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 [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April]

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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Mar 30 Jan - 10:42

Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi.

April.C CarlsonDamon O'Donnell
Il rigole devant tant d'hésitations face à cette notion insensée et difficile qu'est l'amour. Elle n'a choisi aucune position April. Parfois aussi effrayée que lui devant ce mot, parfois rêveuse, elle est magnifiquement belle à se demander si elle en aurait envie. Il aime particulièrement qu'elle se découvre, s'apprenne à travers ce genre de questions. On ne se connaît jamais réellement mais on peut tendre à une connaissance minime. Il aimerait qu'April le fasse, qu'elle sache de quoi elle a vraiment envie, qu'elle puisse se le demander et l'obtenir. Elle mérite au moins ça. Quand elle rajoute qu'elle n'en aurait peut-être pas la force mais qu'elle ne peut pas choisir non plus, il balance la tête. "Je crois que tu te sous-estime. Tu es plus forte que tu ne le penses et tu sais que j'ai du mal avec cette notion. Penser que ça nous tombe dessus comme ça..." Il balance la tête un peu plus fort maintenant. "Comme l'idée du coup de foudre... Que des foutaises. Au fond, on choisit, c'est juste qu'on préfère dire que c'est notre coeur qui a décidé pour se déculpabiliser. Je ne pourrais jamais faire ça."

Non, il n'est jamais, ô grand jamais tombé amoureux mais si ça devait lui arriver un jour, s'il devait l'être, il assumerait profondément, il saurait pourquoi parce que le connaissant, il se serait pris la tête des mois durant à ce sujet et surtout il le revendiquerait sans dire que ça lui est juste tombé dessus comme la pluie du ciel. Il sourit encore quand elle s'excuse contre lui, collée à lui alors qu'elle vient de lui donner le baiser du siècle. Celui-là, il ne risque pas de l'oublier de si tôt. "Bien-sûr que je te pardonne Carlson. Ce genre de baiser... Je lui pardonne tout." Il lui fait un clin d'oeil et n'y tenant plus. Surtout à cause du baiser, il l'attire dans son plan machiavélique. Après avoir parlé à l'hôtesse, quand il se retourne vers April, il voit qu'elle n'a rien à envier aux chaudes couleurs de la tomate, elle est en feu. Il est amusé à souhait et il la trouve sublime mais le lui dire encore, ce serait franchement exagéré. Il aurait l'air d'un homme fou d'amour... Et bon sang, ce n'est tout de même pas le cas. Il lui fait un beau sourire à la place. "Qu'on était en lune de miel, que notre voisin ronflait alors qu'on arrivait pas à dormir et qu'on voulait discuter de notre avenir et de notre mariage parfait au calme." Il referme le rideau sur eux après lui avoir expliqué. Parler à l'hôtesse pour lui dire qu'il voulait faire l'amour à April dans cet avion ne lui a jamais traversé l'esprit même si elle a pu le prendre quand même dans ce sens-là. Seulement voilà, aucun jugement de sa part puisqu'ils sont "mariés", il les connaît bien les gens et leurs pensées. Il sait toujours quoi dire pour passer inaperçu. Manipuler, c'est une de ses forces.

Quand il la tient enfin dans ses bras, il se sent merveilleusement bien, merveilleusement complet. Il ne veut plus la lâcher et il a envie de la toucher d'avantage, irrémédiablement attiré par elle comme un aimant. Il l'embrasse avant de lui demander ce qu'elle lui fait et c'est tour naturellement qu'elle lui répond avant de le dévêtir de son haut. Il se sent bouillir alors que ses doigts glissent sur lui et il suit ses mouvements quand elle le déshabille. Il en fait de même avec son haut à elle, prenant soin de l'effleurer lentement de la taille jusqu'aux bras. "Je ne vais pas m'en plaindre ma miss Carlson. Loin de là." Il commence à lui mordiller doucement le lobe de l'oreille avant de l'embrasser dans le cou, l'épaule et de descendre toujours plus bas dans une pluie de baisers chauds et humides. A la lisière de son bas il tire dessus pour le faire descendre et s'accroupir devant elle pour l'aider à se dévêtir en embrassant ses cuisses puis l'intérieur. Débarassé de ses bas à elle puis à lui quand il se redresse, il lui souffle à l'oreille. "Accroche toi ma douce." Il la soulève contre lui en glissant ses mains sous ses fesses avant de se diriger contre la paroi de l'avion où il l'embrasse à nouveau avec passion. Son corps nu contre celui d'April où il a laissé son joli soutien-gorge parce que cette vue là aussi lui plaît. Le souffle court, le coeur battant et ça se voit, ça s'entend, il en est sûr, il lâche. "J'ai tellement envie de toi April..." Le cerveau en ébullition parce qu'elle est tellement sexy et attirante et que le lieu est insolite, il commence à peine à entrer en elle qu'il lui murmure. "Il va falloir être silencieuse mon Ange." Et le lit? Il servira bien plus tard.
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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Mar 30 Jan - 15:49



     

Damon
&
April
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L’amour n’est pas une chose à laquelle elle a pensé souvent, April. Elle n’a jamais rêvé du prince charmant, elle n’a jamais imaginé un grand et beau mariage de princesse, elle n’a même jamais envisagé l’éventualité de passer toute sa vie avec une seule et même personne. Elle n’est pas cette femme-là. Il aurait fallu qu’elle connaisse l’amour lui-même pour avoir un soupçon seulement de cette femme. Il lui a fallu des années pour découvrir seulement, dans les yeux d’une petite fille, ce que peut être l’amour. Peut-être qu’en réalité, ce n’est pas tant qu’elle manque de courage pour oser y croire. Peut-être simplement qu’elle n’arrive pas à penser qu’elle puisse, elle, y avoir droit. Quelqu’un a dit un jour qu’on ne guérit jamais de son enfance. Sa propre enfance a été marquée par les coups et les violences physiques comme morales. Mais elle a été touchée par un mal beaucoup plus tortueux, un mal qui influence encore aujourd’hui la jeune femme dans chaque moment de sa vie. Aujourd’hui, si elle est dans cet avion, c’est pour affronter enfin ce passé qui l’a détruite avant même qu’elle ne se construise. Et elle espère y parvenir, elle espère vraiment se libérer de ce poids toujours aussi lourd à porter malgré les années. Mais elle ne sait pas si cela suffira à lui donner envie de croire véritablement en l’amour. Croire, surtout, qu’elle, elle a le droit de vouloir aimer, le droit d’être aimée alors qu'elle ne l'a pas été par ses propres parents. Mais c’est un sentiment tellement difficile à admettre et, plus que tout, à éprouver. Elle n’avait pas conscience de toutes ces choses avant Damon. C’est peut-être parce qu’il la pousse toujours dans ses retranchements, il la pousse à aller au bout d’elle-même. Ou c’est peut-être parce que c’est lui, simplement, Damon. Et s’il y a un homme qui pourrait lui donner la sensation de mériter l’amour, au fond, c’est lui. Mais elle garde toutes ses réflexions pour elle, écoutant presque avec amusement son interlocuteur lui rappeler combien leurs points de vue divergent sur ce sujet. – Je crois qu’on ne sera jamais d’accord sur ce sujet. dit-elle avec un doux sourire sur les lèvres. Et pour cause. Ni l’un ni l’autre ne connaissent très bien ce sujet si mystérieux dont ils débattent en fin de compte. Ils sont plus doués pour faire l’amour que pour en parler. Mais ses propos l’ont interpellée néanmoins. – Et selon toi, qu’est-ce que tu ferais, toi ? demande-t-elle, son regard plongé dans le sien. Elle est curieuse d’entendre sa réponse. Damon, amoureux.

En parlant d’amour. Plus les secondes passent, plus il lui est difficile de rester sagement à sa place. Par un baiser, elle parvient à transmettre ce qu’elle ressent au principal intéressé. Elle le suit sans se faire prier dans les couloirs de l’avion. Ce serait étrange d’en faire autrement alors que, elle le sait pertinemment en réalité, elle a voulu ce qui est en train de se passer. Elle l’a initié même. Pourtant, quand elle le voit s’adresser à une hôtesse, elle est à deux doigts de mourir de honte. Elle ne sait pas mentir, April. Cette femme doit bien comprendre que leurs intentions sont loin d’être innocentes. Et elle n’est pas rassurée par les paroles de Damon. Pourtant, il faut avouer que son petit speech est plutôt malin et intelligent. Mais elle réalise que c’est elle qui vient sans aucun doute de les trahir en rougissant jusqu’à la racine des cheveux. Comme une idiote. – Elle n’a pas pu te croire alors que j’étais beaucoup trop embarrassée… Tu aurais pu me prévenir… dit-elle avec la même moue honteuse sur le visage. Même si, prévenue ou non, elle n’aurait sûrement pas pu s’empêcher de rougir. Mais toutes ses appréhensions s’envolent avec une facilité déconcertante lorsque Damon l’attire dans ses bras.

C’est fou, il a un tel pouvoir sur elle qu’elle ne se reconnaît pas parfois. S’il pense être ensorcelé, c’est lui en réalité qui l’envoûte complètement. Ses baisers ravivent cette flamme en elle avant qu’elle ne se débarrasse sans plus attendre de son haut. Quand il en fait de même avec le sien, il lui suffit de sentir ses mains frôler sa peau du bout des doigts pour que de doux frissons l’envahissent. Elle relève les bras instinctivement pour l’aider à la déshabiller avant de laisser ses mains se poser contre son dos. Elle le caresse doucement, délicatement, comme pour découvrir chaque centimètre qu’elle aurait pu négliger. Elle sourit tendrement à ses paroles mais elle n’a guère le temps d’y répondre parce qu’elle est bientôt rattrapée par les sensations qui l’envahissent. Elle soupire d’aise lorsqu’il vient mordiller le lobe de l’oreille, ferme les yeux quand elle sent ses lèvres contre son cou. Ses baisers l’enivrent, ils lui donnent l’impression de partir loin, loin du sol. Mais c’est le cas, ils sont dans le ciel, dans cet avion, là où ils ne devraient pas faire une chose pareille. Cette idée qui traverse un instant son esprit ne l’aide qu’à décupler son envie, ce désir qui la submerge aussi vite qu’un feu se propage. Elle rouvre les yeux pour le regarder se baisser le long de son corps qu’il inonde de baisers toujours plus enflammés. Quand il l’embrasse comme ça, elle a l’impression qu’il laisse des traces brûlantes sur sa peau. Il laisse sa marque sur son corps, sur elle toute entière. Elle a cette sensation que tout son corps est en feu. Elle a envie de plus, elle a besoin de plus. Elle veut le toucher, sentir sa peau contre la sienne, son corps entremêlé au sien. Elle a envie de lui. Il la débarrasse de ses vêtements, la laissant seulement vêtue de son soutien-gorge en dentelle noire, alors qu’il laisse ses lèvres se glisser le long de ses cuisses. Sa respiration devient plus lourde, son souffle plus irrégulier. Elle a l’impression que son cœur va exploser tant il bat fort. Elle pose dans un geste semi-inconscient sa main contre l’épaule de Damon pour l’agripper, pour le faire revenir surtout jusqu’à elle. Elle entreprend alors de faire descendre le reste de ses vêtements dont ils se débarrassent très vite avant qu’il ne la soulève de ses mains. Les bras d’April entourent naturellement le cou du jeune homme tandis qu’elle enroule ses jambes autour de sa taille. Elle en profite pour enfouir sa tête contre son cou. Elle respire son odeur, elle s’en imprègne comme un alcoolique savourerait son premier verre. Elle se sent, comme, dépendante. Elle embrasse sa peau avec fièvre pendant plusieurs secondes, jusqu’à ce qu’elle sente contre son dos la paroi froide de l’avion qui contraste totalement avec la chaleur qui enveloppe son corps. Le baiser de Damon la rend un peu plus folle encore, plus impatiente aussi. Elle le prolonge avec la même passion, laissant ses doigts s’accrocher aux cheveux de Damon pour mieux savourer chaque seconde de ce baiser. Elle a l’impression qu’elle pourrait mourir entre ses lèvres. Retrouvant un peu d’air, elle le contemple avec un regard assombri par le désir qu’elle éprouve, un désir réciproque, elle en a parfaitement conscience. Mais l’entendre le dire à voix haute lui procure une sensation toute particulière. – Viens… murmure-t-elle dans un soupir alors qu’il s’exécute simultanément. Elle n’arrive pas à croire qu’elle fait ça, qu’ils font ça dans un avion. Son esprit est tellement submergé de toute l’envie qu’elle ressent qu’elle se laisse totalement porter par celle-ci. Sa réserve habituelle disparaît à chaque fois qu’elle se retrouve dans les bras de Damon. Mais il a raison quand il lui rappelle qu’il va falloir faire preuve de discrétion. Elle soupire de plaisir quand elle le sent se glisser en elle, comblant ce vide qu’elle ressentait. Elle se sent en communion avec lui, son corps en symbiose avec le sien. – Ça va être difficile… laisse-t-elle échapper avec un petit sourire alors que, déjà, le plaisir l’envahit quand il commence à se mouvoir en elle. Elle est folle de désir, folle de lui. Elle est tellement bien à cet instant, April. Comme si elle était enfin complète, alors qu’ils ne font plus qu’un. Une seule et même personne. Pour rien au monde, elle ne voudrait perdre ce sentiment. Cette plénitude.



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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Mar 30 Jan - 18:35

Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi.

April.C CarlsonDamon O'Donnell
Ne jamais être d'accord au sujet de l'amour pour deux personnes qui passent leur temps à le faire ensemble peut paraître un poil problématique. Plus encore, hyper étrange mais ça ne gêne pas Damon. Le ton qu'utilise April est comme très souvent, loin du reproche et il ne le prend pas mal. Il sait qu'elle a raison et il ne peut qu'être d'accord à ce sujet là, par contre. Ils n'ont pas la même vision des choses et ce n'est pas très grave puisque ça ne les empêche pas d'être là où ils sont aujourd'hui. De partir en voyage à Paris. Cela n'empêche pas April d'être la personne la plus présente dans son existence et cela n'empêche pas Damon de toujours chercher à lui faire du bien. "Non, c'est vrai." Il lui sourit et soulève les épaules parce qu'il s'en moque. C'est très bien d'entendre l'avis d'April aussi doux soit-il. Elle lui demande même alors comment lui réagirait. Il ne peut que lancer des hypothèses à tout va mais là-dessus, il en a une. "Je choisirais d'aimer. Je saurais exactement pourquoi parce que j'aurais passer des heures à y penser sans l'avouer à personne, peut-être à peine à moi-même. J'assumerais, je le dirais et je ne chercherais pas d'excuses du genre... Le coeur a ses raisons que la raison ignore." Il grimace. "Bla bla bla." Il pose un baiser sur son front. "Mon coeur, mon âme et ma raison auront choisi ensemble et c'est moi le commandant de cette jolie troupe. Je décide de ce qu'ils peuvent faire ou pas. La preuve, on est là aujourd'hui." Et il a mis un bon paquet de règles au feu pour ça mais si April ou quelqu'un lui demandait pourquoi, il saurait exactement quoi lui répondre.

Il lui explique gentiment juste avant de l'emmener là où il voulait l'attirer depuis qu'elle lui a parlé de cette histoire d'amour dans l'avion. Loin de lui l'envie de passer pour un pervers de haute qualité mais, avec April à côté de lui, il n'a pas réussi à se concentrer assez sur autre chose pour oublier complètement cette idée. Alors maintenant qu'il peut la mettre à exécution, il ne pense plus qu'à cela. April dans ses bras et lui en train de lui faire l'amour, dans cet avion, loin en altitude au dessus du sol. Aussi que lui l'est dans sa tête quand il est trop proche d'April. Il explose de rire quand elle explique son embarras et il balance la tête de gauche à droite. "Elle sait ce qu'on va faire April, c'est juste moins préjudiciable à ses yeux parce qu'on est "mariés"... Tu sais comment sont les gens! La plupart d'entre eux en tout cas."

Mais il ne lui laisse pas réellement le temps d'y penser parce qu'il a bien trop envie d'elle pour se rappeler ne serait-ce que le prénom de cette hôtesse. Il la ramène immédiatement contre lui et leurs corps se répondent à la perfection, comme d'habitude. Comme s'ils avaient été inventé l'un pour l'autre et cette idée lui plaît particulièrement parce qu'il aime le corps d'April avec une telle force que c'en est déconcertant. Tout chez elle est attirant et tout lui donne l'impression d'être une cocotte sur le point d'exploser. Il suffit qu'elle l'effleure pour qu'elle éveille un volcan de sensations et de sentiments chez lui. Faussement docile parce qu'il sait que chez elle aussi il y a un feu qui brûle et qui ne demande qu'à sortir, elle s'enroule autour de lui quand il lui demande de s'accrocher. Il aime cette sensation, cette impression de ne l'avoir que pour lui quand elle est complètement mêlée à lui. Elle lui murmure alors à l'oreille de venir. Exactement comme il en meurt d'envie depuis le départ et là, à ce moment il sait que c'en est fini de lui, comme à chaque fois qu'il s'allie à elle, qu'il ne fait plus qu'un avec elle. Il est déconnecté de la réalité, de ce monde. Elle est son échappatoire, sa bouée de sauvetage à ce moment là et ce qu'il éprouve est si fort que même lui en est étonné. Tout son corps ressent le plaisir, chaque petites particules du plaisir et c'est encore mieux quand il commence à bouger en elle. Cette fois, d'abord lentement avant de ne pas pouvoir tenir ce rythme là bien longtemps parce que l'envie et la passion sont bien plus fortes que lui. Surtout quand il l'entend lui dire qu'elle va avoir du mal à être silencieuse. Les soupirs qu'il peut entendre de sa bouche sont une douce torture et il finit par souffler. "Je vais t'aider." en laissant mourir ses soupirs contre ses lèvres. Fini le discours du commandant. Il n'est plus au commande d'aucune partie de son corps quand il va plus vite, au bord de l'extase, se retenant jusqu'à ce qu'elle ne vienne avec lui et qu'il se laisse aller également en se rendant compte qu'il est en train d'aspirer la peau d'April, pris dans son tourbillon de désir incontrôlable. Il recule légèrement son visage, le souffle court, s'étonnant devant la marque énorme qu'il a laissé avant de se déplacer avec elle et de descendre avec douceur sur le lit. Il s'assied puis se laisse tomber sur le dos en la gardant contre lui, le coeur battant à tout rompre et il caresse son dos du bout des doigts.

"Je ne crois pas qu'on ait été silencieux finalement..." Souffle-t-il doucement alors qu'il est encore en pleine extase. Il pose ses lèvres sur ses cheveux et lui demande, comme toujours même s'il a une idée de la réponse cette fois. "Ca va?"


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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Jeu 1 Fév - 12:22



     

Damon
&
April
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Etre en désaccord avec Damon ne la dérange pas une seconde. Au contraire, elle a cette sensation qu’ils s’enrichissent de leurs différences. Elle découvre des sentiments, des idées ou, plus généralement, un regard nouveau sur le monde à ses côtés. Et, à sa réaction, elle voit bien qu’il n’y voit pas plus d’inconvénient qu’elle. Elle lui sourit, amusée, mais ne peut finalement s’empêcher de lui demander comment lui serait en proie à l’amour. Elle sait qu’elle joue un jeu dangereux, elle sait combien il y est réfractaire. Mais elle est véritablement intriguée par la façon dont lui, Damon O’Donnell, peut bien envisager l’amour. Quand elle l’entend commencer à se confier, elle ne regrette pas de lui avoir posé la question. Un sourire beaucoup plus doux apparaît sur ses lèvres. Elle rit légèrement quand il balance une citation bateau. – C’est sûr que je ne te vois pas dire une chose pareille. Mais c’est beau, en vérité, d’appréhender l’amour comme il le fait. Cela signifie qu’il pourrait se donner corps et âme pour la femme qui aurait la chance d’être l’heureuse élue. Elle reste toutefois convaincue qu’en matière de sentiments, rien n’est plus difficile que de commander. – Je vois, monsieur le commandant, tu n’aurais pas légèrement besoin de tout contrôler ? demande-t-elle d’une voix malicieuse en caressant délicatement le torse du jeune homme, toujours blottie contre lui. – Elle aura beaucoup de chance. reprend-elle dans un murmure sans rien ajouter de plus.

Mais, à cet instant, c’est elle la plus chanceuse. Damon est avec elle, entièrement avec elle. Il va jusqu’à l’amener à l’autre bout du monde pour l’aider à surmonter ses démons. Et, avant d’y arriver, elle sait aussi qu’il mettra tout en œuvre pour qu’elle se sente bien. Quelque chose qui n’est guère compliqué car il lui suffit d’être à ses côtés pour ressentir ce sentiment de plénitude si agréable. Même quand, terriblement embarrassée, elle prend connaissance de son petit échange avec l’hôtesse de l’air, la jeune femme a le cœur beaucoup plus léger qu’à chaque fois qu’elle est loin de lui. Il rit aux éclats sous sa remarque, bien malgré elle, alors qu’elle se demande ce qu’il peut bien trouver de drôle. Elle trouve complètement absurde de trouver moins préjudiciable ce qu’ils s’apprêtent à faire sous prétexte qu’ils seraient mariés. Mais elle n’a pas le temps de protester davantage parce que, bientôt, ils se retrouvent en tête à tête dans cette cabine.

Il suffit de quelques instants, quelques secondes seulement à Damon pour déclencher ce feu ardent en elle. Il sait attiser son envie avec une facilité déconcertante, tant et si bien qu’elle en oublie toute appréhension, toute bonne conscience. Puis, en réalité, elle ne songe pas un seul instant à retrouver la raison. Elle a eu envie de lui à l’instant même où ces images indécentes ont traversé son esprit. Ce qu’elle ressent dans les bras de Damon est indescriptible. C’est comme si son corps était fait pour le sien, comme si lui était fait pour elle. Elle a l’impression de mourir et de renaître en même temps à chaque fois qu’ils ne font qu’un. Elle ne se sent jamais aussi vivante qu’avec lui. Il n’y a plus rien qui compte, plus rien hormis ce plaisir immense qu’ils partagent en totale communion. Elle tente de se maîtriser, elle tente de maintenir au moins un semblant de contrôle. Mais la passion qu’elle éprouve est si violente qu’elle en est incapable. Elle soupire de plaisir sous ses assauts avant qu’il ne tente de la faire taire l’espace de quelques secondes en lui volant un baiser. Baiser qu’elle a du mal à prolonger tant ce qu’elle ressent est intense. Et plus il accélère, plus elle se laisse transporter dans ce monde qu’elle ne voudrait jamais quitter. Chaque parcelle de son corps réagit à celui de Damon. Elle s’agrippe de ses ongles plus violemment qu’elle ne le voudrait contre son épaule, contre son dos, comme pour le garder précieusement auprès d’elle, alors que ses cuisses plaquées contre lui renforcent un peu plus leur proximité. La respiration haletante, le cœur battant à tout rompre, alors qu’elle sent les lèvres de Damon qui la dévorent, l’approchant plus encore de l’extase. Elle ne tient plus et finit par lâcher prise dans une explosion de plaisir. Un long gémissement s’échappe de ses lèvres alors qu’elle sent en même temps son amant arriver à son paroxysme.

Elle est encore plongée dans l’euphorie quand il laisse leurs deux corps retomber contre le lit. Les yeux clos, blottie contre lui, elle savoure cet instant alors qu’elle peine à retrouver son souffle. A ses mots sur leur manque de discrétion, elle sourit légèrement, peinant encore trop à retrouver la réalité pour s’en inquiéter. Elle se redresse finalement contre son torse pour pouvoir plonger son regard dans le sien. – Je ne vois pas vraiment comment il pourrait en être autrement. dit-elle avec légèreté avant de déposer un doux baiser contre ses lèvres. – Bon, je sais quelle sera la première chose que je ferais à Paris : Acheter une écharpe. Elle ne lui en veut pas, non. En vérité, elle aime l’idée que son désir soit devenu si incontrôlable qu’il a laissé cette marque sans même s’en rendre compte. Reposant sa tête contre son torse, elle profite quelques secondes encore de cette sensation de plénitude mais ses paroles la ramènent malgré elle à la réalité. Elle voudrait arrêter le temps, juste là, à cet instant précis. Rester avec lui, ne pas avoir à affronter tout ce qui l’attend. Instinctivement, elle se resserre un peu contre Damon. – Tu rends tout plus facile, tu sais…



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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Ven 2 Fév - 14:12

Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi.

April.C CarlsonDamon O'Donnell
Il n'y a rien qu'il puisse aimer autant qu'argumenter avec April, en fait. Il argumente souvent Damon, avec plus ou moins tout le monde, il passe son temps à échanger des idées et la plupart du temps, cela tourne en qui aura raison le premier. La seule personne qui lui a fait cet effet, hormis April, c'est son amie, Rose. A part cela, tout se finit très souvent en combat de coq. Il peut se permettre d'échanger avec April et il se sent parfaitement à l'aise de dire absolument tout ce qu'il veut. Elle écoute toujours avec bienveillance et il essaie de le lui rendre au maximum tout naturellement. Il détesterait la décevoir d'une manière ou d'une autre, c'est quelque chose qu'il sait à présent mais il a beau lui dire ce qu'il veut, elle ne l'est jamais, déçue. Il hoche la tête comme si c'était une évidence quand elle dit ne pas le voir dire un truc pareil mais il n'en rajoute pas plus. Dénigrer ceux qui pourraient le dire n'est pas le but de la manœuvre. Puis, il explose de rire quand elle pointe très doucement du doigt un petit défaut qui pointe lui, le bout de son nez. "Juste très légèrement ma douce Carlson." Totalement en fait. Dès qu'il n'a pas main prise sur quelque chose, il est complètement perdu et désarçonné. "C'est grave docteur?" Lui demande-t-il pour la taquiner avant de poser un baiser sur son front quand elle affirme qu'elle aura de la chance. "Je suis certain qu'il n'y a que toi pour penser un truc pareil April."


Ses moments qu'il partage avec April lui sont devenus, sans qu'il ne s'en rende compte, si précieux et si importants, s’immisçant tout doucement qu'il les vit sans se poser de questions. Ce qui ne veut pas dire qu'il ne devrait pas s'en poser mais pour le moment, cela ne semble pas les déranger. Ils vivent leur histoire au jour le jour, en prenant simplement ce qu'ils peuvent ou veulent et il doit avouer qu'entre eux deux, c'est tout de même beaucoup. Voire même, à corps perdu. La passion le dévore quand il est prêt d'elle et il lui est même difficile de penser à autre chose, surtout quand elle l'embrasse. Quand il peut enfin se lier à elle dans tous les sens du terme, il se laisse entièrement aller à ce plaisir immense, peut-être plus grand que lui. En se laissant aller, il fait une marque à April, inconsciemment et quand, dans ses bras, elle lui affirme qu'elle va forcément bien et qu'elle compte s'acheter une écharpe, il baisse instantanément les yeux avant de les ouvrir grand, amusé, il lui dit.

"Tu marques vite mon Ange..." En fait, il ne sait pas combien de temps il a aspiré sa peau pour en arriver là, sincèrement. Il lui sourit et balance la tête de gauche à droit. "Surtout pas, comme ça aucun Français ne pensera que tu es célibataire et ça me va pas mal." De la jalousie? Impossible, c'est loin d'être dans son caractère. Evidemment, il fait abstraction du sentiment, se concentrant uniquement sur l'idée qui lui plaît. Et alors qu'elle se colle à lui, il resserre son étreinte, se demandant si elle a froid mais ressentant au fond qu'elle en a besoin. Il ferme les yeux un moment. Il sait qu'il ne sera pas toujours une facilité, c'est toujours ainsi avec lui. Alors il profite du fait qu'elle le pense encore et ne compte pas lui miner le moral en lui rappelant que ce sentiment ne sera sûrement pas éternel. Il choisit alors la taquinerie, comme souvent. "S'il suffit que je fasse l'amour avec toi dans des avions pour ça ma chère Carlson... Je suis prêt à recommencer ad vitam eternam." Il rigole et la retourne immédiatement sur le lit en souriant avec elle. "Et même aujourd'hui, toute la nuit!"

Et il joint le geste à la parole sans pour autant y passer la nuit parce qu'il est clair qu'ils ont eu besoin d'un peu de sommeil et qu'il a fallut se réveiller pour le petit-déjeuner. Sans compter l'escale qui leur a pris 2h afin d'arriver enfin à destination. Un peu fatigués, évidemment. Ca lui apprendra à lancer des "faire l'amour toute la nuit" alors qu'ils auront du décalage horaire et des températures différentes à souhait. Il se retourne alors vers April après avoir récupéré les bagages. Il lui a bien demandé d'aller s'asseoir et de se reposer en attendant mais elle sait être bornée son April. Hors de question de le laisser attendre seul. Valise dans une main et sac sur l'épaule, il attrape finalement la main d'April pour se diriger à l'extérieur de cet immense aéroport. "L'hôtel nous a fait envoyer une navette." Il la regarde, elle aussi semble fatiguée mais c'est peut-être une bonne fatigue comme la sienne. Arrivés dehors, il repère facilement la pancarte où est écrit son nom de famille et la montre du doigt. "Par là." Ils s'avancent puis un "Merci" lancé en Français de sa part. Il va laisser April se taper la discussion parce que lui, c'est mal barré de son côté. Il a demandé un bilingue pour la réservation et à présent dans la navette, il se laisse tomber mollement en jetant un coup d'oeil à April près de lui. Il a encore la force de lui faire un sourire taquin. "Après 5 ou 6 cafés corsés, on se sentira mieux, tu verras. Ils en mettent dans la chambre en général." La suite qui, il se le rappelle à présent, est composée de deux chambres sur sa demande. Bien joué, se dit-il sans aborder le sujet quand la navette s'arrête devant l'hôtel.


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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Dim 4 Fév - 20:49



     

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Entendre le rire de Damon lui donne, à chaque fois, cette sensation de bien-être. Comme si le fait de le voir heureux, léger, peut lui procurer les mêmes sentiments. Elle pourrait l’écouter pendant des heures. Mais sa réaction est aussi le meilleur aveu qu’il pourrait faire, même si ses paroles ne tardent pas à confirmer ce qu’elle a compris depuis un petit bout de temps maintenant. Avec malice, il lui demande si c’est grave mais elle prend la peine d’y réfléchir quelques instants. Tout contrôler n’est sans doute pas une bonne chose. Parce qu’irrémédiablement, cela provoque sans doute bien trop d’angoisse quand ce n’est plus le cas. Elle le présume seulement, April, elle n’a jamais eu l’habitude de contrôler quoi que ce soit. – Je pense que c’est bien, aussi, de se laisser parfois porter… Sinon, on n’en serait pas là, tous les deux… déclare-t-elle, comme une évidence. Leur relation est tout sauf rationnelle. Il n’y a pas beaucoup de choses qu’elle maîtrise avec Damon depuis cette fois où il a débarqué chez elle en pleine nuit, cette nuit qui a tout changé entre eux. Et c’est effrayant, parfois, de se dire que tout pourrait s’arrêter du jour au lendemain. Mais ce dont elle est certaine, c’est que jamais, elle ne regrettera d’avoir laissé tout contrôle lui échapper. Il est l’une des plus belles choses qui lui soient arrivées, Damon. Elle sourit doucement à son baiser, à ses mots. – Je n’ai pas besoin que d’autres puissent le penser pour en être convaincue. Elle le sait, elle. Elle sait qu’il ne tiendrait qu’à lui de prouver combien elle a raison.

Ce qu’ils partagent tous les deux, elle ne l’a connu avec aucun autre homme. Tout est tellement naturel, elle, elle est naturelle. Elle a la sensation qu’aucun homme n’a pu voir elle tout ce qu’il décèle, lui, avec une facilité déconcertante. C’est comme s’il savait lire à travers son âme, comme s’il connaissait son cœur aussi bien que son corps. Elle se livre sans retenue avec lui, elle lui donne tout, et elle a le sentiment de recevoir aussi plus qu’elle n’a jamais eu. Bien plus qu’elle ne l’a jamais mérité. Même la trace qu’il a laissée sur sa peau, elle la prend comme la marque cet abandon qu’ils arrivent à avoir quand ils sont liés l’un à l’autre, quand ils ne font qu’un, et que cela ne leur fait pas peur. Mon Ange. Elle sourit tendrement quand il l’appelle comme ça, parce que même si elle n’a pas l’impression de le mériter, elle s’attache à ce surnom comme elle s’attache progressivement à tout ce qui émane de Damon. Mais elle secoue la tête à son tour, embarrassée d’avance à l’idée d’attirer les regards avec cette marque. – Et me voir gênée à chaque passant, ça ne t’embête pas non plus j’imagine ? demande-t-elle avec un petit sourire. Elle ne relève pas immédiatement le côté possessif de ses paroles, elle n’y est peut-être pas assez habituée pour le réaliser. Peut-être aussi que son esprit s’est tourné vers des pensées beaucoup moins réjouissantes tout à coup. Alors qu’elle se resserre contre lui, elle sent Damon en faire de même, comme s’il avait compris qu’elle en a besoin. Il arrive même à la faire rire mais, très vite, les soupirs viennent remplacer les rires.

La nuit a été intense, passionnée mais relativement courte. Le reste du voyage a dû se poursuivre, les fatiguant bien malgré eux, même si la bonne humeur n’a jamais cessé. La présence du jeune homme aide considérablement April à se détendre, à penser uniquement à l’instant présent sans réfléchir à la dure épreuve qui l’attend. Une fois enfin à Paris, leur second vol terminé, ils récupèrent leurs bagages sur le tapis. Bien sûr, en toute galanterie, il veut s’en occuper tout seul mais, sans un mot, elle reste tout près de lui. Et c’est main dans la main qu’ils quittent finalement l’aéroport. Une fois à l’extérieur, elle prend une seconde pour s’arrêter. Réaliser qu’elle est bien en France, après toutes ces années. Elle entend les voix des gens autour, les gens qui parlent dans sa langue natale. C’est fou, elle a l’impression que même l’air est différent ici. D’un signe de tête, elle acquiesce aux propos de Damon, et le suit jusqu’à la navette. Elle sourit en entendant son remerciement, avec ce petit accent craquant. – Très joli accent. lui dit-elle avant de s’engouffrer dans la navette avec lui. Il arrive encore à la faire sourire. – J’espère, sinon, on risque de souffrir avec le décalage horaire. Elle marque un petit silence alors que son regard se pose sur le paysage qui commence à défiler. – Ça me fait tout drôle d’être ici.

Mais c’est une bonne sensation. Elle se sent, pour l’instant, vraiment bien. Elle est fatiguée, mais bien. Le trajet passe relativement vite alors qu’ils s’efforcent de garder les yeux ouverts. Quand ils finissent par arriver, c’est tout de même un soulagement. Ils saluent le chauffeur et prennent la direction de l’hôtel. – Damon, tu n’étais pas obligé de choisir un hôtel pareil… murmure-t-elle avant de s’avancer jusqu’à l’accueil. Cette fois, c’est elle qui gère. Elle discute quelques instants avec la réceptionniste, retrouvant avec aisance la langue de son pays, avant de récupérer la carte d’accès à leur chambre. Et, quelques minutes plus tard, ils arrivent enfin dans la suite. Elle ne s’attend pas à quelque chose d’aussi grand. Mais elle ne s’attend pas non plus aux deux chambres, aux deux lits séparés. La suite est sublime mais c’est surtout ce détail qu’elle remarque, inévitablement. Elle pose son sac à main sur le comptoir proche d’elle avant de se tourner vers Damon avec un sourire en coin. – Je ne savais pas que tu voulais faire lit à part.



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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Lun 5 Fév - 9:30

Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi.

April.C CarlsonDamon O'Donnell
C'est vrai, même plus que vrai qu'avec April, il a lâché du leste. Il a complètement cessé de chercher à tout contrôler, sinon ses envies et ses ardeurs avec elle pour éviter de lui sauter dessus dans tous les coins et recoins de Wellington. Alors peut-être qu'elle a raison, peut-être qu'il ne s'en sentirait que mieux s'il faisait ça un peu partout, dans chaque circonstances de sa vie. S'il lâchait prise, tout simplement. Mais c'est évidemment plus facile à dire qu'à faire. "C'est vrai mais avec toi, tout est toujours plus facile Carlson. C'est toi qui me facilites les choses sinon je n'y serais pas arrivé." Il se rappelle de ce jour, au bar où elle a osé lui parler sans détour, oser lui dire exactement ce qu'elle ressentait, sa peur et lui affirmer que même si c'était comme ça pour elle, elle ne voulait pas renoncer à eux. Et surtout, où elle l'a accepté sans détour, sans demande de changements de sa part. "Je sais, tu es douce comme de la soie avec une tête aussi dure que du coco." Lui dit-il amusé. C'est pourtant ça qu'il pense. April, elle est tout ce contraste et il adore ça d'elle.

Leur étreinte lui semble toujours plus forte que la précédente et il se demande comment cela est possible de se sentir toujours plus attiré, avec un désir jamais assouvi. Il n'arrive pas à se séparer d'elle, même après l'amour, lui qui a une mauvaise tendance à toujours avoir besoin de s'enfuir, il n'a qu'envie de recommencer ou de rester contre elle. Enlacés pour toujours. Ils se taquinent, comme d'habitude, même si c'est surtout lui et quand elle lui demande si ça ne le gênerait pas qu'elle soit mal à l'aise à chaque passants, il balance la tête. "Tu sais que j'aime que tu sois gênée. Tu es hyper sexy quand tu rougis!" Et il lui laisse le temps d'assimiler cette pensée en passant la nuit à le lui démontrer.

Il la regarde discrètement quand elle observe le paysage et il s'arrête pour la laisser faire. Il se demande à quoi elle pense, si elle appréhende mais aucun trait sur son visage ne le laisse penser qu'elle a peur. Elle a l'air assez heureuse. Quand il remercie le chauffeur, il pense qu'April se moque d'elle en parlant de son accent et il balance la tête. "Tout le monde n'a pas la chance de parler aussi bien français que toi." Pour le café, Damon se dit qu'ils pensent à la même chose. Il rajoute amusé. "Même si ce n'est pas qu'à cause du décalage horaire..." Et il prend doucement sa main quand elle affirme que cela lui fait tout drôle d'être ici. "Drôle dans un bon sens j'espère? Ca t'as manqué?" Evidemment, il a besoin de savoir comment elle se sent réellement à ce moment.

Quand elle parle de l'hôtel, il se rappelle que tout est venu naturellement, il a choisi cet hôtel là directement, quand il l'a vu. Il voulait qu'elle puisse se détendre et qu'ils puissent passer de bons moments ensemble si jamais le temps leur faisait défaut. "Et pourquoi pas? Je le trouve très beau. En le voyant, j'ai rêvé de toi et moi dans leur spa et jaccuzzi et j'ai été séduit." Lui explique-t-il avec un clin d'oeil, toujours prêt à la taquiner. Malgré tout, elle prend les choses en main lorsqu'ils arrivent et Damon attend derrière, les valises étant sûrement déjà dans la chambre. Il aime la regarder faire. Parler français lui va tellement bien même s'il ne capte que quelques mots, il ne peut s'empêcher de trouver cela charmant. "Cette langue te va vraiment bien." Lui murmure-t-il en la suivant jusque la chambre. Il la regarde, elle puis la suite qu'il avait déjà vu en photo et il sourit quand elle parle des lits. "Il n'y avait rien d'autres?" Il ne croit pas franchement qu'elle va avaler ça. Il balance la tête et s'approche d'elle en l'enlaçant. "Il n'est pas facile pour toi ce voyage Carlson et il ne l'est pas des masses pour moi. Vivre avec toi une semaine... Juste nous deux. De loin, ça m'a fait peur et je me suis dis qu'avec ma tendance à tout gâcher, un lit en plus au cas où ne serait pas de trop. Il se trouve néanmoins..." Pourquoi finit-il toujours pas dire la vérité dans son sillage à elle? Il pose un baiser rapide sur ses lèvres. "... Qu'en pratique, c'est beaucoup plus simple." Et il l'attire dans la chambre à la plus belle vue avant de se laisser tomber sur le lit avec elle en rigolant. "Je crois que j'ai une superbe idée Carlson..." Il caresse ses cheveux, son dos et pose un baiser sur son front. "On pourrait faire la sieste à la française avant d'attaquer, qu'en dis-tu?" Il rigole un peu. "J'ai dis à la française, je parle donc d'une VRAIE sieste mon adorable esprit pervers."

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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Lun 5 Fév - 18:16



     

Damon
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C’est étrange d’entendre Damon assurer combien tout est plus facile avec elle, c’est étrange parce qu’elle ressent précisément le même sentiment si ce n’est qu’elle a la sensation que c’est grâce à lui. C’est lui, la personne qu’il est et rien d’autre, qui lui a permis de laisser tomber tout doucement ces murs de peur et de doute entre elle et le reste du monde. C’est avec lui qu’elle a réussi à se dévoiler, à se montrer beaucoup plus qu’elle ne l’a jamais fait. Simplement parce qu’il est Damon, et qu’il est exceptionnel. Mais elle est touchée d’apprendre qu’il éprouve lui aussi cette facilité avec elle. Bien sûr, elle voudrait qu’il puisse se libérer autrement, elle voudrait aussi pouvoir s’ouvrir plus facilement aux autres elle-même. Mais qu’ils y arrivent ensemble, c’est déjà quelque chose d’énorme. C’est tout de même fou car ils sont deux opposés, tous les deux, mais en fin de compte, ils arrivent à s’en enrichir, à s’y adapter. Le yin et le yang, c’est Eux. – C’est drôle car j’ai exactement le même sentiment avec toi. lui dit-elle d’une voix tendre, un doux sourire sur les lèvres qui ne tarde pas à se transformer en léger rire quand elle entend comme il la décrit. Douce comme de la soie avec une tête aussi dure que coco. Elle n’aurait peut-être pas employé ces mots pour se décrire elle-même, mais elle les apprécie. Elle aime qu’il voie en elle, pas seulement la douce et vulnérable April, mais aussi une femme un peu plus forte, plus déterminée. Elle a un peu plus envie de croire en elle quand elle est avec Damon.

Il y a en elle bien plus qu’une simple envie, comme un besoin physique, presque bestial, de s’unir à lui. Encore et encore. Rester auprès de lui, le plus longtemps possible, comme si le temps qu’elle avait avec lui était limité, comme si cette passion allait un jour finir par s’estomper et qu’il lui fallait en savourer chaque seconde au maximum. Mais c’est tout le contraire qui se produit puisque plus le temps passe, plus elle ressent fortement cette envie. Elle est toujours blottie contre lui, pas décidée à s’en défaire, alors qu’il s’amuse à la taquiner. Il y arrive avec une facilité déconcertante. Car si, de base, April est très facile à embarrasser, elle est plus intimidée encore quand c’est avec lui qu’elle se trouve. Et elle n’y manque pas, une nouvelle fois, puisqu’elle sent le rouge lui monter aux joues quand il la qualifie de sexy. Ce n’est pas le premier adjectif auquel on penserait en la voyant, mais elle est contente en vérité que lui la trouve sexy. Mais plutôt que le laisser l’embêter une nouvelle fois, la Française s’empare de ses lèvres en guise de réponse. Le reste de la nuit leur appartient.

Le retour à Paris arrive vite, plus vite qu’elle ne le pensait. Elle croyait aussi redouter ce moment où elle retrouverait son pays natal mais, finalement, elle a cette sensation familière, celle d’être chez elle. Ce n’est pas la France qui l’effraye, c’est bien une seule et unique maison, la sienne. Pour l’heure, la jeune femme veut juste se laisser le temps de s’accoutumer à l’idée d’être ici. Elle sourit doucement aux premières paroles de Damon, puis se mordille la lèvre aux secondes. – Non, je crois que le décalage horaire n’arrive qu’en deuxième position. C’est peut-être pour cette raison que c’est une bonne fatigue qu’elle éprouve, même avec tout ce que ce voyage implique pour elle. Finalement, April se décide à faire part au jeune homme de son ressenti. Car, comme toujours avec lui, elle arrive à le faire facilement, d’elle-même surtout. Elle caresse sa main du bout des doigts à sa question, comme pour le rassurer instinctivement, tandis qu’elle lui répond. – Un peu, oui… Je ne pensais pas ressentir ça en fait. Je suis contente d’être là.

Bien sûr, elle sait ce qui l’attend. Elle sait que cela ne va pas être facile. Mais ce séjour lui permet aussi de retrouver, en quelque sorte, ses racines. Une partie de sa vie, une partie d’elle qu’elle a longuement passée sous silence. Elle prend conscience uniquement maintenant en réalité que Damon avait raison de vouloir l’amener ici. Pour tourner la page sur les chapitres douloureux, mais aussi pour retrouver tout ce qu’elle a occulté en elle. Toutefois, ce qui l’attend pour le moment, c’est ce bel hôtel loué par les bons soins du ténébreux. Il a fait les choses en grand, si grand qu’elle est aussi touchée que gênée par un tel choix. Elle ne mérite pas tout ça, vraiment pas. Elle n’a pas l’habitude d’être traitée ainsi, April. Elle en mesure l’importance, même s’il la taquine encore, toujours. – Parce que c’est beaucoup trop et… Je ne sais même pas comment te remercier… Mais je te suivrai où tu le veux, tu peux en être sûr. déclare-t-elle avec sincérité avant d’oser finalement s’approcher de la réception.

Un sourire naît sur les lèvres à la remarque de Damon sur sa langue natale. Elle aime la sensation de retrouver une langue qu’elle n’a pas pratiquée pendant tellement longtemps, si longtemps, et pourtant elle s’en souvient parfaitement. C’est comme entendre son ancienne chanson favorite. Il y a des choses qui ne s’oublient jamais. – Je peux te donner des cours si tu le veux. propose-t-elle avant d’arriver à la porte de leur chambre. Leurs chambres, en fait. Elle réalise avec une certaine surprise que la suite qu’ils occupent est composée de deux chambres adjointes l’une à l’autre. Elle est étonnée, évidemment, parce qu’avec la relation qu’ils partagent, elle n’a pas songé un seul instant à se séparer de lui pendant la nuit. Naïvement, peut-être parce que lorsqu’il lui fait part de ses pensées, la jolie brune prend pleinement conscience de la difficulté, pour lui, de vivre une telle intimité, une semaine durant. Elle se sent idiote, égoïste même, de ne pas y avoir pensé, trop occupée à redouter ses retrouvailles avec ses parents pour y songer. Elle aurait dû s’en douter. – Oh Damon… murmure-t-elle tout en se laissant enlacer. Elle sait qu’elle lui en demande beaucoup, elle sait qu’il en donne beaucoup, peut-être bien plus qu’il ne s’en pensait capable. Elle caresse délicatement sa joue sans le quitter des yeux. Heureuse, toutefois, de savoir que la situation est plus simple qu’il ne le craignait. – Je suis désolée, j’aurais pu y penser. Tu sais que si tu as besoin de… De prendre un peu de recul, tu ne dois pas hésiter… Ce que tu fais en venant ici pour moi, ça compte déjà énormément pour moi.

Mais il n’a pas l’air, pour le moment, de vouloir s’éloigner d’elle. Au contraire, il l’attire dans l’une des chambres jusqu’au lit qui s’y trouve. Elle lui sourit tendrement alors qu’il lui offre quelques caresses. A sa remarque, elle le regarde un instant, avant de se mettre à rire franchement, aux éclats. – D’abord, je ne pensais à rien d’autre ! Et ensuite… Je suis d’accord pour faire une petite sieste. Elle avance son visage près du sien pour lui voler un baiser. – Repose-toi bien. lui murmure-t-elle avant de fermer finalement les yeux. Toujours contre lui, la belle ne met pas plus de quelques secondes avant de s’endormir.



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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Mar 6 Fév - 7:11

Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi.

April.C CarlsonDamon O'DonnellL'épisode de l'avion étant passé, un très bel épisode sur lequel Damon aurait détesté faire l'impasse en fait. Pourtant, il n'est pas fan des avions mais avec April, tout paraît plus drôle, plus fun, plus excitant. Personne ne pourrait y croire, qu'elle est une femme drôle, amusante et extravertie. Lui, il l'a vu au premier coup d'oeil alors même qu'elle était fermée comme une huître dans la salle d'attente, plusieurs fois. La toute première fois, elle lui a répondu à peine par monosyllabe et même la secrétaire s'est dit qu'il tentait l'impossible. Au fond, même lui en ressortant, il a pensé se tromper mais à la prochaine rencontre, elle lui a fait un sourire. Doux, presque rien, hyper discret et ce sourire l'a hypnotisé. Aujourd'hui, il a l'impression d'être avec une personne différente mais il sait que c'est faux. Il sait que c'est elle, qu'elle est cette femme là depuis le début mais que les blessures et les jugements d'autrui l'empêchaient simplement de s'exprimer. L'envoûtante April. Ce voyage est censé brisé ses dernières chaînes, l'en séparer à tout jamais et il espère que cela fonctionnera parce qu'April mérite plus que tout le commun des mortels d'être heureuse.

A l'hôtel, alors qu'April considère l'hôtel comme étant trop beau et la reconnaissance impossible à ce niveau-là, elle lui précise qu'elle le suivra partout où il en a envie. Il lâche alors avec un immense sourire. "Oh crois-moi, niveau reconnaissance, vu tout ce que j'ai envie de faire et prévu de faire, tu seras bien au delà, surtout que tu vas devoir parler avec tout le monde partout..." Même si "Avec plaisir. Les mots les plus courants... Comment dit-on j'ai envie de toi?" Il rigole et fait moins le malin quand il doit s'expliquer pour la chambre. Cependant, comme à son habitude, April est adorablement compréhensive et elle ne lui en veut pas d'un iota. "Ne t'inquiètes pas pour moi Carlson. Si j'ai besoin d'air, je te perdrais sur la tour Eiffel mais... Je crois que t'es plutôt partie pour te coltiner un pot de colle qui ne sait dire que 10 mots en français." Et joignant le geste à la parole, il l'attire dans ce qu'il considère comme leur lit avant de lui proposer une sieste. Et avant même qu'il n'ait compris ce qui lui arrivait, en caressant le corps de sa belle, il s'endort lourdement.

Il a rarement aussi bien dormi que ce jour-là. Peut-être est-ce l'effet lit "king size" avec des draps frais qui n'ont servi à rien puisque April et lui sont restés collés et que sa seule couverture, c'était elle. Ce soir-là, pour se reposer encore, ils sont restés dans l'hôtel pour essayer toutes les activités possibles et imaginables. En plus du spa, ils ont eu droit à de superbes massages, ils se sont ensuite détendus dans le jacuzzi avant de se faire servir du champagne et des moules/frites sur la terrasse de la piscine. La vue étant magnifique le soir, Paris éclairé était magique. Le moment l'était. En rentrant dans leur chambre, toute fatigue était évaporée et faire l'amour devant la cheminée en s'endormant dans le fauteuil a été plus qu'évident pour Damon qui avait dû regarder April en maillot de bain toute la soirée. Les autres jours n'avaient pas semblé aussi calmes. Damon tirait April un peu partout parce qu'il mourait d'envie de tout voir, de tout connaître dans ses yeux à elle.

Tout le monde veut commencer par la Tour Eiffel mais lui rêve d'aller voir les catacombes et April cède sous l'enfant qui fait encore son caprice. La Tour Eiffel suit évidemment, non loin puisqu'il veut y monter. L'attente est longue mais ils ne manquent pas d'humour pour faire passer le temps. Le Moulin rouge évidemment parce que Damon affirme qu'il ne pourra pas dire qu'il est allé à Paris s'il ne l'a pas vu. Un palace et un grand parc historique dans lequel il tente de jouer à cache-cache avec April en l'incitant à le chercher. Il l'embrasse passionnément quand elle finit par le trouver et explose de rire quand ils entendent quelqu'un se racler la gorge en passant. Pas expansifs les français? Pourtant, c'est bien d'eux que viennent le "french kiss". Ils mangent aux Champs-Elysées et à aucun moment ce bonheur et cette paix immense n'est gâché par le décor, une dispute ou un besoin d'éloignement. Bien-sûr, il note des moments d'inquiétude dans les yeux de sa belle mais il ne la laisse jamais s'éloigner de trop dans sa tête pour éviter qu'elle appréhende. Plus surpris que jamais, Damon se sent merveilleusement bien. Il se moque qu'on les prenne pour des amoureux transi partout où ils vont, il ne se pose aucune question. Tout lui fait du bien.

Deux jours avant leur départ, enroulés dans une douce couverture, enlacés après une nouvelle nuit d'amour, Damon caresse doucement la jambe d'April du bout des doigts en jetant un coup d'oeil à l'heure. 4h du matin et il se rend compte qu'elle ne dort pas. Il se rapproche instinctivement et lui demande si elle se sent prête à y aller demain parce qu'il sait que c'est ce qu'elle veut et qu'au fond, c'est ce qui l'empêche de dormir. Le silence plane longtemps avant qu'April ne hoche la tête et sachant pertinemment qu'il n'est plus question pour eux de dormir, Damon l'attire sous la douche avant de se préparer aux aurores pour aller manger le meilleur des petits-déjeunes sur la Seine où les lumières de la nuit sont encore allumés, où règne un silence apaisant et où toute la population semble endormie.

Quand ils arrivent devant la maison d'April, Damon ne sait pas encore s'il doit frapper ou attendre qu'elle soit prête. De l'extérieur, elle n'est pas horrible mais de ce que Damon en sait, il déteste l'endroit et il remercie Paris d'être si magnifique et de l'avoir bourré d'endroits paradisiaque dans sa tête pour surmonter le dégoût que lui procure celle-là. Bien-sûr, il ne montre rien parce qu'April, elle est déjà bien assez inquiète comme ça pour qu'il n'en rajoute avec ses propres ressentiments. "Prête?" Demande-t-il alors et en attendant son consentement, un hochement de tête, n'importe quoi, il entrelace ses doigts au siens en s'approchant. Quand ce consentement vient, il sonne enfin et quand il entend une voix féminine leur répondre "J'arrive." Il tente d'éviter de se figer pour soutenir April. Il resserre la pression de ses doigts autour des siens.

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MessageSujet: Re: [-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April] Mar 6 Fév - 19:49



     

Damon
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C’est l’une des plus belles semaines de sa vie. A Paris, seule avec Damon, elle a l’impression d’être dans un autre monde. Elle se sent à la fois elle-même et différente. Elle-même, tout d’abord, parce qu’il arrive, comme toujours, au doux miracle d’effacer toutes les barrières qu’elle peut avoir pour la pousser à se libérer. Elle peut oublier sa réserve, sa timidité apparente, et révéler celle qu’elle est véritablement. Il n’y avait, jusqu’à Damon, qu’avec Meghan qu’elle était capable de le faire. Mais il a réussi, en faisant preuve d’une patience incommensurable, à la voir s’ouvrir peu à peu à lui. Et elle ne l’a jamais autant été que durant ce séjour. Tous ces moments qu’ils ont partagés, ils ont été remplis de rires éclatants, de baisers enflammés, de désir assumé, de toute cette flamme en elle qu’il a su éveiller. Il a laissé éclater la passion, la légèreté, la vie en elle. Mais il y aussi cette sensation en elle, celle d’être une personne différente. Elle a mis de côté la jeune femme sur la réserve, meurtrie par son passé, pour être simplement une femme comme une autre. Une touriste en vacances avec l’homme sans lequel rien de tout cela n’aurait été possible. Elle est juste elle, en réalité, April. Celle qu’elle aurait pu être sans toute cette souffrance, celle qu’elle pourra peut-être devenir complètement un jour. Et cela, c’est le plus beau cadeau qu’il aurait pu lui offrir, Damon.

Mais il y a aussi tant d’autres choses. Il l’a fait rêver durant ce séjour. Car eux non plus n’ont pas été les mêmes. Loin de Wellington, ils se sont laissé aller à leurs envies sans aucune retenue. Plus d’une fois, ils ont tout à fait donné l’impression d’être un couple aux yeux des Parisiens. Plus d’une fois, elle a rougi sous les regards des passants. Mais ce qui l’a touchée plus que tout, c’est de voir Damon en rire et s’en amuser. Le voir prendre avec tant d’insouciance ce qui, quelques jours plus tôt, l’aurait terriblement effrayé. Pendant tout ce temps, ils n’étaient pas les deux âmes torturées qui se perdent volontairement dans une relation sans nom. Rien n’a jamais été plus facile pour elle que cette semaine à ses côtés. Et, même les rares fois où elle a laissé l’angoisse l’envahir au sujet de l’épreuve difficile qui l’attendait, il a toujours été auprès d’elle. Un véritable ange gardien, c’est ce qu’il a été, en plus de tout le reste.

Elle s’est amusée de le voir si impatient de découvrir les catacombes quand elle rêvait de retourner au Sacré-Cœur. Elle lui a montré au jardin des Tuileries le lieu de ses premiers émois, et lui a fait découvrir en même temps qu’elle retrouvait les boutiques de son temps sur les Champs-Elysées. Elle s’est délectée de l’entendre tenter de parler timidement le français avec elle, lui donnant plus envie de lui répondre par des baisers que par des mots. Elle a savouré chaque étreinte passionnée, chaque instant fougueux où son corps se liait au sien, avant ou bien après une journée à se balader dans les rues de Paris, au Panthéon, ou bien devant l’Arc de Triomphe. Elle a profité de chaque nuit magique qu’elle a passée dans ses bras, se demandant même comment elle serait capable de faire autrement à leur retour en Nouvelle-Zélande. Simplement, ils sont heureux. Ils sont heureux tous les deux en tête à tête dans la ville la plus romantique du monde. Et, tout doucement, son cœur a laissé Damon prendre une place plus immense encore en elle. Elle s’est attachée à tous ces instants magnifiques et précieux qu’ils ont vécus. Et, surtout, elle s’est attachée à lui plus qu’elle ne l’était déjà.

Mais la fin du séjour approchant, elle a dû se résoudre à l’évidence. Elle ne peut pas fuir, pas éternellement. Bien sûr, Damon lui a assuré qu’elle pourrait toujours rebrousser chemin si elle ne se sentait pas prête. Seulement, en réalité, elle a su dès l’instant où ils sont arrivés à Paris qu’elle ne repartirait pas sans avoir vu ses… Parents. Elle sait combien son passé l’emprisonne, elle le sent d’autant plus qu’ici à Paris, elle est libérée de toute obligation mais ressent toujours ce poids en elle à chaque fois qu’elle y pense. C’est toujours là, parfois bien enfoui dans son esprit, parfois contaminant toutes ses pensées, mais ça ne la quitte jamais vraiment. Alors, ce matin, ils ont décidé d’y aller. Damon a été d’un soutien infaillible pour elle. Un ange encore une fois, son ange à Paris. Il a su faire de ce séjour douloureux des vacances de pur bonheur. Et, aujourd’hui encore, il arrive à l’apaiser, à la rassurer, à lui donner le sourire même pendant leur petit-déjeuner sur la Seine. Surtout, il lui donne le courage qui lui manque tant pour franchir les derniers pas qui l’éloignent encore de ses parents. Quand ils arrivent à destination, un profond sentiment de malaise l’envahit. Son regard est posé sur cette jolie petite bâtisse blanche, aussi jolie que dans son souvenir. Tout est exactement à sa place, chaque haie est toujours soigneusement taillée, chaque pot de fleurs est scrupuleusement aligné. Elle sait que ce ne sont pas les mêmes fleurs, mais elle a presque la sensation que le temps s'est figé. Tout a l'air parfait, comme à l'époque. Peut-être que ça l'est, peut-être que maintenant qu'elle n'est plus là, tout est vraiment devenu parfait dans cette maison. Elle revoit des images de son passé, des images de ce que l’on ne peut même pas appeler véritablement une enfance. Elle ne se sent pas bien. Elle s’est même rarement sentie aussi mal. Et quand elle entend Damon lui demander si elle est prête, tout en elle lui hurle de lui dire que non. Non, ce n’était pas une bonne idée finalement. Non, elle ne peut pas les affronter, pas maintenant. Pourtant, elle sait que si elle ne le fait pas maintenant, elle ne le fera sans doute jamais. Et quand elle sent les doigts du jeune homme venir se lier aux siens, April en resserre instantanément la pression. Elle est morte de peur. Mais elle acquiesce rapidement, parce que si elle réfléchit, elle va changer d’avis, elle le sait.

Quand elle entend la voix de sa mère, elle sent les battements de son cœur s’accélérer. Elle se demande s’il va survivre à un tel moment, si elle, elle va survivre. Elle resserre un peu plus sa main contre celle de Damon. Et, finalement, la porte s’ouvre. Elle a un peu vieilli, mais elle est la même, presque la même. – Caitlyn… Tellement d’émotions différentes la submergent au prénom qu’elle portait avant, au prénom qui la rattachait à son passé. A eux. – Bonjour maman. laisse-t-elle échapper en français d’une voix relativement faible. Mais elle ne s’attend pas à sentir sa mère la prendre subitement dans ses bras. Les siens restent ballants alors que, sous le choc, elle n’arrive pas à avoir une quelconque réaction. Mais son étreinte est douloureuse, trop pour qu’elle arrive à la supporter. Pourquoi fait-elle comme si elle retrouvait sa fille après une simple absence ? Pourquoi fait-elle comme si elle l’aimait ? Elle ne l’a jamais aimée. On ne peut pas laisser faire ce que son père lui faisait, et aimer. Elle se détache finalement, l’incitant à reculer, alors qu’elle est si perdue. – Je suis si heureuse de te voir… Tu es accompagnée ? demande-t-elle en regardant Damon, un sourire aux lèvres. Et c’est quand elle voit ce sourire qu’elle retrouve enfin l’usage de la parole. – Arrête, je… Je ne suis pas venue pour ça ! Sa mère n’a pas le temps de répondre parce que des pas se rapprochent avant que son père n’apparaisse à la porte à son tour. Cette fois, elle sent tout son être se paralyser, April. Elle ne se sent même plus exister. – Qu’est-ce qu’elle fout là ?


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[-18 Warning] Rendez-vous rue des souvenirs. Juste toi et moi. [April]

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