes une seule journée sans m’embrasser, Drake... » Et je t’embrassais derechef, d’un baiser fougueux qui me donnait presque le vertige. Ah... je n’en étais décidément jamais rassasié, de tes merveilleux baisers...

Tel un drogué, j’étais complètement dans mon monde et en oubliais presque l’orage qui tournoyait au dessus de nos têtes. Ah... tes baisers me rendaient décidément bien trop stone, Drake, et c’était puissant au point que j’avais l’impression de m’être téléporté dans un univers parallèle... Cependant, cela ne durait qu’une fraction de secondes, car un violent coup de tonnerre ne tardait pas à me ramener à la réalité. « Ah ! » On aurait dit un ridicule cri de petite fille ; j’étais mort de honte. Heureusement, tu ne semblais pas trop m’en tenir rigueur, puisque tu scellais bientôt ta main à la mienne, avant de m’emmener derechef jusque sous un abribus ; j’étais d’ailleurs si déboussolé par tes baisers que je ne comprenais même pas que c’était pour nous protéger de la pluie.
Une fois assis à tes côtés, je ne relâchais pas pour autant ta main, que je gardais amoureusement entremêlée à la mienne. Et lorsque tu brisais enfin le silence pour m’implorer de te donner de mes nouvelles, je resserrais davantage ma menotte contre la tienne. « Je n’aurai pas besoin de t’en donner, puisque j’ai décidé... » Débutais-je, résolu, d’une voix transpirant l’amour et la tendresse. Mais tu étais si stressé et rapide que tu me coupais dans mon élan, peut-être même sans t’en rendre compte. Déboussolé, tu m’ouvrais alors ton cœur comme tu ne l’avais jamais fait auparavant, et ça me faisait prendre conscience que je n’avais pas besoin de réfléchir davantage : tout ce dont j’avais besoin, c’était toi.
Je te sens fébrile et vulnérable, lorsque tu me confies que tu as peur et que tu ne veux pas me perdre, et ça me touche en plein cœur. J’ai à nouveau les larmes aux yeux, mais je suis soulagé d’entendre toutes ces belles paroles. Je me sens instantanément fragile, moi aussi, puisque tu l’es, mais je ne craque pas et préfère te consoler. Je te prends dans mes bras, dépose délicatement mes lèvres contre les tiennes, avant de serrer ta main encore plus fort dans la mienne. « N’aie plus peur, mon cœur ! Je suis là, avec toi, et je ne partirai pas... D’ailleurs, si tu m’avais laissé finir ma phrase, tu aurais compris que je n’ai plus l’intention de partir, même si ce n’est que pour réfléchir ; ça ne servirait à rien, car je sais ce que je veux, désormais. » Voix de velours ; regard attendrissant ; sourire sincère. Définitivement, je suis amoureux de toi. « Ce que je veux plus que tout au monde, c’est vivre dans tes yeux... » Et je plonge mon regard au plus profond du tien. « ...m’épanouir dans tes baisers... » Et je dépose un baiser léger comme une plume sur tes lèvres. « ...mourir dans tes bras... » Et je m’assois entre tes jambes, avant de nouer tes deux mains devant mon ventre ; j’en deviens ton prisonnier, et j’aime ça. « ...et avoir ma place à tout jamais dans ton cœur... » Et je touche ton torse, à l’endroit précis où ton organe vital tambourine à tout rompre. « Je te veux toi. Et je t’aime. » Et j’hésite entre t’embrasser ou te prendre dans mes bras...

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MessageSujet: Re: Symphony. ☆ Pancake. ღ Ven 26 Mai - 22:29

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Apple & Drake


Lorsque ‘je t’aime’ ne représente plus que deux mots insignifiants collés ensemble, lorsque dire ‘je t’aime’ n’est plus assez. Lorsqu’il faut crier pour couvrir les battements de son cœur, et lorsqu’il faut haïr pour aimer. Voilà où ils en sont. La pluie est à l’unisson avec les larmes qui gorgent ses yeux, elles menacent de s’échapper. Retiens-les, retiens-les ; pleurer, c’est perdre un petit peu plus. Et c’est dur, si dur lorsque son ange est effondré devant lui ! Ne pas le regarder, ne pas sentir la puissance de sa peine. Être de marbre, voilà tout ce qu’il lui reste. C’est impossible alors, ne pas sceller le cadenas de leur histoire. La ranger, la mettre au placard, plus le temps s’écoule et plus ça paraît évident. Qu’est-ce la souffrance, dans tout ça ? Une miette, une poussière, un nuage, qui va voler au loin. Ils oublieront, comme n’importe qui le ferait ; ils oublieront, et tout ça n’existera plus. Ce ‘nous’, qu’est-ce, déjà ? Une vieille histoire, flétrie et jaunie, qui ne demande qu’à partir en fumée. Alors, brûle, brûle et retombe en cendres noires qui, elles aussi, s’envoleront avec le temps. Rien ne reste. Que ça dure un, deux, trois jours, mois, ans, siècles ; ce ne sont que des unités, elles ne représentent pas ce que l’on perd. On ne s’en rend vraiment compte que lorsqu’il est trop tard ; lorsqu’on sait que c’est la fin. Comme eux, ce soir, ce baiser et cette dispute. Un l’a déjà oubliée, l’autre ne voit plus que ça. C’est plus fort que lui, ça grimpe, ça monte à une vitesse vertigineuse, pour mieux retomber ensuite. La chute est brutale. C’est à ce moment-là que l’on se promet des tas de choses ; que ça ne se reproduira jamais plus, c’était la première et dernière fois, que maintenant, plus rien ne sera pareil. Mais ce ne sont que des paroles en l’air, elles aussi s’envolent avec le temps. Il n’y aura plus rien, demain ; oublie-les avec le reste. Alors, qu’est-ce que nous avons encore ? Du désespoir, de la souffrance, un amour déchiré et de la peine. Ce bilan n’en vaut pas la chandelle ; c’est trop dur d’aimer pour souffrir en même temps. Et pourtant on s’acharne, sans relâche, on s’obstine, même lorsqu’on sait que c’est peine perdue. On s’entête, et la raison est tout simple. On aime. Les yeux clos, le cœur sourd à tout autre raison ; on aime. Alors, même si la chute est brutale, même si ça nous tue à petit feu, on continue, parce qu’on aime, et parce que rien ne pourrait égaler cette force qui en résulte. ‘Je t’aime’, ça suffit et c’est parfait. Ça suffit uniquement lorsqu’on en est convaincu. Mais, ce soir, la nuit est trop noire pour voir les choses sous un rai de lumière. Drake ferme presque les yeux, ça ne change rien, il voit toujours les choses de la même manière. Même lorsqu’Apple s’efforce de les changer, elles restent les mêmes. Des raisons de l’aimer, il y en a plein, beaucoup trop pour toutes les lister. Mais des raisons d’en oublier la noirceur, elles sont beaucoup plus rares. « Je ne peux pas imaginer ça… je ne veux pas l’imaginer… » Il est bien trop contradictoire. « Mais… dans un sens, je vais bien en être obligé ! Ce n’est pas par choix, Apple, loin de là… Je t’aime trop pour me séparer de toi… Mais c’est pour ton propre bien ! Alors il faut que je fasse ce sacrifice pour être sûr que tu ne souffres plus à cause de moi… » Il ose à peine le regarder dans les yeux. « Ce ‘nous’ dont tu aimes tant parler… Il n’existera bientôt plus si je continue comme ça ! Et malgré tous tes efforts pour le préserver… il finira détruit, comme n’importe quoi d’autre… Il n’est pas invincible… et moi non plus… On a tous nos faiblesses et… je crois que celle du ‘nous’, c’est moi… » Il ne le croit pas, il en est sûr. Mais la vie semble tellement plus simple du côté de son amour ! Chez lui, il suffit d’aimer pour que tout aille bien ; chez lui, il suffit de ne plus y penser pour que ça disparaisse ; chez lui, il suffit d’oublier pour être heureux ! Si seulement ! « Le reste a quand même son poids… ce n’est pas aussi facile que ça… » Pourtant, il aurait aimé, ç’aurait facilité bien des choses.

Et ce baiser qui l’électrise, qui le brûle comme il le rend fou. Comme si on avait remis le contact, tout à coup ; quelque chose redémarre en lui, s’active et bat légèrement sa douce mélodie. Le corps gorgé d’amour, il rend son étreinte à celui qui a définitivement conquis son cœur, l’embrasse jusqu’à manquer d’air. Et même si ses poumons le brûlent, et même si son organisme réclame de l’oxygène, il continue, il continue jusqu’à en être totalement consumé. Et brûler est dérisoire, maintenant qu’il sait aimer. « Alors ne t’arrête jamais de le dire… » Et de l’embrasser, encore, et encore, à l’infini, sans savoir s’arrêter. Et sans jamais quitter ses lèvres, il se rend compte à quel point ça lui a manqué, même pendant ces quinze minutes. Alors, partir, là, maintenant, pour ne plus jamais le revoir ? Quelle idée. Inenvisageable. Et pourtant quelque chose lui souffle encore le contraire, au plus profond de lui. Il aimerait faire taire à jamais cette voix insipide et cruelle qui, depuis le début, ne fait que le pousser vers le précipice. Il tremble, tout à coup. Parce qu’il ne sait pas d’où vient ce vent qui agite furieusement ses pensées, parce qu’il ne sait plus où il en est. Tout ce qu’il veut, c’est l’aimer, au final, mais c’est si dur que le beau rêve se transforme en cauchemar. Comment poursuivre son petit bonhomme de chemin après ce qu’il vient de se passer ? Une douceur âpre lui reste sur la langue, il ne sait plus quoi regarder. Les yeux de son amour reflètent tant de choses, eux… Il aimerait lui-aussi pouvoir croire en de beaux et longs jours à deux, à une main toujours serrée dans une autre, à des corps à jamais embrasés ! Mais comment y croire lorsque la nuit est si noire, et lorsque l’orage gronde à ce point ? Il faut la chercher, la lune parmi tous ces nuages. Il faut les voir, ces étoiles qui scintillent faiblement, comme autant de lucioles égarées. Alors dès que tu la vois, cette lumière, fixe-la, ne la quitte pas des yeux. Elle est maligne, elle tentera de se dérober à ta vue ; ne la laisse pas faire. Regarde-la, et cours vers elle aussi vite que tu peux. Alors il court, lui aussi, il court jusqu’à cet éclat éphémère, avant qu’il ne disparaisse pour de bon. Il saisit cette boule de lumière, la garde précieusement contre lui. Apple, je t’aime, aujourd’hui et pour toute la vie. Et quand cette lumière prend un visage d’ange familier, il sait qu’il ne doit plus la lâcher. La lâcher, ce serait la laisser s’envoler encore plus loin, prendre le risque de ne plus la retrouver. Bien sûr, qu’il va y arriver, qu’il va réussir à voir les choses plus positivement. Il le faut. Pour lui, pour son amour, pour le ‘nous’. Il le faut. « Je vais y arriver, c’est promis. » Il ne sait pas trop si c’est bien de promettre une telle chose, mais il le doit. Il ne veut plus faire de mal à son petit chat, pas plus qu’il ne veut le voir se briser à nouveau. Alors cette promesse, c’est solennellement qu’il s’engage à la tenir ; il y tient plus que tout. Là, il a juste envie de l’embrasser à nouveau, pour sceller son serment. Mais il n’ose pas, une main invisible le retient. Il se sent bête, tout à coup. Bête de ne pas avoir la force de se rapprocher à son tour de son amour. Encore cette voix qui l’en empêche, qui lui murmure que c’est trop tard. Il aimerait la faire taire ; ô combien, mais hélas, elle s’éternise, elle s’insinue, elle prend des accents plus insistants que les autres fois. Pourquoi ne le laisse-t-elle pas tranquille ? Il veut y croire très fort, à ce que lui répète son ange, mais il n’y arrive pas, à cause d’elle. Intérieurement, il sait bien pourquoi elle est encore là, à lui murmurer dans le creux de l’oreille que c’est impossible. Parce que lui-même à peur que ce qu’il s’est passé ne se reproduise. C’est stupide, sans doute, mais il n’y peut rien. Ces erreurs, il ne veut pas les commettre deux fois. Et même il aura beau se promettre de ne plus rien faire de mal, il n’y arrivera pas, parce qu’il fera toujours quelque chose de travers, à un moment ou à un autre. Il baisse subitement les yeux vers ceux, saphirs, de son amour. « Tu m’aideras à y arriver ? » Il n’est pas sûr de réussir à lutter seul, contre cette petite voix sordide. Mais comme le répète sans relâche son petit ange : l’amour est plus fort. Du moins l’espère-t-il. Alors lorsqu’il lui demande de l’embrasser chaque jour, il ne prend même pas la peine de répondre. Que valent les mots contre un baiser amoureux et embrasé ?

Éclair, tonnerre, pluie. Pluie, tonnerre, orage. Et ça résonne comme une vieille chanson. Éclair, tonnerre, pluie. Pluie, tonnerre, orage. Les secondes se répètent, s’éternisent et, bientôt, Drake n’entend presque plus la mélodie. Elle s’estompe, se fond parmi les battements de son cœur qui, eux, n’ont pas ralenti. Même maintenant qu’ils sont tous les deux serrés sous l’abribus. La main amoureusement entremêlée à la sienne, il profite du silence presque irréel qui les entoure. La pluie n’est plus qu’un écho lointain sur le toit de leur abri précaire ; ils sont seuls au monde. Doucement, il lui demande de lui donner de ses nouvelles, encore convaincu qu’ils ne se reverront pas. Il le coupe même dans son élan, sans s’en apercevoir, pour désespérer davantage. Il lui confie tout, s’ouvre à lui comme si ça n’a plus d’importance. Il n’aime pas trop en parler, d’ordinaire, mais là, il ne s’en rend même plus compte. Peur, oui, il a peur. Parce que même s’il sait depuis le début quelle sera la dernière page de leur histoire, il ne veut pas être celui qui tracera le point final. Heureusement, Apple ne sera pas cette personne-là non plus, puisqu’il le rassure immédiatement, avec des paroles aussi douces que du velours. Et ses gestes sont tous d’une délicatesse extrême, Drake a presque l’impression d’être un morceau de sucre qui risquerait de se briser. Ses yeux, son sourire, son baiser. Son amour s’installe tout contre lui, entend son cœur battre la chamade dans sa poitrine. Ça signifie que je t’aime, ça aussi. Alors, sans plus attendre, il l’embrasse à nouveau, lâche sa main quelques secondes pour aller perdre ses doigts dans ses cheveux. Et ils sont doux, et ses lèvres sont aussi fraîches que la rosée. L’embrasser est tout ce qui compte, ses oreilles sont sourdes à tout autre voix que celle de son cœur. « Alors reste… Restons ensemble… » Il reprend à peine sa respiration. « Je veux juste rester avec toi pour toujours… et ne plus jamais manquer de tes baisers… je veux voir tes yeux tous les jours… » Il le serre un peu plus, ne sait plus différencier son corps du sien. « Tout ce que tu as à faire c’est rester… » Sa voix n’est plus qu’un murmure, à la fin, mais un murmure si profond qu’il en reste suspendu dans l’air. Et bientôt, c’est comme s’il ne pleut plus, le silence s’épaissit dans leur petite bulle, il n’y a plus qu’eux et leur amour. « … parce que je me charge du reste… » Et lui, tout ce qu’il a à faire, c’est l’aimer. Il se détache doucement de lui, pour n’être séparés que de quelques centimètres. Plus de distance serait humainement insurmontable. Appuyant son front contre le sien, il retire délicatement la chevalière qu’il porte au doigt. D’ordinaire, il ne la quitte pas. Mais ce soir, il a décidé qu’il en serait autrement, parce qu’il s’est rendu compte d’une chose : que rien n’est trop beau pour son amour. Alors, sans un bruit, il la lui passe au doigt. C’est drôle, il entendrait presque jouer une musique, derrière. Quelque chose de romantique, de poétique. Une valse, peut-être. Mais il n’y pense pas. Ce soir, il a offert une part de lui-même à celui qu’il aime plus que tout au monde. Et ses lèvres retrouvent les siennes, comme si elles ne s’étaient jamais quittées. Il évite sûrement des mots qu’il n’arriverait pas à prononcer.




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MessageSujet: Re: Symphony. ☆ Pancake. ღ Jeu 1 Juin - 16:59

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Drake & Apple.
I've been hearing symphonies, Before all I heard was silence. A rhapsody for you and me, And every melody is timeless. Life was stringing me along, Then you came and you cut me loose. Was solo singing on my own, Now I can't find the key without you. And now your song is on repeat. And I'm dancin' on to your heartbeat. And when you're gone, I feel incomplete... So if you want the truth : I just wanna be part of your symphony. Will you hold me tight and not let go? Symphony. Like a love song on the radio. Will you hold me tight and not let go? I’m sorry if it’s all too much. Every day you’re here, I’m healing And I was runnin' out of luck. I never thought I’d find this feeling. 'Cause I’ve been hearing symphonies, Before all I heard was silence. A rhapsody for you and me And every melody is timeless. And now your song is on repeat. And I'm dancin' on to your heartbeat. And when you're gone, I feel incomplete... So if you want the truth : I just wanna be part of your symphony. Will you hold me tight and not let go? Symphony. Like a love song on the radio. Will you hold me tight and not let go? SYMPHONY.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Si seulement tu pouvais te voir à travers mes yeux, Drake, tu comprendrais combien tu es essentiel à mon existence. Mais tu as comme une sorte d’horrible filtre noir devant les yeux, qui altère ta vision de l’amour et qui ôte tout de son éclat à la vie ; tu vois même notre histoire en noir et blanc, telle un vieux vestige obsolète et impossible à reconstruire, tandis que je perçois notre union comme une explosion de couleurs, à l’image d’un merveilleux arc-en-ciel rempli d’espoir et d’infinies possibilités d’avenir. Tu sembles ne plus y croire, Drake, et ton décalage par rapport à ma vision utopique de ce ‘nous’ est sûrement dû à ton entêtement à penser que je serais plus heureux si tu n’étais pas auprès de moi. Ça me fait mal de t’entendre dire toutes ces bêtises, qui sont pareilles à des poignards qu’on enfonce sans ménagement dans mon cœur, mais, le pire, c’est que tu as l’air de croire dur comme fer à toutes tes conneries ! Franchement, tu penses vraiment que j’irais mieux si tu n’étais pas là ? Moi...Moi sans toi ?! Mais... sans toi, je serais complètement perdu, inutile, et ne serais plus le même ! Sans toi, il n’y aurait plus vraiment de moi, en réalité ! Sans toi, Drake, il n’y aurait pas d’Apple...
Comment peux-tu imaginer, ne serait-ce qu’une seule seconde, Drake, que je puisse vivre sans toi ?! Exister sans toi, qui fait vivre à toi seul mon cœur et mon âme ?! Non, c’est tout bonnement impossible... Et, face à cette horrible perspective que tu m’imposes, je pleure à torrents et hurle comme un fou, toujours un peu plus, pour essayer de te faire comprendre combien cette séparation que tu désires tant me serait fatale. Mais tu n’entends et ne vois pas mon appel à l’aide ; tu dois être sourd aux cris de mon cœur brisé et aveugle à mon regard dévasté. Tu essaies néanmoins de me consoler, lorsque tu aperçois enfin ma grande détresse, mais tu ne fais qu’aggraver les choses en me disant que tirer un trait sur notre histoire est pour mon bien. Et tu me brises encore un peu plus, mais je résiste et ne baisse pas pour autant les bras ; je suis comme une colonne fissurée de toutes parts, qui tremble et manque de s’écrouler à la moindre rafale de vent, mais qui tient miraculeusement debout et qui supporte toujours aussi solidement le reste de son architecture. À la fois solide comme un roc et fragile comme de la porcelaine, je suis définitivement un paradoxe colossal à moi tout seul... « Arrête ! Tu n’es pas notre faiblesse ! Et m’abandonner ne me rendra pas plus heureux, bien au contraire ! » Je suis outré, lorsque je te dis tout ça, mais cela ne s’entend presque pas, tant les sanglots surpassent tout le reste. « Toutes tes hypothèses et réflexions sont des conneries ! » Et je suis sincère, même si je reconnais être un tantinet dur dans le choix de mes mots. Néanmoins, je me tempère, fais quelques pas en avant, et m’approche dangereusement de toi. « Si tu m’aimes... et... si tu veux mon bonheur, il faut que tu restes avec moi... » Et je t’implore de tout mon cœur, tandis que je dépose mes deux mains contre tes joues, afin de t’obliger à me regarder dans les yeux, toi, Drake, qui fuit mon regard depuis bien trop longtemps. « R... R...Reste... » La tristesse se mêle une nouvelle fois à l’amour et à l’espoir, en un cocktail d’émotions explosif et déstabilisant. Et tandis que de nouvelles larmes brûlent mes joues comme un puissant acide, je me laisse progressivement emporter par cette vague de sentiments qui me submerge.
Mes mains, toujours plaquées contre les joues de ton doux visage, tremblent intensément à ton contact. Je sens alors tout mon corps rongé par l’amour défaillir progressivement, jusqu’à ce qu’il cesse de lutter et cède à la tentation. Mes lèvres se jettent alors passionnément sur les tiennes, telles des lionnes bondissant, à l’unisson, sur deux gazelles. Et je te dévore d’amour, de tendresse, de désir... mais aussi de toutes les autres émotions qui transcendent, par centaines de milliers, mon corps bouillonnant. Mes mains glissent bientôt sur ta nuque et dans tes cheveux, et, sous ce nouveau contact rempli de ta chaleur enivrante, je tremble de tous mes membres et perds progressivement la tête. Est-ce que je touche encore terre ? Est-ce un rêve éveillé ? Suis-je en train de sombrer dans la folie ? Je n’en ai pas la moindre foutue idée tant je suis étourdi par ce baiser qui me fait planer – tes lèvres sont comme les plus délicieuses des drogues dures ; j’en suis complètement dépendant.
Je continue de m’envoler dans tes baisers fiévreux, jusqu’à ce que le manque d’oxygène m’oblige à me décoller de ta bouche et à revenir sur terre. Néanmoins, je reste soudé à ton corps, comme un mollusque sur son rocher, car ne plus te sentir contre moi serait encore plus désastreux et cruel que le jour du jugement dernier d’un terroriste. Je t’enlace alors de plus belle, Drake, et je sens mon cœur émietté se reconstituer progressivement, à l’image du phénix renaissant de ses cendres, à chaque nouvelle seconde passée à me blottir contre toi. Là, prisonnier de tes bras, je revis, tout simplement, et n’ai besoin de rien de plus pour être pleinement heureux et comblé.
Et lorsque tu me dis que tu vas te montrer plus optimiste, un sourire large et sincère s’étend de mes lèvres jusqu’à mes oreilles ; j’arrête même de pleurer, tant je suis à nouveau bercé par l’euphorie. Tes efforts et ta bonne volonté me touchent en plein cœur, au point que je ne peux empêcher mes lèvres de venir effleurer délicatement les tiennes, pendant quelques nouvelles secondes de tendresse et de complicité. Et je t’aime comme je n’ai jamais autant aimé ; et je t’aime comme je ne pourrai jamais aimer autrui aussi fort. « Bien sûr, compte sur moi, je vais t’aider ! » Te dis-je derechef, d’une voix aussi veloutée et tendre que le chant d’une sirène, lorsque tu me demandes de te venir en aide pour réussir à être optimiste au sujet de notre histoire. « Je t’aiderai à positiver à chaque seconde de chaque jour de ma vie, mon bébé cœur, c’est promis ! À nous deux, nous arriverons à chasser ces vilains démons pessimistes qui te rongent l’esprit et qui entachent ta vision de notre histoire, je te le promets ! » Et je suis sincère, car je sais pertinemment que je vais m’investir corps et âme pour que tu puisses enfin voir notre histoire en couleur. Et je t’aime comme je n’ai jamais autant aimé ; et je t’aime comme je ne pourrai jamais aimer autrui aussi fort...

Le chemin de notre réconciliation définitive prend vie sous l’abribus, et nous nous y installons sans attendre, avant de nous embrasser à nouveau. Encore une fois, perdu dans mes intenses sentiments, j’oublie tout : l’orage, la nuit, la peine, notre dispute. Tout du malheur et de la peine s’efface, et je me retrouve délicieusement prisonnier de notre bulle d’amour utopique. Quel bonheur ! Et lorsque tu glisses ta main dans mes cheveux trempés, et que je frémis de plaisir sous la chaleur de ta peau incandescente, je m’abandonne encore un peu plus à toi. Je brûle d’euphorie et d’amour, et c’est même si intense que je sens de nouveaux vertiges prendre possession de mon être. Mon petit cœur réparé, quant à lui, continue de battre la chamade et de chanter l’amour. Seulement... il a un son étrange, maintenant, lorsqu’il palpite trop fort. Tu l’entends, cette différence ? Écoute, rapproche-toi de lui, et soit attentif. Tu l’entends, maintenant, Drake ? Oui, c’est ça, écoute, mon cœur te parle ! Et ses incessants ‘toum-toum’ sont morts et remplacés par des ‘je-t’aime’ à n’en plus finir, par des ‘je-t’aime’ qui te sont dédiés et qu’il brûle d’envie que tu entendes jusqu’à la fin des temps.
Mon cœur ne bat plus, il aime au grand jour, désormais. Et il hurle : ‘je-t’aime’, ‘je-t’aime’, ‘je-t’aime’, ‘je-t’aime’, ‘je-t’aime’ [...]
« Je reste auprès de toi, Doudou, c’est décidé ! Tout est pardonné. Et... vraiment, sincèrement, et de tout mon cœur... je t’aime ! » Et je te saute au cou en souriant, tant je suis heureux qu’on se soit réconcilié, avant de t’étouffer de mes intenses câlins d’amoureux. Je manque néanmoins de grimacer lorsque tu te détaches légèrement de mon étreinte, mais je me retrouve finalement bouche-bée lorsque je te vois enlever ta chevalière de ton doigt ; tu ne t’en sépare jamais ! Et lorsque tu déposes ton front contre mien et que tu me passes ladite bague au doigt, je sens une pluie d’étoiles traverser mon regard. Quant à mon cœur, il ne cesse de battre à l’agonie, jusqu’à me faire mal : ‘je-t’aime’, ‘je-t’aime’, ‘je-t’aime’, ‘je-t’aime’, ‘je-t’aime’ [...]
Pris au dépourvu, je reste stoïque, et regarde, les yeux gorgés de larmes de bonheur, ce magnifique bijoux embellir mon doigt minuscule. Je ne mérite pas un tel cadeau, j’en suis sûr, mais je n’ai pas le cœur à refuser ce présent symbolique. Ta belle chevalière, Drake, est à mon doigt, et même si je ne sais pas vraiment ce que ce don signifie pour toi, j’espère que c’est le symbole de notre amour et du renouveau de ce ‘nous’ qui métamorphose ma vie en paradis. Je souris comme un abruti, de cet air niais et béat dont tu me parles souvent, avant de laisser des larmes de joie ruisseler contre mes joues. Bon sang, Drake, qu’est-ce que je peux t’aimer !
Pour te remercier de ce présent bien trop beau pour moi, je te saute à nouveau au cou et ne tarde pas à te couvrir d’un baiser passionné et humide – il est mouillé de mes larmes d’euphorie. Mon cœur, quant à lui, tambourine dans ma poitrine, et je me sens défaillir. Je frissonne, je t’embrasse, je souris, je revis, je t’aime. Et une fois mes lèvres décollées des tiennes, je plonge mon regard amoureux au plus profond du tien. « Je ne sais vraiment pas comment te remercier... ni même si je mérite un si beau cadeau... » Et j’me sens bête, mais c’est la vérité : c’est un cadeau bien trop beau et précieux pour moi, qui ne le mérite pas. Je regarde une nouvelle fois la chevalière à mon doigt ; elle brille sous les reflets de la lune, c’est magnifique. « Je sais que... c’est normalement à celui qui offre la bague d’en faire la demande... mais... accepterais-tu... » Je marque une courte pause, car je remarque je commence à bégayer sérieusement. Je tremble, et j’ai peur d’exprimer ce que je ressens, mais je me dois d’aller jusqu’au bout, même si c’est là une situation assez inaccoutumée. Allez, du nerf, tu peux y arriver, Apple ! « Accepterais-tu d’être celui avec lequel je me couche tous les soirs ? D’être celui auprès duquel je me réveille tous les matins ? D’être l’unique personne que j’embrasse et que je regarde comme la prunelle de mes yeux ? » Je relève légèrement la tête, plonge mon regard au plus profond de tes deux topazes brillantes. Mon cœur, lui, brûle d’amour comme jamais. « Accepterais-tu de me rester fidèle, loyal et sincère ? Accepterais-tu que je t’aime jusqu’à la folie ? Accepterais-tu de partager le restant de ta vie à mes côtés ? De vieillir avec moi ? D’être celui qui donne un sens à mon existence ? » Je sais que c’est un peu étrange que ce soit moi qui te dise tout ça, Drake, puisque c’est toi qui m’a donné ta chevalière, mais nous n’avons jamais vraiment été comme les autres couples, toi et moi, alors autant rester en marge et pas ‘raccord’ avec les normes et standards classiques, non ? Après tout, c’est aussi cette marginalité qui nous rend uniques, d’une certaine manière, tu ne crois pas ? « Accepterais-tu d’être mon prince charmant et l’accomplissement de mon rêve ? Accepterais-tu, dans un futur plus ou moins proche, de fonder ta famille avec moi ? D'être le père de mes enfants et un mari aimant ? Accepterais-tu, envers et contre tout, d’être mien ? Mais... le plus important, pour l'instant : accepterais-tu d’être mon petit-ami officiel ? » Et je suis à deux doigts de te demander si tu accepterais de m’épouser, mais je me dégonfle...
Et je t’aime comme je n’ai jamais autant aimé ; et je t’aime comme je ne pourrai jamais aimer autrui aussi fort...

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MessageSujet: Re: Symphony. ☆ Pancake. ღ Dim 4 Juin - 15:28

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Apple & Drake


Et la nuit étouffe ton cœur, le saigne jusqu’à ce qu’il se meurt. Son agonie sourde résonnera jusqu’au petit matin, où il renaîtra de ses cendres, tel un phœnix majestueux. Mais au fond, ce n’est pas sa mort sûre qu’il signe en refusant de voir Apple plus longtemps ; non, c’est pire encore. Il signe leur mort à tous les deux, et il ne s’en aperçoit que trop tard. Que trop tard, que lorsqu’il s’en est imprégné entièrement. Et la nuit étouffe son coeur, le saigne jusqu’à ce qu’il se meurt. Mais il ne voit même plus les ombres, il ne voit même plus les étoiles. Les seuls astres qui scintillent encore sont ceux de ses yeux, mais leur lumière faiblit peu à peu. Il s’est promis de garder cette lumière saine et sauve à jamais ; voilà encore une promesse qui partira en fumée. Pourquoi tout est si fragile avec son petit ange ? Pourquoi tout fléchit, se tord et se fane ? C’est cette faiblesse qu’il a du mal à accepter, parce qu’il a l’impression qu’elle ronge tout sur son passage. Parce qu’il sait que c’est lui, cette faiblesse, même si c’est dur à reconnaître. Et son amour aura beau le contredire à l’infini, jamais il ne lui enlèvera ce doute, ce doute qui creuse son ventre chaque seconde un petit peu plus, pour ne laisser qu’un trou béant d’où s’échappent les fragments solitaires de son coeur perdu. Et lui dire de s’arrêter n’a plus aucun sens, maintenant qu’il n’y a plus rien à perdre. « Bien sûr… bien sûr que je veux ton bonheur… » Une, deux larmes s’écrasent sur sa joue gauche. « Mais… pourquoi te rendre heureux et malheureux en même temps ? » C’est là toute la question, frêle et glacée dans la pluie. La réponse l’effraie tout autant qu’elle le rassure, même s’il n’imagine pas l’ampleur de son importance. Et tout à coup, il se sent presque stupide de l’avoir posée, alors que c’est presque une question réthorique, au fond. Qu’Apple peut-il répondre à ça ? Mis à part un hochement de tête, un mouvement imperceptible des sourcils ? Rien, rien du tout. D’ailleurs c’est sûrement ce qu’il fera, pour échapper à cette question. Il ne dira rien, il se contentera d’un geste. Les gestes sont toujours plus simples que les mots, et encore plus dans ces circonstances. Le nombre de fois où il s’est réfugié derrière des gestes, lui aussi ! À quel point c’était plus simple de l’embrasser, plutôt que de dire ‘je t’aime’, de le serrer fort dans ses bras, plutôt que de dire ‘reste’, de le regarder dans les yeux, plutôt que de lui dire ‘et je t’aime’. Mais il se laisse surprendre par les lèvres de son amour, qui viennent chérir les siennes. C’est bon, c’est délicieusement bon, de sentir cette proximité à nouveau ! Ses mains sur ses joues, sa bouche contre la sienne. Les yeux clos, et je t’aime, répète-le encore une fois. Tandis qu’il sent l’incendie reprendre vie dans ses veines, comme s’il n’avait jamais été éteint, la lueur revit dans ses iris, brille d’un dangereux éclat. Il se sent neuf, presque étourdi par tout l’amour dont ce baiser témoigne. Pour la première fois il se rend compte qu’ils en sont tous remplis depuis le début, seulement ses yeux n’étaient pas assez ouverts pour le voir. Et ses pieds ne touchent même plus le sol, ils doivent voler sans s’en apercevoir. S’il avait le courage d’ouvrir les yeux, il verrait les étoiles danser autour d’eux, la lune briller d’un doux éclat. Et la pluie se fait sourde, et la pluie résonnent plus bas ; elle ne les éclabousse plus, elle forme juste une cascade scintillante, qui retombe loin, loin en contrebas. L’illusion prend fin lorsque leurs lèvres se séparent, répondant au besoin irrépressible d’oxygène. Le temps d’une bouffée, et elles se rejoignent une fois encore, attirées, soudées, liées, irrémédiablement unies l’une à l’autre. C’est magnifique, ces reflets argentés qui dansent dans ses cheveux, c’est magnifique cette lumière de lune qui miroitent sur le bitume, en de belles spirales étoilées. Et cette nuit d’onyx et d’argent est magnifique, magnifique par ses baisers. Mais il faut se séparer une nouvelle fois, pour n’avoir plus que ses yeux à contempler. Se noyer encore dans ses iris océan, ne plus en trouver la sortie. Il n’y a rien de plus plaisant que de se perdre dans ce regard de saphir ; à chaque fois il a l’impression d’en voir un peu plus, comme s’il avait un raté un détail. Il y en a des nouveaux à chaque nouvelle fois, et c’est ce qui est si beau, dans ses yeux. Redécouvrir le noir velouté de sa pupille, redécouvrir les nuances de ciel et de mer de ses iris. Redécouvrir la courbe de ses cils, et le rythme auquel se ferment ses paupières. Il pourrait rester ainsi des heures durant, à juste regarder ses yeux se fermer, se rouvrir, se fermer et se rouvrir sur cet océan de diamants. Et il se rend compte qu’il veut les regarder tous les jours, qu’il ne veut pas les perdre de vue une seule seconde. Alors, oui, il va essayer, essayer de voir les choses différemment. De voir la lumière qui crée l’ombre, et celle qui luit dans le ciel noir. Il n’y aura plus cette note tombante à la fin du ‘je t’aime’, non, il se relèvera, lui aussi, pour mieux resplendir en franchissant leurs lèvres. Oh oui, je t’aime, répète-le encore une fois.

Une nouvelle musique résonne lorsqu’ils vont s’asseoir sous l’abribus, où le toit les protège de la pluie. Il n’y a plus qu’une douce résonance, en parfaite adéquation avec leur état d’esprit. Quelque chose s’est adoucit, après tous ces ‘je t’aime’, comme si ce quelque chose n’avait besoin que de ça pour reprendre son souffle. Et cette nouvelle bouffée d’air les revigore, leur donne la force de se le répéter encore. Le noir, le noir a totalement disparu, à se demander s’il a jamais existé un jour. La nuit n’est plus d’encre mais d’or sombre, et elle resplendit davantage dans ses yeux amoureux. Il n’y a plus de questions à se poser, maintenant, laisse la lune te guider. Et si tu te perds, rappelle-toi une seule et unique chose : rappelle-toi que je t’aime. « Tu ne peux pas savoir à quel point ça me rassure… Je te jure que tu n’auras plus jamais à me pardonner quoi que ce soit… je t’aime tellement, aussi. » Ces mots sortent d’eux-même, il n’a même pas le temps de s’en apercevoir. C’est cela, laisser parler son coeur, il en est sûr désormais. Mais ce n’est que lorsque son amour se serre à nouveau contre lui qu’il se rend compte que son coeur a encore quelque chose à dire. Quelque chose de bien plus important, de plus profond, de plus sincère, avec une signification mille fois plus grande encore. Parler avec des gestes est sans doute plus facile, mais leur impact a quelques fois plus de sens. Aussi, il se détache légèrement de celui qu’il aime jusqu’à en être fou, et retire la chevalière qu’il porte au doigt. Son initiative le laisse lui-même bouche-bée, il a du mal à croire ce qu’il est en train de faire. Et il se voit la passer à l’annulaire de son amour, et il se voit attendre sans un mot la réaction de son chaton. Qu’attend-t-il, comme réaction ? Il n’en sait trop rien, mais pas ce silence angoissant. Peut-être est-il allé trop loin ? Peut-être que son amant n’est pas prêt à de tels engagements ? Ce n’est une demande en mariage, non, c’est presque plus que cela. Il vient juste de lui demander en silence de ne pas retirer cet anneau de son doigt, aussi longtemps qu’il se rappellera de lui, et aussi longtemps qu’il l’aimera. Il commence à avoir peur, jusqu’à ce que des larmes ruissèlent le long des joues de son amour. Des larmes, des larmes de joie. Aussitôt, son coeur reprend un rythme effréné, comme à chaque fois qu’il l’embrasse, comme à chaque fois qu’il se demande à quel point il l’aime. Mais la réponse n’est jamais là, mesurer son amour est au-dessus de ses moyens. Est-il possible de mesurer l’infini ? L’infini plus un ? Non, l’infini n’a pas de limites, l’infini n’a pas de fin. Et son amour s’empresse de le lui prouver en l’embrassant une nouvelle fois. Son baiser a le goût du sel de ses larmes, du sucre de son bonheur. C’est troublant, c’est grisant, et encore plus lorsqu’il se sépare de lui aussi subitement. Et je t’aime, répète-le encore une fois. « Alors ne me remercie pas, contente-toi de m’embrasser… » Sans attendre de réponse, c’est lui qui se jette sur ses lèvres, comme s’il en avait été séparé pendant trop longtemps. Mais les secondes sont des heures, avec toi, rappelle-t’en. Et lorsqu’ils se séparent à nouveau, c’est son petit ange qui reprend la parole, d’une voix étonnement sérieuse mais bancale à la fois. Et c’est ainsi qu’il lui propose, les yeux brillants dans l’obscurité, de devenir son petit-ami, officiellement. Ah, ils sont bien loin du jeu à la plage, qui avait tant rempli son coeur d’espoir. Maintenant, c’est vrai, c’est réel, ses mots sont sincères et le comblent de joie. Tout d’abord il ne dit rien, il reste suspendu à ses lèvres, comme s’il n’y croyait pas. C’est un rêve qui devient réalité, et ces instants ne sont qu’un doux réveil après le cauchemar qu’a été la soirée. Oui, oui, oui, bien sûr que oui, il veut être avec lui à jamais, l’embrasser chaque jour, pouvoir le contempler comme s’il était la huitième merveille du monde, ne laisser personne d’autre lui parler de la manière dont il le fait. Oui, il veut l’aimer chaque jour un peu plus, et en mourir si c’est nécessaire… Oui. « C’était à moi de dire tout ça, mon amour… » Et les mots sortent tous seuls, s’envolent comme les papillons qui s’agitent dans son ventre. « Mais… oui, bien sûr que oui, je le veux… Et je veux même plus encore… Je veux te prendre dans mes bras tous les jours, t’embrasser jusqu’à l’asphyxie ; je veux t’aimer jusqu’à n’en plus pouvoir, et même là, je t’aimerais encore plus. Je veux aussi être là pour toi quand tu en auras besoin, je veux que tu me dises absolument tout et n’importe quoi ; je veux que tu te sentes bien, que tu ne sois plus jamais malheureux, que tu restes le même, que rien ni personne ne puisse te faire du mal. Je te veux toi, tout simplement. » Et il se demande si c’est bien lui qui vient de dire tout ça. Quelque chose a changé, et c’est encore plus flagrant qu’auparavant. Il regarde droit dans les yeux Apple, son amour, et maintenant son homme, suit le mouvement de ses prunelles, cherche à savoir ce à quoi il pense. Et ses yeux n’ont jamais été aussi clairs, offrent un contraste impressionnant avec la nuit qui les entoure. Regarde, la pluie se fait muette, elle se tait pour mieux laisser parler ton coeur. Alors, ne le retiens pas, laisse-le crier encore une fois ces deux mots qui vont si bien ensemble. « Je t’aime… je t’aime depuis le début, Apple. Sauf que… je ne voulais pas tout gâcher par des sentiments que tu ne partagerais pas… Et maintenant… je m’en veux un peu d’avoir perdu autant de temps. Ça nous aurait évité bien des histoires, tu sais, qu’on se dise tout plus tôt. » C’est bien vrai, et le visage de la fille sous les néons du bar apparaît quelques secondes dans son esprit. Mais il est flou, il se dissipe comme une volute de fumée. Il s’envole alors, et il ne le reverra plus jamais. « Je voulais juste que tu aies ceci… » Il désigne la chevalière du menton, elle scintille sous la lueur laiteuse de la lune. « Que tu aies ceci pour que tu saches à quel point je t’aime, même si ce n’est pas grand-chose, encore. Je voulais que tu gardes quelque chose de matériel, même si c’est loin d’être représentatif de tout l’amour que je te porte. Parce qu’avec toi… j’ai compris ce que c’était, d’aimer sans compter. » Il dépose un baiser sur ses lèvres, tout léger par rapport à leurs étreintes de tout à l’heure. Et je t’aime, je t’aime, répète-le encore une fois.




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MessageSujet: Re: Symphony. ☆ Pancake. ღ Lun 5 Juin - 16:35

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Drake & Apple.
I've been hearing symphonies, Before all I heard was silence. A rhapsody for you and me, And every melody is timeless. Life was stringing me along, Then you came and you cut me loose. Was solo singing on my own, Now I can't find the key without you. And now your song is on repeat. And I'm dancin' on to your heartbeat. And when you're gone, I feel incomplete... So if you want the truth : I just wanna be part of your symphony. Will you hold me tight and not let go? Symphony. Like a love song on the radio. Will you hold me tight and not let go? I’m sorry if it’s all too much. Every day you’re here, I’m healing And I was runnin' out of luck. I never thought I’d find this feeling. 'Cause I’ve been hearing symphonies, Before all I heard was silence. A rhapsody for you and me And every melody is timeless. And now your song is on repeat. And I'm dancin' on to your heartbeat. And when you're gone, I feel incomplete... So if you want the truth : I just wanna be part of your symphony. Will you hold me tight and not let go? Symphony. Like a love song on the radio. Will you hold me tight and not let go? SYMPHONY.[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien] [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]


Il est minuit, les étoiles brillent, mais c’est un chaleureux soleil qui éblouit nos cœurs réunis. Heureux, ces derniers fêtent et chantent l’amour à l’unisson, tandis que je vois brûler, comme un grand feu, l’amour dans tes yeux. C’est tout bonnement magnifique, au point que j’en rate un nouveau battement de cœur. Mais les aléas tumultueux de mon organe vital n’ont pas la moindre importance, je n’y prête même aucune attention, puisque tu me regardes toujours plus intensément, de tes yeux saphir aux reflets couleur amour, comme si j’étais le trésor le plus précieux et merveilleux du monde. Et là, couvé par ton doux regard dégoulinant de sentiments bien trop forts et sincères, je me sens infini, invincible, roi et maître de ton univers.
Je sais maintenant que tu m’aimes de tout ton être et à la folie, à l’instar de mon cœur qui n’a toujours battu que pour toi. Et je plonge toujours plus intensément dans ton regard ému, et vois à nouveau brûler, comme un grand et puissant feu ardent, l’amour dans tes yeux. Et là, perdu dans ton beau et puissant regard, je suis certain que je suis fait pour toi et pour t’aimer. Toi, Drake... Toi et personne d’autre, c’est une évidence...
Il est minuit, le ciel s’assombrit, mais mon cœur est rempli d’une douce et lumineuse euphorie. Je pleure même de joie, puisque j’ai désormais ta chevalière au doigt, et je me jette aussitôt sur toi. Mes lèvres viennent ainsi épouser les tiennes, dans une danse sensuelle et passionnelle ; je te dévore autant que je t’aime, et jamais je ne t’aurais relâché de toute ma vie si cette foutue respiration ne m’en avait pas empêché. Alors, exactement comme si j’avais été au bord de la noyade et que j’avais retrouvé la surface de l’eau après bien trop d’apnée, j’inhale une grande bouffée d’air frais revigorant.
Oh la la... je perds la tête ! Tu me rends fou, Drake, au point que j’oublie comment respirer quand je suis avec toi. Ton amour est mon oxygène, certes, mais mes poumons ne l’entendent décidément pas de cette oreille. Ils sont nuls, ceux-là ! Comme si j’avais besoin d’air alors que je t’ai toi ...Quelle connerie, ils sont fous ! Comme si j’avais besoin de quoi que ce soit d’autre que toi pour vivre... Décidément, c’est du grand n’importe quoi !
Il est minuit, la lune luit dans l’infinité de la nuit, et je me rends enfin compte qu’il est grand temps que tu deviennes officiellement mon petit-ami. Alors je t’ouvre entièrement mon cœur, me met totalement à nu, et te demande d’être mien pour l’éternité. Et je vois alors brûler, comme un grand feu, l’amour dans tes yeux merveilleux. Sauf que ce n’est plus une image : ils s’embrasent, désormais, prennent vraiment feu, et brûlent, brûlent, brûlent d’amour, comme le ferait un ange se retrouvant en enfer. Et c’est un spectacle merveilleux. Tu brûles d’amour, tu brûles pour moi, Drake, et je m’embrase à mon tour, même si je suis consumé par toi et par les flammes de notre amour depuis toujours.
Tu as l’air d’être au comble du bonheur et heureux comme jamais, même si tu me fais la réflexion que c’était à toi de me faire cette demande officielle. Je rougis légèrement, puisque tu as raison, et laisse un petit rire gêné fendre mes lèvres recouvertes de ton ADN. Je m’en veux un peu d’être un moulin à paroles et d’avoir une langue aussi pendue, mais t’entendre me dire ‘mon amour’ chasse toutes mes inquiétudes. ‘Mon amour’, ‘mon amour’, ‘mon amour’... c’est si magnifique, entre tes lèvres ! ‘Mon amour’, mon amour’, ‘mon amour’... ça cogne mon cœur d’une allégresse qui se lit sur mon visage, et mon organe vital explose d’amour, tel un feu d’artifice. Pouf ! Pouf ! Et je t’aime jusqu’à l’explosion.
Il est minuit, tu me dis ‘oui’, et ma vie devient un véritable paradis. Tu es officiellement mien, je suis définitivement tien, et ce sont ainsi tous mes rêves qui deviennent réalité. Je suis heureux, mon cœur bouillonne et explose comme un volcan en éruption, mais je pleure, tant tes paroles sont frappantes, délicieuses et touchantes. Et c’est maintenant à mon tour de sentir brûler, comme un grand feu, l’amour dans mes yeux... « Tu n’as pas besoin de me vouloir, puisque je suis déjà tout à toi, mon bébé cœur ! » Et ce n’est que la pure et stricte vérité, puisque ça fait maintenant plus d’un an que je t’aime et t’appartiens entièrement. « Je ne demande qu’à fusionner notre destin et notre avenir, moi aussi ! Alors... faisons tout ce que tu as dit, mon p’tit ange ! Étreignions-nous, embrassons-nous, soutenons-nous, protégeons-nous, aimons-nous et rendons-nous heureux ! Oh oui, mon amour, je veux que mon quotidien auprès de toi soit rempli de tous ces gestes... Je le désire même pour l’éternité... » Une pluie d’étoiles filantes traverse mon regard amoureux, tandis que je viens capturer ta main, afin de la serrer immensément fort dans la mienne. Et je t’aime, mon petit-ami officiel, mais tu n’imagines sans doute pas encore à quel point c’est fort, infini et authentique.
Tu m’avoues bientôt que tu m’aimes depuis le début, et cet aveu ravive mes souvenirs de cette soirée au cinéma, là où tout a commencé et où nos corps n’ont fait plus qu’un, pour la toute première fois. Je souris, tandis que j’ai toutes ces merveilleuses images qui défilent inlassablement dans mon esprit, en couleur rosées. C’est fou, quand on y pense, de prendre conscience qu’on est mutuellement tombés amoureux de l’autre au même instant et au même endroit, sans jamais rien dire... Et tu as raison, ça nous aurait évité bien des péripéties de tout nous avouer plus tôt, mais... à vrai dire, je ne regrette rien. « Tu sais, ce n’est pas grave que nous ayons mis tout ce temps... L’essentiel, au final, c’est que nous sommes parvenus à nous avouer nos sentiments ! Qui sait, peut-être que ça ne se serait pas aussi bien passé, si tout ça s’était produit trop prématurément... Alors, je ne regrette rien, car je t’aime et car nous sommes enfin un vrai couple ! C’est tout ce que j’ai toujours espéré et rêvé ! Et... Et je suis sincèrement heureux, là, maintenant, avec toi, et je ne regrette rien de tout ce qui a pu se passer entre toi et moi. Vraiment, rien, rien... rien... » Et c’est sincère : je ne regrette absolument rien ; pas même le baiser que tu as échangé avec cette inconnue du bar, car, sans lui, je n’aurais sans doute jamais trouvé la force nécessaire pour te faire voir les couleurs amour de mon cœur. Au final, malgré l’immense tremblement de terre qu’il a occasionné dans notre relation, ce baiser nous aura énormément rapprochés et aidés à nous aimer au grand jour... Et je lui en serai gré pour l’éternité. Merci du fond du cœur...
Il est minuit, je suis accompli, et mon cœur épris ne cesse de te faire entendre son charivari amoureux. Blotti contre toi, je lève la main, la place sous le faisceau lumineux de la lune, et admire l’étincelle qui émane de ta chevalière ; c’est un spectacle magnifique. Néanmoins, tu reprends bientôt la parole, et je détourne derechef mon regard de cette beauté d’argent, pour le plonger au plus profond de tes prunelles pareilles aux plus purs des diamants. Tu es si parfait... Et tes paroles sont si douces et remplies d’amour que je manque presque de fondre en larmes. Mais je résiste, car je sais maintenant que mon sourire contribue à ton bonheur, et c’est tout ce qui m’importe, désormais. « Cette chevalière est merveilleuse, vraiment, et je la garderai toujours à mon doigt, c’est promis ! Encore merci pour ce si beau cadeau, mon chéri... » Mes yeux sont recouverts d’une sorte de pellicule de larmes, et ils sont pareils à une vitre recouverte de pluie, mais je ne flanche et ne pleure toujours pas. Je souris, et baisse à nouveau les yeux vers la bague qui embellit et fait scintiller mon doigt. « C’est fou... Il me suffit de la regarder, et je sais instantanément combien tu m’aimes... même si c’est humainement immesurable. » Et c’est vrai, car cette bague est en quelque sorte le symbole de notre amour, qui est aussi infini qu’il est sincère. Et je t’aime. Je te l’avais déjà dit ?
Tu déposes délicatement tes lèvres contre les miennes, et je me sens à nouveau pousser des ailes. Je ferme les yeux, je savoure ce baiser léger, et je t’aime jusqu’à en perdre toute rationalité. Une fois détaché de notre étreinte si vitale à mon existence, je réexamine une nouvelle fois mon doigt : il brille de mille feux, à l’instar de la gourmette fine que je porte à une vingtaine de centimètres plus bas, à mon poignet. Tout sourire, je détache alors l’autre bijou, beaucoup plus ancien et plus abîmé que ta chevalière, et te le passe derechef au bras. « Je sais qu’elle est bien moins jolie que ta chevalière... mais c’est ma gourmette de naissance, et je l’ai au poignet depuis que j’ai ouvert les yeux... » Je marque une courte pause, juste le temps de prendre une grande inspiration et de me remettre de mes intenses émotions. « Ça ne vaut sans doute plus rien du tout, tu sais, mais elle a une valeur sentimentale infinie. C’est... Ce sont mes parents qui me l’ont offerte... Et... Et je tiens à ce que ce soit toi qui porte et détienne ce symbole, car... car tu es à l’origine de ma renaissance... » Ma voix et mes mains tremblent, mais je réussis à attacher le bijou autour de ton poignet. Je le regarde, émerveillé, briller à ton bras, et, même s’il est un peu trop petit pour toi, le rendu est magnifique. J’aime vraiment voir cette gourmette à ton poignet, et j’aime lire ‘Jimmy Swan Hawkins – 06/12/1993’ sur ta peau. Ça me donne l’impression d’être à toi et de l’exposer aux yeux de tous, et j’adore ça. « L’amour... Ton amour m’a fait naître une deuxième fois, et je tiens vraiment, de tout cœur, à ce que tu acceptes également mon cadeau, symbole de mon amour et de ton importance dans ma vie. » Et je manque de te dire à nouveau ‘je t’aime’, mais je pense que tu l’as assez entendu pour la soirée... « Je t’aime, Doudou... » Et merde ! Finalement, c’est plus fort que moi ! Et je me colle à ton torse et te dépose, dans le cou, un petit baiser léger comme une plume. Tu sens bon, comme toujours, et c’est si agréable que je me mets à fermer les yeux. Et j’hume ton parfum, je me perds dans ton odeur. C’est si délicieux et paisible d’être dans tes bras que je me sens progressivement bercer par ton aura angélique. « Et si on rentrait chez ‘nous’ ? J’ai envie de prendre une bonne douche et de passer une nuit merveilleuse dans les bras de l’homme que j’aime... » Et je t’embrasse derechef avec fougue et sensualité, comme pour te donner un avant-goût de ce qui t’attend chez ‘nous’. Chez ‘nous’. Oh, chez ‘nous’ qu’est-ce que j’aime dire ça ! Chez ‘nous’...
Il est minuit, je faiblis, et je n’ai plus que l’envie d’être blotti contre toi, mon petit-ami, dans notre lit.
Et je vois brûler, comme un grand feu, l’amour dans nos yeux...

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MessageSujet: Re: Symphony. ☆ Pancake. ღ Dim 11 Juin - 20:27

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Apple & Drake


La pluie se fait sourde, et le cœur prend le relai. Là, tous deux serrés sous l’abribus, il n’y a rien d’autre que leur amour pour les réchauffer. Et il fait froid, et ils sont mouillés. Il est tard — minuit, peut-être ? —, les rues sont désertes. Ils sont seuls, seuls avec leur amour qui déborde de partout. Et ça flotte dans l’air, et ça brise l’atmosphère, pour s’envoler encore plus haut. Ça monte, ça ne cesse de monter. Mais le pire, c’est que, s’il tombe, personne ne le verra dégringoler. Il s’écrasera par terre, mais peu importe, puisque je t’aime. Ça ne s’arrête jamais, et, de toute manière, il n’y a pas de fin possible ; briser cette chaîne serait un crime. La pluie se tait, elle écoute, elle écoute ce que tu as à dire. Quoi, encore je t’aime ? Qui ne l’avait pas compris ?
Et ils ne sont que tous les deux, seuls, seuls avec leur amour. Le tonnerre est passé, et la lune ose se découvrir. Regarde les nuages s’écarter. Tu vois comme ils vont vite ? C’est pour que tu observes toutes ces étoiles, ces nuances de blanc sur le noir infini. C’est beau, c’est si beau que l’on pourrait cesser de vivre. Mais ça ne vaut pas son amour, loin de là. Rien ne peut l’égaler. Peu importe tout ce qu’ils ont fait, ou tout ce qu’ils n’ont pas fait. Il n’y a que ça qui compte au final ; cet amour invincible, envers et contre tout. Ne pas s’attarder sur ce qui est déchu, se concentrer sur ce qui vit. C’est le principal, si tu ne veux pas sombrer, toi aussi. « Tu as raison. Tout ce qu’on a vécu ensemble… Je ne regrette rien, que ce soit le pire comme le meilleur. On a toujours su, quelque part, que ça se finirait comme ça, non ? » Sous les étoiles, à se déclarer sa flamme. Et même si certains passages de leur histoire sont plus noirs, rien ne les effacera jamais, alors, à quoi bon regretter ? Il y a toujours une part de lumière dans ce que l’on fait, rien ni personne n’est foncièrement mauvais. « Et là… tu vois… je suis juste… au septième ciel, tu n’imagines même pas ! Je t’aime tellement… je me demande même comment c’est possible d’aimer autant. » Et un et deux et trois petits baisers sur ses lèvres douces, et un et deux et trois petits baisers qui disent je t’aime. Parce qu’il n’y a plus que des je t’aime, de partout, qui tombent du ciel, remplacent la pluie, chassent le bruyant tonnerre. Il n’y a plus que ça ; c’est sublime. Et je t’aime, en douterais-tu encore ?
La nuit suit son cours, mais personne ne s’en préoccupe plus. Doucement, une part de lui-même se détache pour aller s’accrocher au doigt de son amour. Elle brille plus fort, non, maintenant qu’elle est ailleurs ? Elle est certes un peu grande, mais elle lui va parfaitement bien tout de même.
Et les larmes célestes tombent toujours, mais personne ne s’en préoccupe plus. Les mots lui manquent encore une fois pour exprimer ce trop plein d’émotions qui le submerge. Et les larmes célestes tombent toujours, mais ce sont des larmes de joie, désormais. La chevalière est magnifique à son doigt, presque autant que le sourire qui fait rayonner son visage. « Rien, absolument rien de matériel ne pourrait te montrer à quel point je t’aime… mais faute de mieux… » Et décrocher une étoile du ciel ne serait pas assez beau pour lui ; des constellations, même par centaines, ne remplaceront jamais la lumière de ses yeux. Elle est si belle, cette lumière, ce soir.

Une goutte d’étoile, perdue dans le noir du ciel. Comme tout a changé, en l’espace de quelques minutes ! Mais leurs yeux, leurs yeux brillent toujours de la même manière. Reflets d’argent dans la mer de ses iris, reflets d’argent de la gourmette à son poignet. Ils la regardent tous les deux, comme s’ils la découvraient pour la première fois. Elle est belle, elle est magnifique. Et ses inscriptions, il ne passera pas un jour sans les lire. Jimmy Swan Hawkins. Son amour, son chaton, son ange, son tout, sa vie. Jimmy Swan Hawkins. Et un peu plus chaque jour. Alors qu’il contemple la chaîne comme s’il s’agissait une étoile tombée du ciel, sa voix lui manque, les mots aussi. Que dire, que faire ? Merci ? Non, non, ça n’est pas suffisant. Il sait tout ce qu’elle représente pour son petit ange, il sait aussi à quel point ce doit être dur de s’en séparer. Mais comment exprimer ce flux de sentiments dans un mot aussi banal et commun que ‘merci’ ? « Je… je ne sais pas quoi te dire… » C’est ridicule. Trouve-les, trouve tes mots. « Ce geste me touche beaucoup… je sais ce qu’elle représente pour toi, alors… Tu peux être sûr que j’en prendrai soin comme la chose la plus précieuse au monde. » Et il plante à son nouveau son regard dans le sien, regard ému aux paillettes de joie. Il ne sait pas quoi dire d’autre, et il se sent bête, de ne rien savoir dire d’autre, alors que son amour a toujours les mots pour tout. Et je t’aime, est-ce assez, pour un tel présent ? « Je t’aime aussi, trésor… » Il ne trouve rien d’autre, hésite à l’embrasser encore. Mais il n’a pas le temps de se rappeler à quel point il ne peut se passer de ses baisers, qu’Apple en dépose un dans son cou, tout léger. Aussitôt, une onde de chaleur se répand dans son corps, comme à chaque fois que son petit ange le touche. Oh, et je t’aime, est-ce assez, pour un tel amour ? Lentement, il se blottit contre lui, et ferme les yeux plusieurs secondes. Il sent la fraîcheur de la pluie pénétrer sa peau, et les larmes séchées s’incruster dans ses joues. Il fait froid, oui, mais peu importe. Côte à côte, et ils s’aiment, qu’est-ce qui pourrait être plus beau encore ? Le silence est brisé par son chaton, qui lui propose de rentrer chez eux. Chez eux… oui il a envie que ce soit chez eux, désormais. Leur petit cocon, rien que pour tous les deux. Chez eux… Et il n’a pas le temps de répondre que son amour l’embrasse, de sa manière préférée. Douce mais pleine de passion à la fois, oh oui, il n’y a que lui qui la réussisse, cette manière-là. « Rentrons, oui… allons nous réchauffer… », murmure-t-il entre deux nouveaux baisers. Il se sépare de lui à contre-coeur, et attrape sa main doucement. Sentir, là, chauffé par sa peau, le contact de la chevalière au doigt de son amoureux est soudainement la plus belle chose qui soit. Ses yeux passent de l’anneau à la gourmette, de la gourmette à l’anneau. Et c’est si beau, cette danse d’argent et d’étoiles dans la nuit ! À eux-seuls ces deux bijoux semblent illuminer le chemin jusqu’à leur chez eux. Alors ils se mettent debout, suivent cette magnifique lumière. Elle les guide, entrelace plus sûrement leurs doigts ensemble. Heureusement le trajet n’est pas long, et la pluie ne les mouillera pas davantage. Mais être trempé jusqu’aux os n’a plus aucune importance, maintenant qu’ils s’aiment.
Ils prennent l’ascenseur, ne brisent pas le silence, ouvrent la porte de l’appartement — leur appartement. Tout est pareil, mais à la fois si différent. Sans lâcher sa main, il l’entraîne jusque dans la salle de bain. Là, retire ton haut, retire ton bas. Ils se déshabillent, et leur main se rejoignent automatiquement ; elles sont aimantées, c’est impossible autrement. Le jet d’eau fuse, éclabousse la cabine. Elle est chaude, brûlante, rassurante après la pluie. Et elle coule, coule, coule le long de ton corps, le lisse, le façonne comme une statue de cire. Et elle coule, coule, coule sur tes cheveux, les module, les plaque contre ta tête. Et elle coule, coule, coule ; s’échappe par le siphon, disparaît. Et elle coule, elle coule, rien que pour disparaître.

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Symphony. ☆ Pancake. ღ

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