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 Je veux pouvoir te dire un jour quand on sera assise sur une terrasse avec trois ou quatre rides sur le visage : « tu vois, je t’avais dit que nous deux c’était pour toujours. » # Grace

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MessageSujet: Re: Je veux pouvoir te dire un jour quand on sera assise sur une terrasse avec trois ou quatre rides sur le visage : « tu vois, je t’avais dit que nous deux c’était pour toujours. » # Grace Sam 5 Aoû - 23:47


Mon âme soeur love
Ceux qui pensaient que l’on devenait plus sage avec l’âge ne connaissait pas ma meilleure amie. Parfois, j’avais même l’impression que c’était pire. Et pourtant, ce serait hypocrite de dire que je n’aimais pas cela, bien au contraire, même avec la famille que nous avions construite, même après la vie déjà bien remplis que nous avions vécus, je continuais de la suivre dans ses extravagance, et ce, toujours avec le sourire et en m’amusant. En même temps, l’on ne pouvait rien refuser à Grace Flyleaf, quoi qu’elle nous demande. Je savais que même le jour où j’aurais besoin d’un déambulateur ou d’un fauteuil pour me déplacer, je trouverais le moyen de la suivre.

« Je n’en doute pas. »

Je lui adressais un sourire sincère d’amour. Parce que oui, après toutes ces années d’amitiés, je l’aimais. Oh bien sûr, pas du même amour que je pouvais ressentir pour Connor, mais c’était tout proche. Et les années n’avaient fait que confirmer qu’elle était mon âme sœur. Elle était, et ce depuis pratiquement le premier l’un des piliers de ma vie, et j’étais heureuse de constater qu’encore aujourd’hui, c’était le cas. Je lui promettais alors quelque chose que j’avais toujours fait, mais que je comptais bien faire jusqu’à la fin de ma vie. Un sourire amusé passa sur mon visage à sa réponse, avant de secouer la tête, ne voulant pas vraiment penser au moment où nos corps à toutes les deux, ne nous permettraient plus de faire grand-chose. Ce qu’on serait malheureuse alors à ce moment. Je n’eus pas le temps de répondre que j’entendais une voiture se garait dans l’entrée de la maison. C’était déjà l’heure pour les enfants de retrouver leurs parents et de rentrer chez eux. Mais je savais qu’ils seraient rapidement de retour, pour mon plus grand plaisir. Une fois tout le monde partit, je me tournais vers ma meilleure amie, me doutant qu’elle devait déjà avoir une idée derrière la tête, et espérait simplement que cela n’impliquait pas une tenue en cuir à enfiler. Parce qu’honnêtement, j’étais certaine de ne pas pouvoir en ressortir. Je laissais échapper un rire à sa remarque, n’en doutant pas une seule seconde. Je devais avouer que cette tenue avait eu un certain effet sur celui qui était aujourd’hui mon mari et le père de mes enfants.

« Je veux bien te croire ! Même si je doute qu’il n’en fallait beaucoup pour que ce soit le cas avec toi ! »

Je me laissais embarquer avec Grace, ne sachant toujours pas ce qu’elle me réservait, mais j’allais rapidement le savoir. Malgré mon insistance, elle ne lâcha rien, et l’on se retrouva rapidement devant le centre commercial. Jusque là, pas de soucis, si elle voulait aller faire les boutiques, elle savait que j’étais toujours partante. Même si cela faisait quelques années que je n’y allais plus vraiment pour moi mais plus pour mes enfants et petits-enfants. C’était un tel régale que de leur faire plaisir que je ne me gênais pas pour le faire régulièrement. Puis je n’allais pas emporter mon argent dans la tombe alors autant qu’il serve à quelque chose qui donne le sourire. Attrapant son bras, je la regardais d’un air suspect avant de me laisser guider dans la galerie jusqu’à ce qu’elle s’arrête devant une simple enseigne mais tout à fait évocatrice. Je la regardais, ne la pensant pas sérieuse pour un sous. Et pourtant…

« Non ! Quand même pas ! »

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ANIM' ∞ la folie douce d'AL.
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MessageSujet: Re: Je veux pouvoir te dire un jour quand on sera assise sur une terrasse avec trois ou quatre rides sur le visage : « tu vois, je t’avais dit que nous deux c’était pour toujours. » # Grace Dim 13 Aoû - 2:04





« Tu vois, je t’avais dit que nous deux c’était pour toujours. »
BFF ღ




La sagesse, ce n’était pas son truc, à Grace. Ça ne l’avait jamais été, et ça ne le serait jamais. La preuve étant que, même grand-mère, elle ne cessait pas pour autant ses bêtises. C’était comme si son existence toute entière était vouée à l’art si unique de faire toutes les folies qui lui traversaient l’esprit. Et les folies étaient bien plus amusantes lorsqu’elles étaient partagées. Malheureusement – ou heureusement ? – pour Celeste, elle était sa cible favorite pour ce genre de moments. Car, après tout, qui mieux que sa meilleure amie pouvait la suivre les yeux fermés, ou presque, dans ses extravagances les plus extrêmes ? Depuis leur rencontre, elle n’avait jamais refusé de le faire, pas une seule fois. Et pour cette seule raison, Grace savait qu’elle était la meilleure amie qu’elle aurait pu avoir. Et c’était pour cela qu’elle l’aimait autant, pour cela et pour des milliers d’autres raisons dont la liste était bien trop longue pour les citer. Même si leur amitié semblait totalement délirante depuis le début, elle n’en était pas moins sincère pour autant. Bien au contraire, l’Américaine ne parvenait même pas à imaginer ce qu’aurait pu être sa vie, sans Celeste. Elle lui était devenue bien trop indispensable pour qu’elle puisse seulement l’envisager. C’est vrai, quoi… Sans elle, avec qui pourrait-elle bien aller s’aventurer dans un sex-shop à soixante ans passés, hein ?

Car c’était bien là qu’elle comptait l’entraîner, oui. Bien malgré elle, sans doute. C’était en partie pour cette raison, mais aussi pour préserver l’effet de surprise, que Grace n’avait rien voulu dire à son amie sur leur lieu de destination. Ce ne fut qu’une fois devant la fameuse boutique que Celeste comprit ce dont il était question… Non, aujourd’hui, elles n’allaient pas faire des achats pour leurs petits-enfants. Aujourd’hui, elles allaient penser à elles. Et, accessoirement, à leurs maris. A la réaction de son accompagnatrice, Grace ne put s’empêcher de se mettre à rire. Puis, sans attendre un quelconque signe d’acquiescement de sa part, elle prit sa main pour l’entraîner à l’intérieur du magasin.

– Celeste Grewal, à soixante ans passés, il est temps de pimenter votre vie sexuelle.

A peine arrivées à l’intérieur, elles durent faire face au regard étonné du commerçant. Par chance, il n’y avait pas vraiment de monde dans la boutique. Si Grace s’en fichait pas mal, elle préférait autant éviter de mettre sa meilleure amie plus mal à l’aise encore qu’elle ne l’était déjà… Ou pas. Le jeune vendeur s’approcha finalement d’elle pour leur adresser la parole.

– Mesdames, si vous cherchez la pharmacie, c’est trois boutiques plus loin.

Il n’avait pas osé… Sérieusement ? Sans attendre une seconde, la réaction de l’ancienne styliste arriva aussi sec.

– Mon joli, tu étais encore en couche culotte que j’avais déjà testé toutes les positions du Kama-Sutra, alors laisse donc faire les grandes personnes.

Oui, elle était ce genre de grand-mère. Laissant le jeune homme scotché sur place, elle entraîna Celeste sans plus attendre jusqu’aux rayons du magasin. Déguisements, sous-vêtements comestibles et sex-toys en tous genres ornaient les étendoirs, des plus softs aux plus extrêmes. Elle observait les articles avec beaucoup d’attention, comme si elle cherchait la meilleure marque de pots pour bébés. Récupérant finalement un martinet avec des strass, elle tentait de retenir comme elle pouvait son rire. Aussi sérieusement qu’elle en était capable, elle le désigna à sa meilleure amie. Elle voulait, comme toujours, la taquiner.

– Oh, celui-là, il est trop joli ! Je pense que tu devrais prendre ça, Celeste.





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Je veux pouvoir te dire un jour quand on sera assise sur une terrasse avec trois ou quatre rides sur le visage : « tu vois, je t’avais dit que nous deux c’était pour toujours. » # Grace

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