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 Temptation FT Killian

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MessageSujet: Temptation FT Killian Jeu 25 Mai - 4:59

Temptation


Azazel & Killian





Malgré que l'on veuille bien changer, il est souvent bien compliqué de se refuser à ses anciens démons, à ses petites tentations. Certains les ignorent mieux que d'autres. Dans le cas d'Azazel, les démons de son passé l'aident grandement à se refuser l'interdit même si l'envie se laisse souvent désirer. Avec le temps et les erreurs, Azazel avait appris que se laisser aller à ses émotions et à ses envies ne faisait que bien trop souvent lui apporter des problèmes. L'unique fois où cette règle fut fasse fut lors sa rencontre avec Anna, sa première femme et son unique grand amour. Si ce chauffeur de camion n'avait pas trop bu, sa Anna serait encore auprès de lui et de sa fille. Malheureusement, la vie ne s'arrête pour personne et lui avait arraché sa bien-aimée. Après sa mort, il avait bien sûr rencontré d'autres personnes, mais chaque fois la relation ne se terminait jamais comme il le voulait et encore tout récemment, il s'était laissé aller dans ses désirs et avait eu une relation interdite avec l'un de ses étudiants. Tout s'était relativement bien terminé, mais maintenant, Azazel tentait de garder une relation normale avec ses étudiants. Toutefois, il arrivait parfois que certaines idées lui traversent l'esprit, chaque fois il les balayait de la main. Il était hors de question qu'il aille une fois de plus une relation avec l'un de ses étudiants ou étudiantes. Il n'allait pas risquer son métier d'enseignant pour une simple amourette. S'il voulait vraiment se trouver quelqu'un, même pour une histoire d'un soir, il pouvait toujours aller voir en dehors de l'Université. Malheureusement, mis à part un bar près de chez lui, ce n'était pas vraiment dans les habitudes d'Azazel de sortir en ce moment. Le jeune enseignant, car oui il se considérait encore jeune, préférait nettement mieux passer du temps seul ou en compagnie de sa famille. Disons qu'il est du genre antisocial avec tendance à détester l'humanité malgré qu'il tente d'aider certains spécimens parmi les humains. Que voulez-vous, c'est un être de contradiction.

Ce soir était une autre soirée durant laquelle Azazel préférait rester seul, il aurait bien voulu faire une soirée cinéma avec sa fille, mais celle-ci voulait se concentrer sur ses examens qui approchaient à grands. Az' avait bien entendu respecté ce choix et avait opté, étonnamment, pour une petite promenade. Perdu dans ses pensées, il ne fit pas attention au chemin qu'il prenait et se retrouva bien vite sur le campus de l'Université où il enseignait. Il se remémora alors avoir laissé quelques-unes de ses affaires dans l'un des locaux d'art libre dans lequel il venait souvent peindre ou dessiner dans les moments où il préférait ne pas rester chez lui. Azazel s'y rendit donc et trouva bien vite le bon local qui était fermé à cette heure-ci, heureusement, il avait le double des clés. Il entra donc facilement dans le petit local et après avoir allumé la lumière il se dirigea vers ses affaires et son dessin non terminés dans un coin. Une fois devant la toile semi-finie, Azazel la fixa longuement, regarda l'heure ensuite avant de reporter son regard sur son dessin puis une dernière fois sur l'heure. Il n'était pas trop tard et il n'avait pas cours avant 14h le lendemain, alors, pourquoi ne pas continuer ce qu'il avait commencé? Après un court moment de réflexion, Az' prit place sur le petit tabouret et se mit de nouveau au travail. Il dessina pendant plus de 40 minutes avant de se faire déranger par une conversation un peu animée. Au début, il tenta de ne pas s'occuper de ses voix et de ce qu'elles disaient, mais bien vite le ton monta et l'énervement du professeur également. Il sentait très bien qu'une bagarre pouvait potentiellement se déclencher entre les deux individus et oh qu'il aurait préféré ne pas être là à cet instant puisque son métier ajoutait aussi qu'il devait faire parfois la police entre les étudiants. Il avait déjà été naïf autrefois que les jeunes à l'Université ne se bagarrât plus pour de futiles raisons, mais non, les gens s'énervaient quand même, malgré la supposée maturité, pour des conneries enfantines dignes de la maternelle.

Ce fut donc après un long soupir et une longue évaluation de la question qu'Azazel se leva de son tabouret pour aller voir de quoi il en retournait. Ses pieds traînèrent vers la source du bruit alors que son visage exprimait une profonde exaspération face à la situation. Toutefois, son visage changea et son énergie revint d'un coup lorsqu'il vit ce que l'un des deux protagonistes s'apprêtait à faire ; frapper quelqu'un par-derrière alors que la dispute semblait s'être calmée. Az' arriva juste à temps pour retenir le coup. La ''victime'' ne remarqua rien et ne fit que sursauter à l'arrivée du professeur avant de partir loin d'eux. Azazel hésita alors entre questionner l'étudiant ou le laisser partir, mais une fois de plus, son devoir d'enseignant passait au-dessus de ses envies.

-Votre voix résonnait beaucoup plus que la sienne. Puis-je savoir ce qu'il vous a fait pour inciter un tel comportement monsieur...? commença-t-il tout en laissant tout de même passer un peu de son énervement et de son exaspération dans sa voix.






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MessageSujet: Re: Temptation FT Killian Lun 5 Juin - 23:42


Non, mais c’bon, j’y vais maintenant Monsieur

Un soupir agacé glissa entre mes lèvres alors que je raccrochais subitement mon téléphone sans prendre la peine d’écouter les dernières paroles de mon interlocuteur qui devait sans doute répéter les mêmes choses que les autres fois. Ces mêmes menaces en l’air qui ne valaient rien à mes yeux. En rangeant mon téléphone dans la poche de mon slim, j’en profitais d’ailleurs pour lancer une injure à l’encontre de mon précédent interlocuteur. Je suis prêt à parier que vous avez très envie de découvrir l’identité de cette personne que j’appelais ‘Monsieur’ et à qui je ne parlais pourtant pas si bien que ça. Cependant, j’allais sans doute vous décevoir parce que la situation n’était pas aussi excitante ou interdite qu’on aurait pu le penser. C’était même quelque chose de beaucoup trop banal alors ne vous attendez pas à une histoire haletante. Attendez-vous simplement à plonger dans l’un de mes plus grands secrets. Oh, peut-être que c’était un peu excitant au final après tout. Allons-y. Depuis près d’un an maintenant, je suivais des cours de dessins même si je ne le faisais pas à l’université puisqu’il était absolument hors de question que je me retrouve mêlé à une foule braillante d’étudiants en tout genre. Ce n’était pas là qu’était ma place. Je me sentais mieux dans le monde du travail que sur les bancs d’une université. Ainsi, j’étais bien mieux à suivre des cours à ma vitesse à domicile et dans le plus grand des secrets. Effectivement, je ne parlais pas souvent de moi et, quand je m’y risquais, je n’étais pas du genre à me vanter de ce que je pouvais faire de ma vie. La majorité des personnes qui m’entouraient ne savaient rien pour mes études et c’était très bien comme ça. Pour tout vous avouer, les seules véritables personnes à se douter de mon talent pour le dessin étaient toutes les personnes que j’avais pu tatouer par le passé ou encore celles qui avaient découvert que j’avais dessiné certains de mes tatouages. Quoiqu’il en soit, j’étais étudiant en dessin sans réellement l’être d’une façon très officielle et cela me posait quelques soucis surtout au niveau du matériel nécessaire pour faire tout mon travail. Alors, bien sûr, j’aurais pu commettre un vol ou dépenser mon argent dans l’achat de ces fournitures. Pourtant, je m’étais tourné vers une solution qui me semblait m’apporter beaucoup plus : le professeur de dessin à l’université. Je n’avais pas hésité à frapper à la porte de son bureau pour lui exposer la situation de but en blanc même si j’avais sans doute un peu trop menti en soufflant que je n’étais pas en mesure de m’acheter mon matériel. Qu’importait, il m’avait cru. Il avait gobé mon histoire sans chercher plus loin et j’avais gagné la partie. Depuis cet instant, je possédais une sorte de laissez-passer dans les locaux d’art de l’université de Wellington. Chaque mois, le professeur m’appelait pour m’annoncer l’arrivée de matériel que j’avais demandé et que je pouvais aller récupérer sur place quand je le désirais. Enfin… Peut-être pas exactement quand je le voulais. Après dix minutes au téléphone, il se trouvait que je devais faire une croix sur ma soirée pour aller chercher le sac que le professeur avait laissé à mon attention parce qu’il ne voulait pas le garder dans les locaux des jours supplémentaires. J’avais tenté de marchander. Néanmoins, il n’avait guère cédé aujourd’hui et j’avais fini par donner mon accord pour y aller. Si je me dépêchais, je pouvais toujours arriver à temps pour passer une bonne soirée. Sans plus réfléchir et sans prendre la peine de me changer, je me glissais à l’extérieur de ma villa et j’enfourchais ma moto m’enfonçant dans la nuit de Wellington. Une allure un peu trop rapide et folle me permettait d’arriver rapidement sur les lieux et je ne perdais pas mon temps. Je pénétrais rapidement dans l’université attrapant ma capuche pour la glisser sur ma tête et devenir une ombre. J’étais décidé à me rendre aux locaux d’art, à prendre mon matériel et à disparaître rapidement de ces lieux que je n’aimais pas. Damn. Malgré l’heure tardive, il semblait y avoir encore quelques étudiants sur le campus. Certains qui terminaient tout juste leur cours du soir sans doute ou d’autres qui étaient restés pour étudier. Franchement, je n’aimais pas. Mais, loin de le montrer, je glissais mes mains dans mes poches et je continuais d’avancer tête droite, regard fixé devant moi. Je demeurais sûr de moi et imposant comme toujours. Comme j’aurais aimé m’allumer une clope. Et, alors que je me perdais dans mes pensées, je sentais soudainement un liquide brûlant entrer en contact avec mon tee-shirt et ma peau. Ma marche se stoppa aussitôt. Un connard de première venait de renverser son café sur moi. Pourtant, au lieu de s’arrêter ou même de prononcer des mots d’excuses, il semblait vouloir continuer sa route. Et, ça je n’étais pas d’accord. Oh non. Malgré la brûlure que je ressentais, je bougeais pour venir me placer face à lui et lui bloquer la route l’obligeant à s’arrêter en posant mes mains sur ses épaules. Tic, tac. Tic, tac. La conversation s’animait. Il prétendait que c’était de ma faute, que j’étais sur son passage et que je n’avais qu’à faire attention. Il prétendait que je n’avais pas à être ici. Tic, tac. Tic, tac. Les choses s’envenimait. Je sentais la colère pulsait en moi. Je sentais la haine battre dans mes veines. Tic, tac. Le ton montait de plus en plus. Je savais déjà comment les choses allaient se dérouler. Je les dessinais déjà dans mon crâne. Mais, finalement, il me tourna le dos de nouveau face à mon silence. Stupide garçon. Je détestais être traité comme une vulgaire miette de pain et il allait le comprendre. Je sentais la colère pulser dans tout mon être. Mon poing se levait seul. j’étais prêt à frapper le garçon lorsqu’un homme apparu pour retenir mon coup. Ma victime s’effaça trop rapidement s’éloignant en courant devant la peur et la surprise. Mes prunelles sombres se posaient sur l’inconnu qui venait de m’empêcher de régler mes comptes. Je fronçais les sourcils commençant à le détailler.

Sexy. Vraiment sexy. C’étaient les premiers mots qui me venaient en tête alors que je le matais sans gêne et sans même le cacher. Mais, bien trop vite, le mot ‘emmerdeur’ cogna dans mon crâne parce qu’il était vrai que cet homme l’était pour le coup. Ça faisait vraiment chier. Il me faisait vraiment chier. Ma vengeance ne pouvait pas avoir lieu et elle ne pourrait sans doute jamais avoir lieu parce que je n’étais pas certain de croiser de nouveau ce garçon. Je n’avais aucune envie de lui courir après de toute façon. Je l’aurais sans doute fait si l’homme face à moi n’était pas aussi attirant. Je voyais déjà un nouveau plateau de jeu et c’était tellement plus intéressant qu’une bagarre, tellement plus tentant qu’une colère. Les secondes s’écoulaient et j’observais toujours plus cet homme. Bien. Au vu de son allure et du comportement qu’il venait d’avoir, je pouvais clairement en déduire qu’il s’agissait d’un professeur de l’université. Professeur de quoi ? Cela, je n’en avais absolument aucune idée. Je n’étais pas devin après tout. Puis, pour tout vous dire, ça m’importait peu de savoir ce qu’il pouvait enseigner ou non. Ce n’était pas ce qui importait maintenant alors que je savais qu’il n’allait pas me laisser filer aussi facilement que l’autre qui était pourtant le coupable de l’histoire. Après tout, je n’aurais jamais rien fait si ce mec n’avait pas renversé son café sur moi. Mais, il semblait que je passais pour le coupable et que je n’allais pas m’en tirer facilement. Ouh non. Il était devant moi bloquant ma route et il ne me quittait pas des yeux. J’étais dans le radar et j’étais foutu. Bingo. Il m’adressait la parole. Je levais les yeux au ciel en entendant ce qu’il me soufflait. Ces propos comme quoi ma voix résonnait plus que la voix de l’autre idiot. Tiens, on m’en dirait tant. J’étais en colère et je n’allais pas murmurer pour le faire savoir. Je n’allais pas fermer ma gueule et laisser l’occasion à l’autre de prendre le dessus sur moi. Il en était absolument hors de question alors il était fichtrement logique que je sois celui dont la voix était la plus forte. Il me questionnait soudainement et je croisais les bras sur mon torse. Outch, erreur, mon tee-shirt mouillé et trop chaud colla à ma peau désagréablement. Il fallait que je retira ça. Il fallait que je me casse d’ici. Mais, cet homme n’allait pas me lâcher apparemment. Il tentait de comprendre mon comportement. Il cherchait même à savoir mon identité. Il pouvait toujours courir pour cela d’ailleurs et je ne tardais pas à lui faire comprendre baragouinant un « Connaître mon nom ne vous servira pas Monsieur, j’suis pas étudiant ». Je frôlais l’irrespect. Je flirtais avec l’interdit. Malgré le ‘monsieur’, je demeurais froid et distant. Je n’offrais aucune réponse concrète si ce n’était le fait que je n’étais pas un étudiant. En tout cas, pas à l’université de Wellington. J’avais conscience que souffler cela pouvait entraîner des questions sur ma présence en ces lieux. Mais, je m’en fichais. Je n’avais pas à y répondre si je ne le voulais pas. Un sourire amusé glissa sur mes traits alors que je me détournais du professeur sans lui donner la chance de me répondre. Sans attendre plus longtemps, je lui faisait signe de me suivre. À lui de le faire s’il tenait vraiment à m’interroger. Sinon, il pouvait disparaître aussi. Mais, moi, je n’allais pas rester dans le couloir. Je voulais aller faire la fête quand même ce soir. Sifflotant, je me laissais guider par mes pas. Je savais parfaitement où je devais me rendre. Ce fus d’ailleurs sans la moindre hésitation que je suivais mon chemin arrivant bien vite devant les locaux de dessins. Des locaux qui étaient ouverts d’ailleurs me poussant à marquer un temps d’arrêt en fronçant les sourcils. Je savais qu’il n’y avait pas de cours et le professeur de dessin m’avait dit que c’était fermé. Alors… Je n’y comprenais rien. Ou peut-être que j’avais mal écouté et qu’il avait dit qu’il avait laissé ouvert fait exprès pour moi, pour m’éviter d’aller fouiller afin de chercher la clé qu’il s’amusait toujours à planquer à un endroit différent comme avec l’espoir fou qu’un jour je ne trouverais pas et je me déciderais à venir pendant qu’il serait là. Perdu, ce ne serait pas pour ce soir encore. Je ne me gênais guère pour pénétrer dans la pièce alors que mon regard en faisait le tour. Personne. Bon, c’était étrange quand même, mais guère suffisamment pour me pousser à poser des questions ou à chercher plus loin. Déposant mon sac sur le bureau, je prenais mes aises abaissant ma capuche et fouillant la salle des yeux. Ce fut d’ailleurs à ce moment que je remarquais que Monsieur Sexy Professeur m’avait suivi jusqu’ici. Il n’allait vraiment pas lâcher l’affaire lui. Mais, je n’étais pas contre l’idée de me faire un professeur ce soir. Encore moins alors qu’il était aussi canon. Mordillant ma lèvre à cette pensée, j’apercevais enfin le sac qui m’était destiné et je m’en approchais. Une fois en main, je le vidais totalement sur le bureau pour vérifier la présence de tout le matériel. Les cases se cochaient au fur et à mesure dans ma tête alors que je glissais les fournitures dans mon sac à dos. J’avais conscience du regard du Professeur sur moi. Il demeurait pourtant trop silencieux et immobile. Croyait-il que j’étais en train de cambrioler l’endroit ? Non, franchement, je n’aurais pas été stupide au point de le faire visage découvert devant un témoin. Il ne fallait pas être idiot. Il attendait sans doute les réponses aux questions qu’il m’avait posé. Malheureusement pour lui, je n’allais pas lui donner mon prénom, ni même mon nom de famille. Je n’avais aucune envie de devenir un nom parmi tant d’autres. Je préférais rester cet inconnu. Néanmoins, je pouvais peut-être lui parler un tant soit peu et lui expliquer ce qui m’avait poussé à un comportement aussi violent et agressif quelques minutes plus tôt envers un étudiant lambda. Je terminais l’inventaire de mon matériel avant de lever les yeux sur le professeur et d’ouvrir la bouche pour souffler quelques mots d’explications. Quelques mots emplis de vulgarité.

Voyez-vous M’sieur, ce connard a renversé son putain de café sur moi et il voulait continuer son chemin sans même me présenter des excuses. Je n’allais pas laisser faire cet abruti qui se prenait pour le roi du monde tout de même. Et, franchement, pour être sincère, sa tête ne me plaisait pas

J’haussais les épaules comme pour dire que je n’avais rien de plus à souffler pour tenter d’expliquer le pourquoi de mon comportement. Il avait suffi d’un café renversé et d’un manque d’excuse pour me faire réagir comme je le soufflais. Je m’étais mis en rogne pour cela uniquement, mais c’était suffisant pour quelqu’un comme moi. J’étais prêt à utiliser la violence face à cet abruti qui se prenait pour le roi du monde. Et, damn, il en était un, un abruti de première. Franchement, comme si c’était possible de passer à mes côtés après avoir fait cela et sans même en payer le prix. Je n’étais pas n’importe qui. Je n’agissais guère comme tout le monde. Alors, je n’allais certainement pas laisser couler cet acte. C’était de cette manière que je l’expliquais. Je ne cherchais pas à faire de chichi ou à me rendre moins coupable. Je balançais de but en blanc ce qu’il en était me foutant même d’être un peu trop sincère en balançant que je n’aimais pas tête de cet étudiant. C’était la vérité et il était totalement vrai que ça avait rajouté une barre à mon envie de lui tomber dessus. J’étais direct. J’étais franc. Je ne me cachais pas et je balanças toute la situation sans chercher à me poser comme une victime. J’assumais ce que je voulais faire. J’assumais ce que j’étais prêt à faire et qu’importait le reste. Que pouvait-il faire d’ailleurs ? Qu’est-ce que ce professeur pouvait faire ? Je n’étais pas étudiant. Je n’avais touché personne au final. Alors, ouais, je ne risquais absolument rien. Il ne pouvait pas me faire passer devant un conseil de discipline ou une connerie du genre. Et, il ne pouvait même pas contacter la police parce que rien n’était arrivé puisqu’il m’en avait stoppé avant. Rien de rien. Il était démuni. Et, j’avais un trop plein de pouvoirs. Après tout, si Monsieur Sexy Professeur avait choisi de me suivre jusqu’ici, je n’allais pas laisser passer la chance de jeu qui s’offrait à moi. Dans ma tête, le terrain du jeu se dessinait trop clairement et le prix était plus que tentant. J’avais bien envie de découvrir ce qui pouvait ce cacher sous les vêtements du professeur. J’avais bien envie de le laisser faire ce qu’il voulait de moi dans cette salle. J’étais totalement prêt à jouer. Il fallait simplement que je trouve la parfaite carte à abattre. Un léger rire glissa entre mes lèvres lorsque l’idée fusa. Bien sûr. Tout mon comportement était sans doute stupide. Réagir de la façon que j’avais réagi pour une tasse de café renversée était sans doute trop. Néanmoins, c’était plus fort que moi. Mon trouble Borderline me poussait trop souvent aux extrêmes pour de toutes petites choses de rien du tout. Si je n’avais pas été ce garçon Borderline et issu de la mafia, je n’aurais sans doute pas eu le même comportement. Si je n’étais qu’un pitoyable petit faible soumis, j’aurais laissé courir sans rien dire et en baissant la tête. Malheureusement pour tout le monde, ce n’était pas ce que j’étais et je n’étais pas prêt à laisser passer un tel acte même si ce n’était qu’un petit accident. Un petit accident fichtrement dérangeant d’ailleurs. Un petit accident qui allait également devenir la carte maîtresse de mon jeu. Un rictus amusé glissa sur mon visage alors que je me penchais légèrement pour vérifier que la porte était fermée. Elle l’était. Quand est-ce que le professeur l’avait fait ? Aucune idée, mais je m’en foutais. Laissant mes affaires sur le bureau et n’étant plus aussi pressé de foutre le camp, je retirais ma veste la déposant sur mon sac. Et, sans faire plus de chichi, j’enlevais mon tee-shirt dans la foulée me foutant totalement de me dénuder de cette manière face à un professeur que je ne connaissais même pas. Bien loin de me déranger, cela me plaisait. Le jeu pulsait et c’était mon pied. J’observais un instant mon tee-shirt tâché avant de le poser aussi sur mon sac. Je laissais mes prunelles se perdre sur mon torse tatoué remarquant rapidement une trace rouge au milieu de celui-ci. Une trace récente qui provenait sans aucun doute de la tasse de café de l’autre idiot. Pourtant, je ne ressentais pas de réelles douleurs et c’était compréhensible au vu de mon passé. Torse nu, j’affichais trop de traces de qui j’étais, de mon passé, de mon présent. Le haut de mon corps était couvert de bleus et de quelques blessures récentes dues à des bagarres dans la rue. Cependant, ce qui pouvait choquer le plus demeurait les marques de brûlure qu’on pouvait distingue à quelques endroits malgré mes tatouages. Ces marques trop anciennes, presque aussi anciennes que les cicatrices sur mes poignets. Et, lorsque je tournais le dos au professeur pour me diriger vers la fenêtre, je lui laissais le loisir de découvrir mon dos. Un dos couvert de longues et vieilles cicatrices marquant la ceinture qui s’y abattait. Rapidement, j’ouvrais la fenêtre et je me hissais sur la table proche de celle-ci faisant de nouveau face à Monsieur Sexy. Et, me foutant d’être dans l’enceinte de l’université, je sortais une cigarette la glissant entre mes lèvres et l’allumant. J’étais assez proche pour que la fumée parte à l’extérieur. J’étais assez loin pour ne pas avoir à sentir le froid mordre mon torse nu. Mes yeux sombres se posèrent de nouveau sur le professeur et c’était comme si je le défiais du regard. Après avoir soufflé ma fumée dans les airs, je penchais légèrement la tête sur le côté avant de lui demander sensuel et provoquant une information que je n’avais moi-même pas donné.

J’ai bien envie de continuer à vous appeler M’sieur Sexy Professeur dans ma tête, mais vous avez un petit nom ?
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