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 When you finally believe life (Reyane)

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MessageSujet: When you finally believe life (Reyane) Sam 24 Juin - 11:45

Reyane & Sora



When you finally believe life

Il sonne. Il sonne. Ton bipper de greffe vient de sonner. Tu ne sais pas ce que tu dois faire, tu restes silencieuse et complétement inerte devant cette chose qui sonne dans tous les sens. Tu as peur de ce qui est en train de se passer là, maintenant. Tu commences à t’agiter, tu comprends ce qui se passe. Tu ne sais pas qui prévenir. Mais, quand tu prends ton téléphone pour appeler l’hôpital, tu attends la confirmation alors que ton organe central complétement détruit ne cesse de battre dans ta cage thoracique te coupant presque la respiration. Tu appels un taxi puis en attendant c dernier tu prépares des affaires tout en envoyant un texto, tu préviens ton père. « J’ai un cœur, j’en ai un ! » Il pourrait sans doute lire et entendre dans sa tête le ton joyeux qu’à ce texto. C’est avec lui que tu veux être, tu penses bien à Pacôme, mais tu lui as brisé le cœur plus d’une fois. La dernière fois que vous vous êtes vu, tu lui disais adieu en couchant une dernière fois avec lui dans un lieu sauvage. Cet endroit, t’avait rappelé ta première fois, mais aussi votre première fois ensemble aussi. Il était ton homme, celui que tu aimes, que ton cœur continuais d’aimer malgré tout, comme si il continuait de battre grâce, à cause de lui, alors que toi sagement, tu attendais la fin. Ils avaient tous raisons les miracles existaient et tu allais en avoir la preuve, tu avais droit à ton miracle, à ta fin heureuse ? Rien que d’y penser, les larmes glissé le long de tes joues, tu ne parvenais pas à te contrôler. Tu finissais par prendre ton sac partant à l’hôpital avec le taxi.
Une fois dans le taxi, tu ne parvenais pas à stopper les larmes tu souriais, tu imaginais ta vie futur, tu tirais des plans sur la comète, bêtement peut-être, mais tu n’irais pas penser qu’un drame pourrait se produire. Pourquoi tu penserais à ça ? Il faudrait être complétement débile pour penser à ça. Tu es débile. Après tout, tu étais presque sur le point de prévoir ton enterrement et tout, alors autant dire que tu avais lâché l’affaire, sauf tes proches espéraient encore une fin proche, que ce soit ton oncle Adriel, ta tante ou ton père. Bref, tu tentes réellement de ne plus penser. Tu fermes les yeux et tu penses à tout, tu réfléchis à ce que tu voudrais en premier après cette greffe et tu as une idée de ce que tu désires depuis que tu as rencontré ton père, que tu as su comprendre son histoire et pardonner. Ce ne fût pas très difficile, il t’avait touché ton père en te reconnaissant en un coup d’œil, ça t’avait laissé mal et complétement sans défense pour le coup. Enfin, tu sentais le taxi freiner et se stopper définitivement. Tu restes silencieuse et complétement injoignable durant quelques secondes. Tu penses, tu respires et expires souriant de plus en plus. Tu commences à espérer, à y croire à nouveau. Tu penses à ton père, Reyane, à Pacôme et tu souris, tu es heureuse et cette sensation t’avait échappé depuis bien longtemps. « Merci, merci ! » Que tu remercies le chauffeur qui ne doit clairement pas comprendre pourquoi tant de remerciement pour un trajet on va dire banal. Tu le payes. Bien trop même, mais peu importe tu t’en fiches. Tu prends ton sac et tu sors.
En sortant au loin tu vois ton père, ton cœur bondit d’un coup contre ta poitrine et tu cours à en perdre haleine dans sa direction. Tu atterris inévitablement dans ses bras, sourire aux lèvres. « Papa … » Tu embrasses sa joue, tu n’aurais jamais pu l’avouer, mais mourir maintenant qu’il était dans ta vie, que tu avais un semblant de famille te faisait chier, mais fallait bien accepter la dure réalité. Il le fallait. Mais, maintenant cette dernière s’estompait, se dessinant sous d’autres horizons qui te paraissaient plus doux. « Je t’aime ! » tu mords ta lèvre en lâchant ça, tu ne sais pas pourquoi, mais à cet instant, tu en as besoin, tu as besoin de dire ce que tu ressens et tu respires, tu souris, tu es vivantes alors que tu as toujours ton fameux cœur se mourant battant un minimum dans ta poitrine. Une infirmière me reconnait et viens m’accueillir avec un fauteuil roulant qu’elle laisse à mon père, je m’installe dedans ,alors qu’on l’a suite jusqu’à l’intérieur pour voir ma chambre, une nouvelle chambre pour une nouvelle vie ?


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MessageSujet: Re: When you finally believe life (Reyane) Dim 25 Juin - 14:13





Sora & Reyane.
When you finally believe.

J
’étais encore entrain de dormir quand l’arrivé d’un message sur mon téléphone me réveilla. Autant par le son qu’il fit que par son rétroéclairage, illuminant toute ma chambre. En grognant, je me redressais et tendais la main pour l’attraper. Je glissais une main sur mon visage avant de lire le texto. C’était Sora. A cause de mon cerveau endormi, je du relire plusieurs fois le message avant de croire véritablement à ce que je lisais. « J’ai un cœur, j’en ai un ! » Disait-elle, simplement. Mon cœur bondit dans ma poitrine. Ma main trembla. J’avais tellement attendu ce moment, que maintenant qu’il était là, j’étais comme figé, incapable de faire quoi que ce soit. Rien n’était encore fait mais au moins, maintenant, ma fille avait une chance. Une chance de voir se réaliser tout ses rêves, de vivre pleinement la vie qu’elle désirait sans l’épée de Damoclès qui l’avait poursuivit presque toute sa vie. Aujourd’hui, tout allait changé. Aujourd’hui, ma fille allait revivre. Tel un enragé, je balançais mes draps sur le côté et quittais mon lit, tapant frénétiquement un texto. « J’arrive. Je te rejoins à l’hôpital. » Rien de plus que ça. Je balance mon téléphone sur le lit et enfile rapidement des vêtements. Je vais ensuite dans la salle de bain et me passe de l’eau froide sur le visage. Je lève les yeux dans la glace et je remarque je souris. Tout ce que j’ai espéré depuis tout ce temps est enfin sur le point d’arriver. C’est un sentiment indescriptible. L’idée que pour que je récupère ma fille, une autre famille avait perdu un membre ne m’effleurait même pas. C’était égoïste mais aujourd’hui, j’avais le droit de l’être.
Je prenais le minimum et quittais mon appartement. Je grimpais en voiture et fonçais vers l’hôpital, roulant en dépassant un peu les limitations de vitesse. Une fois à l’hôpital, je me garais n’importe comment et allais attendre ma fille en faisant les cents pas devant l’imposante entrée de l’hôpital. Pour une fois, venir ici ne me donnait pas envie de vomir. Je scrute les alentours à la recherche de ma fille. Quand elle arrive, elle court vers moi. Elle atterrit comme une bombe dans mes bras. Elle n’a jamais été aussi radieuse qu’a cet instant. « Papa … » Dit-elle dans mes bras. Je la serre contre moi, comme si ma vie en dépendait, ce qui a bien y réfléchir était le cas. Sans elle … Autant ne pas l’imaginer. « Ma chérie … » Soufflais-je, les yeux brillant d’une émotion que je ne contrôlais pas. Elle embrasse ma joue. « Je t’aime ! » Je la regarde, gonflé d’un amour dépassant tous ce que j’ai pu connaître jusque là. Je glisse une main sur sa joue. « Moi aussi. Plus que tout au monde. » Lui avouais-je avant de lui faire un clin d’œil. Une infirmière arrive vers nous avec un fauteuil. Sora prend place et moi, je me contente de la pousser, suivant l’infirmière à travers les dédales de l’hôpital, jusqu'à la chambre qu’occupera Sora en attendant son opération.
On entra ensuite dans la chambre et l’infirmière nous laissa, reprenant avec elle le fauteuil roulant. Je regardais la chambre. Elle n’avait en soi rien d’extraordinaire. En somme, ce n’était qu’une chambre d’hôpital, impersonnelle et froide, mais à cause de tout ce qu’elle représentait pour Sora, je m’y sentais alors plutôt bien. Je me tournais alors vers Sora. Je prenais une inspiration. « Ca y est. Enfin. » Je n’en revenais toujours pas, alors je ne pouvais qu’imaginer ce que elle devait ressentir. Elle avait tellement attendue ça, je crois qu’elle commençait même à perdre espoir que ça arriverait un jour et pourtant, nous y voilà. Ensemble. « Comment tu te sens ? » Lui demandais-je.
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Dernière édition par Reyane E. Hudson le Dim 9 Juil - 18:00, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: When you finally believe life (Reyane) Mar 4 Juil - 16:49

Reyane & Sora



When you finally believe life

Tu t’actives dans ta chambre d’hôtel, tout en te demandant, te demandant si tu devais y croire. Tu pinces tes lèvres et tu as du mal, tu n’y parviens pas. Tu n’arrives pas à y croire. Un cœur. Un organe si vital venait de t’être attribué. Comme une vague impression d’avoir gagné au loto. Ce n’était cependant pas le cas, tu venais juste de gagner une vie, la vie que tu n’espérais plus. Toi tu attendais la mort, sagement et parfois fougueusement, regrettant d faire souffrir tes proches de cette attente. Ils devaient bien se demander quand tu allais partir ou survivre. Tu penses à prévenir ton père juste avant que le taxi ne daigne te faire appeler pour que tu le rejoignes. Tu ne passes par mille chemins. Tu as un cœur, il fallait que ce soit simple, sans doute que dans ce petit écrit, il avait pu comprendre que tu étais heureuse. On venait de te redonner de l’espoir, tout simple ce qui te manquait pour être heureuse enfin. Tu n’y songes pas trop, car si tu le fais, tu vas craquer, tu vas pleurer, mais tu n’as pas le temps pour ça. Non, le temps n’est pas là pour se perdre, pas pour le moment. Un autre jour sans doute. Le taxi est là et tu l’avais vite fait rejoins.
Tu auras droit à ton instant de bonheur, à ce moment de paix intérieur. Tu n’as que dix-sept ans, c’est parfois dur à croire en te parlant, on pourrait croire que tu as dans les cinquante ans tellement tu es blasée par la vie. Faut dire que cette petite garce n’a jamais été très tendre avec toi. Tu vois défiler le paysage de cette ville que tu côtoies depuis presque deux années maintenant, tu souris, tu es bien. Tu rêves, tu as peur aussi de rêver, d’être dans un maudit rêve où tu vas te réveiller en sueur dans ton lit et que finalement l’espoir n’était que songe. Tu te pinces à cette pensée, heureusement tu te fais bien mal et forcément tu commences déjà à marquer à cause des coagulants que tu prends pour ton organe central dont tu vas bientôt te séparer. Tu souris, le chauffeur de taxi peut forcément le voir, il va surtout te prendre pour une folle, surtout que tu le remercie, tu lui donnes de l’argent plus qu’il n’en faut, mais peu importe, on a qu’une vie et là tu y crois, tu crois en conte de fée qui se révèle pour toi. Il était temps, tu en avais besoin.
Il ne t’’a pas fallut bien longtemps avant de te retrouver dans les bras de ton père. Tu souris, tu pleurs. Tu ne sais plus ce que tu dois ressentir. Une pointe de plaisir, de bonheur, de peur ? Enfin, tu ressens bien trop de chose et cela pourrait t’agacer, mais tu n’as pas le temps d’y penser. Tu as besoin de vider ton cœur, celui qui va disparaître pour laisser place à un capable de faire son travail, capable de te laisser vivre ta vie. Tu souris, tu mords l’intérieur de tes lèvres et tu ne peux pas continuer à avancer sans lui dire que tu l’aimes. Tu es presque sûr que c’est bien la première fois que tu lui dis, que tu ouvres ton salopard de cœur à ton père. C’est trois mots, tu les as bien évidement dit plus d’une fois à Pacôme, mais c’est normal il est le second homme de ta vie. Tu souris un peu plus, laissant couler les larmes le long de tes joues quand tu l’entends te dire qu’il t’aime, plus que tout. Ce sont des mots que plus petite tu rêvais d’entendre, tu jalousais les autres, mais maintenant, toi aussi tu avais ton papa, tu avais un nouveau cœur, une nouvelle vie et tu songeais à tout. Peut-être trop rapidement ? Mais non, tout allait se passer correctement.
Le fauteuil où te trouve se retrouve dans ta chambre, enfin une espèce de chambre. Tu es seule à présent avec ton père et tu ne songes pas à admirer les décors ou autre. Non, tu songes à tout et à rien à la fois. Tu ne sais pas comment canaliser l’émotion que tu ressens ou encore les idées qui se faufilent comme un papillon dans ton esprit. Il s’agit d’un pour que plein d’autre vienne le rejoindre, un drôle d’effet qui te laisse des envies, des croyances pour ton futur. « J’y croyais pas … » Que tu annonçais à ton père. « J’ai même prévu mon enterrement … » Tu le sais ça va lui arracher un battement de cœur atroce à ton père, mais tu es franche, tu ne changeras pas, tu seras toujours la même petite fille, qui tiens plus de la femme depuis bien des années du aux épreuves traversaient. « J’ai peur … et j’ai un tas d’envie … et une qui te concerne ! » Tu plonges ton regard dans ton père, mais tu te terre dans le silence. La peur de lui demander ? Pourtant c’est ce que tu as espéré dès la première seconde où tu as posé les yeux sur lui, dès la première seconde où il a compris que c’était toi, sa fille, celle pour qui il avait tout fait pour la nourrir, jusqu’à atterrir en prison. « Je veux m’appeler Hudson … » Que tu annonçais d’une voix faible et triste, tu avais peur et s’il refusait ?


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MessageSujet: Re: When you finally believe life (Reyane) Dim 9 Juil - 21:46





Sora & Reyane.
When you finally believe.

J
’avais eu beau relire encore et encore son texto pendant quelques minutes, je n’arrivais pas à croire que c’était véritablement entrain d’arriver, que ma fille allait avoir un nouveau cœur et la possibilité de reprendre le court normal de sa vie. Je la rejoignais au plus vite à l’hôpital. Des qu’elle m’aperçue, elle se jeta dans mes bras. Dans cette étreinte, nous nous disons tout ce que l’on n’arrivait pas à se dire de vive voix et tellement plus encore. J’ai beau savoir qu’il ne faut pas crier victoire tout de suite, cette journée en as pourtant le goût. Elle exprime pour la première fois qu’elle m’aime. Mon cœur de père se gonfle encore plus d’amour et de joie si c’était seulement possible. Je ne peux que lui dire que moi aussi je l’aime, même si cela semble bien morne en comparaison de ce que je ressens quand je la vois comme ça, prêt à plonger corps et âme dans cette aventure qui ne sera pas une partie de plaisir mais qui pourrait lui rendre les clefs de son avenir, sans une épée de Damoclès au dessus d’elle. Une infirmière apporta un fauteuil roulant et bientôt, nous arrivâmes à la chambre que Sora allait occupée pendant les prochains jours. J’avais vraiment du mal à y croire. Que le moment que nous avions attendu depuis si longtemps était enfin arrivé. Je n’osais pas imaginé ce que cela pouvait être pour ma fille. Soucieux, je lui demandais comment elle se sentait avec tout ça. «J’y croyais pas … » Me dit-elle, ce que je comprenais tout à fait. J’avais été dans le même cas en lisant son texto. «J’ai même prévu mon enterrement … » Je fronce mes sourcils, vraiment pas enclin à entendre une révélation comme celle-ci. Vraiment pas en état d’avoir ce genre de conversation avec elle. Je refusais d’imaginer la perdre. Tout simplement. « Sora … Ne me reparles plus jamais d’enterrement, c’est compris ? … » Lançais-je plus durement que je ne l’aurais voulu. Je soupirais, me mordant la lèvre. « Désolé … Oublions ça et concentrons nous sur le positif d’accord ? » Lui dis-je en la regardant comme la dernière merveille du monde qu’elle était à mes yeux.
«J’ai peur … et j’ai un tas d’envie … et une qui te concerne ! » Finit-elle par me répondre avant de plonger son regard dans le miens. Je fronce les sourcils, esquissant un sourire d’encouragement. « Dis moi tout, je suis presque sur de rien pouvoir te refuser tu sais … » Avouais-je, amusé. C’était vrai. Appelez ça de la culpabilité mal placé pour ne pas avoir fait partit de sa vie pendant longtemps, mais j’étais incapable de lui refuser quoi que se soit et en même temps, j’étais l’un des père les plus protecteur qui soit. «Je veux m’appeler Hudson … » Se lança t-elle enfin avec une point d’anxiété dans la voix. Je la regardais, d’abord interloqué puis, lentement, petit à petit, mes lèvres s’étirèrent en un sourire emplis d’amour et de fierté. Je me rapprochais d’elle et la prenais dans mes bras, heureux. « Tu as toujours été et tu seras toujours une Hudson. Quoi qu’il arrive. Alors on fera en sorte que tu reprennes ton véritable nom. Je te le promet. » Lui assurais-je en prenant son beau et doux visage entre mes mains. Je souris. « Et tes autres « envies », de quoi s’agit-il ? Raconte à ton papa chéri ! » Je lui fis un clin d’œil amusé. J’essayais, avec plus ou moins de succès de lui changer les idées, de lui faire oublier ce qu’il se jouait aujourd’hui. Elle devait être dans tout ses états même si elle semblait en apparence calme.
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MessageSujet: Re: When you finally believe life (Reyane) Mer 2 Aoû - 22:43

Reyane & Sora



When you finally believe life

Autant dire que tu n’aurais pas imaginé voir cette situation se produire. Toi roulant dans ce fauteuil roulant, enfin, toi étant poussé dans ce dernier. Tu n’y pensais pas, tu n’y avais jamais songé. Toi, tu as une poisse méconnue aux yeux des autres à croire à quel point eux y croyaient pour toi. Non, toi tu avais songé à toutes les possibilités sauf à survivre. Tu avais même imaginé ton enterrement, allant jusqu’à cogné la porte d’une personne gérant les événements. Ce n’est pas glauque pour toi, c’est la vie qui t’attends, enfin la mort. Enfin, c’était le cas, mais maintenant ça ne l’est plus. Tu vois défiler les portes sous tes yeux, ton père te pousse et toi tu commences à rêver d’une autre vie, d’un autre avenir pour toi. Ça t’effraye dans le fond, mais ça révèle un tas de rêve auxquels tu n’avais jamais vraiment voulu songer. Pourquoi tu aurais songé à avoir des enfants, à te marier, à un travail ? Pourquoi tu aurais fait tout cela ? À part te rendre mal, faire du mal autour de toi ? Alors que ce n’est clairement pas cela que tu espères offrir à tes proches. Non. Une fois dans cette chambre froide comme un iceberg ou pourtant tu te sens bien, en même temps faut dire qu’elle t’emmène là où tu n’aurais jamais osé penser arriver. À une vie future. Tu parles avec ton père, tu te lâches complétement omettant certainement le fait qu’il ne faut pas tout révéler. Tu l’avais senti dans son ton, un ton que tu découvrais pour la première fois. Après tout, parler de ton enterrement, ne peut pas réjouir Reyane, ton père, sauf s’il veut vraiment que tu meurs, mais qu’il cache bien son jeu. Ce qui t’étonnerait pour le coup. Enfin, tu le regardes et tu lèves les épaules en hauteur tout en lâchant ce petit mot à demi-mot. «   Désolée..  » Tu ressembles à une fille de six ans qui a volé ou fait une énorme bêtise et qui a été prise comme une débutante par son père. Désolée tu l’es d’avoir abordé le sujet avec lui, mais pas d’y avoir songé. Tu voulais prévoir ça à ta manière, pas histoire de partir en faisant du bruit, non, mais à la façon Sora. «   D’accord !  » Tu souriais offrant la vue de toutes tes dents blanches à ton père venant le serrer dans tes bras tout en inspirant un grand coup.
Une qui le concerne ? Tu en as bien plus d’une … rien que le fait qu’il t’emmène jusqu’à l’autel pour épouser Pacôme, mais bon faut prévenir le mari, quoi que tu es capable de le forcer à la faire. Mec t’as pas le choix, tu m’as collé comme une limace alors maintenant tu assumes, tu me voulais en vie, je le suis ! Tu es capable de lui sortir ça et l’idée te fait sourire grandement. «   Faut pas dire ce genre de chose tu sais ?  » C’est le genre de chose à éviter sauf s’il veut répondre à tous tes caprices, quoi que tu sois loin d’être capricieuse en vrai. Le souhait balancé, tu n’es pas trop au top de ta forme, pas forcément confiante sur ta demande. Tu le regardes et tu souris en voyant un certain sourire sur son visage, ton cœur s’envole à cet instant précis tout en même temps que tes yeux embrumes alors qu’il n’a même pas répondu, tu as l’impression que la réponse tu l’as connais et ton cœur le supporte pas trop tellement il tape contre ta paroi thoracique. «   Merci Papa !  » Tu glisses que quelques mots, car tu ne sais quoi dire dans le fond. Dans ses bras tu te sens bien, complétement imbattable, ce qui n’est pas le cas, tu n’en doutes pas un instant. Mais l’impression d’être imbattable c’est déjà énorme à tes yeux. «   Mon papa chéri veut pas savoir …  » Tu rigoles, le sourire est tellement présent que tu as un léger mal qui commence à s’accentuer aux niveaux de tes joues. «   Faire des bébés avec Pacôme, me marier et que tu m’emmène à l’autel … et travailler !  » Tu as les yeux qui s’écarquille à toutes ses envies, tu as envie de bosser, tu as envie de t’envoler, de vivre tout bonnement.


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MessageSujet: Re: When you finally believe life (Reyane) Lun 7 Aoû - 10:58





Sora & Reyane.
When you finally believe.

J
'avoue avoir vriller quand elle m'annonça qu'elle avait préparer son enterrement. Je suppose qu'elle avait accepter sa condition, ce qui n'était pas mon cas. Jamais je ne m'abaisserais à croire que perdre ma fille était une fatalité. Je me battrais corps et âme pour ça. Aujourd'hui, l'espoir était revenue. « Désolée.. » Me dit-elle d'un ton résignée et détachée en hochant les épaules. C'est finalement à mon tour de m'excuser de m'être emporter. Je voulais qu'on se concentre sur le positif. Pour une fois, nous étions dans cette chambre d'hôpital pour une bonne raison. Sora allait avoir un nouveau coeur et elle pourra bientôt reprendre une vie normale. « D’accord ! » Dit-elle en affichant un sourire éblouissant, irradiant jusque dans ses yeux. Voilà l'image que ma fille devait afficher jour après jour. Ce magnifique sourire m'avait tellement manquée. Elle vint vers moi et me pris dans ses bras. Je souris en la serrant contre moi. Je venais déposais mes lèvre dans ses cheveux.
Elle me parla des envies qu'elle avait maintenant qu'un futur lui été possible. J'étais tellement sur un nuage que je ne risquerais pas de lui refuser quelque chose. « Faut pas dire ce genre de chose tu sais ? » Me dit-elle, amusée. Je ris, hochant la tête. " Je sais bien mais aujourd'hui, je m'en contre fou. " Lui avouais-je avec un clin d'oeil. Elle sembla hésité à me dire ce qu'elle avait en tête. Je l'encourageais au mieux. Elle se confia alors à moi sur son envie de reprendre son véritable nom de famille : Hudson. Je la reprend contre moi, heureux comme je l'avais rarement été dans ma vie. Elle n'a jamais cessée d'être une Hudson à mes yeux. Le reste n'est qu'une formalité. « Merci Papa ! » Me remercie t-elle. Je souris en venant caresser sa joue tendrement. " Je t'en pris. Ce n'est qu'un juste retour des choses ma puce. " Lui assurais-je, souriant. Curieux, peut-être trop, je lui demandais alors quelles étaient les autre envies dont elle m'avait parler. yeux. « Mon papa chéri veut pas savoir … » Je fronce les sourcils et en l'entendant rire, je sens bien que je risque de regretter d'avoir poser la question mais je ne peux plus reculer maintenant. Je ris aussi. " Je pense pouvoir tenir le choc. " Lui dis-je amusé. « []Faire des bébés avec Pacôme, me marier et que tu m’emmène à l’autel … et travailler ![/i] » J'écarquille les yeux avant de rire franchement. " Tu avais raison, je n'étais pas prêt à entendre tout ça ... " Je pouffe de rire avant de la regarder, plus sérieusement. " Tout ses projets sont géniaux ma puce mais te marier et avoir un bébé ? Tu n'es pas un peu jeune pour y penser ? Je sais que tu as l'impression d'avoir perdu beaucoup de temps mais fait attention à ne pas vouloir aller trop vite pour rattraper le temps perdu d'accord ? " Lui demandais-je de me promettre. J'avais été père très jeune et même si j'aimais Sora plus que tout, et que je serais là pour elle quoi qu'il arrive, je ne voulais pas qu'elle vive les mêmes choses que moi. " Tu as une idée du travail que tu voudrais faire ? " J'étais vraiment content de la voir si vivante, si pleine de projets.

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MessageSujet: Re: When you finally believe life (Reyane) Jeu 10 Aoû - 19:41

Reyane & Sora  



When you finally believe life


Tu aurais dû continuer à omettre le fait que je songeais à faire mon enterrement, du moins à le préparer. Tu avais quelques idées, quelques vagues envie … drôle de façon de parler pour un enterrement. Tu ne peux pas mentir, de toute façon c’est ce que tu veux faire, enfin voudrais faire si tu devais mourir, tu ne veux pas que ton père doive prévoir cela. Tu ne viens que de le rencontrer, certes ça fait deux ans, mais c’est déjà énorme. Il te propose d’avoir ce que tu veux, tu souris et tu lèves les yeux un peu au ciel, il vient de te proposer une centaine, non un millier de solution. Mais c’est intéressant à retenir. Tu commences à y croire, tu es heureuse de songer à ton nouveau nom : Sora-Plùm Y. Di Laurenti deviendra Sora-Plùm Y. Hudson. Ça te donne envie de rêver, cela te fait plaisir, tu es heureuse d’avoir un tel père, certes les débuts de vos retrouvailles furent dur et compliqué, il te fallait du temps et il s’était démontré être un être incroyable. Tu pleurs en le sentant caresser ta joue, pinçant tes lèvres entres elles. « Enfin la Hudson en moi sera là … » Tu es un peu triste, car Di Laurenti est un nom que tu as choisi, tu ne sais plus trop pourquoi ce fût lui plutôt qu’un autre, mais tu as l’habitude de te présenter comme ça, tu es sentimental sur ce nom de famille. Mais, peu importe Hudson est un nom parfait, celui que tu veux amplement porter. « Si tu le dis ! » Tu le jonche du regard. Il pense tenir le choc ? Quel père veut entendre ce que tu viens de dire au tiens sortir de la bouche de sa fille ? Aucun. Ou alors qu’elle ait la trentaine passé, mais toi tu as à peine dix-huit ans, bientôt dix-neuf, mais c’est jeune, mais tu es mure, comme une femme d’une vingtaine passé arrivant sur les vingt- sept ans. « Tu me l’as demandé, je n’ai fait qu’exaucer tes souhaits ! » Que tu finis par lui dire. Puis tu l’écoute parler, tout en rechignant un peu. Tu lèves même les yeux au ciel. « Papa ! » Tu commences même à râler. « Je ne vais pas épouser Pacôme direct après l’opération et tout … déjà faudrait qu’il me pardonne le fait d l’avoir autant refoulé et tout ! » Bon ça dans le fond tu n’as pas de doute sur le fait qu’il te pardonnera. « Puis, faut avoir un travail, qu’il obtienne ton accord aussi pour sa demande … tu sais tout faire dans l’ordre et à la bien ! » Tu rigoles un peu puis tu regardes ton père. « Tu lui diras oui hein ? » Que tu demandes, histoire de vérifier, on sait jamais. « Sache que si tu dis non, je te parle plus sur le champ ! » Ça pourrait arriver, tu n’as jamais demandé à ton père ce qu’il pensait de Pacôme. « Tu aimes bien Pacôme au fait ? » T’es chiante avec tes questions pour le coup. « Travailler avec les animaux au zoo soigneuse quoi , mais pourquoi par faire des études de biologie marine ? » Que tu proposais, en vrai tu avais encore plein de décision à prendre. « Mais comme tu vois tout n’est pas encore clair dans ma tête ! » tu le regardes alors que la porte finit par s’ouvrir sur le docteur qui n’a pas l’air très confiant et heureux de rentrer dans ta chambre. « Docteur ? » tu le regardes tout en posant par la suite ton regard sur ton père.


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MessageSujet: Re: When you finally believe life (Reyane) Mar 29 Aoû - 15:29





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When you finally believe.

M
a fille va avoir sa greffe. Je suis le plus heureux des pères, le plus heureux des hommes. Sora semblait pleine de beaux projets qu'elle pourrait finalement mener à bien après des mois, des années d'incertitude sur son avenir. Je lui demandais alors quels étaient ces envies qu’elle avait maintenant qu’un futur lui était accordé. Elle eu beau me prévenir que je n’aurais peut-être pas envie de tout entendre mais je lui assurais naïvement qu’il n’y avait aucun problème, qu’elle pouvait tout me dire. J’étais son père après tout. Elle me fit alors la liste et effectivement, même si je le prenais à la rigolade, c’était quand même énorme à encaisser pour un père protecteur envers sa fille. « Tu me l’as demandé, je n’ai fait qu’exaucer tes souhaits ! » Me dit-elle finalement. Je la regarde et secoue la tête en riant. « C’est vrai. » Lui dis-je amusé.
Se marier, avoir un enfant, c’était de magnifique projet mais cela faisait quand même un énorme choc au père que j’étais. A mes yeux, Sora était encore la petite fille de mes rêves. Elle me semblait bien trop jeune pour pensée à tout ça. Elle venait de retrouver sa vie, je voulais qu’elle en profite. D’un autre côté, je ne pouvais pas ignorer que ma fille était bien plus mûre qu’aucune autre jeune fille de son âge à cause des épreuves de la vie, de sa maladie. Ses aspirations étaient donc elle aussi plus élevées. Quand je parle, je vois bien son air renfrogné, peu différent de celui qu’elle avait quand elle faisait un caprice quand elle était enfant. Je vois aussi ses yeux se levaient vers le ciel. « Papa ! » A mon tour de rouler des yeux. « Quoi ? Je suis ton père, c’est normal que je m’inquiète ! » Soufflais-je en la regardant dans les yeux. « Je ne vais pas épouser Pacôme direct après l’opération et tout … déjà faudrait qu’il me pardonne le fait d l’avoir autant refoulé et tout ! Puis, faut avoir un travail, qu’il obtienne ton accord aussi pour sa demande … tu sais tout faire dans l’ordre et à la bien ! » Me rassure t-elle en riant et je suis sur le champ apaisé même si je sais qu’elle est loin d’être une fille irréfléchie. « Ca va, pardon d’être un rabat-joie ma puce. » Lui dis-je alors qu’au fond de moi, imaginer Sora en femme mariée et maman est encore vraiment difficile même si c’est tout le bonheur que je lui souhaite : avoir sa propre famille. « Tu lui diras oui hein ? » Je met un moment à comprendre de quoi elle parle. « Sache que si tu dis non, je te parle plus sur le champ ! Tu aimes bien Pacôme au fait ? » Je la regarde, un peu affolé par le flot de parole et de question qui sort de sa bouche. J’esquisse un sourire en venant prendre sa main dans la mienne. « Moi, tout ce qui m’importe, c’est que tu sois heureuse. Si tu penses que Pacôme est celui qu’il te faut, que tu l’aimes et qu’il te rend heureuse, je ne vois pas pourquoi je dirais non. » Lui assurais-en en haussant les épaules. Il va néanmoins sans dire que je l’aurais à l’œil mon futur gendre. Il n’aura pas intérêt à déconner. Sinon il se pourrait bien qu’il a faire à moi et aux oncles de Sora. A vrai dire, j’en serais presque à le plaindre. Presque … « Est-ce que j’apprécie Pacôme ? Je n’irais pas jusqu'à dire ça … » Commençais-je avant de sourire devant son air. « Détend-toi, je plaisante. Pacôme m’a l’air d’être quelqu’un de bien et je crois qu’il t’aime vraiment. C’est tout ce que j’ai besoin de savoir. » Lui dis-je, à cent pour cent honnête.
Elle me parla ensuite de ses projets professionnels et je voulais évidemment en savoir plus. Je voulais tout connaître de ma fille. « Travailler avec les animaux au zoo soigneuse quoi , mais pourquoi par faire des études de biologie marine ? Mais comme tu vois tout n’est pas encore clair dans ma tête ! » Je ris en hochant la tête. « C’est pas grave. Tu as encore le temps pour faire ton choix ! Il ne faut pas que tu précipites ta décision. C’est un choix important que tu as a faire pour ton avenir. » J’étais convaincu qu’elle ferait de toute façon le bon choix. Je serais toujours là pour elle, pour l’aider. La porte s’ouvre ensuite sur un homme en blouse blanche à l’air pas franchement joyeux. Mon cœur se serre, mes nerfs se tendent. « Docteur ? » Dit Sora avant de poser son regard inquiet sur moi. Je reste près d’elle, serrant ses doigts dans les miens. « Il y a un problème docteur ? » Lui demandais-je à mon tour, maintenant nerveux. Pourquoi aurait-il cette tête si il venait avec une bonne nouvelle ? …
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MessageSujet: Re: When you finally believe life (Reyane) Ven 20 Oct - 23:00

Reyane & Sora  



When you finally believe life


Tu as tout dit à ton père. Que ce soit concernant tes projets professionnels ou encore ta vie amoureuse avec Pacôme sans nul doute. Il aurait dû le savoir ton père que tu allais vraiment tout dire, tout balancer. Histoire de pas le décevoir ou que sais-tu. Tu aimes parler avec ton père, mais même s’il ne t’a pas élevé de a à z, tu sais clairement qu’il n’apprécierait pas de tout savoir. Ce qui est logique ça reste un père. Enfin, tu n’en sais rien, car tu n’es pas père et tu ne risques pas de le devenir, sinon ça se serait. Tu es jeune. Tu as le temps devant toi, surtout maintenant qu’une greffe d’organe central est prévu pour tes beaux yeux. Oui, maintenant. Mais, tu as les mêmes rêves depuis toujours, fonder ta propre famille, donner la vie, une vie que tu aurais pu donner bien auparavant, mais ce n’était pas possible. Ta mort était à prévoir avec cette naissance. L’enfant ou toi. Tu as décidé et tu as perdu, brûlant les ailes de l’amour que tu avais avec Pacôme, il fût bête, mais tu aurais pu réagir de la même façon sans nul doute. Alors tu es parti cherchant à vivre ta vie en solitaire, puis ton père est arrivé. Mais tes rêves, tes songes te promettent tous une vie de famille, et l’enfant est une chose que tu veux. « Oui, c’est normal. Mais je ne suis pas n’importe qu’elle fille ! » Autant entendre par là, que tu es plus mature que ton âge, pas plus intelligente certes, tu feras des erreurs, comme n’importe qui. La preuve ton père en a fait, mais a l’air de l’oublier. Étrangement. Mais tu ne vas pas lui dire, pas besoin c’est inutile. « Tu es mon rabat-joie alors, je te pardonne ! » Ton sourire est grand. Cet homme tu l’as longuement imaginé, longtemps hais de t’avoir abandonné, mais tu l’aimes à t’en arracher ton propre cœur grâce au battement que tu ressens quand il est là, il l’est toujours, même quand tu te débattais pour avoir de l’air, de l’air pour respirer et affronter la mort. Personne n’a abandonné, sauf toi, sans nul doute... Mais plus de dix-sept ans à te débattre avec ce cœur que tu étais trop essoufflé suite à cette course effréné contre la mort. Tu l’écoutes et tu souris, comment ne pas le faire face à son sourire si épanouie, comme si il venait de savoir que sa fille était sauvé. Oui, bon c’est le cas, mais on s’en fiche. Tu ris à ses dires secouant un peu la tête. Tu lui offres un sourire. « On sait jamais. Tu pourrais croire que ta fille est folle de l’aimer, plus vieux qu’elle, complétement différent de moi et pourtant mon cœur a toujours su … il le sait. J’étais prête à lui rendre sa liberté, je lui ai rendu sa liberté, pourtant il s’est accroché, alors que je n’étais qu’un cadavre ambulant. » Tu pleurs. Car tu y penses, Pacôme il s’est accroché, tu as été pourtant horrible, tellement horrible. Tu le regardes et limite ton sourire il disparaît aux mots de ton père. « C’est pas drôle ! » Tu bougonnes un peu et lève les yeux au ciel en soupirant. « Non mais sérieux, tu le sais que j’ai encore le cœur pourri et que tu pourrais me tuer ? » Que tu lui dis pour te venger, loin de te douter de ce qui va encore te tomber sur le coin du nez. « Mais en gros tu me dis pas que tu l’aimes ou autre, tu le connais au moins ? » Que tu finis par demander en souriant. L’avenir. Enfin tu pouvais y penser sans te dire que ça ne servait à rien. « Je pourrais faire plein de chose après tout … » Tu rigoles. Tu aimes plein de chose, la danse, les animaux, tu rêves aussi de voyager. Bref, tu es complétement paumé, mais tant pis. Puis le médecin arrive, il vous coupe dans votre conversation, l’air blême. Tu t’inquiètes demandant ce qu’il y a, puis ton père en fait de même. « Je suis désolée … mais le cœur n’est pas sain … il y a eu un problème durant le transport … je suis désolée Sora, vraiment ! » Elle te regarde dans les yeux et ton cœur finit par lâcher. Tu ne le sens plus battre, du moins c’est l’impression que tu as … « Sortez. » Aucune émotion sur ton visage, le médecin le prend pour soit, mais tu finis par regarder ton père. « Toi aussi ! » Tu hurles cette fois, mais tu n’as pas envie de parler, tu veux être seul, c’est tout.

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When you finally believe life (Reyane)

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