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 Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons {Tate ♥︎}

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MessageSujet: Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons {Tate ♥︎} Mar 2 Mai - 19:16


Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons



Tate&Izaline

Depuis quelques jours, je suis installée dans mon nouveau duplex. C’est pas un appartement hyper luxueux, mais il est assez spacieux et cosy. C’est tout ce qu’il me faut, je ne cherche pas plus. Avec le travail, je n’ai pas encore eu le temps de défaire tous mes cartons, c’est pourquoi quand mon portable se met à sonner sur le meuble un peu plus loin de mon lit et que je prends le courage de m’en extirper pour aller décrocher, je me prends le pied dans l’un de ces cartons, laissant sortir des noms d’oiseaux à la personne à l’autre bout du fil. Des noms d’oiseaux qui ne lui étaient pas adressés d’ailleurs. L’homme au téléphone me prévient que mon jour de congé passe à la trappe puisque Tawny étant affectée sur une affaire beaucoup plus importante, ne pouvait se rendre sur la scène où avait eu lieu le crime. Je me tourne vers le réveil pour y voir l’heure et en voyant qu’il n’était pas loin de trois heures du matin, je me pince afin de m’assurer d’être bien éveillée. Je finis par prévenir mon collègue que j’avais bien saisi le message et raccroche, en prenant la direction de la salle de bain pour m’apprêter et m’habiller de circonstance.

Sur le lieu, la zone avait déjà été sécurisée par de jolies bandes jaunes interdisant à quiconque ne possédant pas une plaque de passer. Dans la maison: le corps d'un homme baignant dans le sang au beau milieu du salon, celui d’un enfant qui semblait avoir été torturé à l’étage et aucune trace de la mère. Les yeux se baladant dans la pièce, j’écoute mon collègue m’expliquer la raison de ma présence sur place ; selon lui, cet homme était depuis plusieurs mois surveillé de près par le FBI. Il était un suspect clé pour une des enquêtes dont je ne m’occupais pas ou de loin, mais Tawny bien. Quand j’eus les informations je pris les directives comme ma collègue l’aurait fait « Okay, je veux qu’on prenne des clichés de toutes les pièces. Vous limitez les allers et venues tant qu’on n’a pas terminé et on passe cette maison au peigne fin, de la cave au grenier, même si on doit y passer des journées entières. » Je commençais mon boulot qui, à la base était de récupérer des indices.

En sortant de la maison, je fus interpelée par deux policiers qui semblaient être eux aussi sur cette scène de crime « Je suis l’agent Hepburn et cette enquête est fédérale, messieurs, j’ai déjà assez de personnes dans cette maison. Je vous demanderais de rester là bien sagement. Merci » je toisai du regard les trois hommes que j’avais devant moi « Je ne pense pas que le lieutenant, qui ne devrait pas tarder à nous rejoindre, soit du même avis, agent Hepburn » à l’aide d’un pincement de lèvres, je gardai mes yeux sur mes interlocuteurs, échangeant un regard avec mon collègue « Et bien dans ce cas, vous direz à votre lieutenant que cette affaire est liée au FBI, qu’on a la priorité mais qu’on ne se gardera pas de lui envoyer les résultats des prélèvements qu’on aura trouvé pour qu’il puisse, lui aussi, mener à bien son enquête. Et s’il faut, je me chargerai de lui dire moi-même, mais en attendant, vous ne passez pas la porte de cette maison ou je vous fais arrêter, j’ai été claire ? » Enfin, je rejoignis deux de mes collègues pour les premières conclusions, toujours sur la devanture de la maison, sans plus prêter attention aux policiers un peu plus loin.



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MessageSujet: Re: Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons {Tate ♥︎} Ven 19 Mai - 18:10

Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Izaline & Tate Quand tu avais reçu l’appel de l’un de tes agents, tu étais posé sur le canapé, peinant à trouver le sommeil comme toujours. Une habitude, alors filé sous ta douche pour aller bosser en pleine nuit, ça ne te posait clairement aucuns soucis. Surtout que Louve n’était pas là dernièrement, elle était en congé alors forcément. Ta douche prise tu avais filé relativement rapidement réveiller un juge. Ouai, tu avais entendu que le FBI avait déjà débarqué sur les lieux et te faire piquer ton enquête non merci. Le juge en question ne fût pas trop ravi de te voir, mais n’hésita pas malgré tout de te signer ton bout de papier, tu étais le lieutenant depuis quelques mois d’une équipe de choc, vous aviez bien des droits, plus que les policier en fonction et légèrement moins que ceux du FBI. Enfin, tu avais fini par avoir ton bout de papier, forçant malheureusement pour le FBI à te laisser gérer l’enquête avec eux, sinon tant pis, tu n’allais pas faire quoi que ce soit pour ne pas leur foutre des bâtons dans leur roue. Toujours à se croire tout permis et incapable de stopper des attentats. Tu avais jamais espéré partir à Quantico ou autre délire du style, tu voulais aider la population et non pas gérer des scènes de crime parfois froidement, tu te souvenais des agents du FBI t’ayant appris que Izaline ainsi que ton frère était sur le lieu des attentats. Bref, tu arrivais sur place, alors que l’un des policiers présents arriva droit sur toi. « Monsieur l’une des agents du FBI nous a interdit d’aller voir l’intérieur … ou sinon elle nous faisait arrêter, elle vous attend si vous voulez plus de détail ou qu’elle vous le dise avec ses propres mots ! Je la cite ! » Tu arquais un sourcil, elle tu allais clairement en faire qu’une bouchée. « C’est qui ? » Il te regarda. « L’agent Hepburn ! » Déjà qui était-elle pour dire cela ? Bref, je laissais le bleue sur la touche pour aller jusqu’à la porte d’entrée après avoir franchi les bandes jaunes prévenant de la scène de crime. Tu regardais un peu partout, tu sentais des regards se poser sur toi, oui comparait aux autres tu n’étais pas sur ton trente et un pour arrêter ce connard ayant tué se fils et son enfant. Bref, toi tu étais en jogging limite avec un tee-shirt, tu venais tout de même de sortir de ton sommeil. « Où je peux trouver l’agent Hepburn ? » On te montrait du doigt la jeune femme, tu ne pouvais la voir que de dos, mais pour le coup, on pouvait clairement voir ton sourire narquois naitre sur ton visage. Tu allas en sa direction tout en glissant un léger regard sur le cadavre jonchant le sol. « Agent Hepburn ! » Une fois que tu l’as vit se retourner, ton regard posé sur le papier du Juge Smith tu repris la parole. « Cette scène de crime est la nôtre, désolé …quoi qu’en vrai je ne le suis pas … alors vous voulez toujours m’expliquer je ne dois pas être là ? » Tu lui tendis le papier, mais tu fus troubler en laissant ton regard se poser sur elle, tu ne savais pas pourquoi, mais ton cœur était lourd et paniqué à la fois, tu avais l’impression de perdre tes moyens.

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MessageSujet: Re: Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons {Tate ♥︎} Ven 9 Juin - 19:11


Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons



Tate&Izaline

Sur la scène de crime, Izaline ne voulait rien laisser au hasard. Le moindre indice était important et ça, elle l’avait appris avec la maigre expérience mais aussi et surtout, grâce à sa formation. C’était le genre de truc qu’on ne cessait de répéter moult fois afin d’être sûre que n’importe qui sortant de cette formation ne puisse l’oublier. Dans cette maison, il y avait pas mal de vas et viens. L’équipe scientifique du FBI faisait son travail et il était donc nécessaire de limiter les accès aux personnes réellement concernée par cette enquête. La jeune femme avait été claire dès le départ : personne ne passe cette banderole hormis le FBI, tous ceux qui n’avaient pas une plaque similaire à celle de son équipe restait en deçà de cette zone. C’était l’ordre qu’elle avait donné. En ressortant de la maison, Izaline rejoignit son collègue, ses ray-ban sur le nez. A eux deux, ils essayaient déjà de résoudre quelques points, ou émettre des hypothèses non négligeables, des idées à creuser une fois qu’ils seraient de retour au QG.

En voyant la police arrivée, elle avait fait la même chose que pour des simples citoyens : les laisser en dehors de la zone. Iza était douce et calme, mais dans son travail elle pouvait être très convaincante. C’était ce qu’on lui demandait de toute façon. Elle n’était simplement pas la même personne. Qu’importe ce que pouvait dire leur lieutenant, elle s’en contre-fichait, c’était un ordre. Il était hors de question que la police vienne mettre son nez là-dedans et si vraiment une de leur enquête était liée à celle-ci, ils pouvaient toujours coopérer. Elle s’était à nouveau rendue dans la maison alors qu’un scientifique l’avait appelée et, accroupie dans le salon, sa formation de criminaliste prenait le dessus. Concentrée, elle l’était, au point de ne même pas se rendre compte de l’intrusion sur la scène de crime. En entendant son nom, Izaline se retourna et son cœur manqua un battement. A ce moment précis, elle n’écoutait même plus ce que l’intrus en question lui disait, quand elle ota ses lunettes de soleil. Les sourcils froncés, elle avait cette impression d’écho alors qu’une vague de souvenirs vint la submerger. Tate. Ce prénom résonnait sans cesse dans sa tête. Elle était certaine que c’était lui, elle le reconnaissait, elle le sentait. C’était lui. « Tate ? » Ce fut tout ce qu’elle arriva à prononcer, ne le quittant pas du regard alors qu’il agitait devant ses yeux un papier qu’elle ne prit même pas la peine de lire. Son air grave ne la quittait pas, ne sachant pas trop quoi faire ni comment réagir. Elle prit le papier qu’elle donna à son collègue et fixa à nouveau le jeune homme du regard.

« Faites ce que vous voulez »
finit-elle par lâcher à qui voulait l’entendre. Elle quitta la pièce, le besoin d’air lui était bien trop nécessaire pour arriver à rester là avec son passé dans les parages. Toutes sa vie avait tourné autour de ce mensonge, de cette nouvelle vie qu’elle menait alors que lui la croyait morte « Iza, on fait quoi alors ?! » lui lança son collègue à qui elle lui suggéra d’appeler Tawny. Elle n’était pas en état, là, tout de suite, de combattre avec son passé. Elle prit sur elle quelques secondes, puis finalement revint près du lieutenant « je veux voir votre plaque. Si vous ne faites pas partie du FBI, vous devrez attendre qu’on termine, qu’importe quel papier vous avez » Izaline tenta la carte de l’ignorance tout en plantant son regard dans celui de Tate, sans doute était-ce le plus simple, bien que pas vraiment. Elle était tout sauf crédible, et l’autorité était probablement la plus belle arme qu’elle avait pour caché son envie de pleurer, ou bien même de s’enfuir.



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MessageSujet: Re: Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons {Tate ♥︎} Mer 19 Juil - 0:42

Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Izaline & Tate Tu es toujours content de filer sur une scène ou même une affaire, quand il est l’heure de dormir, car pour le coup tu ne sais jamais dormir réellement. Tu es toujours en train de lutter avec le sommeil et généralement ce n’est pas toi qui gagne les batailles peut être qu’un jour tu finiras par pouvoir apprécier le bonheur d’être dans les bras de Morphée sans se battre et se martyrisé l’esprit pendant dix ans. Mais ça ce n’est pas encore là. Alors allez sur une affaire n’est pas gênant, mais pas à ce que tu as pu entendre en arrivant. Pas le droit d’accéder à la scène de crime ? Pour qui se prenait le fbi. Bref, toi tu n’allais pas arriver les mains vides sur cette scène de crime, merde, tu allais réveiller un juge, mais tu t’en fiche. Tu sais être chiant et parfois très courtois quand il le faut, là tu seras les deux, un peu plus tiré sur le chiant, ça fait trop partie de ton caractère après tout. Tu avais demandé à un bleu ce qui se passait et surtout ce qu’on lui avait dit. Très bien maintenant tu allais tout gérer toi. Aussi peu importe qui est cet agent Hepburn, tu t’en contrefiches. Alors, tu t’étais faufilé jusqu’à cet agent, peu importe les regards noir qu’on pouvait te lancer ou autre. Ce n’était pas toi qui tentais de voler une affaire, mais bel et bien ces agents. Alors, tant mieux, le juge était d’accord avec toi et te donnait son accord. Autant dire que tu ne pouvais pas être plus heureux de la situation. Tu allais forcément offrir à cet agent un sourire narquois. Très narquois même, que cette personne redescende, car interdire à tes hommes d’entrées est une chose inadmissible pour toi. Même pas de petite discussion ou autre. Bref. Tu quémandes cet agent et tu te retrouves avec elle, c’est une femme, tu n’as pas eu le temps de réellement poser ton regard sur cette dernière, car tu veux juste lui foutre sous les yeux ton bout de papier. Tu restas un peu con, même extrêmement, quand elle prononça ton prénom. Tu perdais tout tes sens, tu étais immobile, ton bout de papier arraché de tes mains et compagnie. Tu ne sais pas pourquoi elle connait ton prénom et pourquoi ton abruti de cœur s’emballe de cette façon. Tu finis par la voir partir, tu mets un certain temps à réaliser. Izaline ? Elle était le portrait craché d’Izaline. Mais, ça arrive ce genre de chose qu’une femme ressemble à une autre ou encore un homme. Enfin, tes hommes te demandent quoi faire. « Au boulot. » Que tu lâchais finissant par revoir la jeune femme qui était de retour. « Vous rêvez, c’est notre scène, on la partage ou vous virez, car si faut que je traine le cul de ce juge pour qu’il vous le dise et vous enlève votre plaque, croyez-moi je le ferais ! » Puis tu ajoutas. « Ma plaque vous la verrez pas ! Dégager de ma scène de crime ! » Elle te sortait de tes gonds, tu reprenais ton papier, voyant tes agents commencer à fouiller avec les autres qui attendaient clairement une réaction de cette femme. « D’où vous connaissez mon prénom d’abord ? » Que tu finissais par lui demander. Tu l’observais, cherchant une quelconque explication, tu te disais qu’elle ressemblait à Izaline, mais elle avait quinze ans quand tu l’as perdu, et une indienne tu pouvais n’en trouver énormément, rien qu’avec Ish. Tu souris en voyant tes collègues virer un peu le fbi, vous repreniez la main, jusqu’à entendre des coups de feu en dehors de la maison. Sur le qui vif tu partis directement dehors arme en main pour tirer sur la voiture passant devant qui tirez sur les agents et le fbi présent dehors.

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MessageSujet: Re: Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons {Tate ♥︎} Lun 24 Juil - 1:54


Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons



Tate&Izaline

A plusieurs reprises, Izaline s’était déjà fait des films. Elle avait imaginé cette rencontre avec Tate, ou encore le moment où elle devait lui donner son identité. Naïvement, elle avait espéré qu’il la reconnaisse directement, mais elle avait quinze ans, la dernière fois qu’ils s’étaient vus. La dernière fois qu’ils s’étaient parlé, qu’ils avaient rigolé, partagé des moments de complicité. Alors oui, naïvement elle avait espéré qu’il la connaissait assez pour la reconnaître à ses trente ans. Mais qui pouvait avoir cette faculté ? Une mère peut-être, mais la sienne se trouvait à plusieurs miliers de kilomètres. Sa mère elle ne la connaissait pas, aujourd’hui elle n’avait que deux hommes faisant office de pères d’adoption et pourtant Izaline n’avait jamais autant ressenti d’amour que depuis ces quinze ans. Qu’importe ce qu’on pouvait penser, dire d’elle, elle avait ce cruel besoin d’attention de la part de ces hommes qui encore aujourd’hui prenaient une place importante dans sa vie au même titre que Maon. Mais Tate, pouvait-il vraiment avoir cette faculté ? Non, et malgré toutes ces belles pensées, ce manque cruel de reconnaissance la blessait. Elle n’avait jamais imaginé qu’il serait heureux de la revoir alors qu’il la savait morte depuis quinze ans. Si on avait retrouvé le corps de Djawny, le sien n’avait jamais été retrouvé. Jamais ses amis proches n’avaient réellement eu une preuve formelle qu’elle était belle et bien morte, juste des on-dit. Ses grands yeux posés sur lui, elle peinait à s’intéresser à autre chose. Cette scène de crime passait au second plan, alors que la peur la tétanisait littéralement. Peur de quoi ? De qui ? De se faire rattraper par son passé, sans doute et pourtant depuis combien de temps essayait-elle de tout avouer ? De prendre contact ? Depuis des mois et des années, mais jamais elle n’a franchi le pas. A présent, il était face à elle alors qu’un de ses collègues l’interpela. Ne pas mélanger le privé et le professionnel, jamais.

Tate ordonna à ses hommes de se mettre au travail alors qu’Izaline rompit le contact visuel avec le policier pour foudroyer ces hommes du regard « Vous faites encore un pas et je vous fais arrêter. » L’index pointé vers eux, appuyant son ton froid et sérieux. Elle ne rigolait pas, il était hors de question que ces hommes viennent bousiller SES indices. « Cette affaire est une affaire fédérale. Ca fait des semaines qu’on a cette famille dans le collimateur et le corps de cet homme est notre suspect numéro un dans cette affaire, alors peut-être qu’au lieu de venir avec vos gros sabots sur MA scène de crime et de foutre en l’air MES indices, vous devriez peut-être vous pencher sur votre priorité qui doit surement être de retrouver la femme de cet homme. C’est pas ça votre job ? » Izaline soupira « Je vous laisse passer vous, mais vos hommes vous attendent dehors. On est arrivé avant vous et ça fait une bonne heure que la scientifique épluche la moindre parcelle de cette maison, il est hors de question de leur bousiller le travail en mêlant la police. Une fois qu’on en aura terminé, on vous laisse le champ libre à vous et vos hommes, mais en attendant ils restent là, qu’importe ce que votre juge puisse en dire. Si vous voulez me faire enlever ma plaque, il faut viser plus haut. » Garder son sang-froid lui demandait un effort surhumain, c’est pourquoi elle finit par s’éloigner dans le but de souffler. Elle sentait des fourmillements jusqu’aux bouts des doigts alors qu’elle se força à respirer profondément. Se concentrer sur sa respiration, c’était ce qu’on leur apprenait. A nouveau, la voix de Tate fit son bout de chemin jusqu’à ses oreilles, la faisant sursauter par la même occasion. Il avait posé la question, cette question qui lui donnait la nausée. Elle sorti sa plaque et la présenta sous le nez du policier « Parce que ça fait quinze ans que je porte le nom de Hepburn, Tate. » elle prit une profonde respiration avant de continuer, des tremblements dans la voix, manquant cruellement d’assurance « Mais avant je m’appelais Izaline Kiran Palmer…. »

A peine elle eut terminé sa phrase que des coups de feu se firent entendre à l’extérieur de la maison. Elle avait beau travailler pour le FBI, contrairement à Tawny ou encore à Sebastiano, elle n’avait pas l’autorisation de porter une arme. Elle n’était pas ce même genre d’agent de terrain puisque son truc à elle ce n’était les indices, et seulement les indices. Instinctivement et surtout par sécurité, Izaline s’accroupit alors que les autres agents ainsi que Tate se dirigeaient vers l’extérieur de la maison. Dans sa poitrine, elle sentit son cœur battre la chamade et les larmes lui monter aux yeux. Iza s’adossa le long d’un mur de la maison et se laissa glisser, finissant sa course accroupie contre ce même mur. Ce qui pouvait se passer à l’extérieur l’importait peu, à vrai dire. Les yeux inondés de larmes, se frayant un chemin sur ses joues, elle s’efforça de retrouver un semblant de pudeur, mais aussi une respiration à peu près normale. Elle se releva et jeta un œil sur le corps du défunt. Peut-être qu’elle aurait dû elle aussi se retrouver dans la même situation seize ans plus tôt. Pourquoi elle avait-elle vécu, alors que lui était mort ? Qu’est-ce qui lui avait valu ce coup de chance ?



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MessageSujet: Re: Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons {Tate ♥︎} Mer 9 Aoû - 17:06

Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons

[Vous devez être inscrit et connecté pour voir cette image] Izaline & Tate Tu n’aimes pas quand le fbi se pense meilleur que ton équipe et toi. Non, tu les connais pour être froid et complétement inhumain. C’était ton idée, ton vécu avec eux qui n’aidait pas. Tu mélangeais clairement le fait qu’ils soient ceux t’ayant annoncé les choses pour Djawny, mais aussi pour Izaline. Enfin, bref. Tu ne pouvais pas faire autrement, mais de toute façon, il était clair que c’était ta scène, peu importe ce que cette fille disait. Il était hors de question qu’elle puisse croire ou même songer à vous mener à la baguette. Pour toi ce n’est pas une chose possible. Tu ne peux pas croire ça. Tu ne peux pas penser que tu te laisseras mener pas une personne du fbi, peu importe qui est cette personne. Tu es dans une fureur rouge, quand tu demandes à tes agents d’investir les lieux de prendre note des indices et compagnie. Qu’elle tente de te voler ta scène, ton enquête, elle ne connait pas le lieutenant Mackintosh. Ça c’est clair. Finalement, elle met du temps à réagir et sa réplique tu fais rire sans même t’en cacher. Tu la regardes dans les yeux et tu es presque déstabilisé, sans même savoir pourquoi, que se passe-t-il ? Tu n’en sais fichtre rien. Du calme. Tu finis par te souvenir en l’entendant parler, que tu n’as qu’une envie la prendre dans tes bras et la jeter dehors comme elle tente de faire avec ton équipe. Elle te chercher malgré ton papier, du cran ou alors de la stupidité, tu ne sais pas encore sur quel pied danser pour le moment. Bref. Tu lèves les yeux au ciel et ton regard finit par se poser avec un sourire sympathique à l’intention de tes hommes. « Continuez … tant que moi je vous dis pas d’arrêter vous faîtes votre job ! » En vrai tu pensais clairement que vous aviez l’air de deux mecs en train de tenter pisser plus loin que l’autre pour prouver qui avait la plus grosse, le problème ? C’était qu’elle était une femme donc impossible de pisser plus loin que toi, sinon c’était étrange, mais dans le fond faisable. Elle voulait pas lâcher le morceau, tu pouvais admirer cela, mais fallait pas rêver, tu n’allais pas te laisser faire par la jolie petite brune, indienne aux charmantes fossettes. Tu finis par rire à sa figure. « Des semaines à les surveilles, félicitation … vous êtes doués dans votre job. Un homme mort et des personnes disparu … » Tu regardes l’assemblée que ce soit tes hommes et les siens, personne ne bosse vraiment, les yeux sont rivés sur vous. « Non mais les gars applaudissez les, elle vient d’avouer qu’ils ne sont même pas capable de garder vivant des hommes suspects ! » Tu grimaces et tu t’en amuses en rigolant tout en secouant la tête. « Votre scène, vos indices … non, désolée, ce sont les nôtres et rien à faire de votre petit discourt à la con ! Tentait d’arrêter mes hommes le juge ce fera un plaisir de vous faire savoir les choses ! Quand un juge fédéral parle on écoute ! Donc lisez ou alors retournait à l’école pour apprendre à comprendre les mots, les phrases et ne faites pas perdre du temps à des personnes tentant de faire leur boulot ! Ok ? » Que tu finissais par demander sèchement. « Et vous n’inquiétez pas le juge aura vent de tout ça, vous verrez ce que ça fait de faire ça ! » Un clin d’œil vient accompagner tes dires, histoire de calmer la jolie demoiselle. Tu finis par la laisser partir laissant tes hommes faire ce qu’ils avaient à faire avant de te rappeler que ses lèvres avaient prononcé ton prénom. Tu avais besoin de savoir pourquoi. Alors une fois la question lancé, tu ne t’attendais pas du tout à cette réponse. Tu restas muet, perdant toute notion du temps et du monde présent à vos côtés. Izaline ? Tu secoues la tête. « Non, mais vous vous croyez drôle ? » Elle a fait une recherche pour toi il est clair. « Elle est morte Izaline … alors taisez-vous ! Pourquoi vous connaissez mon prénom ? Hein ? » Que tu demandes espérant une autre explication car tu ne veux pas y croire, il en est hors de question.

Tu es complètement ailleurs, pourtant tu n’as pas le temps de comprendre ce qui vient de te tomber sur le coin du nez. C’est elle, Izaline, elle te la fait comprendre par la suite. Tu en avais eu les yeux humidifié, des pensées pour Djawny, mais tu avais su partir, la laisser seule, impossible de rester face à elle, tu ne sais pas quoi penser et encore moins faire. Pourtant, ce n’est pas ça qui vient de tirailler tes entrailles, pas le temps. Des coups de feu tirés, des hommes au sol. Tu finis par sortir, risquant sans doute ta vie, mais tu ne penses pas, elle a déconnecté ton cerveau en te lançant cette information. La voiture sur laquelle tu tirais venait de sortir hors du champs de vision de tous les hommes présents dehors pour tirer et riposter à l’attaque. Tu finissais par regarder les dégâts les victimes au sol. Tu appelais d’urgence à la radio des urgences, du renfort et des soins. Tu commençais à regarder un peu partout, mais tu n’étais pas concentré, car tu ne voyais pas Izaline, cette morte vivante. Comment tu devais faire ? Tu pensais la retrouver, mais tu vis l’un de tes hommes au sol, gravement touché, tu glissas tes mains sur ton torse, tu fus rapidement badigeonné de son sang de partout, alors que tu tentais de calmer l’hémorragie espérant qu’il survive tout en hurlant des ordres.


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MessageSujet: Re: Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons {Tate ♥︎} Mer 30 Aoû - 14:51


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Tate&Izaline

Izaline aimait son boulot. Probablement un peu trop, mais comme pour n’importe quel emploi, il y avait des bons et des mauvais côtés. Et se battre avec la police pour une scène de crime faisait partie des mauvais côtés. Du moins pour elle. A la base, elle devait juste se contenter de récupérer des indices avec son équipe, de développer une première vague conclusion et retourner au labo pour pouvoir passer les heures qui suivent sur ces indices afin de donner un résultat bien plus sûrs que ce qu’ils avaient supposés un peu plus tôt. Remballer la police, c’était pas son job ça. Pourtant ce matin-là, elle était belle et bien en train de faire face à un homme avec qui elle avait grandi et qui ne semblait pas la reconnaitre. Pas du tout, même. Elle savait que Tawny, elle aurait déjà réussi à les maintenir en dehors de sa scène de crime et pourtant, se disputer avec Tate pour des indices lui demandaient une force de persuasion qu’elle n’avait pas. Ne jamais mélanger le professionnel du privé, c’était ce que son supérieur lui disait tout le temps et pourtant se dresser tel un mur devant Tate lui demandait une double dose d’énergie. Elle devait prendre sur elle, rester inébranlable et penser boulot, boulot, boulot. Iza soupira en l’entendant donner ses ordres qui contraient ceux qu’elle, elle avait donné « Contrairement à vous, on ne fonce pas dans le tas comme des buffles. » Izaline balaya brièvement le document du regard « Les juges, ils sont bien au chaud dans leur petit bureau. Si tous vos hommes entrent dans cette maison, ni vous ni moi n’auront quelconques résultats parce que vous aurez tout piétiné. Pas besoin d’une assemblée générale pour récolter des indices. J’accepte que deux hommes à vous entrent dans cette maison. Pas plus. C’est à prendre ou à laisser. » Au moins, le juge ne pourra pas dire que le FBI ne veut pas collaborer, désormais. Les bras croisés, Izaline gardait son regard fixé sur Tate. Elle reconnaissait ses traits d’adolescents, ses traits d’enfants alors qu’ils jouaient à des jeux d’enfants dans les rues de New-York. Les bons souvenirs qu’elle avait passé avec eux lui revinrent tel un raz-de-marée, la forçant à tourner le dos et faire quelques pas vers ses collègues.

Lorsqu’elle se retourna vers lui, elle avait bel et bien déballé la vérité. Cash. Sur une scène de crime alors qu’elle aurait dû garder ça pour elle. Est-ce que le fait qu’il ne la reconnaisse pas la blessait au point de vouloir tout balancer ? Sans doute. Oubliant que pour lui, elle était censée être morte. Pour lui comme pour d’autres, et pourtant… « Je ne suis pas morte, Tate…. » reprit-elle d’une voix à peine audible « Laisse tomber. Continue de croire que je suis morte, si vraiment ça te soulage. Qu’est-ce que tu veux que je dise ? J’peux pas te forcer à me croire. » Elle fit quelques pas, puis revint, blessée « T’as une preuve que je suis morte ? A part les dires de personnes mêmes pas foutus d’aimer un enfant qu’ils adoptent ? T’as vu mon corps ? T’as été à mon enterrement ? » Elle ravala ses larmes, tentant de garder un peu de dignité auprès de ses collègues « Hein, t’as des preuves concrètes ? T’es flic Tate, réfléchis à ça. » A peine venait-elle de finir sa phrase qu’elle rejoignit ses collègues, prête à reprendre le travail alors qu’elle devait surmonter cette confrontation à laquelle elle avait longtemps pensé, mais jamais ne s’était-elle dit qu’un jour ça se passerait comme ça. Jamais elle ne s’était dit qu’un jour elle le reverrait, de toute façon.

Ce qu’il se passait à l’extérieur sortit Izaline de ses pensées alors que son regard était rivé sur les indices déjà marqué sur différents objets et à différents endroits de la maison. Elle gardait son attention sur ce qu’il se passait à l’extérieur. Essuyant ses larmes, elle se redressa doucement afin de se retourner vers la fenêtre dans le but d’y voir l’ampleur des dégâts. Elle finit par sortir pour rejoindre un de ses collègues dans un premier temps. A première vue, ils étaient tous sains et sauf. Dans un premier temps, Izaline n’écouta même pas ce que lui dit son collègue alors qu’elle avait le regard rivé sur Tate alors qu’il venait en aide à un policier. L’indienne ordonna à son collègue de prendre la place de Tate au-dessus de son collègue le temps que les secours viennent et Izaline s’empara de son propre pull, pour tenter de stopper l’hémorragie de Tate sans même lui demander son avis « Et toi, qui s’occupe de toi ? » finit-elle par lui demander en attendant les secours, continuant à appuyer sur l’hémorragie. La jeune femme évita cependant de le fixer, sans doute parce qu’elle culpabilisait du mal qu’elle avait pu lui faire, mais si elle avait eu le choix, probablement qu’elle referait la même chose. Il n’avait véritablement aucune idée de l’enfer qu’elle vivait réellement à New-York.



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Keep on dreaming, don’t stop breathing, fight those demons {Tate ♥︎}

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