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 Talk about it somewhere only we know? - Apple

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MessageSujet: Talk about it somewhere only we know? - Apple Lun 29 Jan - 19:06

Je bouge un peu trop ce qui laisse croire à un sommeil profond. Je pousse les couvertures. Il fait une chaleur insoutenable dans la chambre et je n'ai pas allumé la climatisation. Pourtant, ce n'est pas la première idée qui me traverse l'esprit. Je suis à peine réveillé. Je me rappelle cette nuit avec Apple. Cette nuit à Amsterdam où on avait trop bu, trop fumé, trop tout. Je sens encore sa peau sous mes doigts et je sais, à ce moment-là que je ne dois surtout pas avoir ce genre de pensées pour lui mais voilà, j'ai trop bu et trop fumé. L'attirance, ça ne se commande pas en plus, ça nous tombe dessus, comme une pomme, comme Apple et ce soir-là, je le trouve différent. Il ne l'est sûrement pas mais je le vois différemment et je ne pense qu'à une chose. L'embrasser. Je sais que j'ai passé cette soirée à le chercher et à le chauffer mais qu'il était bien trop timide pour y répondre. Je voyais qu'il ne me rejetait pas non plus néanmoins. Mais là encore, on avait trop bu et trop fumé. C'est en passant la porte de la chambre d'hôtel, dans la pénombre, en cherchant l'interrupteur et en le trouvant lui à la place que j'ai craqué. J'ai même oublié qu'on avait trop bu et trop fumé. Je l'ai déshabillé avec une telle rapidité que je me suis demandé moi-même si je saurais le faire sur moi. Je me rappelle de chaque petits détails de sa peau et il y a des soirs comme ça où ils viennent me hanter. Je sais que je ne suis pas amoureux d'Apple mais je nourris des sentiments si forts à son égard que parfois, c'est renversant. Je n'en suis peut-être pas amoureux mais je l'aime depuis tellement longtemps. Avec bienveillance et ce soir-là, je m'en rappelle clairement avec passion. Je me rappelle aussi très bien ce qui m'a arrêté dans ma course folle vers l'action de lui faire l'amour passionnément toute la nuit durant. Encore et encore, continuellement sans lui laisser de répit. Je me suis souvenu qu'il était vierge et je n'avais aucune envie d'être son premier. Je voulais que mon doux Apple trouve l'homme de sa vie et qu'il soit heureux avec lui. Au lit, comme dans la vie. Alors j'ai profité de son corps, à outrance peut-être même mais à aucun moment je n'ai fait l'amour avec lui. Apple n'a aucun souvenir de cette nuit-là et je ne sais jamais si c'est une bonne chose ou pas, si je devrais le lui dire.

Ce soir, elle me hante et elle me suit jusque dans mes rêves. C'est fou comme le subconscient peut nous jouer des tours quand on s'y attend le moins. C'était comme si mon cerveau avait décidé que cette soirée n'était pas suffisante, qu'il en voulait plus. Alors, toute la nuit, je n'ai rêvé que de lui et de ce qu'on aurait pu faire, de ce que j'aurais pu lui faire. Ces soirs-là, j'ai envie d'aller le voir et de le lui dire et pourquoi pas, rattraper cette erreur monumentale en espérant que cela ne complique pas tout. Je saurais faire abstraction s'il le faut mais je me demande si lui le pourrait. Il est beaucoup plus sensible que moi Apple. Trop, c'est trop. Je sais qu'on ne doit se voir que demain mais depuis qu'il m'a raconté sa rupture avec Alejandro, je n'arrive pas à m'enlever cette rencontre de la tête. J'ai aussi envie de lui raconter ce qui s'est passé lors de cette fameuse nuit mais je n'ai pas envie de rajouter ça à son mal-être. J'ai surtout besoin qu'il m'explique et j'ai envie de le tenir dans mes bras parce que, mine de rien, tous ses rêves et toute cette attirance ne font que me prendre la tête. J'ai besoin de le voir en face à face et mettre les choses au clair. Plusieurs choses. Cette nuit-là, la nouvelle distance qu'il a instauré entre nous et ce qui se passe dans sa vie sentimentale. Par dessus-tout, j'ai besoin de l'avoir contre moi et même si je ne me l'avoue pas, c'est peut-être pour faire de mes rêves, une réalité. Il m'a dit qu'il emménageait chez sa cousine et je me demande si ce n'est pas Julia puisqu'il n'a pas précisé laquelle. Si c'est elle, je sens que ça risque d'être plus compliqué que je ne le crois. Je ne sais pas si je suis prêt à la revoir, à moins de feindre l'ignorance la plus totale. Dans la même pièce qu'Apple, c'est encore plus tordu. Fantasmer sur l'un et éviter de repenser au baiser de l'autre. Tordu à souhait, c'est ce que je me dis mais je me retrouve quand même devant chez lui à cette heure tardive et je sonne quand même, attendant qu'il m'ouvre. Je frotte un peu mes mains en soufflant dessus parce que même si la journée, le temps s'est réchauffé agréablement, il fait encore un peu frais ce soir. Mon visage s'éclaire instantanément quand je le vois et j'en ai un peu fini avec mes inquiétudes. C'est Apple, tout ira forcément bien entre nous, je me fais des cheveux blancs pour rien. Je lui souris.

"Je sais qu'on devait se voir plus tard mais je n'arrête pas de penser à toi. J'ai même rêvé de toi ce soir et j'avoue, j'en ai légèrement marre de devoir attendre que tu sois disponible pour avoir le droit de te voir." Oui, borné, c'est vrai mais je l'ai toujours été et Apple a l'habitude. "Tu me fais entrer? J'ai froid." Je pose ma main sur son cou pour lui montrer que je ne plaisante pas et parce qu'il m'a manqué de fou! Je me retiens de l'écraser contre moi et de l'empêcher de respirer cet amour.
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MessageSujet: Re: Talk about it somewhere only we know? - Apple Mer 31 Jan - 13:16

.Adonis & Apple..
I walked across an empty land. I knew the pathway like the back of my hand. I felt the earth beneath my feet. Sat by the river, and it made me complete. Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. I came across a fallen tree. I felt the branches of it looking at me. Is this the place we used to love? Is this the place that I've been dreaming of? Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. And if you have a minute, why don't we go. Talk about it somewhere only we know?. This could be the end of everything. So why don't we go? Somewhere only we know...



Tes valises sont complètement vidées et tes affaires toutes soigneusement rangées. Tout est ordonné, propre et minutieusement arrangé au centimètre près, exactement comme ça l’était avant que tu ne partes vivre ta vie auprès de ton ex-fiancé. Ah... ça y est, ton ré-emménagement est officiellement terminé ! Et après avoir passé toute une journée à ranger, trier et organiser tes objets, le maniaque que tu es est irrémédiablement comblé !
Tu souris, ravi de t’être réinstallé ici, dans ce foyer qui illumine d’ores et déjà ta vie. Il ne manquera plus que le retour de ta douce et tendre Julia, et tout pourra enfin redevenir comme autrefois... Malheureusement, puisque la belle est toujours en train de se faire soigner, tu vas devoir encore patienter, seul, dans cette villa digne d’un château de conte de fées...
Que peux-tu faire, avant d’aller te coucher ?! Il est tard, tu es épuisé, et Drake, ce soir, travaille au ciné... Mh... Tu rendrais bien visite à des amis... ou à un membre de ta famille... mais il faudrait leur expliquer pour quelle raisons tu es revenu vivre ici... Oh... non, tu n’en as vraiment pas l’envie ! Et comment réagiraient-ils, si tu leur avouais que tu es là pour prendre soin de Julia, qui se fait soigner après s’être bien trop droguée ? Oh... tu n’oses même pas y penser ! Et quelle serait leur réaction, si tu leur contais le fait que tu es sur le point de quitter ton espagnol de fiancé, dans le but de retrouver ton seul et unique bien-aimé ? Oh... non... tu n’es décidément pas encore prêt à tout leur avouer !
Ma foi, tant pis : puisque tu ne peux encore rien dire, tu resteras seul, essaieras de te reposer et de passer une bonne nuit...


Puisque cette journée d’efforts intensifs t’a éreintée – ce déménagement t’a complètement lessivé, il est indispensable que tu prennes une douche avant d’aller te coucher. Qu’à cela ne tienne, tu t’empresses de te déshabiller et de filer te laver !
Tu actionnes l’eau, et elle ne tarde pas à se répandre sur ton corps et à brûler délicieusement ta peau. Oh... qu’est-ce que c’est bon ! Tu en frémis et frissonnes ardemment ! Cependant, après t’être savonné, tu fermes les yeux et te mets à penser à quelque chose de bien plus excitant et transcendant...
Drake. Oh... Drake... j’aimerais tant que tu sois là, sous cette douche, avec moi, comme la dernière fois ! Oh... et je voudrais tellement t’embrasser, encore, jusqu’à l’asphyxie, jusqu’à la mort ! Tu te lèches la lèvre inférieure, de plus en plus excité, avant de te faire assaillir par de nouvelles pensées enflammées. Tu fermes alors les yeux, puis t’imagines en compagnie de ton bel amoureux... Que feriez-vous, s’il était présent ? Ses mains affamées se baladeraient sûrement le long de ton corps, allègrement, juste avant que tu te mettes à genoux et que tu éveilles son désir à l’aide de tes lèvres brûlantes. S’en suivraient alors d’intimes caresses volcaniques et passionnées... qui déboucheraient sur l’envie de fusionner vos deux corps irrémédiablement désireux et enflammés...
Oh... ce que ces délicieuses et enivrantes pensées peuvent te faire fantasmer ! Elles en font même se... raidir... et se... gonfler... ta virilité. Quel dommage, bébé, que tu ne sois pas là pour me... "câliner"...

Irrémédiablement surexcité, mais esseulé, tu es contraint de toi-même te soulager. Ainsi, une fois que ton soldat est bien aux aguets, tu le prends délicatement dans ta main et te mets à le faire chauffer. Les vas-et-viens se répètent, inlassables, et, grâce à ce contact et à tous les fantasmes que ton esprit est en train de nourrir, tu n’as de cesse de gémir de plaisir. « Oh... oui... » Le visage et le corps de ton chéri ne cessent d’agrémenter tes songes vicieux, tandis que ta main continue de te rendre de plus en plus "heureux". « Oh... Drake... c’est... bon... » Et alors que tu es à deux doigts de jouir et d’exploser, la sonnette de la porte d’entrée se met soudainement à retentir dans tout le foyer...
Et c’est là la fin précipitée du fantasme et du plaisir solitaire...
Pff... quelle misère !

.....

Bon sang, mais qui peut bien venir te voir à cette heure-ci ?! Bien malgré toi, tu arrêtes derechef de te masturber, et t’empresses d’aller accueillir ce mystérieux invité. Putain, ça te fait quand même un peu chier ! Tu te retrouves alors légèrement frustré de ne pas avoir pu terminer ce que tu étais en train de bidouiller. Mais, qui sait, peut-être est-ce ton bien-aimé qui te fait la surprise de te retrouver ? Tu l’espères sincèrement, car ce serait là le scénario parfait pour terminer ce que tu avais si bien commencé...
Quoi qu’il en soit, tu n’en auras le cœur net que lorsque tu auras accueilli cet invité ! Trempé, et avec seulement une serviette pour cacher ta virilité bien trop gonflée, tu t’empresses alors d’atteindre le rez-de-chaussée et d’ouvrir derechef cette foutue porte d’entrée.
Qui donc se cache donc derrière ? Mh... Tu vas bientôt découvrir ce mystère...
A... Adonis ?! C’est avec un regard médusé que tu constates que c’est ton frère de cœur qui se trouve sur le palier. « Adonis ?! Mais qu’est que.... » Tu n’as cependant pas le temps de terminer de t’exclamer, puisque ton frère s’enflamme et s’empresse de te couper. Il t’avoue alors, dans un discours effréné, tout ce qu’il ressent, et chaque mot qu’il te confie te foudroie le cœur, allègrement. « Et si, avant de discuter, de rentrer à l’intérieur ou de faire quoi que ce soit, tu me disais simplement "bonsoir, frangin" et me faisais un gros câlin ? » Il est vrai que tu sens que ses mains sont glacées, et tu frissonnes ardemment dès qu’il les dépose contre ta peau enflammée. Brrr, qu’est-ce que c’est gelé ! « Allez, tais-toi et viens dans mes bras, frérot ! Ça t’aidera à te réchauffer ! » Tu mènes le geste à la parole et ne tardes pas à tendrement l’entourer de tes petits bras aimants. Oh, ce que tu l’aimes ! « Tu m’as trop... trop... trop manqué ! » Tu le serres, serres, serres aussi fort que tu l’aimes - jusqu’à l’étouffer, juste avant de déposer un petit baiser sur sa joue frigorifiée. « Allez, viens, rentrons ! Je vais te payer à boire ! » De toute manière, il va falloir tout liquider avant le retour de Julia, car l’alcool et la drogue ne doivent plus du tout être à sa portée ! Vous pourrez donc consommer... allègrement... sans même avoir vous modérer !
Tu le prends par la main et l’entraînes jusqu’à l’intérieur de ton actuelle – mais aussi ancienne – demeure. « Qu’est-ce que tu veux boire ? Un Whisky ? Une Vodka ? Ou un cocktail spécial ? » Tu souris, euphorique de retrouver ton plus précieux ami, pas le moins du monde gêné par ta tenue légère et inappropriée. Après tout, Adonis t’a déjà vu complètement déshabillé, alors il n’y a pas de quoi être offensé, d’autant plus que ta serviette cache parfaitement ta virilité ! Enfin, qui sait, peut-être que te voir dans de telles conditions peut le déranger... alors il vaut mieux lui demander ce qu’il pense de ce look particulier... « Cette "tenue-serviette" ne te dérange pas ? » Si tel est le cas, je resterais comme ça ! Mais... si ça dérange, il me suffit de grimper à l’étage et de me changer !
C’est à toi, Adonis, d’en décider...


Une fois dans la cuisine – peut-être habillé, désormais ? - tu invites ton frère à prendre place sur le canapé, pendant que tu t’occupes de tout préparer. « Va au salon, je prépare nos verres et j’arrive juste ensuite ! » Puisque la cuisine est ouverte, vous pouvez aisément converser. Ainsi, alors que tu sors quelques gâteaux et sucreries, tu rebondis sur les reproches que ton frère t’a dits. « Tu sais, tu n’as pas besoin d’avoir une invitation pour venir me voir ! C’est juste que... que... ma vie est un peu chargée... et... et compliquée, ces derniers temps... alors il m’est difficile d’être aussi dispo qu’avant... » Tu baisses les yeux, penaud, franchement désolé de décevoir Adonis à nouveau. « Et j’en suis vraiment désolé, frérot... » Néanmoins, puisque tu n’as pas spécialement envie de t’attarder sur tes nombreux problèmes, tu changes de sujet et en profites pour satisfaire ta curiosité au sujet du rêve qu’il t’a dit avoir fait. « Alors... comme ça, tu as rêvé de moi ? Dis-moi tout, chouchou ! » Tout en attendant que ton frère ainé se décide à se confier, tu te diriges vers le placard où sont rangées les bouteilles d’alcool, afin de lui servir un verre de la boisson qu’il a demandée...

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MessageSujet: Re: Talk about it somewhere only we know? - Apple Jeu 1 Fév - 11:45

Je fais mon possible pour essayer de penser à quelque chose d'autre qu'à mon rêve, qu'à cette soirée ensemble où j'ai été bien plus proche d'Apple que je n'aurais pu l'imaginer avant. J'essaie de toutes mes forces de me rappeler que, même s'il est en pleine instance de divorce, il ne pourra jamais se passer un truc entre nous parce qu'Apple, c'est le genre de garçon qui mérite une relation sérieuse. Il mérite qu'on s'occupe de lui à l'infini et qu'on le couvre de baisers, d'attentions, d'amours. Il faut qu'on soit amoureux de lui, jusqu'à la mort. C'est exactement ce que j'ai envie de ressentir, un jour et exactement ce que lui doit provoquer chez quelqu'un. Je dois donc oublier toutes ses idées saugrenues et mettre de côté ce rêve et ce qui s'est passé. Mon doux Apple n'est pas une aventure sur un vulgaire tableau. D'ailleurs, c'est une image qui me désespère profondément les tableaux de chasse. Je vais lui raconter mon rêve, on va en rire, l'oublier et peut-être s'endormir quand même l'un à côté de l'autre puisque c'est quelque chose qui ne m'a jamais dérangé. Dormir avec lui, bien au contraire, j'aime le fait qu'il soit un bisounours en puissance, ce que je ne suis pas. Je suis proche des gens mais déjà plus difficilement tactile à tout bout de champ. Heureusement, Apple me donne des cours naturels à ce sujet quand il se jette sur moi en longueur de journées ou qu'il s'accroche à moi, comme il l'a toujours fait. Mes résolutions volent rapidement en éclat quand Apple m'ouvre avec comme seul tissu pour le recouvrir une serviette. Je me demande un moment s'il se moque de moi et s'il a lu dans mes pensées donc j'arque un sourcil et je l'observe en attendant qu'il s'explique mais rien ne vient. Au contraire, il m'explique qu'il veut ce câlin et je m'attendais à cette demande, juste pas dans CETTE TENUE. Il joint le geste à la parole et je l'enlace automatiquement mais me voilà parti pour une ribambelle de pensées anodines pour m'aider. Un chat, du pain, une sauterelle, un camion de pompiers - non, zut pas les pompiers -, une étoile, un lapin - ah non, pas le chaud lapin -, une souris, un ventilateur, une pomme. - comme Apple-. Ok, je repasserais plus tard pour les pensées sensées aider parce qu'il est chaud comme la braise mon petit frère. Aussi chaud que moi je parais froid. Je frotte un peu ma joue dans ses cheveux et je serre aussi, je serais sage un autre jour, tant pis.

"Tu m'as manqué aussi Apple, atrocement! ET j'aime tellement ta manière de me réchauffer."

C'est bien mieux qu'un feu de cheminée. Je prends avec un plaisir non dissimulé le baiser qu'il pose sur ma joue et je me faufile à l'intérieur avant de refermer la porte et de me débarrasser de ma veste. La chaleur de l'endroit familier me fait un bien considérable et j'en profite pour me mettre à l'aise quand Apple me lâche pour aller nous prendre à boire. Je me pose devant la cuisine en me posant contre le mur et je le regarde.

"Fais moi un de tes cocktails." Je rigole quand il me parle enfin de la tenue et je retiens un soupir -enfin, bon sang!- je me demandais quand il allait se rendre compte de l'ambiguïté de la chose. "Non, je me demande juste si tu as une méthode pour la faire tenir ou s'il suffit de tirer dessus continuellement mais tu peux survivre à mes pensées tordues non?" Je rigole plus pour moi que pour me moquer de lui et j'écoute docilement quand il me propose d'aller m'installer dans le fauteuil. En fait, je m'y affale, comme si j'étais à la mais parce qu'avec Apple dans les parages, c'est exactement comme ça que je me sens. Comme à la maison. Je l'entends lancer des excuses à tout va et je me dis qu'il se prend encore la tête, il sait bien que je suis incapable de lui en vouloir pour si peu et que je l'embêtais tout simplement, comme souvent. Je ne dis rien pour le moment parce que je le connais, tant qu'il ne verra pas ma tête pleine de sincérité, il va continuer à se faire des films. "Dès que tu auras ramener tes jolies fesses, je t'expliquerais à quel point je suis énervé à propos de ton amitié à deux sous!" Je me marre un peu de le voir mourir dans ses remords au fond de sa cuisine, tout seul. J'ai l'impression qu'il s'en veut vraiment et j'en profite, peut-être que mon cocktail n'en sera que meilleur ainsi. "Si tu enlèves ta serviette, je peux même te montrer pour le rêve! En fait, ça tombe à pic parce que c'était un rêve très chaud, je te raconte dans les moindres détails mon Apple d'amour?" Là encore, je me marre tout seul parce que je m'attends à ce qu'il fasse tomber un verre ou même carrément la bouteille. Je continue à crier un peu. "J'étais nu aussi si tu veux qu'on soit à égalité." Je sens qu'il va rougir et je suis presque désolé de devoir attendre pour voir ça. "Mais ça aussi, je préfère te le raconter quand tu seras assez proche de moi pour que je murmure!" Je jure que c'est la dernière petite pique que je lui lance avant de demander. "Dis-moi avant à quel point les choses sont compliquées dans ta vie et ensuite je ferais en sorte que tu les oublies." Je suis très fort à ce jeu-là et encore plus avec Apple que j'ai l'impression de connaître depuis toujours, par cœur, comme ma main ou une partie intégrante de mon corps.
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MessageSujet: Re: Talk about it somewhere only we know? - Apple Ven 2 Fév - 13:10

.Adonis & Apple..
I walked across an empty land. I knew the pathway like the back of my hand. I felt the earth beneath my feet. Sat by the river, and it made me complete. Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. I came across a fallen tree. I felt the branches of it looking at me. Is this the place we used to love? Is this the place that I've been dreaming of? Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. And if you have a minute, why don't we go. Talk about it somewhere only we know?. This could be the end of everything. So why don't we go? Somewhere only we know...



Tu serres ton grand frère aussi puissamment qu’il t’a manqué, t’agrippes à son corps musclé et te colles à lui en une étreinte passionnée, comme le ferait une moule à son rocher. Oh... et tu es si bien, là, que plus jamais tu ne voudrais t’en détacher ! Malheureusement, puisque ton aîné est gelé, tu es bien obligé de le relâcher et de t’empresser de le faire rentrer à l’intérieur de ton nouveau – et ancien – foyer.
Là, là, Adonis, rentre... et viens te réchauffer !

Une fois dans la cuisine, tu t’empresses de demander à ton aîné ce qu’il souhaite consommer. Pour toute réponse, il te demande simplement que tu lui confectionnes l’un de tes cocktails préférés. Décidément, Adonis n’est pas exigeant ou compliqué ! Mais que vas-tu pouvoir bien lui préparer ? Oh... c’est déjà tout trouvé ! « Mh... Ce sera une tournée au Mojito, alors ! » Ce cocktail à la menthe et au citron est sûrement ton plus grand péché mignon, et, sans perdre davantage de temps, tu rassembles tous les ingrédients nécessaires à sa bonne confection.
Allez, hop, te voilà prêt pour la préparation !
Cependant, alors que tu es en train de prendre les mesures de rhum, tu te rappelles que ta tenue n’est pas des plus conformes. Oh... et si te voir si peu vêtu le gênait ?! Tu ne tardes pas à le lui demander... et la sentence se met derechef à tomber : non, il n’est clairement pas désarçonné, et la seule chose qu’il se demande est comment ta serviette peut aussi facilement rester accrochée. « J’ai fait un nœud avec les deux extrémités ! Regarde, je n’ai même pas besoin de la tenir ! » Tu ris, lèves les mains en l’air, et la serviette tient autour de ta taille sans jamais se défaire. Allez... arrête de jouer au rigolo... et poursuis de suite la préparation de tes Mojitos ! « Oh... oui ! Tu sais, après avoir vécu dix-huit années à tes côtés, je pense que je me suis accoutumé à toutes tes pensées tordues ! Ne t’en fais donc pas pour moi, je suis carrément rodé ! » Ton rire mutin se joint au sien, mais tes paroles sont le reflet de la stricte vérité : depuis toutes ces années où vous vous côtoyez, tu es clairement habitué à sa personnalité originale, folle, loufoque et perchée ! C’est même en partie pour toutes ces caractéristiques décalées que tu apprécies – aimes - autant ton aîné !

Tandis que tu termines ta préparation, tu invites Adonis à prendre place au salon. Cependant, ton esprit redevient légèrement morne et tourmenté, dès que tu cogites au sujet des reproches de l’homme qui s’est lamenté d’être délaissé, voire abandonné. Tu ne peux alors que platement t’excuser, avec sincérité et regret, tant tu t’en veux de l’avoir à ce point négligé. Néanmoins, malgré le sérieux de la situation, ton aîné ne peut s’empêcher de te charrier... « Ah oui ? J’ai donc de "jolies petites fesses" ? » Vous plaisantez et rigolez... Mais cela signifie-t-il pour autant que tout est pardonné ? Tu l’ignores... mais tu as vraiment besoin d’être rassuré sur ce fait. « Non... mais... sérieusement, je suis désolé... » Malgré le fait qu’Adonis rit et prenne tout cela au second degré, tu ne peux t’empêcher de – encore et encore - t’excuser. Néanmoins, maintenant que tu as pris conscience du fait que tu as fauté, tu vas tout faire pour t’améliorer et accorder davantage de temps à ton aîné. « Promis, maintenant que je suis revenu vivre à Wellington, je vais me rattraper ! » Tu prévois même de le coller si ardemment qu’il finira sûrement par te supplier de le lâcher. Oh... mais même s’il venait à te le demander, il est clair que tu ne le feras jamais, car tu ne veux plus jamais en être séparé !

.....

Son rêve, quel était-il ? Alors que tu es à deux doigts d’avoir terminé tes cocktails, tu ne peux t’empêcher de le lui demander. Adonis te rétorque alors que c’était un songe très bouillant, tout en te faisant implicitement comprendre que vous étiez des... des amants. Oh... vraiment ?! Non... tu dois te faire des idées ! Arrête,... c’est encore toi, Apple... qui interprète mal ce qu’il dit et qui a l’esprit beaucoup trop mal placé ! « Oh la la... Adonis, mais de quoi as-tu pu encore rêver ?! » Tu ne sais pas encore très bien ce que tu dois en penser – qui sait, peut-être t’es-tu trompé ? - aussi t’empresses-tu de finaliser les cocktails que vous allez consommer. Vite, vite, dépêche-toi, afin qu’il puisse tout te raconter !
Après avoir déposé les gâteaux et les cocktails sur un plateau, tu files en direction du salon. « Oh, et au fait, j’ai oublié de te dire : il est hors de question que j’enlève ma serviette ! Il faudra donc te satisfaire de ce que ton esprit farfelu et pervers veut bien te donner... » Tu lui lances un petit sourire taquin, juste avant de déposer ton plateau directement sur les genoux de ton frangin. Néanmoins, alors que tu t’apprêtais à lui demander de te raconter son rêve en détails, c’est lui qui te prend au dépourvu et t’assaille. "À quel point les choses sont compliquées dans ta vie" ? Oh... jusqu’à l’infini... « Disons que... que ce n’est pas très réjouissant de blesser et... et de quitter... un homme qui m’aime éperdument... » Ça te bousille le cœur, d’ailleurs, mais cette énorme culpabilité est malheureusement le prix que tu dois payer si tu veux avoir droit au véritable bonheur. « Alejandro a même pleuré, quand je lui ai dit que je partais vivre chez ma cousine... » Tu lui as néanmoins fait comprendre que ce déménagement était nécessaire pour aider ta Julia adorée, que tu te devais de la soutenir après la dure épreuve qu’elle a traversée. Cependant, cela n’a pas empêché Alejandro de sangloter.... Oh... Et dire que tu ne lui as pas encore avoué que tu aimes un homme que lui-même connait... « Enfin voilà... tu vois, ce n’est pas forcément la joie... » Tu baisses les yeux, d’un air coupable, puis te force à chasser ces tristes pensées de ton esprit tourmenté. Oh... allez... ton frère aîné est là, alors ne te laisse pas démoraliser !
Tu te reprends, puis t’assois à côté d’Adonis, sur l’un des deux accoudoirs du fauteuil. Vous êtes alors si proches que vos deux corps s’effleurent, et cette proximité ne fait qu’accentuer ton bonheur. « Me voilà assez proche de toi, maintenant ! Allez, raconte-moi tout de ton rêve, chouchou ! » Tu te focalises sur un sujet bien moins déprimant que tes problèmes de cœur, mais, qui sait, peut-être faudrait-il mieux picoler, afin d’être sûr d’encaisser correctement les aveux de ton aîné ? « Vu ce que tu m’as déjà révélé de ton rêve, je crois qu’on ferait mieux de boire un coup, avant ! » Tu ris, mais c’est vrai : l’alcool pourra sans doute t’aider à mieux digérer le rêve farfelu qu’il est sur le point de te raconter ! Alors, sans plus attendre, tu te saisis de ton verre et le fait tinter tout contre celui de ton frangin préféré. « À la tienne ! » Tu bois ta première gorgée, vides ton verre à moitié, et te retrouves fin prêt à l’écouter te parler du rêve – du fantasme ? - qu’il a fait à ton sujet...


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MessageSujet: Re: Talk about it somewhere only we know? - Apple Ven 2 Fév - 20:52

Les mojitos sont des cocktails que j'aime beaucoup et je sais de source sûre - moi - qu'Apple aussi, donc je ne suis pas étonné que ce soit ceux qu'il choisit. Ce mélange menthe fraîche et citron acidulé m'a toujours régalé les papilles et quand Apple sert à boire en général, on ne s'arrête pas à un seul verre. J'en ai l'eau à la bouche. Je ne sens jamais l'alcool dans les cocktails et c'est ce dont j'ai envie ce soir. "C'est parfait!" Je m'exclame avant de le voir se glisser dans le décor en levant les bras. J'observe la serviette, bien évidemment puis tout le reste du corps puisqu'il s'exhibe et que le Créateur de la vie m'a donné des yeux pour que je m'en serve. "Ce que je vois surtout c'est que ce noeud-là va se relâcher vu les mouvements désordonés que tu nous fais et qu'il suffira d'un coup de vent pour qu'on en arrive au résultat escompté." Je parle en désignant son super noeud aux extrémités et en me moquant légèrement. J'aime bien quand Apple fait son gamin, ça me laisse une impression de déja-vu et j'ai l'impression, qu'en fait, on ne s'est jamais vraiment quittés. Je lève quand même les yeux au ciel quand il me rappelle qu'il est habitués à mes pensées tordues et je le cherche du regard. "Si on t'écoute, on a l'impression que j'en ai toujours eu et que c'est monnaie courante chez moi alors que pas du tout mon Appy. Je réserve ça aux meilleurs!"

Des fesses, il en a, ça c'est sûr. Jolies, ce serait mentir que de dire qu'elles sont toutes plates et d'une mocheté suprême alors je sais qu'à mon habitude, je vais répondre avec sincérité et humour. "Ouais, comme celles d'un bébé!" Même si je sais qu'Appy est bien loin d'en être un, de bébé et que ses fesses n'ont rien de comparable, sinon pour la douceur peut-être. Je l'entends encore se confondre en excuse, je n'en ai pas besoin parce que ça ne me suffit jamais. Ce dont j'ai besoin, ce sont des explications et tant que je ne les aurais pas, rien n'aura de poids significatifs. Je le laisse faire quand même, ça semble le soulager et ce n'est pas dérangeant pour moi. J'aurais mon explication dans les détail plus tard, j'en suis sûr parce que je vais le questionner jusqu'à ce qu'il lâche le morceau, ce qui n'est pas difficile avec Apple. On se confie toujours assez facilement l'un à l'autre. Sa promesse me touche et me suffit amplement parce que je sais qu'Apple est sincère, tout comme moi. Je lui fais entièrement confiance et je souris donc, tout seul. "Compte sur moi pour faire en sorte que tu tiennes cette promesse!"

Tout comme je compte lui raconter mon rêve dans les détails s'il le demande. Je me mets à rire tout seul, comme un idiot. Il se demande de quoi j'ai bien pu rêver pour qu'on soit à poil tous les deux. J'aime tellement sa naïveté que je ne suis même pas éberlué. C'est juste trop mignon qu'il puisse encore me poser la question alors que ce serait plutôt clair dans n'importe quel esprit sensé. "Et bien dépêche toi, je meurs d'envie de te le raconter." Je le vois obéir mais je sais que même si je ne le lui avais pas demandé, Appy est bien trop curieux pour ne pas s'être pressé en entendant à peine des bribes d'une histoire. La serviette revient sur le tapis et je baisse les yeux, bien évidemment. J'ai l'impression qu'il n'a pas envie de me laisser oublier ce détail sympathique et je penche légèrement la tête avant de prendre gâteau d'un côté et boisson de l'autre. "Ne me tente pas! Alors à nous deux, ce soir, toute la nuit." La voilà ma promesse, à moi et je sais que cette soirée ne peut être que plus que parfaite si on est deux. Nous deux, juste comme je viens de le préciser. Mon verre s'approche du sien mais il n'est pas prêt parce qu'il veut avant tout répondre à ma question, alors je m'arrête, suspendu à ses lèvre tout en suspendant le temps lui-même. Celui de ma main dans son action en tout cas. Je l'écoute, attentivement. Je connais un peu Alejandro et leur histoire mais je ne vais pas lui dire que je n'ai jamais été pour parce que j'ai toujours cru que son bonheur était ailleurs. Je le lui dirais un jour mais ce n'est vraiment pas le bon moment. Remuer le couteau dans la plaie n'est pas un hobbie, personnellement. Je préfère être un soutien de taille.

"Alejandro s'en remettra Appy. C'est un grand garçon et je ne pense pas que rester avec lui par culpabilité aurait pu aider qui que ce soit... Tu lui as dit que tu ne l'aimais plus?" Je lui demande, juste au cas où. J'aime que les choses soient claires dans leur intégralité et j'attends de mes amis qu'ils en fassent de même à chaque fois. Surtout à propos des problèmes ou des sentiments, alors je suis certain qu'Alejandro a lui aussi besoin de savoir et non pas de penser que ça pourrait s'améliorer. Et ma main glisse, nos verres s'entrechoquent parce que je l'ai clairement entendu dire qu'il voulait qu'on trinque à présent et qu'il fallait qu'on boive pour avaler le coup de mon rêve. Je me demande si le moment est bien choisi, encore une fois mais j'ai trop envie de lui dire pour me mettre une nouvelle barrière alors que ce n'est pas du tout mon genre, les barrières. Je suis sans filtre, la plupart du temps. "En fait, c'était plutôt la suite d'un évènement réel." Je ne raconte pas tout à ce sujet immédiatement parce que je ne suis toujours pas sûr qu'Apple s'en souvienne et que parfois je me demande si la distance qu'il a crée est dû aux souvenirs qui sont remontés à la surface. "On était dans une chambre d'hôtel et après nos superbes superbes préliminaires, je t'ai ramené sous la douche pour te faire l'amour. Alors oui, la tenue est de circonstances." Je bois une nouvelle gorgée et je le fixe, toujours drôlement amusé. "Tu veux les détails mon Appy d'amour? Comme un roman oral!" Je suis quasiment sûr qu'il ne me le refusera pas ou qu'il sait que même s'il me dit non, je risque de tout lui raconter quand même parce que je veux l'embêter et parce que je partage tout avec lui, sans tabou. "D'ailleurs, il n'y avait pas que tes fesses qui étaient douces sous la douche mon Appy!"
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MessageSujet: Re: Talk about it somewhere only we know? - Apple Sam 10 Fév - 11:22

.Adonis & Apple..
I walked across an empty land. I knew the pathway like the back of my hand. I felt the earth beneath my feet. Sat by the river, and it made me complete. Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. I came across a fallen tree. I felt the branches of it looking at me. Is this the place we used to love? Is this the place that I've been dreaming of? Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. And if you have a minute, why don't we go. Talk about it somewhere only we know?. This could be the end of everything. So why don't we go? Somewhere only we know...



Alors que tu t’affaires à la préparation de vos boissons, tu stoppes tout dès que ton aîné te demande comment tient la serviette dans laquelle tu es enveloppé. Taquin, tu lui fais alors comprendre qu’elle est bel et bien nouée, tout en t’amusant à te trémousser pour le lui prouver. La serviette reste inlassablement accrochée, et c’est le regard de ton frère qui s’en retrouve – charmé ? - médusé. « Je te garantis que ma serviette ne lâchera jamais ! Et puisque les fenêtres sont fermées, il n’y aucun risque qu’un coup de vent l’emporte ! » Après t’être légèrement exhibé et dandiné, tu retournes à la confection de vos boissons. Cependant, tu sens qu’un regard incommensurablement fourbe glisse le long de tes courbes. « Maintenant, arrête de me mater, s’il te plaît ! Le spectacle est terminé ! » Tu en joues, tu l’avoues, mais il est bien trop jouissif d’embêter ton frère aîné pour que tu te résolves à te contrôler. Et jamais, jamais tu n’arrêteras de le charrier !
Tu n’es cependant pas le seul à être d’humeur taquine, et c’est bientôt Adonis qui fait mention de tes fesses en une remarque plus que coquine. Tu as donc l’arrière-train d’un bébé ? Oh... tu t’en retrouves très flatté ! Mais est-ce pour autant la vérité ? « Haha ! Et même si c’était le cas, comment le saurais-tu ? Tu ne les as jamais touchées ! » Tu laisses un petit rire mutin s’échapper, totalement inconscient du fait qu’Adonis t’a déjà tripoté. Oh... Apple... si seulement tu savais tout ce qu’il s’est passé...

Après vous être longuement taquinés, tu présentes enfin tes plus plates excuses à ton frère aîné, honteux de l’avoir à ce point négligé. Heureusement, ce dernier n’est pas très rancunier et accepte derechef de te pardonner. Ouf, te voilà bel et bien rassuré ! Vous vous promettez alors de ne plus jamais laisser une telle distance vous séparer, et c’est avec une joie démesurée que tu comptes laisser Adonis reprendre sa place de roi dans ta destinée.
Une fois ce problème relationnel réglé, tu rejoins ton frangin au salon, muni d’un plateau contenant gâteaux et boissons. Vous trinquez, mangez, buvez, et alors que tu es impatient que ton frère te fasse part du rêve qu’il a à te raconter, il te révèle qu’il ne s’exécutera qu’à condition que tu lui dises combien ta vie peut être compliquée. « C’est une forme de chantage affectif, non ? » Évidemment, c’est une question purement rhétorique ! Aussi, après avoir longuement inspiré, tu finis par avouer, le cœur battant, que tu es triste d’infliger une multitude de sévices à ton fiancé. Le quitter, le briser, t’enfuir, déménager et le faire pleurer... Ô, tu lui as déjà fait tellement de mal que tu ne peux plus te supporter !
Néanmoins, Adonis est là pour te consoler. Il te dit alors qu’il est inutile de rester avec Alejandro par simple culpabilité, juste avant de te demander si tu lui as déjà avoué que tes sentiments se sont envolés. « Le truc... c’est que ce n’est pas vraiment que je ne l’aime plus ! Le problème, c’est que je ne l’aimerai jamais assez... » Le problème, c’est que tu ne l’aimeras jamais comme tu aimes Drake, ton véritable bien-aimé ! Et c’est avant tout pour retrouver ce dernier que tu as commencé à rompre avec ledit fiancé... « Mais... oui... j’ai déménagé et l’ai quitté ! C’est plutôt clair, je pense... » Tu ne lui as pas dit que tu ne l’aimais pas, tout simplement car cela aurait été mentir que de dire ça. Alejandro, tu l’aimes et t’y es énormément attaché ! Cependant, le problème réside dans le fait que cet amour n’est pas pur et vrai. Pourquoi ? Tout simplement car tu t’y es accroché comme un à radeau de sauvetage destiné à te soigner de la perte de Drake Whiteley...
En définitive, Alejandro et toi, c’était un amour de substitution, une relation destinée à te soigner et à te fourvoyer. Et maintenant que tu en as pleinement pris conscience, tu ne peux t’empêcher de penser que tu es un horrible monstre de cruauté...


.....

Une fois toutes tes larmes essuyées, tu vides ton verre et t’empresses d’écouter le rêve – fantasme ? - qu’Adonis se met à te raconter. Ce dernier attire toute ton attention lorsqu’il te dit que ses songes sont le prolongement d’un évènement réel, et tu trépignes d’impatience, jusqu’à ce qu’il mentionne enfin cette fameuse nuit passée à l’hôtel. Oh... Est-ce que tu t’en rappelles, de cette putain de soirée de folie ? Oh, oui, vous aviez même dormi dans le même lit ! Cependant, tu étais si bourré que tu ne te rappelles que peu de choses de cette nuit...
Maintenant que le décor est planté, tu écoutes Adonis te faire part de la suite du récit de son rêve, qu’il se fait un malin plaisir à te raconter. Il se met ainsi à te parler de préliminaires, de douche et de sexe. WHAT ?! Tu affiches de grands yeux ronds, choqué mais en même temps très flatté d’être l’objet des fantasmes de ton aîné. « Tu plaisantes, pas vrai ? » Tu te mets à rigoler et à le charrier, toujours inconscient du fait qu’une petite partie de son rêve s’est bel et bien déroulée dans la réalité. Oh... si seulement tu savais tout ce qu’il s’est passé...


Il propose maintenant de tout te raconter dans les détails, et tu es si amusé que tu ne peux t’empêcher de la taquiner. « Haha ! Tu vas me faire un roman "oral" ? C’est plutôt un roman "anal", dans ce cas-là, non ? » Tu ris, toi-même pris de cours par ta répartie. « Hihi... Mais oui, vas-y, donne-moi tous les détails croustillants, mon petit Jaime Lannister ! » Tu ignores s’il saisira la référence aux frères incestueux de Game of Thrones, mais tu la trouves parfaitement adaptée au rêve qu’il a fait. Quoi qu’il en soit, après avoir à nouveau ri, tu rebondis, taquin, sur les dernières confessions qu’il t’a dites. « Ah oui ? Et qu’avais-je d’autre de doux, alors ? » Ton attribut masculin, peut-être ? Mh... Sûrement !
Avant qu’Adonis se livre dans la suite de ses confessions, tu te montres curieux et t’empresses de lui poser davantage de questions. « Au fait, je t’ai fait prendre ton pied ? J’étais doué ? Et qu’est-ce que je t’ai fait ? » Assis sur le rebord du canapé, à quelques centimètres même de ton aîné, tu n’es pas le moins du monde gêné, puisque cette conversation n’existe que pour plaisanter. « Et... tu... tu aurais aimé que cela se produise... en vrai ? » Ah, tu es maintenant légèrement gêné... même si tu as une hâte démesurée de découvrir la réponse qu’il va te formuler...


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MessageSujet: Re: Talk about it somewhere only we know? - Apple Lun 12 Fév - 21:39

Je suis arrivé avec une idée totalement saugrenue en tête. Parler de mon rêve à Apple, lui dire la vérité sur nous et faire de ce rêve une réalité puisqu'après une rupture, il y a forcément, FORCEMENT, ce moment où il est question de se lâcher, de profiter sans jamais s'attacher. Ce moment précis où aucune relation sérieuse n'est à envisager. Il faut faire la fête, décompresser et pourquoi pas, avoir quelques aventures juste pour reprendre confiance avant de trouver la bonne personne. Alejandro n'était pas la bonne personne. J'ai toujours pensé ainsi. Avec Apple, c'est cependant difficile de garder son objectif en ligne de mire. Il est très fort pour me faire parler d'autres choses, me déconcentrer ou me faire oublier mes idées. Comme quand il se remue comme un bel asticot pour me prouver que sa serviette tient et je ne peux que me rendre à l'évidence. Elle tient sacrément bien. Je lui souris comme pour l'encourager à se trémousser encore un peu mais il doit bien s'arrêter à un moment si on doit boire. C'est mon cher Apple le barman ce soir. "Tu veux que j'ouvre?" Je demande uniquement pour l'embêter. "Et si je tirais dessus? Tu ne peux pas me demander d'arrêter de mater, ta tenue est un appel à la débauche dans sa totalité!" Et je rigole réellement quand il me crie que je n'ai jamais touché à ses fesses. Je meurs d'envie de lui dire que si, j'y ai déjà touché, plus d'une fois le temps d'une soirée mais je veux tout lui raconter quand il sera là. "Je l'ai peut-être déjà fait, dans mes rêves ou ailleurs. J'en sais peut-être plus que tu ne crois!"

Peut-être, peut-être, ce n'est rien du tout. Je ne donne rien du tout puisque je préfère qu'il s'approche pour qu'on discute. Je n'aime pas cette distance, ce mur. J'ai besoin que les gens soient proches de moi pour leur parler. Je préfère même les yeux dans les yeux mais ça, je peux m'en passer. J'ai toujours l'impression d'être mieux écouter quand on me regarde, je fais donc toujours en sorte de fixer mon interlocuteur. Je n'ai pas le choix d'attendre en regardant la porte pour le moment mais prendre mon mal en patience n'est pas gênant. Je n'ai pas à attendre longtemps pour qu'il me rejoigne et on peut parler de tout avec Apple. Je le sais parce qu'on vient de passer d'un sujet de "fesses" à celui de "l'amour" et même si beaucoup de personne pourraient y trouver une certaine corrélation, je préfère croire qu'il n'y en a pas. "Sous sa forme la plus pure et la plus sincère, oui." Je ne sais pas mentir et même si je n'y avais pas pensé, c'est exactement ce que c'était. "Jamais assez comparé à quoi Apple? A qui? A lui?" Je ne suis pas certain de comprendre et quand il me parle de son message "clair", je considère qu'il ne l'est pas tant que ça. Je me connais, je suis un optimiste, à sa place, j'aurais continué à espérer. Je serais venu le chercher. Je comprends aussi qu'il ne lui a pas dit qu'il ne l'aimait plus. Je fais une petite grimace, j'espère qu'Alejandro est tout mon contraire.

Mais le sujet devient très vite plus léger. Fini la tristesse, les prises de tête ou les excuses. Apple insiste pour connaître mon rêve et il ne va pas être déçu. Même si je lésine sur les détails, je suis plutôt clair sur ce qui s'est passé et je vois la tête d'Apple changer du tout au tout. - So Kawaiiiii - Je le trouve craquant. Tantôt gêné, tantôt surpris et enfin intéressé, je suis réceptif à chacune de ses réactions et son fou rire est le bienvenue. Je lui souris toujours. "Non, jamais avec les rêves mon chou. Ils sont le reflet de l'âme... Ce qui fait de moi un sacré pervers mais je me rassure en me disant que je n'en fais pas tous les soirs. Je ne sais pas si ça te rassure toi cela dit." Je bois encore un peu avant d'attendre la suite de ses réactions parce que j'ai aussi parlé de douceur, de douche et proposé de raconter avec plus de détail ce rêve très sympathique. Je ne sais pas vraiment s'il va accepter ou s'il va se boucher les oreilles en m'expliquant que ce serait trop étrange. Si je n'avais pas vécu cette soirée avec lui, peut-être que je penserais la même chose à ce sujet. Je sais maintenant que même si on est très proches mentalement, il n'y a pas de barrières physiquement pour autant. "Pas mal le roman renommé. Jaime qui?" Bien-sûr que je ne regardais pas la télévision. J'étais, dernièrement assez dépaysé mais même quand je ne l'étais pas, il était rare que je trouve le temps de légumer. Mon côté hyperactif m'en a empêché plus d'une fois.

Pourtant, avant même que je ne puisse comprendre ce qui arrive, à propos de ce Jaime et de la référence amusante, aux yeux de mon frère de coeur, il me prend au dépourvu avec ses questions. Il les enchaîne d'ailleurs à une telle vitesse que, j'en arrive même à penser, qu'il est peut-être un peu gêné. Je ne le suis pas du tout même si je reste surpris de tant d'initiatives. L'alcool n'a pas encore fait son effet pourtant. Je souris face à ce revirement de situation. "Tout était doux, ta peau, tes cheveux. Tout de la tête aux pieds. T'imagines bien qu'avec ta simple serviette, je meurs d'envie de vérifier si mon esprit n'a fait que me jouer des tours/" Je souris avec lui. Non, je ne vais pas lui parler d'une seule partie de son corps quand je l'ai vu et revu dans toute sa totalité. "Pour quelqu'un qui n'y croyait pas, je te trouve drôlement empressé. Pourtant, dans mon rêve, on a pris notre temps. J'ai revécu des préliminaires déjà avant d'avoir une belle surprise. Tu avais bu, tu es vite devenu entreprenant. On s'est embrassés alors que je cherchais la lumière et on a plus été capable de s'arrêter. J'ai retiré tes vêtements un à un en caressant ta peau au passage - chaque passage - avec douceur. Au départ, tu hésitais mais tu as fini par me toucher aussi, m'enlacer. On s'est débarrassés ensemble de mes vêtements. Nos baisers étaient enflammés et auraient suffi à notre désir grandissant mais je n'ai pas voulu te faire l'amour tout de suite. Quelque chose m'a arrêté." Je le regarde en me demandant s'il va se souvenir de quelque chose. "Alors, à la place, je t'ai repoussé sur le lit et je t'ai fait jouir après t'avoir torturé un peu. C'est à ce moment là que tu te révèles surprenant mon Apple." Et c'est à ce moment là que mon rêve commence également. "Tu m'as murmuré à l'oreille que tu voulais bien plus et bien que je refusais pour des raisons évidentes dans ce rêve, tu m'as mis sur le dos, tu m'as ensorcelé et tu as pris les commandes. Tu t'es glissé sur moi dans tous les sens du terme. C'était une agréable surprise et une magnifique ballade dans les montagnes du plaisir. Tu es aussi entreprenant dans la vie quand dans mes rêves hm?" Et même si je me le demande réellement, je me dois de répondre à son autre question. "Certains rêves peuvent se réaliser non? Pourquoi pas celui-là?" Je reste énigmatique parce que si je lui dis la vérité, il n'y aura plus aucune chance ni pour lui, ni pour moi de faire demi tour.
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MessageSujet: Re: Talk about it somewhere only we know? - Apple Mar 13 Fév - 13:09

.Adonis & Apple..
I walked across an empty land. I knew the pathway like the back of my hand. I felt the earth beneath my feet. Sat by the river, and it made me complete. Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. I came across a fallen tree. I felt the branches of it looking at me. Is this the place we used to love? Is this the place that I've been dreaming of? Oh, simple thing, where have you gone? I'm getting old, and I need something to rely on. So tell me when you're gonna let me in. I'm getting tired, and I need somewhere to begin. And if you have a minute, why don't we go. Talk about it somewhere only we know?. This could be the end of everything. So why don't we go? Somewhere only we know...



Tu sors ta planche à découper, juste avant de t’empresser de diviser plusieurs citrons verts en quartiers. Tu t’arrêtes néanmoins en pleine activité, dès l’instant où ton frère se remet à te taquiner. « Adonis, si tu touches à cette serviette, je te couple les doigts... et les couilles avec ! C’est compris, vil petit canari ? » Faussement menaçant, tu te tournes vers ton aîné, qui, affalé sur le divan, ne doit sûrement pas voir que tu brandis un couteau dangereusement affûté. Bien évidemment, tu ne le blesseras jamais, mais tu espères que cet ultimatum suffira à le dissuader de pénétrer dans ton intimité. « Et si ma tenue te perturbe autant, j’irais me rhabiller ! » Tu ne pensais vraiment pas que la vue de ton torse si peu musclé pourrait à ce point l’exciter, mais, si cette condition commence à trop le perturber, tu vas rapidement aller te changer.
Tes fesses ?! Mh... non, il ne les a jamais touchées ! Et si cela s’était vraiment passé, il est clair que tu t’en souviendrais ! Mais... Mais pourquoi donc Adonis insinue-t-il si ardemment qu’il t’a déjà tripoté ? Oh, c’est certainement pour te taquiner ! « C’est sûrement ça, oui ! Tu les as touchées... dans tes rêves, vilain pervers ! » Ton rire taquin se joint harmonieusement au sien, tandis que la préparation de vos Mojitos arrive à sa fin. Allez, il n’y a plus qu’à mettre quelques glaçons, et vous pourrez enfin consommer vos boissons !

Une fois les cocktails achevés, tu t’empresses de les emporter – avec les gâteaux – jusqu’à ton aîné, auprès duquel tu ne tardes pas à t’installer. Après avoir trinqué et bu vos premières gorgées, c’est un Adonis futé qui te fait affectueusement chanter. Résigné, tu acceptes ses conditions et t’empresses de te confier au sujet du fiancé que tu "n’aimeras jamais assez". Évidemment, cette confidence émoustille la curiosité de ton aîné, qui ne tarde pas à te demander de développer. Tu essaies alors de répondre à ses questions et de maladroitement te justifier. « Je... Je ne l’aimerais jamais assez... comparé... à... à lui, oui... » Est-ce mentir et se cacher de la vérité ? Non, tout simplement car Alejandro t’aime plus que l’univers tout entier, tandis que toi, tu ne ressens pas – plus ? - ce fait. Alors... oui, tu ne l’aimerais jamais assez ! Mais, la pure vérité, c’est surtout que tu ne l’aimeras jamais assez... comparé à Drake, ton prince de conte de fées...
Cependant, puisque tu te rappelles que tout n’a pas été toujours rose entre ton frère de cœur et ton amoureux, tu préfères te taire et ne pas jeter davantage d’huile sur le feu...


N’ayant pas envie de ruminer et de te ronger avec davantage de culpabilité, tu chasses bientôt ce triste sujet afin de te focaliser sur le rêve de ton aîné. Surpris, voire irrémédiablement choqué, tu apprends alors que ton frère a rêvé de toi... dans un contexte très... très particulier... Sérieux, il a rêvé que vous le faisiez ?! WOW ! Tu t’en retrouves complètement sidéré, et le fait que ce ne soit pas une plaisanterie te laisse encore plus médusé. « Je ne peux que confirmer : tu as un esprit complètement pervers et barré ! » Tu ris, même si tu commences sérieusement à penser ce que tu dis. « Bon... si tu ne fantasmes pas sur moi tous les soirs, me voilà déjà légèrement rassuré ! » Tu ris à gorge déployée, juste avant de rentrer dans son jeu et de lui demander plus de détails sur ce rêve osé.
Cependant, avant qu’il se décide à tout te raconter, tu le taquines en mentionnant la relation incestueuse de Jaime et Cersei, qui, visiblement, échappe totalement à ton aîné. « Ah ? Tu ne regardes pas Game of Thrones ? » Oh... quel dommage, c’est l’une de tes séries préférées ! « Et bien, pour te résumer, Jaime est adepte de l’inceste, avec sa sœur, et ça me fait penser à tes fantasmes à mon sujet ! » Tu laisses un rire taquin t’échapper, juste avant de lui annoncer quel est le personnage que tu préfères dans cette série télévisée. Bon... ça n’a pas de réel intérêt, tu le sais, mais tu tiens absolument à le mentionner ! « Mais bon... moi, je préfère largement Robb Stark ! » D’autant plus quand tu es amoureux de son sosie le plus parfait ! Et si jamais le sujet de tes propres fantasmes venait à être abordé, tu es certain que tu mentionnerais Drake maniant bouclier et épée, à l’instar du preux chevalier susnommé...

.....

Ô.... allez, vous assez discuté ! Maintenant, passez aux choses sérieuses et aux détails croustillants du rêve qu’Adonis a fait ! Sans tergiverser, tu ne tardes pas à poser des tas de questions osées, auxquelles ton frère répondra sûrement avec un plaisir non dissimulé. Néanmoins, avant de satisfaire l’entièreté de ta curiosité, ton aîné te fait part du fait que, dans son rêve chaud et passionné, ta peau était aussi douce que celle d’un bébé. Il te confie alors qu’il brûle d’envie de vérifier si c’est bel et bien le cas, dans la réalité. Oh... il va vite falloir l’en dissuader et le calmer ! « Dois-je davantage affûter mon couteau de boucher ? J’ai l’impression que je vais bientôt devoir l’utiliser... » Tu plaisantes, mais ses allusions deviennent néanmoins assez alarmantes. « Allez, sois gentil ! Bas les papattes, et cou-couche panier ! » Tu ris à gorge déployée, surtout parce que tu parles à Adonis comme tu le fais avec ton chien adoré, lorsque ce dernier est trop excité ou indiscipliné.
Quoi qu’il en soit, ton frère sait que c’est pour le taquiner et il ne s’en retrouve pas froissé. Bien au contraire, il se met même à tout te raconter au sujet du rêve qu’il a fait. Tu l’écoutes alors avec un réel intérêt, même si tu affiches de gros yeux exorbités à chaque nouvelle scène qu’il se met à détailler. Et ben dis-donc, vous n’avez visiblement pas chômé ! « Baisers enflammés, préliminaires, fellations... et carrément une sodomie... dis-donc, tu ne rêves pas les choses à moitié ! » Tu ris beaucoup plus nerveusement, maintenant, tant tu ne t’imaginais pas que ce rêve était aussi ardent. « Et pourquoi c’est moi qui ai dû faire tout le travail ?! Même en rêve, t’es à ce point fainéant ?! » Tu exploses d’un rire tonitruant, mais force est de constater que, dans son rêve brûlant, il ne semble pas avoir été très entreprenant...
Entreprenant... l’es tu à ce point, toi, en réalité ?! Tu penses à toutes les fois où c’est toi qui as pris les commandes... et tu ne peux qu’acquiescer. « Tout dépend avec qui, mais ça m’est déjà arrivé d’être entreprenant, oui ! » Avec Drake, tu l’es même très, très, très souvent ! Néanmoins, puisqu’Adonis n’a sûrement pas besoin de savoir tout ce que tu fais sexuellement parlant, tu ne lui donnes pas plus de détails sur tes ébats avec l’homme que tu aimes jusqu’au firmament.

Quant à ce fantasme qu’il a rêvé, deviendra-t-il réalité ? Pour toi, c’est une question qu’il n’y a même pas besoin de se poser, tant la réponse est claire et évidente : jamais ! « Certains rêves peuvent se réaliser, oui ! Attends juste que j’ai fini de ravaler mon vomi, et on en rediscutera ! » Bien entendu, c’est une taquinerie ! Il est évident qu’Adonis est très charmant, sexy et attirant, mais le fait qu’il soit comme ton propre frère te repousse considérablement. « Dans une autre vie, je n’aurais sûrement pas refusé la proposition d’un homme aussi sexy ! » Oh oui... dans une vie où tu n’aurais jamais rencontré Drake et où Adonis et toi ne seriez pas comme des frères... tu aurais sûrement succombé à sa proposition charnelle ! Malheureusement, ton cœur, ton âme et ton corps sont déjà pris... « Désolé, frangin, mais je ne pense pas que l’inceste soit pour moi ! » Laissons cela aux Lannister, non ? « Mais... de toute façon, cette proposition était juste une blague, je suppose ? Tu n’avais pas vraiment envie de faire l’amour avec moi, si ? » S’il te dit que tu le fais réellement fantasmer et qu’il souhaite sincèrement que son rêve se concrétise dans la réalité, tu ignores complètement comment tu vas pouvoir réagir et te comporter...
Avant de le laisser s’exprimer, tu te dois de lui poser une toute dernière petite question osée. « Juste... pourquoi tu as dit avoir "revécu les préliminaires" ? Tu avais déjà fait un rêve à mon sujet ? » Croyait-il que tu n’avais rien remarqué ? Si tel est le cas, il s’est clairement trompé !
Maintenant, il se pourrait bien que ta vilaine curiosité prenne un tournant insoupçonné vers une nouvelle vérité...
Pourras-tu néanmoins l’encaisser ? Tu n’en as aucune idée, mais la réponse à cette question devrait très vite arriver...


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Talk about it somewhere only we know? - Apple

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