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 I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA

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alien un jour, alien toujours
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MessageSujet: Re: I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA Mer 30 Aoû - 8:43





elaissa #2
I really hate you, so much I think it must be true love

J
e pouvais comprendre ses réticences, ses peurs. Faire confiance à quelqu’un, le laisser entrer dans sa vie, dans son cœur, c’était prendre le risque d’être blessé un jour ou l’autre. Seulement, je refusais que nos peurs nous empêche d’être heureux ensemble, car j’étais convaincue qu’on pourrait vraiment être bien ensemble, sans plus de faux semblant. « Non, je n'ai... Je ne sais pas si on peut appeler cela de la peur Raissa. Je n'ai pas envie que tu disparaisses de mon entourage... Que tu m'en veuilles, de te décevoir oui certainement ! Je n'ai pas envie de voir cela dans tes yeux. Et c'est là où je me dis, là ou j'accorde le moins d'importance aux regards des autres en général. Ce n'est pas le cas quand il s'agit de toi... Alors, oui, ton jugement compte, parce que tu le feras à un moment donné. Tu dis que non mais tu le feras ! Même si tu ne dis rien, je sais rien qu'à ton regard que parfois, tu n'approuves pas mes choix, ma vie... Je ne sais pas ce que je veux être, c'est confus, ça le devient parce que tu me pousses à me remettre en question. Tout devient compliqué, ces questions, j'essayais de les éviter... Parce que tu as cette attention à mon égard que personne ne m'a accordé encore. » Je le regardais, touchée en pleins cœur. Tout l’air semblait avoir disparu de mes poumons. Je glissais mes doigts sur mes temps, sentant poindre une migraine. « Je … » Je soupirais, me mordillais la lèvres et revenais à lui, à son regard. « Je ne cherche pas à te bouleverser autant … Tu le sais n’est ce pas ? Je sais que je suis parfois une vraie donneuse de leçon qui ferait mieux de balayer devant sa porte … Mais je .. Je tiens à toi, vraiment. Je ne veux que ton bonheur. » Lui dis-je à mi-voix. Il ne voyait pas tout ce que moi je voyais. J’avais cette faculté de voir le meilleur chez lui alors que lui ne voyait, je pense, que le négatif. Je voulais vraiment qu’il se voit par mes yeux pour une fois. « Tu ne serais pas un peu maso ? Je ne sais pas ce que tu vois… Dis moi ? » J’esquissais un sourire nerveux. « Maso ? Certainement. Tu as la tête plus dure qu’une pierre … » Je secouais la tête. Mes joues se tintèrent de rouge. Il voulait que je m’ouvre encore à lui, que je lui dise ce que je voyais en lui. Je ne sais pas si j’étais prête pour ça tout en sachant qu’il n’y aurait que comme ça qu’il pourrait changer d’avis sur lui-même. « Que dire ? … Premièrement je sais que je peux compter sur toi. Je sais que même si on a toujours eu une relation … Compliqué ? Comme chien et chat, je sais que si j’ai besoin de toi, tu seras là et c’est réconfortant. Ensuite ma mère t’adore. » Dis-je en riant pour chasser la gène. « Et ce n’est pas une mince affaire et là elle m’a laissée habiter seule avec toi. Cela vaut peut-être pas grand chose mais pour moi ça veut dire beaucoup si ma mère t’apprécie. » Je me mord encore la lèvre. « Et puis je ne sais pas comment l’expliquer … C’est ce que je ressens, c’est tout. Tu es quelqu’un de bien, je le sais, et j’ai beaucoup de chance de t’avoir. » Concluais-je en haussant les épaules. Il était difficile d’expliquer un ressenti.
Il semblait déjà voir un avenir sombre alors que rien n’avait commencer. Ce n’était pas juste, pour aucun de nous. Je ne pouvais le laisser faire. Il méritait d’être heureux, même si lui ne s’en croyait pas digne ou que sais-je encore. Il semblait croire que c’était simple pour moi de dire toutes ses choses, mais ça ne l’était pas. Vraiment pas. C’est seulement que j’avais envie que les choses changent, pour le mieux, et que cela ne serait possible qu’en étant tout à fait honnête l’un envers l’autre. Il ressentais la même que moi ou non. C’était aussi simple que cela au final et lui seul avait la réponse. « Je ne veux pas que... tu partes. Même si ça me semble compliqué, je veux que tu restes, ça, j'en suis sûr. C'est peut-être la seule chose dont je suis sûr. Je suis maladroit dans le domaine, pour faire parler mes sentiments... Mais tu m'as ouvert les yeux sur une chose. C'est que j'ai appris à ne pas pouvoir faire autrement... Pourtant, j'ai envie de faire un effort... » Je le regardais intensément, mon cœur battant plus fort à mesure que les mots sortaient de sa bouche. Les larme elles aussi coulaient sur ma joue. Je devais faire peine a voir et j’aurais sûrement les yeux gonflés et rougit. « Je ne vais nulle part Eloan. Je te le jure … » Soufflais-je en le regardant. « Faire un effort ? Je peux me contenter de ça pour aujourd’hui. » J’esquissais un sourire en essuyant les larmes sur mon visage.
Toute cette discussion me semblait irréel comme si ce n’était qu’un rêve que je faisais. Eloan me demanda de lui réapprendre à faire confiance, réapprendre à aimer tout simplement et c’était un challenge que j’étais bien déterminée à réussir. Je plaquais désespérément mes lèvres contre les siennes, plaquant mon corps contre le siens. « Je ne doute pas de tes attentions à ne pas vouloir me faire du mal... D'ailleurs je n'ai jamais douter de quoique ce soit te concernant. J'ai envie d'essayer Raissa... J'espère simplement que tu auras assez de courage et de patience à me réapprendre. Mais tu oublies que je suis ton emmerdeur attitré... » Me dit-il alors que ce baiser me laissant chancelante et un feu d’artifice dans tout le corps. Je lui fis les gros yeux. « Tu me connais non ? Il n’y a pas plus déterminée que moi à obtenir ce que je veux, et ce que je veux, c’est toi, mon emmerdeur attitré. Tu le resteras toujours, qu’on soit ensemble ne changera pas ça. » Lui assurais-je, une moue espiègle sur le visage. Son fameux sourire apparu et toute la pression, toute ce que j’avais pu ressentir de frustration, de colère aussi, avaient disparue. Cela ne serait pas facile à tout les coups mais je sais qu’après aujourd’hui, chacun était prêt à faire des efforts. Eloan colla ses lèvres aux miennes pour un baiser plus tendre. Sa main glissa sur ma joue et le baiser s’intensifia. Que je revins au monde réel, je remarquais les gens qui nous regardez. Nous avions sûrement faire une animation pour les curieux de la ville. Je restais contre Eloan, un peu gêné. « Voilà qui va alimenter les ragots … » Je ris un peu. « Tu crois que je devrais éviter l'hôpital durant un temps... ? » Je suivis son regard pour tomber sur l’infirmière. J’avais de la peine pour elle. Personne ne méritait ça mais je ne renoncerais à Eloan pour rien au monde. « Probablement … Tu veux aller lui parler ? » Lui demandais-je même si le lâcher serait une torture. Soudain je vis à travers la foule ma mère venir nous. « Oh non … Ma mère vient vers nous. Fuis ! » Lançais-je en riant un peu. Quelques pas encore et ma mère fut à nos côtés. Au regard qu’elle avait, je su qu’elle savait tout et que comme d’habitude, elle avait su avant moi combien Eloan comptait. « Alors les enfants, tous va bien ? » Nous demanda t-elle avec un sourire qui en disait long. Je roulais des yeux. « Maman ! » Je ris et me cachais dans le cou d’Eloan. Je la regardais ensuite en me détachant de lui et hochais la tête. « Oui, ça va. Ca va beaucoup mieux. » Je souris et elle me fit un clin d’œil avant de venir prendre dans ses bras un Eloan surpris. « Prend bien soin de mon bébé. » Lui dit-elle pas du tout discrètement.
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MessageSujet: Re: I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA Dim 1 Oct - 12:51


I hate you, so much I think it must be true love
A ses yeux je vaux quelque chose. J'ai l'impression soudaine que le monde est moi...

J'avais beaucoup de réticence, je me posais aussi pas mal de questions. Même si être sociable, avenant, aux touches dragueur, ne voulait pas dire que j'étais prêt à laisser échappé, ce qui me semblait jusque-là, un moyen d'être libre. J'y ai cru pendant des années, peut être un peu trop. Ces moments ou simplement pour quelques heures, je n'avais pas envie d'être seul. Et de la combler pour des heures, une soirée... Et simplement dire en revoir, avec cette certitude qu'il n'y aurait pas de retour possible. C'est un aspect qui m'avait conquis. Cette facilité, de rien prendre, à la fois pour acquis, et simplement de se laisser porter. De ne jamais se remettre en question, sur chacun de ces actes. Parce qu'à ce moment précis, je me disais que c'était déjà le début de la fin. De l'emprise, face à quelque chose que je ne serais maîtrisé. Je ne me souviens plus à quel moment, je me suis pris à ce jeu, qui était devenu un quotidien. Un quotidien qui n'était plus pesant. Plus une habitude. Une habitude que Raissa avait envie de casser, par tous les moyens. Je le sentais... Elle qui vivait le plus souvent avec moi, qui me côtoyait aussi régulièrement, à me supporter. Voyait-elle les choses différemment ? Je ne sais pas ce que voyaient les gens de l'extérieur. Peut-être trop centrer sur moi-même, je n'y avais pas accordé plus d'importance. Mais aujourd'hui, face à ces paroles, elle avait déclenché quelque chose. Une chose d'une émotion nouvelle. Partager bien sûr entre cette envie de vouloir reculer et d'être curieux d'avancer dans la perceptive de la vision de Raissa. « Je sais que tu ne veux pas... Que ce n'était pas ton attention. Mais je ne peux pas me empêcher de me poser des questions. Raissa , en l'espace de quelques minutes, tu as fait basculer en quelques minutes. Ce que… j'ai... Construis en des années... Et je dois au moins te donner raison sur un point ! Tu es une véritable emmerdeuse. Mais je dirais… Que tu es une emmerdeuse nécessaire dans ma petite vie. Je sais que tu fais ça pour mon bien, mais… Je ne marche pas de la même façon que la plupart des gens. Tu les sais ! » Je ne savais pas ce qu'elle attendait de moi, je veux dire une relation comme on pouvait voir dans ces films qui j'évitais comme la peste. Beaucoup trop criardes et qui vous remplis la tête de mensonges. Car au fond, rien ne se passe comme ça. Pourtant, j'étais tenté à vouloir essayer, sans promettre que j'arriverais à atteindre ce qu'elle désirait. Elle semblait vouloir m'accorder du temps. Du temps à l'habituer à cette idée. Finalement, sous une blague, je dissimulais peut-être ce que je pensais vraiment. Que c'était totalement fou. Qu'elle était, oui folle de me laisser cette possibilité. Mais touchante, et rien que ça, on ne pouvait pas lui enlever. Pourtant, elle arrivait à faire décrocher un sourire, même si je n'en étais pas d'humeur. « Pourtant cette tête, tu l'apprécies assez... » Je levais les yeux au ciel, face à ces explications. Est-ce qu'ils pouvaient se considérait vraiment leur relation comme chat et chien. Pour ma part, pas vraiment. Toutefois, elle avait raison sur une chose. Je serais là si besoin. Peut-être que cette petite pointe d'humour qui agace. « Oui, je sais, j'ai un certain succès avec les mamans... » Mon regard se levait au ciel, d'un air des plus innocent. Mon bonheur semblait lui importait. Mais le sien était tout aussi important. Dans un sens, je n'avais pas envie qu'elle regrette ce choix, ce courage de l'avoir parlé. « Et ton bonheur à toi ? Est-ce que tu as déjà une seconde pensée à toi ? Juste être pour une fois égoïste Raissa. Ce n'est pas un mal parfois... Et normal, un jour songe y… De la chance ? Je ne suis pas sûr qu'on peut appeler ça de la chance. Tu es sûr que tu n'es pas tombé sur la tête dernièrement ? Ou je confirme, tu dois être maso. » Elle allait certainement me dire que je ne me voyais pas de la bonne manière. Que je n'étais pas ainsi. Que j'avais une mauvaise image. C'était une conversation stérile, ou on ne tombera jamais d'accord. Mais je ne manquais jamais une occasion de la taquiner un peu. Par plaisir, ou par habitude, j'avais perdu les vraies raisons. Comme ceux ou je me suis aperçu que j'avais besoin de sa présence. Par des petits trucs quotidiens qu'elle fait, donc parfois, je me moque, mais qui pourtant avait bien pris beaucoup plus d'impact que quelque chose de banal. Le remplaçant par un manque criant. J'esquissais un sourire, au même moment que le sien. « Je ne peux offrir que ça pour le moment... Même si ce n'est pass grand chose... J'avoue » Il était plus facile de faire confiance à soi-même. Que faire confiance aux autres. Même si parfois on pouvait être nous-même nous détruire. Là, j'avais envie de laisser Raissa me convaincre qu'il n'y avait un espoir. Elle avait trouvé les mots et le cran que l'a différencier si bien, pour avoir touché. Mon bras prenait plus de présence autour de sa taille, avec toujours cet air aussi malicieux. Qui me caractérisait ma personnalité, à plonger mon regard sur elle. Claquant ma langue contre mon palet dans un bruit sourd. « Tu es la femme la plus tenace que je connaisse oui... Et qui ose me tenir tête. Une superbe adverse, je te l'accorde » L'instant semblait hors temps, décalé presque irréel. Si au départ, j'étais venue à cette fête, dans le but encore une fois de m'amuser. Cette infirmière, je n'allais pas le cacher, était qu'une relation encore une fois sans lendemain. Tout le deux, on le savait. Et c'est la réaction de Raissa, qui m'avait fait prendre conscience, de tout l'importance, des "on dit " qui se jouait de nous tous les jours. En venant, je ne pensais pas me retrouver dans une situation comme celle-ci. Encore moins, tout les deux exposée sous des regards curieux, à la recherche de nouvelle. Bien que tous les jours, je me comportais comme si j'étais devant une scène. Toutefois, je maîtrisais les choses... Là... Je me baissais vers l'oreille de Raissa, un sourire amusé au coin des lèvres. À la fois, rassurant pour elle, et amusé par la situation, en donnant le change. « J'aime les ragots... On a qu'à les alimenter... » Bien sûr, c'était sans compter, le regard noir d'une femme jalouse et l'intervention de la mère de Raissa. Qui me laissait surpris. Que j'ai eu à peine le temps de répondre à Raissa au sujet de l'infirmière. « Non... »Même si la phrase de Raissa, de fuir, m'avait fait sourire. Intérieurement, j'y avais songé, sérieusement. Rencontrer sa mère en temps que coloc était une chose. Un autre lien révélait l'importance qui les liait maintenant. Et donnait plus de réalité, ce qui donnait me donnait un léger vertige. Ma poitrine s'oppressant, je me raccrochais à la taille de Raissa, donnant un sourire, mais sincère en échange, face à sa mère. Je haussais la tête, bien moins vivace que d'habitude. Les paroles prenaient un peu plus d'impact dans ma tête à mesure que le temps défilait. Je retirais mon bras de taille de Raissa, pour faire un pas en arrière. Lui accordant un faible sourire. « Je... Je dois aller prendre un verre ! » Je n'avais répondu à la mère de Raissa. À vrai dire en apparence ça donnait plutôt quelqu'un qui fuyait. La poitrine se serrant, la tête baissée, j'étais plutôt en proie au doute. En l'importance, des paroles prononçaient. Trop rapide, trop confiante, je ne savais pas que j'étais capable il y a encore quelques minutes, de me laisser aller. Je rejoignais bien vite le bar, le cœur lourd. À basculer quelqu'un sur mon passage, dont je n'avais même pas vu la présence. Entendant, à peine les cris de protestation à mes oreilles. Simplement la bousculade, qui me procurait un électrochoc. Me ramenant à la surface, assez pour affronter ce qui me semblait une provocation « quoi... ? » La parole peut-être un peu trop agressif. Je n'avais pourtant rien suivi de ce qui venait de se passer. Encore la tête à la rencontre inattendue...
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MessageSujet: Re: I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA Hier à 9:40





elaissa #2
I really hate you, so much I think it must be true love

T
out cette discussion me mettait à nue. Pas que omoi d'ailleurs, Eloan aussi. Et il était clair que c'était aussi difficile pour lui que pour moi. Je voulais qu'il n'y est plus aucun non-dit entre nous, pour que les choses changent, évoluent et s'améliorent pour finir. En l'écoutant, je me rendis compte que j'allais trop vite, que je lui en demandais trop, trop rapidement. Ce n'était bien sûr pas mon intention, néanmoins, je m'en voulais. « Je sais que tu ne veux pas... Que ce n'était pas ton intention. Mais je ne peux pas me empêcher de me poser des questions. Raissa , en l'espace de quelques minutes, tu as fait basculer en quelques minutes. Ce que… j'ai... Construis en des années... Et je dois au moins te donner raison sur un point ! Tu es une véritable emmerdeuse. Mais je dirais… Que tu es une emmerdeuse nécessaire dans ma petite vie. Je sais que tu fais ça pour mon bien, mais… Je ne marche pas de la même façon que la plupart des gens. Tu les sais ! » Me dit-il. Je le regardais, retenant un sourire. " Désolée d'être une emmerdeuse qui parle trop. " Confaisais-je en le regardant dans les yeux avec sur le visage une moue à laquelle personne ne résister. " Je te promets de ne pas brusquer les choses ... Enfin pas plus que je ne l'ai déjà fais. Tu dois avoir besoin de temps, ce que je comprend ... " Lui assurais-je avec toute la voloé dont je faisais preuve. Il était évidant que l'on avait deux visions différentes de lui. Il semblait se voir d'une manière complexe et plutôt négative alors que j'étais plus du genre à voir le possitif. Je voulais esssayer de faire évoluer sa perception de lui-même, qu'il se voit également à travers mes propres yeux mais il semblait réticent et au lieu d'accepter, il me traita de masochiste face à mon entêtement. Maso ? Ouais, je devais l'être un peu mais au vu de son propre entêtement, il fallait bien que je persévère. « Pourtant cette tête, tu l'apprécies assez... » Dit-il avec un sourire que je considérais comme une petite victoire personnelle. Je hochais la tête. " Eh bien il se trouve que oui même si ça ne me rend pas la vie facile. " Dis-je en le regardant fixement. Je me lançais ensuite dans un monologue censé lui peindre la visions que j'avais de lui-même. Sa première réaction fut de lever les yeux au ciel. « Oui, je sais, j'ai un certain succès avec les mamans... » Je le regardais avec un regard noir. Il prenait ça à la légère, levant encore les yeux vers le ciel, mais pour moi cela n'avait rien de léger ou de lofoque. Ma mère, son avis, ses conseils ... Tout ça été important pour moi, même si je prenais mes propres décisions et faisais mes propres choix depuis des années. Cela comptait tout simplement par ce qu'elle me connaissait bien, bien mieux que je ne pouvais l'accepter. Mes qualités, mes défauts, mes lubies, mes manies, rien ne lui échapper. " Je suis sérieuse Elo. Tu sais que l'avis de ma mère est pratiquement parole d'évangile pour moi. Elle t'apprécie et ça veut dire beaucoup à mes yeux. Respecte ça ... " Lui dis-je, sérieuse.

« Et ton bonheur à toi ? Est-ce que tu as déjà une seconde pensée à toi ? Juste être pour une fois égoïste Raissa. Ce n'est pas un mal parfois... Et normal, un jour songe y… De la chance ? Je ne suis pas sûr qu'on peut appeler ça de la chance. Tu es sûr que tu n'es pas tombé sur la tête dernièrement ? Ou je confirme, tu dois être maso. » Je soupirais, secouant la tête. " Je te jure, tu me donne envie de te foutre une baffe parfois. " Grognais-je avant de poursuivre en le regardant attentivement. " Qu'est ce qui te dis que je ne suis pas heureuse ? Que je ne serais pas heureuse avec toi ? " Lui demandais-je, le confrontant malgré moi alors que j'avais promis de ne plus le faire. Mais j'étais comme ça. Cent pour cent moi-même, quoi qu'il arrive et je sais qu'il en était parfaitement conscient. " J'arrive pas à comprendre comment tu refusais de te donner une chance, de nous donner une chance. Je t'assure que je ne t'ai pas dis toute ses chose sur un coup de tête. Je suis sur de moi, de ce que je ressens. De mon point de vue, c'est sans toi que je serais malheureuse. Je ne l'explique pas, j'ignore ou cela me menera mais je le sais. C'est tout. " Lui dis-je, sûr de moi, ne lâchant rien, refusant de le laisser s'en tirer comme ça. Notre lien était palpable, bien réel,qu'on le veuille ou non. " Et sache que je suis égoiste car je te veux pour moi. Que ce soit ton infirmière d'aujourd'hui, ou toute les autres filles avec qui je t'ai vu, je les ai toutes détestées. Sans aucunes exeption, alors même que je savais qu'elles ne représentaient rien pour toi. " Confaissais-je pour la première fois. Même si lui parler, lui dire toutes ses choses personnelles étaient difficile et me laissais vulnérable, je me sentais néanmoins comme soulagée d'un poids, d'un poids devenue depuis quelques temps déjà bien trop lourd à porter pour mes frêles épaules et égoistement, je venais de boulverser sa vie et mienne. Car rien ne serait plus comme avant après tout cela. Rester à savoir si cela serait dans le bon ou le mauvais sens. Quoi qu'il en soit, je serais fixée et je pourrais avancer.

Finalement, il m'assura qu'il allait faire un effort, qu'il voulait essayer. Je me contenterais de ça pour le moment. Je sais que le chemin est encore long et semait d'embûche mais si il abaisse ne serais-ce qu'un peu ses barrière, je sais que ça pourrait marcher, que je pourrais le rendre heureux, pour la première fois depuis longtemps. Nous serions heureux, ensemble. « Je ne peux offrir que ça pour le moment... Même si ce n'est pass grand chose... J'avoue » Me dit-il. Je le regardais, secouant la tête, émue et les yeux brillants. Je me mordis la lèvre pour reprendre contenance. " Tu te trompe, c'est déjà beaucoup à mes yeux et cela me suffit amplement ... " Dis-je, en essayant de cacher l'émotion dans ma voix. Ses mots, son bras assurant sa pris sur ma taille, l'air sur son visage, tout cela me faisait tourner la tête. Il claqua sa langue avec un bruit sourd, je le regardais, interrogatrice. « Tu es la femme la plus tenace que je connaisse oui... Et qui ose me tenir tête. Une superbe adversaire, je te l'accorde » J'éclatais de rire en plongeant mes yeux dans les siens. Je penchais la tête sur le côté, un sourire amusée se peignant sur mes lèvres. " Il n'y a pas plus tenace que moi, c'est vrai ... Et cela sera toujours le cas. Crois moi, toi et moi, on a pas terminée de ce rendre fou l'un l'autre monsieur Braxton. Tu peux me faire confiance pour ça. " Je pouffais de rire. Nos lèvres finirent par se souder et je perdis toute notion du temps et de l'espace. Je me fichais pas mal qu'on nous voit, qu'on fasse l'objet de ragot. C'est ce que je dis à Eloan quand on revient au monde réel et que nos lèvres s'écartèrent. « J'aime les ragots... On a qu'à les alimenter... » Je rougis malgré moi. " C'est très tentant mais ... " Je ne pouvais ignorer le regard de son ancienne cavalière, comme je ne pouvais ignorer les pas de ma mère qui l'amener toujours plus près de nous. Un peu mal à l'aise, je prévins Eloan en lui conseillant de fuir. « Non... » Dit-il même si je perçue bien qu'il y avait songé, ce que je comprenais et je lui en aurais d'ailleurs pas voulu. Les choses étaient déjà suffisamment compliqué pour que l'on rajoute ma mère dans l'équation. Pour rien au monde je ne voudrais lui infliger ça. Evidement, ma ère en fit des tonnes, par le moins du monde subtile. Il resta à mes côtés, enserrant ma taille mais il était loin d'être comme d'habitude. Au bout d'un moment, il relâcha son emprise sur moi et recula d'un pas en arrière. « Je... Je dois aller prendre un verre ! » Me dit-il en me souriant et en ne répondant pas à ma mère. Je hochais la tête en venant serrer sa main, le regardant dans les yeux, compréhensive. " Rapporte moi quelque chose d'accord ? " Dis-je à mi-voix. . Je le regardais s'en aller quelques secondes avant de me tourner vers ma mère, la fusillant de mes yeux. " Tu aurais pu y aller moins fort maman ... " Soupirais-je en glissant une main dans mes cheveux. Soudain, des éclats de voix retentir et je fronçais les sourcils, croyant avoir entendu la voix d'Eloan. Ma mère et moi marchâmes dan le sens des voix. Décidément, cette journée était animée.

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