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 Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.]

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MessageSujet: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Dim 12 Nov - 15:35

22h. Plus rien n’arrête cette envie incessante de faire un tour dans un autre bar. Depuis qu’il a commencé à s’y promener la nuit, il ne peut plus s’en passer. N’importe qui pourrait croire que c’est parce qu’il boit ou en a envie mais c’est loin d’être le cas. Il vit par procuration. La nuit, lorsqu’il ne peut plus rester sur son lit à réfléchir à tout, la vie, la mort, Lucy. Surtout elle. Il passe dans des bars, se promène, observe les autres et vit leur vie. Il essaie de les deviner, de les inventer, de les caricaturer. Cela lui permet entre autre de s’oublier un peu. Cela l’aide surtout à penser pour eux plutôt que pour lui. Il a fini, étrangement, par aimer cette ambiance. Peut-être que cela le ramène également à quelques années en arrière. A cette fameuse soirée où il a aidé Lucy à oublier son ex petit-ami et à rentrer chez elle alors qu’elle était complètement bourrée. Il n’espère pas revivre cette expérience identique, loin de lui cette idée. Cependant, la revoir quelque fois, la rejouer en boucle dans son esprit l’aide à la garder encore un peu. Il a le choix ici, au moins. Il peut se concentrer sur elle ou tout faire pour l’oublier. Chez lui, dans sa nouvelle maison, il ne peut qu’y penser, même quand il essaie d’arrêter.

Sans compter, qu’à présent, il lui suffit d’ouvrir la porte pour risquer tomber nez à nez avec son sosie. Sa sœur jumelle. Le sort s’est acharné à tel point qu’il a fini par se demander s’il n’était pas plus que temps de tourner la page. De laisser le temps reprendre les souvenirs de Lucy pour cesser de vivre dans le passé. Il sait que c’est la meilleure option. La solution à tous ses problèmes mais il a encore du mal à s’y accrocher. Ses yeux finissent par se balader d’yeux en yeux, d’histoires en histoires. Il observe la fille seule au bar qui a l’air remuée, perdue dans ses pensées. Il observe la fille saoule qui cherche désespérément l’attention des hommes au bar. Il voit les hommes qui veulent lui donner de l’attention. Son regard passe furtivement sur ceux qui la fixent comme de la viande. Ca l’énerve. Il détourne les yeux sur un groupe d’amis au bar, qui ne cesse de rire aux éclats, d’abord un puis un autre et quand le barman lui demande ce qu’il veut boire, il sursaute en demander un cocktail de fruits frais. Pour ne pas changer. Le barman sourit avant de le servir.

« On vous l’a payé. » Lui lâche-t-il alors avec un clin d’œil avant de reprendre son boulot. Duncan ouvre grand les yeux, un peu surpris. Il attrape son verre avant de recommencer son observation. Cette fois, il tente de détecter qui aurait bien pu lui offrir un verre. Depuis qu’il sort, il passe inaperçu. Lui et son air transparent. Alors, oui, il lui est difficile de croire que quelqu’un lui a actuellement payé un verre. Un cocktail de fruits frais s’il vous plaît.
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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Mar 14 Nov - 15:27



Love is a disease. Maybe I can help you with healing.

♦️ Duncan ♦️




Elle ignore ce qu’elle cherche quand elle entre dans ce bar. Elle ne sait pas si elle a besoin d’un verre, peut-être deux ou trois, ou bien surtout si c’est de la compagnie qu’elle souhaite. Tout ce qu’elle sait, Valentina, c’est qu’elle ne supporte plus de rester dans sa grande et belle villa toute seule. Elle ne lui rappelle que tout ce qu’elle a pu faire, tout ce qui a entraîné Sebastien à mettre un terme à leur histoire. Il l’a quittée. Sebastien l’a quittée. Ce n’est pas quelque chose qu’elle envisageait, à dire la vérité, pas si vite, pas comme ça. Elle aurait pu imaginer qu’il aille voir ailleurs, qu’il succombe aux charmes d’une autre femme… Mais qu’il décide de tourner la page sur elle, non. C’est sans doute prétentieux, mais c’est la vérité. Il était amoureux, éperdument amoureux d’elle. Mais il faut voir la réalité en face : L’amour n’est qu’un leurre. Un trompe l’œil qui nous pousse à croire en lui, l’espace d’un temps plus ou moins long, avant que la réalité ne revienne. Brutale, violente, insurmontable. Elle a l’impression que son cœur s’est brisé en milliers de petits morceaux, Valentina. Ils se retrouvent éparpillés, envolés. C’est tellement douloureux mais, en même temps, elle le savait pertinemment. Elle n’avait pas envie d’y croire, elle ne le voulait pas. Il a tout fait pour la faire céder mais il a suffi qu’il ait un aperçu de celle qu’elle est en réalité pour fuir aussi loin qu’il le pouvait d’elle. Elle lui en veut, oui, elle commence réellement à lui en vouloir. Elle lui en veut parce qu’elle a mal, elle lui en veut parce qu’elle l’aime mais qu’il refuse d’y croire. Et elle s’en veut un peu plus encore… Parce que c’est elle qui a tout gâché.

Alors elle a besoin d’oublier. Elle a besoin de chasser tous ces tourments de son esprit. Elle a besoin de tourner la page. Elle ne veut plus croire à une nouvelle chance avec Sebastien. Elle a essayé de lui parler, en vain. Il refuse de l’écouter, il refuse d’avoir à nouveau affaire à elle. Et elle ne peut rien y changer. Elle ne peut pas lutter toute seule pour leur amour, du moins elle ne pense pas pouvoir. Elle n’est pas capable de se battre alors que lui a baissé les bras. C’est peut-être un trop-plein d’égo, c’est peut-être simplement de la lâcheté. Ou c’est peut-être simplement plus facile de se dire qu’elle avait raison depuis le début. L’amour, ça n’existe pas. Ce ne sont que des sentiments qui nous trompent, qui nous promettent tout avant de tout nous reprendre. Ce n’est qu’un subterfuge qu’elle veut effacer de sa mémoire ce soir. C’est sa conclusion après deux verres de scotch. Elle ne devrait pas boire, pas avec les médicaments qu’elle prend. Mais ça lui fait du bien. Elle se détend, un petit peu, et son regard finit par se poser sur la pièce. Elle a besoin de se changer les idées, elle a besoin de retrouver la vie qui a toujours été la sienne.

Elle repère quelques hommes, ici et là. Mais son regard finit par se poser sur un homme en particulier. Assis à une table un peu plus loin, seul, il ne semble attendre personne puisque, lui aussi, observe les autres personnes dans la salle. Il finit par commander un verre, et Valentina se sert aussitôt de l’occasion. Elle indique au barman qu’elle paye sa consommation. Elle ne quitte pas l’inconnu des yeux et remarque son air surpris quand le barman lui tend son verre. Elle affiche un sourire en coin, satisfaite. C’est également ce qu’il lui faut. En général, avec les hommes, prendre les devants ne lui fait pas peur. Mais elle n’est pas forcément d’humeur à jouer longtemps au jeu de la séduction alors qu’elle a simplement besoin d’en arriver à l’essentiel. Et avec cet air timide qu’il affiche, elle pense qu’elle n’aura aucun mal à y parvenir avec lui. Quand son regard croise le sien, la belle lui adresse un petit signe de la tête, comme pour lui faire comprendre qu’il a trouvé son admiratrice, avant de se lever de son siège et approcher de lui, munie de son verre. – Est-ce que cette place est libre ?



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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Mar 21 Nov - 19:18

Il finit par croiser son regard. Elle n'essaie pas de s'en cacher de toute façon. Elle a juste attendu un peu. Juste assez pour attiser sa curiosité. Il la fixe un moment puis la détaille des yeux. Une belle femme. Non, une très belle femme. Il s'étonne même qu'elle soit là ce soir, seule. Il s'étonne d'autant plus qu'elle l'ait choisi lui alors que des tonnes d'hommes la dévorent sûrement du regard dans la salle. Il vérifie pour voir s'il pense juste. Poteau rose. Alors, oui, pourquoi lui? Il a une hypothèse mais il ne peut la vérifier immédiatement. Bien qu'il en meurt d'envie. Et son petit signe de la tête, sans sourire l'amène à confirmer ses doutes. Il lui sourit et ne peut se le retirer de la tête. Croqueuse d'hommes bonjour. Elle en a l'allure, l'aspect et même son avancée quand elle se dirige vers lui, sa démarche. Tout respire la professionnelle. Encore un peu et il pourrait jurer que c'est son métier. Mais non, sinon pourquoi perdre son temps avec lui? Il n'a rien à donner. Même le moins observateur de cette salle s'en rendrait compte. Même elle, surtout elle. Et c'est bien pour ça qu'elle est là. Sa question rhétorique lui arrache un nouveau sourire en coin quand il lui tire la chaise de bar pour qu'elle puisse s'asseoir.

"Comme vous le voyez."
Il n'y a personne et il n'attend personne. Elle le sait et il sait pertinemment qu'elle sait. Il lève légèrement son verre dans sa direction et rajoute. "Merci." Le cocktail de fruits frais est devenu son meilleur ami lors de ses sorties en solitaire. Il le tourne vers elle et puisqu'il est partageur. "Vous voulez goûter?" Et puis, elle l'a payé ce verre.

Mais elle n'est pas venue pour boire avec lui n'est-ce pas? Elle est venue faire autre chose par ici. Il ne la presse pas. Il n'a vraiment aucune raison de le faire mais cela ne l'empêche pas d'imaginer ses théories, de les rallier ensemble, d'en faire de magnifiques toiles d’araignée. La première, elle a besoin de parler et elle a tout de suite remarquer qu'il serait une oreille attentive. La deuxième, elle l'a déjà vu et a besoin d'une personne sobre pour la ramener. Elle n'a pas l'air gênée. La troisième, celle qui paraît plus probable puisqu'elle le regarde comme de la viande. C'est qu'il soit une cible potentiel, ce qui là encore, le fait tomber des nues. La dernière, c'est qu'il soit en effet une cible mais qu'il ait conscience qu'elle l'ait elle, inconsciemment choisi lui parce qu'il est évident qu'il n'est pas intéressé. Pas même par sa propre existence. Il sirote à nouveau son cocktail, impatient de savoir s'il a eu raison quelque part ou si son sens de l'analyse est complètement à jeter. Toujours est-il que si elle l'a choisit, au pif, au mètre. Il ne peut qu'être flatté parce que jamais ô grand jamais, il n'aurait pu imaginer se retrouver face à une aussi jolie femme dans l'état dans lequel il se trouve.
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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Sam 25 Nov - 17:04



Love is a disease. Maybe I can help you with healing.

♦️ Duncan ♦️




Elle voit le regard de l’inconnu s’attarder sur elle. Il la contemple avec attention, comme s’il cherchait à scruter le moindre détail en elle. Il semble surpris, pas sûr de ce qu’il croit comprendre. Mais elle va se faire un plaisir de l’éclairer sur ses intentions. La démarche féline, droite et assurée, elle approche jusqu’à lui pour lui demander si la place en face de la sienne est libre. Elle l’est, elle sait qu’elle est. Mais sa demande est comme une invitation à entrer. Et, quand il tire la chaise en signe d’acceptation, c’est comme s’il acceptait de s’aventurer dans son antre. Elle s’installe aussitôt, elle croise l’une de ses jambes sur l’autre sans plus le quitter des yeux. Maintenant qu’il est plus près d’elle, l’Italienne peut mieux contempler sa future conquête. Un visage charismatique, mais avec cet air réservé, comme renfermé dans une mystérieuse noirceur. Il est tout le contraire de Sebastien. Et c’est exactement ce qu’elle veut. Tout son contraire.

Quand il la remercie pour le verre, Valentina est toujours en train de le fixer. Elle le dévore du regard, même, un regard qui en dit long sur ses intentions. – Tout le plaisir est pour moi. dit-elle d’une voix basse, contrôlée à la tonalité près. Elle saisit la perche qu’il lui tend en récupérant le cocktail de fruits, non sans frôler ses doigts au passage. Elle laisse glisser la paille entre ses lèvres pour goûter la boisson au goût sucré. Elle a la confirmation qu’il s’agit réellement d’un cocktail fait uniquement de fruits. N’est-il pas adorable. Elle va en faire une bouchée, elle en est sûre. Elle pince ses lèvres avant de repousser le verre sur la table vers lui. – J’aime mieux quand c’est un peu plus corsé.

Retrouver cette position de séductrice lui paraît être d’une facilité déconcertante. C’est, comme, retrouver des chaussures faites exactement pour elle après avoir porté trop longtemps une paire qui ne lui correspondait pas. L’amour n’est pas fait pour elle. Elle le sait. Elle est incapable de rester avec le même homme sans lassitude, sans infidélité. Sebastien a fait d’elle ce qu’elle s’était promis de ne plus jamais être. Une femme faible, fragile, à la merci de quelques mots seulement de l’élu de son cœur. Des mots qu’il a prononcés. C’est fini. Elle peut espérer retrouver la vie qui lui correspond bien davantage. La femme fatale qu’elle a toujours été. Elle en est intimement persuadée, ou bien elle a réussi à s’en persuader. Et cet homme, il va l’y aider.

– Je suis Valentina. lui apprend-elle de sa voix suave. Un prénom qui ne lui va définitivement pas. Mais ce n’est pas l’amour qu’elle cherche, elle n’en veut simplement plus. Tout ce qu’elle désire, c’est une nuit de plaisir avec ce parfait inconnu. Elle veut le mettre en confiance mais elle est aussi déterminée à se montrer claire sur ses intentions. – Vous n’êtes visiblement pas là pour l’alcool, alors… Qu’êtes-vous venu chercher dans ce bar ? demande-t-elle avec intérêt, curieuse de connaître la réponse qu’il lui donnera. Et, surtout, désireuse de lui donner beaucoup plus que tout ce qu’il est venu trouver.



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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Mer 29 Nov - 19:03

Lorsqu'elle se rapproche, encore et encore, il sait qu'en d'autres circonstances. Dans un autre lieu, à un autre moment, cela aurait suffit à lui faire prendre ses jambes à son cou. Il le sait parce qu'il a toujours eu une peur bleue de ce genre de femmes. Les croqueuses d'hommes. Celles qui n'ont pas froid aux yeux, n'ont peur de rien. Celles qui font ce qu'elles veulent d'eux, qui obtiennent monts et merveilles avec la simple force de leur regard. Elle fait partie de ce groupe là. Ce n'est pas parce qu'il en côtoie beaucoup. Au contraire. Il a juste appris à les repérer de loin et à les éviter avec la plus grande classe. Avec agilité et facilité. Sauf que ce soir, il n'a pas peur. Pas peur de tomber dans ses filets, de se perdre dans ses yeux ou de voir ses longues et jolies jambes se glisser autour de sa taille. Il n'a pas peur non plus de ne pas pouvoir assuré ou encore de bégayer. Il n'a pas peur parce qu'il ne ressent plus rien de ce côté là. Il est vide, complètement détruit. Il sait qu'il n'assurerait pas et ce ne serait sûrement pas parce qu'elle manque de charme. Il sait qu'il ne bégaiera pas non plus alors qu'elle est si belle qu'elle ferait perdre la tête à un saint. Mais il sait surtout que tout est mort de chez lui en partant de son coeur à sa libido. Handicapé. Totalement. Sans marche arrière.

Tout le plaisir semble être pour elle et puisqu'elle ne souhaite pas le partager, lui ne se prive pas de partager son verre malgré tout. Il fait un petit sourire, très sympathique quand elle affirme qu'elle aime ce qui est plus corsé. Il ne s'en étonne pas. Là encore, ça reste bien le style du personnage qu'il s'est imaginé, tout seul.

"Alors, je peux peut-être vous remercier en vous payant quelque chose à mon tour. Qu'est-ce que vous buvez?"

Elle se présente enfin. Il est content d'entendre son prénom. Il trouve cela amusant de penser que ce prénom colle totalement avec sa personnalité. Vaillante et vigoureuse s'il ne se trompe pas sur l’étymologie. Cela ne fait pas d'elle une personne moins sensible pour autant. C'est juste qu'elle le cache bien. C'est fou ce que certains prénoms peuvent avoir été choisi avec tant de justesse sans même que ce ne soit volontaire ou connu du propre détenteur de ce prénom.

"Enchanté. Duncan" Et il l'est vraiment parce qu'il sent, étrangement, qu'elle n'a pas fini de l'aider à passer une bonne soirée finalement. Ni fini de le surprendre, sans même qu'elle ne le sache. C'est toujours bon de se concentrer sur le cas d'une personne différente. Toujours bon de remettre en question la vie des autres plutôt que de devoir toujours travailler sur la sienne. Il répond alors. "De la compagnie, même fictive. Ephémère surtout" Et cette remarque est plus pour lui que pour elle. "Et vous?" Il pourrait répondre à sa place et il compte même le faire rapidement mais il a envie d'entendre sa théorie à elle avant. Vraiment envie.
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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Jeu 30 Nov - 20:02



Love is a disease. Maybe I can help you with healing.

♦️ Duncan ♦️




– Un dry Martini. l’informe-t-elle sans le quitter une seule seconde du regard. Elle se fiche bien du cocktail lui-même, elle n’est pas venue le rejoindre pour qu’il lui offre un verre. Elle est venue pour lui, uniquement lui. Elle n’a aucune idée de toutes les pensées qui peuvent bien traverser l’esprit du mystérieux ténébreux. Et, à vrai dire, elle n’y accorde aucune importance. Tout ce qu’elle souhaite, c’est quitter ce bar avec lui à ses côtés. Qu’importe ce qui arrivera ensuite. Elle sait, au fond d’elle, qu’elle ne pourra pas faire marche arrière. En allant séduire un autre homme, dans le seul but de le mettre dans son lit, elle réduit à néant le peu de chance qui lui reste de reconquérir Sebastien. Elle a conscience que c’est un jeu dangereux. Mais elle en a tout simplement assez de jouer. Elle abandonne la partie. Elle ne veut pas croire en quelque chose qui est définitivement parti. Elle ne veut pas tenter de retenir un homme qui lui a déjà filé entre les doigts. Elle ne s’abaissera plus à un homme, plus jamais. C’est bien plus facile d’en faire des proies.

Et elle en tient une belle ce soir. Il a quelque chose qui lui plaît, une attirante fragilité qui émane de lui. C’est choisir la facilité, peut-être. Ou bien au contraire, elle n’en a peut-être pas conscience mais c’est tout l’inverse. Elle n’y réfléchit pas, elle a simplement laissé son instinct le faire pour elle. Et c’est vers lui qu’il l’a menée. Duncan. C’est son nom. Elle l’aura oublié dès le lendemain mais, pour le moment, elle l’enregistre précieusement en mémoire. Sans plus attendre, l’Italienne l’interroge, désireuse de comprendre ses intentions dans ce bar. Il ne semble clairement pas attendre quelqu’un, ni même profiter des boissons servies par le barman. Alors quand il lui affirme rechercher de la compagnie, elle ne peut que le regarder avec une certaine satisfaction. C’est précisément ce qu’elle voulait entendre.

De la compagnie éphémère, elle le conçoit parfaitement. On ne rencontre pas l’amour de sa vie dans un bar, ou bien alors il faut être réellement peu exigeant. Mais elle a davantage de mal à comprendre ce qu’il entend par une compagnie fictive. Peut-être veut-il simplement dire qu’il a conscience que ce n’est rien de réel. Et c’est bien vrai, il a raison. Les jeux de regards, les mots charmeurs, l’art de la séduction tout entier n’est que comédie. Les acteurs le savent tout aussi bien l’un que l’autre mais cela ne les empêche pas d’interpréter leur rôle à la perfection. Comme une chorégraphie mesurée au millimètre près. Elle, elle en connaît chaque réplique par cœur.

A sa question, pour la première fois, elle lui adresse un sourire. Un sourire tout ce qu’il y a de plus séducteur tandis qu’elle continue toujours, inlassablement, de le dévorer des yeux. La voix basse, elle lui répond. – La même chose que vous. Un peu de compagnie, une compagnie dont elle a besoin ce soir, une compagnie qui lui fera oublier quelques heures le trou béant dans son cœur. C’est tout ce qu’elle désire. Elle laisse passer quelques secondes, un court silence alors qu’un serveur vient déposer son verre sur la table. Elle ne lui jette pas un regard, approchant instinctivement de Duncan. Elle penche légèrement la tête vers lui pour reprendre d’un ton lourd de sous-entendus, mais assez directe néanmoins. – J’ai l’impression qu’on peut s’accorder sur un échange de bons procédés. A condition que tu en aies envie. précise-t-elle en le tutoyant délibérément, effaçant toute distance entre eux. Puisque, d’ici peu de temps, ils vont se retrouver bien plus proches encore.



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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Mer 6 Déc - 20:16

Lui par contre détourne le regard un moment pour lui passer sa commande. Il se voit difficilement le faire sans cela. Il sent néanmoins ses yeux sur lui, ce qui a de quoi le déstabiliser un poil, un chouïa. Assez pour qu’il s’emmêle dans l’appellation du cocktail, pas assez pour qu’il renverse le sien. La croqueuse d’homme à ses côtés a plus de pouvoir que pourrait en avoir une sirène. D’ailleurs, il pourrait clairement la qualifier ainsi, il lui faudrait simplement chanter pour que ce soit complètement établi. Puisqu’il est rarement pris au dépourvu par une femme, voire pour ainsi dire jamais. Il goûte à la sensation sans pour autant s’y attarder parce que cela ne changera rien. Ni pour elle, ni pour lui. Sa mort intérieure, celle qui fait de lui le zombie sans désir, sentiments ou âmes d’aujourd’hui l’a immunisé contre le sexe fort qu’est la femme. Heureusement pour lui parce qu’il ne donnerait pas cher de sa peau dans le cas contraire. La jolie Valentina n’aurait fait qu’une bouchée rapide d’un homme comme lui. Le genre avec le cœur sur la main, un millier de sentiments à offrir et une sincérité sans nom. Le genre qui aime à la vie à la mort. Oui, elle l’aurait bouffer et il se serait sûrement laisser faire s’il n’était pas déjà tout pourri jusqu’à la moelle.

C’est d’ailleurs pour cela qu’il arrive à voir au-delà de cette attitude de croqueuse. C’est d’ailleurs grâce à tout cela qu’il peut voir qu’elle n’est pas juste faîtes de longues jambes parfaitement dessinées et d’un visage à damner tous les Saints. Non, elle est également dotée d’une âme adorable et qui ne demande qu’à être guérie ou pardonnée. Il n’en est pas encore certain. Elle a besoin d’aide en tout cas, c’est sûr. Personne n’écume les bars pour une rencontre éphémère en se respectant et s’aimant un minimum. Il y a forcément quelque chose. C’est une conviction profonde à laquelle il ne pourra se détacher que quand il y aura eu démenti. Il observe chacun de ses mouvements. Féline. Il les voit tous, tour à tour et il ne verrait que ça en d’autres circonstances. Il ne se concentrerait pas sur le regard voilé de tristesse. Il ne se concentrerait pas sur tout son corps qui dit oui mais tout son esprit qui hurle non. Quand elle lui affirme qu’elle recherche la même chose que lui, il hoche la tête faussement surpris. Il a un doute à ce sujet.

"Vraiment ?" Demande-t-il malgré tout et elle rentre immédiatement dans le vif du sujet, le prenant un peu au dépourvu. Il n’a pas l’habitude mais il doit bien s’adapter. Il n’aide personne s’il se liquéfie, n’est-ce pas ? Il hoche alors la tête, la regardant droit dans les yeux, faisant fi du fait qu’elle se soit rapprochée dangereusement et rajoutant alors, presque déçu de cette constatation. "Ah Valentina, tu es si charismatique que je doute que qui que ce soit puisse te refuser quoi que ce soit... Principalement demandé ainsi mais il faut néanmoins que tu me parles de cet échange pour que je puisse me faire une idée ?" Il a bien compris que le tutoiement était imposé par elle. Elle qui dirige totalement le sens de la conversation comme elle doit en avoir l’habitude et il la laisse faire parce que ce n’est que comme ça qu’il la cernera. D’ailleurs, quand bien même, il ne saurait faire autrement sinon dans un cadre bien précis.
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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Ven 8 Déc - 17:10



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♦️ Duncan ♦️




Satisfaite de le voir s’emmêler pendant qu’il passe sa commande, Valentina n’en montre pourtant rien. Elle se contente de l’observer avec attention. Elle est ravie de sentir qu’elle parvient à le déstabiliser juste comme il faut. Assez pour qu’il soit sous son emprise, mais pas trop pour qu’il lui serve tout de même à quelque chose. Elle est ravie, aussi, de constater qu’elle a toujours ce même pouvoir sur les hommes, celui qui peut lui faire obtenir tout ce qu’elle souhaite d’eux. Celui qu’elle a totalement négligé au profit du seul qui a conquis son cœur. Il ne se rend pas compte, Sebastien. Il ne se rend pas compte combien elle était prête à changer pour lui, combien elle avait déjà changé. A partir du moment où ils ont décidé de se laisser une chance, elle a totalement mis de côté la croqueuse d’hommes en elle. Elle n’a plus tenté de séduire personne, elle ne les regardait même plus. Elle est devenue une autre pour lui, et il l’a rejetée. Cela ne sert définitivement à rien d’être une meilleure personne. Parce qu’en fin de compte, c’est seule qu’elle se retrouve désormais.

C’est pour cette raison que retrouver la Valentina d’avant est la seule chose qui lui reste à faire. Elle ne veut pas pleurer sur son sort en espérant qu’il revienne un jour, elle ne veut pas être cette femme-là. Elle préfère retrouver ce jeu qu’elle connaît si bien avec le beau Duncan assis en face d’elle. Il semble timide, sur la réserve. Cela ne la dérange pas. Elle n’a pas peur de prendre les devants avec un homme, d’autant plus quand elle ressent le besoin de redevenir celle qu’elle était. Elle n’a aucune envie de tourner autour du pot durant des heures. Elle ne compte pas le rendre éperdument amoureux d’elle, pas ce soir. Ce soir, elle veut juste vivre une nuit qui lui fera oublier son nom. Pas le sien, non, celui de Sebastien. Et elle a la sensation qu’il est déjà à sa portée alors qu’elle approche lentement son visage de lui, comme pour mieux pénétrer ce regard avec le sien. Il paraît surpris, et à ses paroles, presque déçu. Ses suppositions sont exactes, elle ne les niera pas. Cependant, elle ne s’attend pas à ce qu’il lui fasse une telle remarque. Elle le regarde, d’ailleurs, avec une petite lueur d’étonnement dans les yeux. Ce n’est pas une façon d’avouer qu’il ne pourra pas lui refuser ce dont elle a envie, non, c’est comme s’il lui fait là un constat sur elle-même. Et elle n'aime pas tant cette idée, Valentina. Mais elle ne perd pas ses moyens pour autant. Ce n’est pas parce qu’il a cerné la mangeuse d’hommes en elle qu’il est contre l’idée de partager une nuit à ses côtés. Elle ne lui promet rien d’autre que du plaisir, du plaisir mutuel et consentant entre un homme et une femme. Rien de plus simple.

Elle ne lui répond pas tout de suite, elle laisse passer quelques secondes. Elle prend le temps d’apprécier quelques gorgées du cocktail qu’il lui a offert avant de le reposer sur la table et reprendre enfin la parole. – Et si, au lieu de t’en parler, je te montre directement ce que j’ai en tête ? demande-t-elle en passant doucement sa langue sur ses lèvres alors qu’elle le dévore toujours autant des yeux. Hormis lui dire explicitement qu’elle veut le mettre dans son lit, elle ne peut pas être plus claire qu’à cet instant. Elle n’est pas venue pour parler, encore moins pour parler d’elle. Ne lui reste plus qu’à attendre de le voir mordre à l’hameçon.



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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Ven 5 Jan - 13:41

Il est presque bouche bée. Elle veut lui montrer. Lui montrer quoi? Aurait-il pu se demander mais étrangement, il ne le fait pas parce que même s'il n'est pas expert en relation, il n'est pas non plus un gamin. Il sait exactement ce qu'elle lui propose. Il sait exactement où cela peut le mener. Il l'observe attentivement. Ce serait tellement agréable pour lui de se perdre dans ses bras à elle une soirée. C'est une beauté suprême. Elle ferait tourner la tête de n'importe qui simplement à la force d'un sourire. Et quel sourire. Mais il n'est pas là pour ça ce soir. Et même si elle ne le sait pas encore, elle non plus. Il pourrait néanmoins juste vérifier. Voir, un moment, s'il est encore en vie, s'il y a encore l'ombre d'un espoir que lui, le déchet, le fantôme de sa propre vie ressente encore la moindre envie, la moindre excitation. Oui, il pourrait juste hocher la tête, s'avancer un peu et toucher ses lèvres magnifiques des siennes, pourquoi pas juste les frôler. A peine. Juste pour goûter à son cocktail de la meilleure des manières. Juste pour découvrir qu'elle a les lèvres aussi sucrées qu'un de ses cocktails préférées.

Et c'est sans s'en rendre compte qu'il l'a fait. Qu'il a mis à exécution toutes ses pensées, en glissant sa main sur la joue de Valentina, délicatement, juste pour toucher une peau. Pas une amie, pas une patiente, ni une personne qu'il aide. Juste une femme. Et celle qu'il a face à lui a une sensualité bien plus grosse que ne peut contenir ce bar. Il s'arrête, soupire contre ses lèvres, se refusant à l'embrasser. Il glisse son front contre le sien et lui sourit. Il est bel et bien mort et pourtant, elle serait capable d'en réveiller un. Alors, il serait pire? Pire qu'un mort vivant.

"J'aimerais d'abord qu'on parle Valentina. Tu crois qu'on est assez proches à ton goût pour parler?" Il s'éloigne un peu, retire sa main. "Ou alors on l'est trop?"

Il termine son verre avant d'en commander un autre et l'entame aussi vite que l'autre. Il la regarde. Il essaie de comprendre pourquoi elle semble si désespérée et surtout pourquoi elle tente de le cacher. C'est une armure. Il la voit comme le nez au milieu de la figure mais contre quoi? Ou contre qui.

"Un échange de procédés, comme son nom l'indique consiste en un échange. Tu me dis ce que tu veux... Je te dis ce que je veux et on accepte ou pas cet échange. Je veux discuter avec toi et toi tu veux...?"

Il la laisse le dire clairement parce qu'il n'est pas le genre à avoir besoin de mot de code ou de bienséance. Pas dans ses occasions là tout du moins. Tout ce qu'il veut, c'est qu'elle puisse dire clairement ce qu'elle pense et si elle tente de fuir par le sexe, ce qu'elle peut faire facilement. Il n'obtiendra rien. Rien du tout.
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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.] Jeu 11 Jan - 23:19



Love is a disease. Maybe I can help you with healing.

♦️ Duncan ♦️




Les quelques petites secondes qui défilent lui semblent durer beaucoup plus longtemps. Le silence s’installe tandis qu’ils se contemplent l’un l’autre sans un mot. Elle, elle attend uniquement une réponse de sa part, pas nécessairement verbale, juste une réponse. Et elle finit par l’obtenir alors qu’il approche à son tour son visage du sien. La main du jeune homme vient se poser contre sa joue, avec délicatesse, presque, avec tendresse. Comme s’il voulait éterniser ce moment, comme s’il cherchait à déceler quelque chose, en elle… Ou bien en lui, peut-être. Il a indéniablement quelque chose de mystérieux, Duncan. Mais l’Italienne n’a pas le temps de s’y intéresser davantage parce qu’il va l’embrasser. Elle croit qu’il va l’embrasser. Elle sent cette petite poussée d’adrénaline en elle, cette sensation qui lui rappelle qu’elle est là, toujours vivante, malgré le vide cruel qu’elle a dans le cœur. Mais il s’arrête subitement.

Il se fait désirer. A moins qu’il ne sache pas lui-même ce dont il a envie. Peut-être a-t-il une petite-amie, une femme, ou n’importe quel autre détail dans la tête qui l’empêche de s’abandonner totalement. Mais il n’a qu’à lui laisser une ouverture, une brèche aussi petite-soit elle, et Valentina s’empressera de lui faire oublier tout le reste. Plus rien ne viendra obscurcir ses pensées, fut-il le temps d’une nuit. A la place, il lui avoue désirer parler. Parler. Elle lui propose, de façon sans équivoque, de passer du bon temps avec elle, et il désire parler. A la vérité, c’est la première fois que cela lui arrive. Et elle se demande ce qui a bien pu arriver. Est-ce les hommes qui ont changé durant ces quelques mois d’absence… Ou est-ce elle, qui a perdu de son pouvoir sur eux ?

Elle s’éloigne en même temps qu’il le fait. Elle pourrait partir, essayer une autre cible tout simplement, plutôt que perdre sa soirée avec un homme qui désire parler. Elle n’aime pas parler, pas avec ses amants. Et, en ce moment, avec personne. Elle est refroidie en vérité. Pourtant, elle reste. C’est peut-être juste une question d’égo. Il revient sur cette histoire d’échange de procédés, mais il retourne les mots comme il en a envie. L’échange ne consistait pas à ce qu’elle lui offre quelque chose en contrepartie de ce qu’elle veut. Mais au fait qu’ils veulent, assurément, la même chose. Du plaisir à donner et à offrir. Elle s’est trompée visiblement. La belle garde pourtant cet air digne dans sa posture, dans son regard surtout, alors qu’elle se décide à se montrer plus explicite en terminant sa phrase sans détour.

– Coucher avec toi. Elle penche un peu la tête, laissant l’information arriver jusqu’à Duncan, avant de poursuivre d’un ton toujours aussi assuré et confiant. – Et j’ai cru, peut-être à tort en l’occurrence, que cette seule partie du contrat te satisferait pleinement. Mais elle s’est visiblement trompée s’il veut… Parler. Elle se sent ridicule, là, tout de suite. Elle devrait s’en aller. Elle saisit son verre pour le terminer d’une traite. Mais, pourtant, elle a besoin de savoir. Comprendre. – Pourquoi vouloir discuter avec une inconnue ? Si c’est une amie que tu cherches, tu t’es trompé de personne.



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MessageSujet: Re: Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.]

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Love is a disease. Maybe I can help you with healing. [Valentina.]

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