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 I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA

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alien un jour, alien toujours
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MessageSujet: Re: I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA Mer 30 Aoû - 8:43





elaissa #2
I really hate you, so much I think it must be true love

J
e pouvais comprendre ses réticences, ses peurs. Faire confiance à quelqu’un, le laisser entrer dans sa vie, dans son cœur, c’était prendre le risque d’être blessé un jour ou l’autre. Seulement, je refusais que nos peurs nous empêche d’être heureux ensemble, car j’étais convaincue qu’on pourrait vraiment être bien ensemble, sans plus de faux semblant. « Non, je n'ai... Je ne sais pas si on peut appeler cela de la peur Raissa. Je n'ai pas envie que tu disparaisses de mon entourage... Que tu m'en veuilles, de te décevoir oui certainement ! Je n'ai pas envie de voir cela dans tes yeux. Et c'est là où je me dis, là ou j'accorde le moins d'importance aux regards des autres en général. Ce n'est pas le cas quand il s'agit de toi... Alors, oui, ton jugement compte, parce que tu le feras à un moment donné. Tu dis que non mais tu le feras ! Même si tu ne dis rien, je sais rien qu'à ton regard que parfois, tu n'approuves pas mes choix, ma vie... Je ne sais pas ce que je veux être, c'est confus, ça le devient parce que tu me pousses à me remettre en question. Tout devient compliqué, ces questions, j'essayais de les éviter... Parce que tu as cette attention à mon égard que personne ne m'a accordé encore. » Je le regardais, touchée en pleins cœur. Tout l’air semblait avoir disparu de mes poumons. Je glissais mes doigts sur mes temps, sentant poindre une migraine. « Je … » Je soupirais, me mordillais la lèvres et revenais à lui, à son regard. « Je ne cherche pas à te bouleverser autant … Tu le sais n’est ce pas ? Je sais que je suis parfois une vraie donneuse de leçon qui ferait mieux de balayer devant sa porte … Mais je .. Je tiens à toi, vraiment. Je ne veux que ton bonheur. » Lui dis-je à mi-voix. Il ne voyait pas tout ce que moi je voyais. J’avais cette faculté de voir le meilleur chez lui alors que lui ne voyait, je pense, que le négatif. Je voulais vraiment qu’il se voit par mes yeux pour une fois. « Tu ne serais pas un peu maso ? Je ne sais pas ce que tu vois… Dis moi ? » J’esquissais un sourire nerveux. « Maso ? Certainement. Tu as la tête plus dure qu’une pierre … » Je secouais la tête. Mes joues se tintèrent de rouge. Il voulait que je m’ouvre encore à lui, que je lui dise ce que je voyais en lui. Je ne sais pas si j’étais prête pour ça tout en sachant qu’il n’y aurait que comme ça qu’il pourrait changer d’avis sur lui-même. « Que dire ? … Premièrement je sais que je peux compter sur toi. Je sais que même si on a toujours eu une relation … Compliqué ? Comme chien et chat, je sais que si j’ai besoin de toi, tu seras là et c’est réconfortant. Ensuite ma mère t’adore. » Dis-je en riant pour chasser la gène. « Et ce n’est pas une mince affaire et là elle m’a laissée habiter seule avec toi. Cela vaut peut-être pas grand chose mais pour moi ça veut dire beaucoup si ma mère t’apprécie. » Je me mord encore la lèvre. « Et puis je ne sais pas comment l’expliquer … C’est ce que je ressens, c’est tout. Tu es quelqu’un de bien, je le sais, et j’ai beaucoup de chance de t’avoir. » Concluais-je en haussant les épaules. Il était difficile d’expliquer un ressenti.
Il semblait déjà voir un avenir sombre alors que rien n’avait commencer. Ce n’était pas juste, pour aucun de nous. Je ne pouvais le laisser faire. Il méritait d’être heureux, même si lui ne s’en croyait pas digne ou que sais-je encore. Il semblait croire que c’était simple pour moi de dire toutes ses choses, mais ça ne l’était pas. Vraiment pas. C’est seulement que j’avais envie que les choses changent, pour le mieux, et que cela ne serait possible qu’en étant tout à fait honnête l’un envers l’autre. Il ressentais la même que moi ou non. C’était aussi simple que cela au final et lui seul avait la réponse. « Je ne veux pas que... tu partes. Même si ça me semble compliqué, je veux que tu restes, ça, j'en suis sûr. C'est peut-être la seule chose dont je suis sûr. Je suis maladroit dans le domaine, pour faire parler mes sentiments... Mais tu m'as ouvert les yeux sur une chose. C'est que j'ai appris à ne pas pouvoir faire autrement... Pourtant, j'ai envie de faire un effort... » Je le regardais intensément, mon cœur battant plus fort à mesure que les mots sortaient de sa bouche. Les larme elles aussi coulaient sur ma joue. Je devais faire peine a voir et j’aurais sûrement les yeux gonflés et rougit. « Je ne vais nulle part Eloan. Je te le jure … » Soufflais-je en le regardant. « Faire un effort ? Je peux me contenter de ça pour aujourd’hui. » J’esquissais un sourire en essuyant les larmes sur mon visage.
Toute cette discussion me semblait irréel comme si ce n’était qu’un rêve que je faisais. Eloan me demanda de lui réapprendre à faire confiance, réapprendre à aimer tout simplement et c’était un challenge que j’étais bien déterminée à réussir. Je plaquais désespérément mes lèvres contre les siennes, plaquant mon corps contre le siens. « Je ne doute pas de tes attentions à ne pas vouloir me faire du mal... D'ailleurs je n'ai jamais douter de quoique ce soit te concernant. J'ai envie d'essayer Raissa... J'espère simplement que tu auras assez de courage et de patience à me réapprendre. Mais tu oublies que je suis ton emmerdeur attitré... » Me dit-il alors que ce baiser me laissant chancelante et un feu d’artifice dans tout le corps. Je lui fis les gros yeux. « Tu me connais non ? Il n’y a pas plus déterminée que moi à obtenir ce que je veux, et ce que je veux, c’est toi, mon emmerdeur attitré. Tu le resteras toujours, qu’on soit ensemble ne changera pas ça. » Lui assurais-je, une moue espiègle sur le visage. Son fameux sourire apparu et toute la pression, toute ce que j’avais pu ressentir de frustration, de colère aussi, avaient disparue. Cela ne serait pas facile à tout les coups mais je sais qu’après aujourd’hui, chacun était prêt à faire des efforts. Eloan colla ses lèvres aux miennes pour un baiser plus tendre. Sa main glissa sur ma joue et le baiser s’intensifia. Que je revins au monde réel, je remarquais les gens qui nous regardez. Nous avions sûrement faire une animation pour les curieux de la ville. Je restais contre Eloan, un peu gêné. « Voilà qui va alimenter les ragots … » Je ris un peu. « Tu crois que je devrais éviter l'hôpital durant un temps... ? » Je suivis son regard pour tomber sur l’infirmière. J’avais de la peine pour elle. Personne ne méritait ça mais je ne renoncerais à Eloan pour rien au monde. « Probablement … Tu veux aller lui parler ? » Lui demandais-je même si le lâcher serait une torture. Soudain je vis à travers la foule ma mère venir nous. « Oh non … Ma mère vient vers nous. Fuis ! » Lançais-je en riant un peu. Quelques pas encore et ma mère fut à nos côtés. Au regard qu’elle avait, je su qu’elle savait tout et que comme d’habitude, elle avait su avant moi combien Eloan comptait. « Alors les enfants, tous va bien ? » Nous demanda t-elle avec un sourire qui en disait long. Je roulais des yeux. « Maman ! » Je ris et me cachais dans le cou d’Eloan. Je la regardais ensuite en me détachant de lui et hochais la tête. « Oui, ça va. Ca va beaucoup mieux. » Je souris et elle me fit un clin d’œil avant de venir prendre dans ses bras un Eloan surpris. « Prend bien soin de mon bébé. » Lui dit-elle pas du tout discrètement.
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MessageSujet: Re: I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA Dim 1 Oct - 12:51


I hate you, so much I think it must be true love
A ses yeux je vaux quelque chose. J'ai l'impression soudaine que le monde est moi...

J'avais beaucoup de réticence, je me posais aussi pas mal de questions. Même si être sociable, avenant, aux touches dragueur, ne voulait pas dire que j'étais prêt à laisser échappé, ce qui me semblait jusque-là, un moyen d'être libre. J'y ai cru pendant des années, peut être un peu trop. Ces moments ou simplement pour quelques heures, je n'avais pas envie d'être seul. Et de la combler pour des heures, une soirée... Et simplement dire en revoir, avec cette certitude qu'il n'y aurait pas de retour possible. C'est un aspect qui m'avait conquis. Cette facilité, de rien prendre, à la fois pour acquis, et simplement de se laisser porter. De ne jamais se remettre en question, sur chacun de ces actes. Parce qu'à ce moment précis, je me disais que c'était déjà le début de la fin. De l'emprise, face à quelque chose que je ne serais maîtrisé. Je ne me souviens plus à quel moment, je me suis pris à ce jeu, qui était devenu un quotidien. Un quotidien qui n'était plus pesant. Plus une habitude. Une habitude que Raissa avait envie de casser, par tous les moyens. Je le sentais... Elle qui vivait le plus souvent avec moi, qui me côtoyait aussi régulièrement, à me supporter. Voyait-elle les choses différemment ? Je ne sais pas ce que voyaient les gens de l'extérieur. Peut-être trop centrer sur moi-même, je n'y avais pas accordé plus d'importance. Mais aujourd'hui, face à ces paroles, elle avait déclenché quelque chose. Une chose d'une émotion nouvelle. Partager bien sûr entre cette envie de vouloir reculer et d'être curieux d'avancer dans la perceptive de la vision de Raissa. « Je sais que tu ne veux pas... Que ce n'était pas ton attention. Mais je ne peux pas me empêcher de me poser des questions. Raissa , en l'espace de quelques minutes, tu as fait basculer en quelques minutes. Ce que… j'ai... Construis en des années... Et je dois au moins te donner raison sur un point ! Tu es une véritable emmerdeuse. Mais je dirais… Que tu es une emmerdeuse nécessaire dans ma petite vie. Je sais que tu fais ça pour mon bien, mais… Je ne marche pas de la même façon que la plupart des gens. Tu les sais ! » Je ne savais pas ce qu'elle attendait de moi, je veux dire une relation comme on pouvait voir dans ces films qui j'évitais comme la peste. Beaucoup trop criardes et qui vous remplis la tête de mensonges. Car au fond, rien ne se passe comme ça. Pourtant, j'étais tenté à vouloir essayer, sans promettre que j'arriverais à atteindre ce qu'elle désirait. Elle semblait vouloir m'accorder du temps. Du temps à l'habituer à cette idée. Finalement, sous une blague, je dissimulais peut-être ce que je pensais vraiment. Que c'était totalement fou. Qu'elle était, oui folle de me laisser cette possibilité. Mais touchante, et rien que ça, on ne pouvait pas lui enlever. Pourtant, elle arrivait à faire décrocher un sourire, même si je n'en étais pas d'humeur. « Pourtant cette tête, tu l'apprécies assez... » Je levais les yeux au ciel, face à ces explications. Est-ce qu'ils pouvaient se considérait vraiment leur relation comme chat et chien. Pour ma part, pas vraiment. Toutefois, elle avait raison sur une chose. Je serais là si besoin. Peut-être que cette petite pointe d'humour qui agace. « Oui, je sais, j'ai un certain succès avec les mamans... » Mon regard se levait au ciel, d'un air des plus innocent. Mon bonheur semblait lui importait. Mais le sien était tout aussi important. Dans un sens, je n'avais pas envie qu'elle regrette ce choix, ce courage de l'avoir parlé. « Et ton bonheur à toi ? Est-ce que tu as déjà une seconde pensée à toi ? Juste être pour une fois égoïste Raissa. Ce n'est pas un mal parfois... Et normal, un jour songe y… De la chance ? Je ne suis pas sûr qu'on peut appeler ça de la chance. Tu es sûr que tu n'es pas tombé sur la tête dernièrement ? Ou je confirme, tu dois être maso. » Elle allait certainement me dire que je ne me voyais pas de la bonne manière. Que je n'étais pas ainsi. Que j'avais une mauvaise image. C'était une conversation stérile, ou on ne tombera jamais d'accord. Mais je ne manquais jamais une occasion de la taquiner un peu. Par plaisir, ou par habitude, j'avais perdu les vraies raisons. Comme ceux ou je me suis aperçu que j'avais besoin de sa présence. Par des petits trucs quotidiens qu'elle fait, donc parfois, je me moque, mais qui pourtant avait bien pris beaucoup plus d'impact que quelque chose de banal. Le remplaçant par un manque criant. J'esquissais un sourire, au même moment que le sien. « Je ne peux offrir que ça pour le moment... Même si ce n'est pass grand chose... J'avoue » Il était plus facile de faire confiance à soi-même. Que faire confiance aux autres. Même si parfois on pouvait être nous-même nous détruire. Là, j'avais envie de laisser Raissa me convaincre qu'il n'y avait un espoir. Elle avait trouvé les mots et le cran que l'a différencier si bien, pour avoir touché. Mon bras prenait plus de présence autour de sa taille, avec toujours cet air aussi malicieux. Qui me caractérisait ma personnalité, à plonger mon regard sur elle. Claquant ma langue contre mon palet dans un bruit sourd. « Tu es la femme la plus tenace que je connaisse oui... Et qui ose me tenir tête. Une superbe adverse, je te l'accorde » L'instant semblait hors temps, décalé presque irréel. Si au départ, j'étais venue à cette fête, dans le but encore une fois de m'amuser. Cette infirmière, je n'allais pas le cacher, était qu'une relation encore une fois sans lendemain. Tout le deux, on le savait. Et c'est la réaction de Raissa, qui m'avait fait prendre conscience, de tout l'importance, des "on dit " qui se jouait de nous tous les jours. En venant, je ne pensais pas me retrouver dans une situation comme celle-ci. Encore moins, tout les deux exposée sous des regards curieux, à la recherche de nouvelle. Bien que tous les jours, je me comportais comme si j'étais devant une scène. Toutefois, je maîtrisais les choses... Là... Je me baissais vers l'oreille de Raissa, un sourire amusé au coin des lèvres. À la fois, rassurant pour elle, et amusé par la situation, en donnant le change. « J'aime les ragots... On a qu'à les alimenter... » Bien sûr, c'était sans compter, le regard noir d'une femme jalouse et l'intervention de la mère de Raissa. Qui me laissait surpris. Que j'ai eu à peine le temps de répondre à Raissa au sujet de l'infirmière. « Non... »Même si la phrase de Raissa, de fuir, m'avait fait sourire. Intérieurement, j'y avais songé, sérieusement. Rencontrer sa mère en temps que coloc était une chose. Un autre lien révélait l'importance qui les liait maintenant. Et donnait plus de réalité, ce qui donnait me donnait un léger vertige. Ma poitrine s'oppressant, je me raccrochais à la taille de Raissa, donnant un sourire, mais sincère en échange, face à sa mère. Je haussais la tête, bien moins vivace que d'habitude. Les paroles prenaient un peu plus d'impact dans ma tête à mesure que le temps défilait. Je retirais mon bras de taille de Raissa, pour faire un pas en arrière. Lui accordant un faible sourire. « Je... Je dois aller prendre un verre ! » Je n'avais répondu à la mère de Raissa. À vrai dire en apparence ça donnait plutôt quelqu'un qui fuyait. La poitrine se serrant, la tête baissée, j'étais plutôt en proie au doute. En l'importance, des paroles prononçaient. Trop rapide, trop confiante, je ne savais pas que j'étais capable il y a encore quelques minutes, de me laisser aller. Je rejoignais bien vite le bar, le cœur lourd. À basculer quelqu'un sur mon passage, dont je n'avais même pas vu la présence. Entendant, à peine les cris de protestation à mes oreilles. Simplement la bousculade, qui me procurait un électrochoc. Me ramenant à la surface, assez pour affronter ce qui me semblait une provocation « quoi... ? » La parole peut-être un peu trop agressif. Je n'avais pourtant rien suivi de ce qui venait de se passer. Encore la tête à la rencontre inattendue...
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MessageSujet: Re: I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA Jeu 19 Oct - 9:40





elaissa #2
I really hate you, so much I think it must be true love

T
out cette discussion me mettait à nue. Pas que omoi d'ailleurs, Eloan aussi. Et il était clair que c'était aussi difficile pour lui que pour moi. Je voulais qu'il n'y est plus aucun non-dit entre nous, pour que les choses changent, évoluent et s'améliorent pour finir. En l'écoutant, je me rendis compte que j'allais trop vite, que je lui en demandais trop, trop rapidement. Ce n'était bien sûr pas mon intention, néanmoins, je m'en voulais. « Je sais que tu ne veux pas... Que ce n'était pas ton intention. Mais je ne peux pas me empêcher de me poser des questions. Raissa , en l'espace de quelques minutes, tu as fait basculer en quelques minutes. Ce que… j'ai... Construis en des années... Et je dois au moins te donner raison sur un point ! Tu es une véritable emmerdeuse. Mais je dirais… Que tu es une emmerdeuse nécessaire dans ma petite vie. Je sais que tu fais ça pour mon bien, mais… Je ne marche pas de la même façon que la plupart des gens. Tu les sais ! » Me dit-il. Je le regardais, retenant un sourire. " Désolée d'être une emmerdeuse qui parle trop. " Confaisais-je en le regardant dans les yeux avec sur le visage une moue à laquelle personne ne résister. " Je te promets de ne pas brusquer les choses ... Enfin pas plus que je ne l'ai déjà fais. Tu dois avoir besoin de temps, ce que je comprend ... " Lui assurais-je avec toute la voloé dont je faisais preuve. Il était évidant que l'on avait deux visions différentes de lui. Il semblait se voir d'une manière complexe et plutôt négative alors que j'étais plus du genre à voir le possitif. Je voulais esssayer de faire évoluer sa perception de lui-même, qu'il se voit également à travers mes propres yeux mais il semblait réticent et au lieu d'accepter, il me traita de masochiste face à mon entêtement. Maso ? Ouais, je devais l'être un peu mais au vu de son propre entêtement, il fallait bien que je persévère. « Pourtant cette tête, tu l'apprécies assez... » Dit-il avec un sourire que je considérais comme une petite victoire personnelle. Je hochais la tête. " Eh bien il se trouve que oui même si ça ne me rend pas la vie facile. " Dis-je en le regardant fixement. Je me lançais ensuite dans un monologue censé lui peindre la visions que j'avais de lui-même. Sa première réaction fut de lever les yeux au ciel. « Oui, je sais, j'ai un certain succès avec les mamans... » Je le regardais avec un regard noir. Il prenait ça à la légère, levant encore les yeux vers le ciel, mais pour moi cela n'avait rien de léger ou de lofoque. Ma mère, son avis, ses conseils ... Tout ça été important pour moi, même si je prenais mes propres décisions et faisais mes propres choix depuis des années. Cela comptait tout simplement par ce qu'elle me connaissait bien, bien mieux que je ne pouvais l'accepter. Mes qualités, mes défauts, mes lubies, mes manies, rien ne lui échapper. " Je suis sérieuse Elo. Tu sais que l'avis de ma mère est pratiquement parole d'évangile pour moi. Elle t'apprécie et ça veut dire beaucoup à mes yeux. Respecte ça ... " Lui dis-je, sérieuse.

« Et ton bonheur à toi ? Est-ce que tu as déjà une seconde pensée à toi ? Juste être pour une fois égoïste Raissa. Ce n'est pas un mal parfois... Et normal, un jour songe y… De la chance ? Je ne suis pas sûr qu'on peut appeler ça de la chance. Tu es sûr que tu n'es pas tombé sur la tête dernièrement ? Ou je confirme, tu dois être maso. » Je soupirais, secouant la tête. " Je te jure, tu me donne envie de te foutre une baffe parfois. " Grognais-je avant de poursuivre en le regardant attentivement. " Qu'est ce qui te dis que je ne suis pas heureuse ? Que je ne serais pas heureuse avec toi ? " Lui demandais-je, le confrontant malgré moi alors que j'avais promis de ne plus le faire. Mais j'étais comme ça. Cent pour cent moi-même, quoi qu'il arrive et je sais qu'il en était parfaitement conscient. " J'arrive pas à comprendre comment tu refusais de te donner une chance, de nous donner une chance. Je t'assure que je ne t'ai pas dis toute ses chose sur un coup de tête. Je suis sur de moi, de ce que je ressens. De mon point de vue, c'est sans toi que je serais malheureuse. Je ne l'explique pas, j'ignore ou cela me menera mais je le sais. C'est tout. " Lui dis-je, sûr de moi, ne lâchant rien, refusant de le laisser s'en tirer comme ça. Notre lien était palpable, bien réel,qu'on le veuille ou non. " Et sache que je suis égoiste car je te veux pour moi. Que ce soit ton infirmière d'aujourd'hui, ou toute les autres filles avec qui je t'ai vu, je les ai toutes détestées. Sans aucunes exeption, alors même que je savais qu'elles ne représentaient rien pour toi. " Confaissais-je pour la première fois. Même si lui parler, lui dire toutes ses choses personnelles étaient difficile et me laissais vulnérable, je me sentais néanmoins comme soulagée d'un poids, d'un poids devenue depuis quelques temps déjà bien trop lourd à porter pour mes frêles épaules et égoistement, je venais de boulverser sa vie et mienne. Car rien ne serait plus comme avant après tout cela. Rester à savoir si cela serait dans le bon ou le mauvais sens. Quoi qu'il en soit, je serais fixée et je pourrais avancer.

Finalement, il m'assura qu'il allait faire un effort, qu'il voulait essayer. Je me contenterais de ça pour le moment. Je sais que le chemin est encore long et semait d'embûche mais si il abaisse ne serais-ce qu'un peu ses barrière, je sais que ça pourrait marcher, que je pourrais le rendre heureux, pour la première fois depuis longtemps. Nous serions heureux, ensemble. « Je ne peux offrir que ça pour le moment... Même si ce n'est pass grand chose... J'avoue » Me dit-il. Je le regardais, secouant la tête, émue et les yeux brillants. Je me mordis la lèvre pour reprendre contenance. " Tu te trompe, c'est déjà beaucoup à mes yeux et cela me suffit amplement ... " Dis-je, en essayant de cacher l'émotion dans ma voix. Ses mots, son bras assurant sa pris sur ma taille, l'air sur son visage, tout cela me faisait tourner la tête. Il claqua sa langue avec un bruit sourd, je le regardais, interrogatrice. « Tu es la femme la plus tenace que je connaisse oui... Et qui ose me tenir tête. Une superbe adversaire, je te l'accorde » J'éclatais de rire en plongeant mes yeux dans les siens. Je penchais la tête sur le côté, un sourire amusée se peignant sur mes lèvres. " Il n'y a pas plus tenace que moi, c'est vrai ... Et cela sera toujours le cas. Crois moi, toi et moi, on a pas terminée de ce rendre fou l'un l'autre monsieur Braxton. Tu peux me faire confiance pour ça. " Je pouffais de rire. Nos lèvres finirent par se souder et je perdis toute notion du temps et de l'espace. Je me fichais pas mal qu'on nous voit, qu'on fasse l'objet de ragot. C'est ce que je dis à Eloan quand on revient au monde réel et que nos lèvres s'écartèrent. « J'aime les ragots... On a qu'à les alimenter... » Je rougis malgré moi. " C'est très tentant mais ... " Je ne pouvais ignorer le regard de son ancienne cavalière, comme je ne pouvais ignorer les pas de ma mère qui l'amener toujours plus près de nous. Un peu mal à l'aise, je prévins Eloan en lui conseillant de fuir. « Non... » Dit-il même si je perçue bien qu'il y avait songé, ce que je comprenais et je lui en aurais d'ailleurs pas voulu. Les choses étaient déjà suffisamment compliqué pour que l'on rajoute ma mère dans l'équation. Pour rien au monde je ne voudrais lui infliger ça. Evidement, ma ère en fit des tonnes, par le moins du monde subtile. Il resta à mes côtés, enserrant ma taille mais il était loin d'être comme d'habitude. Au bout d'un moment, il relâcha son emprise sur moi et recula d'un pas en arrière. « Je... Je dois aller prendre un verre ! » Me dit-il en me souriant et en ne répondant pas à ma mère. Je hochais la tête en venant serrer sa main, le regardant dans les yeux, compréhensive. " Rapporte moi quelque chose d'accord ? " Dis-je à mi-voix. . Je le regardais s'en aller quelques secondes avant de me tourner vers ma mère, la fusillant de mes yeux. " Tu aurais pu y aller moins fort maman ... " Soupirais-je en glissant une main dans mes cheveux. Soudain, des éclats de voix retentir et je fronçais les sourcils, croyant avoir entendu la voix d'Eloan. Ma mère et moi marchâmes dan le sens des voix. Décidément, cette journée était animée.

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MessageSujet: Re: I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA Ven 8 Déc - 21:45


I hate you, so much I think it must be true love
A ses yeux je vaux quelque chose. J'ai l'impression soudaine que le monde est moi...

On était différents, on ne venait pas du même monde. Quand elle était encore proche de sa mère, moi, j'avais coupé beaucoup de liens, de ponts avec ma famille. Un choix dont j'avais pris la décision sur un coup de tête. Trottant mûrement dans la nuit noire, allonger face un plafond marquait par un passé bien garni par des bêtises d'enfants. Ces lieux qui en avaient vu de toutes les couleurs. Et qui à l'époque lui avait semblé, l'étouffer à petit feu. Dont les murs se pressaient autour de lui. C'est à ce moment précis, qu'il avait pris la décision de tout simplement partir. Sans dire un mot. Sans même en laisser un. Dans la lumière encore naissante. Un simple sac sur les épaules. J'étais parti sans me demander comment j'allais vivre et surtout de quoi ? Des diplômes que tout le monde pouvait avoir en poche. Alors oui, Raissa et moi, on était si différent, que perdre peur serait la chose logique en soi. Que n'avait rien à part, un caractère assez prononcé pour la discorde. Et aujourd'hui je m'étais livré un peu trop, trop découvert, que les questions de santé mentale, m'avait effleuré l'esprit avec la réponse, venant sans cesse. Mais qu'est-ce que tu fous ! Je jouais les cons, je savais qu'à un moment ou un autre. J'allais foirer lamentablement. Le tout allait savoir quand l'heure de l'impact allait sonner. Car malgré ce que Raissa disait ça allait arriver. Elle restait sur ces possessions, comme je restais sur les miens. Révélant une part de moi, comme elle l'avait fait. Face à une hérédité qui se révélait à nous, on avait besoin l'un de l'autre. Si cette cohabitation, sur l'instant semblait amusante, elle avait dévié sur quelque chose de beaucoup plus sérieux sans qu'on ne s'en rend compte. « Mais tu es mon emmerdeuse qui parle trop... Et je n'ai pas envie que ça change. » J'avais employé un sourire attendrissant, celui qu'on voit rarement. Face à son visage de persuasion, qu'elle avait osé opter. Je n'étais pas dupe. « Et ne joue pas de tes charmes face à moi, je finis par les connaître ! D'habitude, je sais ce que je veux... Je le sais toujours. Là, on parle d'une chose inhabituel pour moi. Mais si tu es prête à me laisser du temps. Je pense qu'on peut trouver un terrain d'entente. » Elle avait au moins le mérite d'être persévérante et têtue, des caractéristiques qui ne m'avait jamais laissé insensible face à elle. Je devais bien l'avouer. Qui pouvait bien encore me tenir tête, quand j'avais exposé tout un tas, d'explications, et que j'avais joué sur le ton de voix. Raissa, elle le faisait. Et cette réplique m'avait fait sourire avec malice, à l'évocation de son visage. « Certainement, et c'est elle là qui signe ma faiblesse ou m'a perte... » En quelques secondes, le ton léger, avait laissé par un ton beaucoup plus sérieux. Dés l'instant, ou on n'avait abordé le sujet des parents, ou pour être plus précis la mère de Raissa. Ce qui était une plaisanterie pour moi. Ne l'était pas vraiment pour elle. Alors que c'était simplement léger. Je connaissais l'importance, la place qu'avait la mère de Raissa dans sa vie. Ce qui était inexistant pour moi. Je soupirais en levant les mains, laissant évaporer toutes résistances. « Du calme, détends-toi, c'était juste une plaisanterie. Je sais qu'elle compte énormément pour toi... Ta mère ne sait jamais trompé ? » Bien qu'il avait du mal à percevoir le contexte, ce lien entre un enfant et sa mère. Pour lui, plus on coupe tôt ce lien, mieux sait...

« Non impossible parce après je serais tellement chiant, pour que tu te fasses pardonner que tu ne prendrais pas le risque ! » Je sais que parfois, je pouvais être chiant à avoir réponse à tout. À taper sur les nerfs des gens. Mais les plus mal à l'aise, c'étaient bien eux. « Parce que ce n'est pas la base d'une personne d'être à l'écoute et gentil avec tout le monde. Parce qu'il y a toujours des gens qui en profitent. Qui sont là à te pomper ton énergie, ton aide, et qui n'attendent que ta chute. Être simplement un instrument... » Il y avait beaucoup trop de vérités, de réalisme dans mes paroles. Dévoilant un peu trop, qu'il était trop tard pour les rattraper, avant de me rendre vraiment compte. Et sa dernière question, était comme une claque, couper l'air. Je ne savais pas quoi dire, qu'est ce qu'il y avait à répondre. À part d'admettre la vérité. « Je ne sais… Je ne sais pas pourquoi tu ne serais pas heureuse avec moi... » Parce que j'avais perdu l'habitude, Parce que je ne me voyais pas ainsi. En fait, j'étais surtout perdu. Parce que j'étais riche de mauvaises expériences. Où encore ancrer dans le passé, même si je ne voulais pas me l'avouer. « Parce qu'il n'y a rien à comprendre... C'est complexe... Je ne suis pas quelqu'un a qui on donne une chance ! Je suis plutôt celui qu'on évite à la longueur. À part toi et je ne comprends pas pourquoi d'ailleurs, au lieu de t'accrocher, tu devrais fuir, mais tu restes là, avec cette conviction qui t'es propre... » Et en quelques mots, elle avait réussi à me rendre muet, avec cette certitude qui marquait l'expression de son corps, la conviction, cette façon qu'elle était sûr d'elle. Je ne sais pas si je pouvais en dire autant pour ma part. Sous cette hésitation. « Je... J'aimerais qu'on arrête de parler de ce sujet. J'ai compris ce que tu essaies de me faire passer. » Que dire ? En vérité, j'avais même songé à fuir. Les sentiments, les démonstrations, n'avaient jamais été mon fort. À dire vrai elle m'avait déstabilisé. Mais aussi convaincante pour laisser une part de moi, céder. Céder parce que ces paroles reflétaient parfaitement ce que je ressentais. Comme un echo. Je savais que les filles que je ramenais parfois, la faisais bouillir de l'intérieur. Je savais qu'elle en rageait et ce n'était pas anodin. « Peut-être que de mon côté, je cherchais à te faire rager... Je voulais voir cette lueur de jalousie dans tes yeux. Pas parce que ce n'était qu'un jeu... Mais parce que... Je voulais attirer ton attention. C'était... » C'était quoi ? Je savais que ça l'a faisait rager, qu'elles ne signifiaient rien. Un soupir lasse traversait mes lèvres, grattant l'arrière de la tête. « Je crois que j'aurais ragé même plus si le cas était inversé... Parce que tu comptes assez pour mi, pour que s'installe une certaine jalousie... » Je n'étais pas à l'aise dans la vérité des paroles qui franchissait mes lèvres, vulnérables. Mais il fallait bien faire, arrêter de courir. S'échapper, face à Raissa c'était perdu d'avance. Même si je n'étais pas tout à fait prêt à me mettre à nu, je l'étais assez pour ne plus dissimuler certains aspects. Quitte à tout chambouler, ça ne pouvait pas être pire. Tout allait changer.

Je donnais peut-être de l'espoir. Un essaie perdu d'avance... Pourtant, j'avais envie d'essayer. Elle me donnait de m'investir, d'essayer pourtant, une première. Parce que jusque-là, je ne l'avais pas envisagé. Ce n'était pas grand chose, bien sûre, dans ce domaine j'étais encore novice et une certaine réticence, encore, me stoppait dans l'avancement. Un effort que j'étais prêt à donner. De ma personne, sans trop savoir ou aller. Pourtant, j'avais une certaine confiance, pas en moi, mais en Raissa. Et c'étaient beaucoup ces quelques mots avaient l'air de la perturber. D'avoir plus d'impact que je n'aurais imaginé. Ce qui me semblait anodin pour moi, et bien faible face à ce qu'elle devait attendre. En réalité ne l'était pas. Cela l'avait laissé émotive, tentant de me rassurer que je ne pouvais pas lui dire mieux. Je ne savais pas exactement à quoi. Et un sourire pourtant, s'affichait sur mes lèvres. Réjouis, content, heureux peut-être ? C'était flou, et je ne me penchais pas dessus plus longtemps. Interrompu par l'arrivée de la mère de Raissa. Son enthousiasme, me donnant une claque, refroidissant le moment, par une projection d'un futur qui n'était même pas à l'ordre du jour. Qui pouvait lui en vouloir d'être heureuse pour sa fille. Mais c'était un poids, lourd qui s'abattait sur mes épaules. À ne pas savoir quoi faire que de fuir. La fuite, un bon moyen pour échappait à ce qu'on ne voulait pas entendre. Mais perturber, par des non-dits, ou faisant face à des idées qui pouvaient traverser la pensée des gens. Je ne savais pas si ce stade entre nous deux allait arriver un jour. Mais les idées trottaient déjà dans la tête des gens. Et pas si loin de nous. Cette pensée me perturbait à ne pas voir où j'allais. À bousculer sans m'en rendre compte, la chaleur d'un mur de muscles, défensif dans l'instant. Je n'étais pas en reste bien sûr, la colère bouillait dans mes veines. Ressentant la mauvaise fois, qui pouvait me parcourir parfois. Quoi agressif, sortant naturellement, à planter mes yeux provocateurs à mon adversaire. À le chercher, sans faiblesse. Une bousculade peut apprécier à le faire éloigner, prendre de la distance. Une distance que mon adversaire parcourait aussitôt, un poing levait courant dans la direction, qu j'accueillais avec un sourire. L'adrénaline parcourait les veines. Une agitation comme j'avais l'habitude d'avoir, de provoquer. Assez rapide pour avoir eu juste le temps de détourner la tête, effleurait seulement par le vent du poing. Les regards autour de nous, une seconde fois pour ma part, ne m'empêcher de provoquer un peu plus. « Je vois qu'on est un peu susceptible. Monsieur n'a pas eu ce qu'il voulait, donc il nous fait sa petite crise ! tu n'as pas eu ton petit dessert ? » Je n'étais pas un modèle, je donnais à ce moment une mauvaise image devant des centaines de personnes. Et cela m'était égal, ou alors c'est ce que je recherchais... Si je n'utilisais pas les mains comme mon adversaire. Les mots et la provocation étaient mes armes. Face à une façade plongeait sur moi. Les plus courageux ou téméraires, tentant déjà de nous séparer, j'arrivais à peine à effacer le sourire qui s'affichait déjà sur mon visage.
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MessageSujet: Re: I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA Sam 9 Déc - 15:41





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J
e regardais Eloan et je faisais tout ce que je pouvais pour qu'il comprenne, qu'il se voit de la même manière que je le voyais et qu'on puisse faire avancer les choses. Je ne lâchais rien. C'était à mes yeux trop important pour que je renonce sans avoir tout donner même si cela me donner l'impression d'être une emmerdeuse trop bornée et têtue. « Mais tu es mon emmerdeuse qui parle trop... Et je n'ai pas envie que ça change. » Me dit-il avec un sourire attendrissant et pas le moins du monde surpris par mon innocence feinte. " Moi non plus, je ne veux pas que cela changer. C'est important pour moi. " Lui assurais-je en soutenant son regard, mes joues en feu. Je le regardais, mes yeux emplie d'une émotion pure et vraie qu'il ne pourrait plus ignorer. Une moue irrésistible apparue sur mon visage et il ne fut pas dupe. Il me connaissait trop bien. « Et ne joue pas de tes charmes face à moi, je finis par les connaître ! " Me dit-il, amusé. Je le regardais, incarnation parfaite de l'innocence. " Je ne vois pas de quoi tu parles ... " Soufflais-je, laissant les mot s'envolaient avant de rire doucement. " D'habitude, je sais ce que je veux... Je le sais toujours. Là, on parle d'une chose inhabituel pour moi. Mais si tu es prête à me laisser du temps. Je pense qu'on peut trouver un terrain d'entente. » M'assura t-il. Je l'observais avant de glisser une main dans mes cheveux. " Crois-moi, tu penses peut-être que je sais ce que je fais mais c'est pas le cas ... Je sais juste ce que je ressens. " Lui avouais-je même si cela me faisait passer pour une idiote fleur bleue. Je plongeais mes yeux dans les siens. Je prenais une inspiration avant d'hocher la tête. " Tu as tout le temps que tu veux. Je te le promet ... " Lui assurais-je, yeux dans les yeux.
Oui, j'étais bornée et j'étais probablement un peu masochiste aussi comme le pensait mais il avait la tête aussi dure qu'une pierre et refusait de voir l'évidence, ce que tout le monde voyait en dehors de lui par ce que c'était rassurant. Evidement il me sortit que pourtant ce visage je l'aimais et c'était bien sur le cas même si c'était pas facile à assumé et que cela me causé bien des tourments. Je le lui dis d'ailleurs. « Certainement, et c'est elle là qui signe ma faiblesse ou m'a perte... » Me dit-il en parlant de mon propre visage. Je le regardais, oubliant quelques secondes de respirer devant cet aveu. Un autre point qui m'aider à me livrer, à tenter le tout pour le tout, c'était que ma mère, sans vraiment le connaître autant que moi, semblait l'apprécier et même me pousser insidieusement vers lui. Son avis comptait beaucoup pour moi. C'était la personne qui me connaissait le mieux alors ses avis, ses conseils, et chacune de ses paroles comptaient. Eloan sembla prendre ma réflexion à la légère et cela ne me fit pas plaisir et je lui fis comprendre en haussant un peu le ton, cassante. Il leva les mains en l'air en signe d'apaisement. « Du calme, détends-toi, c'était juste une plaisanterie. Je sais qu'elle compte énormément pour toi... Ta mère ne sait jamais trompé ? » Me demanda t-il. Je le regardais et me calmais un peu. Ce sujet était très sensible pour moi. " Pardon ... " Je secouais la tête. " Il y a eu quelques fois bien sûr, enfin surtout une fois, ou son avis sur une personne que j'appréciais ne m'a pas parue le bon et ça a été dur pour toutes les deux pendant un moment. Mais la plupart du temps ma mère a raison. Elle sait ce qui est bien pour moi ou non et tu peux trouver ça stupide mais si je vais contre son avis, je finis par m'en mordre les doigts par ce qu'au final, c'est elle a raison. Je ne sais pas ... C'est comme un sixième sens qu'elle as. Dès fois , voir qu'elle a si souvent raison me met hors de moi mais je ne peux pas l'ignorer, c'est comme ça. " Je hochais les épaules, consciente que cela pouvait paraître idiot. " Et puis ... Je ne veux pas qu'elle se trompe. Pas sur toi. " Lui dis-je, sérieuse et déterminée.
Son entêtement me donner envie de lui mettre des baffes. C'était toujours comme ça avec lui. Il m'attendrissait autant qu'il pouvait m'horripiler par son comportement. Pourtant, je l'appréciais, je l'aimais, avec ses qualités et ses défauts. Aimer les qualités de l'autre, c'est facile, aimer ses défaut en revanche c'est une toute autre histoire et c'est ce qui fait que je me bas. « Non impossible parce après je serais tellement chiant, pour que tu te fasses pardonner que tu ne prendrais pas le risque ! » Je roule des yeux. Il ne me prenait pas au sérieux et c'était peut-être un de ses seuls tords. Je lui demandais ensuite ce qui lui faisait croire que je n'étais pas heureuse. J'avais le sentiment de l'être même si c'est que cette situation entre lui et moi ternissait un peu les choses. « Parce que ce n'est pas la base d'une personne d'être à l'écoute et gentil avec tout le monde. Parce qu'il y a toujours des gens qui en profitent. Qui sont là à te pomper ton énergie, ton aide, et qui n'attendent que ta chute. Être simplement un instrument... » Je le regardais gravement, les yeux me piquant devant le tableau bien néfaste qu'il venait de dresser. Je soupirais. " Et donc je devrais changer ce que je suis pour être plus heureuse ? C'est ce que tu me dis ? Eloan, je sais que tu n'a pas eu la vie facile mais oui, être gentil et désintéressé peuvent être la base d'une personne. Même si malheureusement, tu n'en a pas connu beaucoup dans ta vie. Cela ne veut pas dire que cela ne sera jamais le cas. " Lui assurais-je, profondément déterminée à lui faire voir la vie autrement. Avec son passé, il avait une vision négative de lui-même, de la vie et des gens. A cause de ça, il s'empêchait d'être heureux, comme il le méritait absolument. Je lui demandais alors pourquoi il pensait que ce je ne serais pas heureuse avec lui. « Je ne sais… Je ne sais pas pourquoi tu ne serais pas heureuse avec moi... » Je m'approchais et venais glisser une main sur sa joue en esquissant un léger sourire. " Alors fais moi confiance. Je sais que tu ne me donnera aucune raison d'être malheureuse, même si toi, tu en es persuadé. " Soufflais-je en le regardant.
Il refusait de ce donner une chance, de nous donner une chance et cela me rendait dingue même si je ne pouvais rien faire d'autre que affronter ses peurs à sa place et lui montre qu'elles étaient inutiles. « Parce qu'il n'y a rien à comprendre... C'est complexe... Je ne suis pas quelqu'un a qui on donne une chance ! Je suis plutôt celui qu'on évite à la longueur. À part toi et je ne comprends pas pourquoi d'ailleurs, au lieu de t'accrocher, tu devrais fuir, mais tu restes là, avec cette conviction qui t'es propre... » Me dit-il. " Moi je n'ai pas peur de toi, je n'ai pas envie de t'éviter ni de fuir. Tu mérites une deuxième chance. Laisse moi être celle qui te la donne. Je suis bel et bien là. Je ne partirais pas même si il faut que je détruise pierre après pierre les murs que d'autre t'ont obliger à construire autour de toi. Je n'y peux rien. Tu n'y peux rien non plus. C'est comme ça. " Lui assurais-je avec cette conviction incroyable qui était la mienne depuis que cette discussion avait commencer, que les vannes avaient été ouverte. « Je... J'aimerais qu'on arrête de parler de ce sujet. J'ai compris ce que tu essaies de me faire passer. » Je le regardais quelques secondes en silence. " D'accord ... On arrête là pour le moment. " J'esquissais un petit sourire d'excuse. C'était plus fort que moi. J'ajoutais une dernière chose en lui avouant mon égoïsme à travers ma jalousie à l'égard des autres femmes qu'il avait eu à son bras. C'était une réaction presque primitive et incontrôlable. « Peut-être que de mon côté, je cherchais à te faire rager... Je voulais voir cette lueur de jalousie dans tes yeux. Pas parce que ce n'était qu'un jeu... Mais parce que... Je voulais attirer ton attention. C'était... » Je reste à l'écouter, pendue à ses lèvres, attendant qu'il finisse sa phrase. Ce qu'il ne fit pas mais cela ne me dérangea pas. Je n'avais pas forcément besoin qu'il me parle pour comprendre ou il voulait en venir. Un soupire s'échappa de ses lèvres et il se gratta l'arrière de tête, mal à l'aise. « Je crois que j'aurais ragé même plus si le cas était inversé... Parce que tu comptes assez pour moi, pour que s'installe une certaine jalousie... » Je rangeais une mèche de mes cheveux derrière mon oreille, tentant de dissimuler un sourire de sur mes lèvres. " Ce n'est pas l'envie qui me manquer crois moi ... " Enfin les choses étaient dites, mise à plat et selon moi, ce n'était que pour le mieux. Je ne dis rien de plus, je restais simplement à ses côtés. Les choses ne changeraient de toute façon pas du jour au lendemain.


Eloan avait raison. Il fallait qu'on change de sujet, qu'on n'aille pas trop loin pour qu'aucun de nous ne se braque et mette en périls les progrès que nous avions fait. On se promis de se laisser le temps mais de ne pas renoncer à ce qu'il y avait entre nous. Eloan allait essayer et c'était bien plus que je n'aurais imaginer. Le baiser qui scella cette discussion fut mémorable et j'espérais qu'il y en aurait beaucoup d'autre. Dans ses bras, en sécurité, je me sentais simplement à ma place. Ma mère finit par venir vers nous, toute heureux et exubèrent à souhait et malgré ses efforts, Eloan s'éclipsa nous cherchait à boire. Le pauvre avait déjà bien assez à gérer sans que lui rajoute ma mère en plus. Je sermonnais ma mère quand des éclats de voix se firent entendre. Comme la foule, on les suivit. Me frayant un chemin vers le centre de l'attention avec ma mère, je vis Eloan en pleins altercation avec un autre homme. Je l'observais et un frisson me parcourue le dos. Certains essayer déjà de les éloignés, sentant l'atmosphère s'alourdir. Me libérant de la main de ma mère, je faisais quelques pas de plus vers Eloan. J'allais vers lui et posais ma main sur son bras. Je sentais l'adrénaline vibrait dans tout son corps. " Elo, viens on rentre. " Lui dis-je même si je n'étais pas sur qu'il m'entende ni même qu'il se soit rendu compte de ma présence à ses côtés. " S'il te plait ... " Soufflais-je en resserrant ma prise. Nous avions déjà été bien trop longtemps le centre de l'attention.


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I hate you, so much I think it must be true love. | ELAISSA

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