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 Harleem |Meetings at random, must we believe it?

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MessageSujet: Harleem |Meetings at random, must we believe it? Mer 7 Fév - 23:32

Meetings at random, must we believe it?.
Harlow & Sweem.


Tu n’es pas dans une grande forme dernièrement. Tout au contraire. Le froid a eu raison de ton être. Tu es congelé à longueur de temps ces derniers temps. Alors ce matin quand tu t’es levé en éternuant, autant dire que tu ne pouvais pas louper le fait que tu avais choppé froid. Pile quand les filles n’avaient pas école, qu’Indiana comme Khandi n’était pas dans les parages. Tu n’as qu’une envie rester dans ton lit, mais les filles n’en ont rien à faire de tes états d’âme. Tu subis ton mal de crâne et tu vas les aider à préparer un petit déjeuner pour elles et toi. Même si toi, tu ne veux qu’un bon café que tu es déjà en train d’engloutir. Les petites sont dans une phase de je ne fais que me disputer avec l’autre. Tu te souviens pas très bien comment tu étais avec ton frère, mais autant dire que vous c’était de l’amour. Elles aussi, mais sans doute que les filles c’est différent comparé aux hommes ? Sans nul doute, même. Enfin, le petit déjeuner fait, les deux s’installent et me parler de leur fête d’anniversaire qui arrive à ton grand regret trop rapidement. Les petites vont avoir sept ans, cette rentrée elles ont dit bonjour à leur cours préparatoire. Les petites adore ça et toi c’est plus facile pour toi que de te retrouver à faire de la boxe ou encore à t’amuser avec des filles, qui ne rencontrera jamais Nilza ou Louve. Tu te poses sur le canapé et tu laissas Attila venir contre toi, ce petit chiot husky avait bien grandit depuis le départ de Jude. Cette dernière avait besoin de souffler, tu as tout de suite comprit, elle n’était pas prête pour vivre une histoire avec tate, tu ne veux même pas penser à Tate le cousin de Maéven qui doit avoir eu du mal à survivre avec son départ. Mais bon. Chacun ses problèmes. Tu t’endormirais presque. « On va faire quoi aujourd’hui ? » Quand tu entends les deux petites te demander ensemble ce qu’elles allaient faire, tu n’as qu’une envie te planquer. Ne plus jamais en sortir, enfin quand il fera très beau, un temps rayonnant qui te donnera du baume au cœur. « Vous savez quoi, si vous rangez votre chambre et que vous vous préparez avant l’heure du midi on sortira avec Attila au parc pour chien et enfant ! » Tu souris et tu le vois leurs sourire qui te donne envie de les prendre contre toi ! Elles te font sans cesse penser à Tallulah. Belle et simple. Mon dieu, elle te manque, tu caches cette peine, et encore plus quand tu dois penser à ton frère, tu n’as plus pu poser un seul pied dans l’institut, ta couverture étant découverte, cela te brise le cœur. « Sans dispute ! » Que tu ajoutes en les entendant rechigner en se demandant qui avait le plus dérangé la chambre. Leur chambre faisait la taille de deux et elles avaient la plus grande. Heureusement qu’Indiana et Khandi étaient d’accord avec ça, mais toi, tu faisais tout pour les petites puces.

La motivation n’était pas là, mais tu avais pris ma douche pendant qu’elles rangeaient. Tu savais qu’elles étaient assez motivés pour sortir, alors quand tu eus finis de sortir de ta chambre où tu t’étais réfugié après ta douche, tu ne fus pas surpris de voir les deux petites la laisse du chien en main. « On y va ! » C’était sur ces bonnes paroles que vous aviez filées rapidement au parc. Un parc acceptant les chiens alors qu’ils y avaient des jeux pour enfant, alors tu jouais avec les filles laissant Attila très sociable jouer avec des bâtons, tout en essayant de chopper le ballon de football à la gueule, puis quand louve tenta de te le lancer, ce dernier atterrit aussitôt sur la tête d’une jeune femme. Une belle brune que tu fixas durant un instant avant de prendre la parole après louve qui venait de s’excuser. « Désolé … ça va ? » Tu grimaces un peu alors que tu empêches Attila de lui faire la fête, tu le sais bien que certains n’aiment pas les animaux, alors tu es très prévoyant à ce sujet, histoire de ne pas avoir de problème. « Désolée ma sœur ne sait pas viser ! » Puis voilà que Nilza injure presque sa sœur et que Louve rumine avant de râler. « Les filles ! » Lâchais-tu. « Excusez-vous, maintenant ! » Tu replongeais ton regard dans celui de la jeune femme. « Je suis Sweem, elle s’est louve. » Tu montres la bonne petite, tu sais les différencier alors qu’elles ont les mêmes têtes. « Et elle Nilza. » Puis tu souris. « Voilà Attila ! » Puis tu lui offrais un sourire.

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MessageSujet: Re: Harleem |Meetings at random, must we believe it? Dim 18 Fév - 2:56

My mission in life is not merely to survive, but to thrive; and to do so with some passion, some compassion, some humor, and some style. (@maya angelou // beerus)
☆ Sweem & Harlow ☆


La liberté est l’oxygène de l’âme ; c’est ce que Harlow rumine assidûment. La liberté, elle la touche du bout du doigt, elle l’atteint presque à pleine main. Depuis qu’elle a éliminé chaque être humain toxiques de son entourage ; elle a l’impression d’enfin pouvoir respirer. Ne rien avoir à prouver à personne, personne à convaincre, ne ressentant nullement le besoin de plaire ; la pression n’est plus, renouant avec son bien-être et son souffle, comme une personne atteinte de mucoviscidose après une greffe du poumon ; découvrant un souffle qu’il n’avait jamais connu auparavant. Et bien que ce fameux souffle ne soit aussi parfait qu’un être en excellente santé ; c’est une délivrance. Mais la maladie n’est pas vaincue, l’image s’applique en soit à Harlow ; elle est marquée à vie par une tristesse incurable, mais a gagné une première bataille en réussissant à la mettre au sol, et l’euphorie qui la gagne en retour elle est délicieuse, succulente. Même si la douleur continue sa hantise, même si les nombreuses gifles qu’elle s’est prises tout au long de sa vie écho continuellement ; comment faire confiance ? Maintes et maintes fois… On lui a témoigné sa prohibition à l’amour, ne laissant que celui à sens unique, son sens unique.

Cette liberté, elle ne la frôle que seulement… Elle digère encore le passé avec toute la volonté d’avancer en direction du futur, mais une cicatrice ne disparaît jamais, et en l’occurrence, là, elles sont nombreuses et d’autres trop récentes. Elle n’est pas libre de la douleur, mais transformer celle-ci en force ; voilà son but ultime, et pour le moment elle se trouve sur le bon chemin, du moins elle l’espère amplement.
Elle voyage avec toute la peine du monde, elle voyage avec le poignard au cœur que Wesley a prit soin de déposer. Oh que oui… Sans une once de doute, elle croit dur comme fer en son idiotie et en sa naïveté ; se faire berner par un clown, il faut le faire. Et elle l’a fait.

La liberté est à porter de main, mais pas entièrement ; pas tout de suite. Encore un petit effort. Encore une mission, plus précisément. Une dernière perche qui lui fait de l’œil, une occasion de déferler la totalité de sa fureur sur une même âme, qui plusieurs années auparavant ; à était origine d’un acte simplement dégueulasse envers la belle brune, un homme qui l'a marqué bien malgré elle, originaire d’une des cicatrices qui font que Mademoiselle Mackintosh se définie aujourd’hui comme une mal-aimée. Décrivant ce que l’on appelle l’abus de la gentillesse et de la naïveté d’autrui, qui en devient une des définitions de la vie d’Harlow. Et après les humiliations qui ont suivi celle de Monsieur Milvok ; Mackintosh est telle une furie.

Voilà près d’un demi-mois depuis que ses yeux noisette ont rejoints la Nouvelle-Zélande, qui hasardement se trouve être la demeure de la plupart des gens qui lui ont éparpillés des morceaux de son cœur à ses pieds. Le monde est petit. Cependant, la cible est Sweem ; et à la clé, elle n’a rien à perdre, bien au contraire, et elle se fiche totalement de ce qu’il peut lui arriver. « Je pense à ma poire, au détriment des autres. » Il faut croire que d’anciennes vilaines habitudes refont surface… Coole, passez-lui le sel maintenant... Voilà combien sa mission consistant à démolir Sweem, est le cadet de ses soucis.

Depuis son arrivée en ville, elle suit chaque geste du jeune homme, en cherchant la discrétion ; ce qui pour un détective est plutôt logique. Elle passe ses journées dans sa voiture, à attendre que celui-ci se manifeste. Ceci est devenu son quotidien, voilà une vie passionnante. Elle le vit finalement quitter son immeuble, en compagnie de ses nièces qui vivent avec lui depuis un laps de temps qui se fait de plus en plus durable, ainsi qu’un chien qu’Harlow trouve adorable. Elle quitte donc sa voiture, pour suivre leurs chemins à pied, le grand engin roulant serait trop opposant et loin de la discrétion. Elle se distance d’eux, jusqu’à ce qu’elle n’entende plus que les résonances de leurs voix. Le trajet se termine dans un parc où plus que jamais, elle tente de ne pas laisser son visage être reconnu. Elle s’avance en prenant soin de sortir son portable de sa poche, pour qu’elle puisse à la fois s’avancer incognito, son nez dans téléphone en profitant de sa fine ouïe, qui sait les mots qui pourrait traverser la bouche du beau brun. De temps à autre, elle les surveille rapidement du coin de l’œil. Soudainement, lorsqu’elle ne s’y attend absolument, causant un effet de surprise intense et la chute de sa couverture ; par l’atterrissage un ballon de foot directement sur le crâne d’une forte force, celle qui pourrait vous faire observer les étoiles en plein jour. Par pitié, que l’on apprenne à ses enfants à viser… Elle voit sa couverture s’envoler quand Sweem se dirige vers elle. Déstabilisée, pour aussitôt être rassurée, même étonnée que celui-ci ne l’est pas reconnu. Il s’excuse, tandis qu’elle ne sait pas quoi dire. « Euh… Aie. » Répondit-elle sonnée par la force du coup en se frottant la tête. « Ce n’est pas grave, je me suis remémorée des souvenirs de l’école. » Plaisante-t-elle en chuchotant outch. Il se présente alors, ainsi que les deux jeunes filles, en terminant par le chien, sûrement sa personne préférée parmi ce groupe. « Enchantée de vous rencontrer avec autant de peine physique. » Dit-elle en s’abaissant d’un sourire niais à la taille de la belle bête à quatre pattes en lui offrant sa main pour que celle d’Attila la rejoigne. Elle relève la tête, attendant une réponse de sa part. « Louve, soit fière de ta force. » Dit-elle en ricanant, avant de tourner sa tête en direction de celle de Sweem. « Elle ferait un malheur à la balle au prisonnier, à leur place, je déclarerais forfait. » Ricane-t-elle en se relevant après qu’Attila lui ait gentiment répondu. « C’est un compliment. » Sourie-t-elle en s’adressant aux filles avant de se présenter à monsieur Milvok. « Je suis Harlow. » S’il ne se rappelle réellement plus d’elle, autant en prendre l’avantage. Profitant de la porte qui s’est ouverte avec facilitée.
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MessageSujet: Re: Harleem |Meetings at random, must we believe it? Lun 26 Mar - 22:46

Meetings at random, must we believe it?.
Harlow & Sweem.

Tu es enrhumé alors forcément sortir dehors c’est bel et bien pour le plaisir des filles. Tu n’avais pas forcément envie de mettre un nez ni même un petit doigt dehors, pas qu’il fasse froid, mais toi te sentant pas du tout à ton mieux, ce n’est pas génial pour réellement profiter de la journée, surtout quand l’envie de dormir est bien plus forte qu’autre chose. Mais tu ferais sans doute n’importe quoi pour les deux petites : Nilza et Louve. Oui autant dire que beaucoup sont au courant du fait que tu es prêt à faire énormément pour ces deux petites, peut-être même un peu trop pour certaines personnes, mais ces dernières ne connaissent pas vos vies ou alors pensent que justement elles en connaissent assez pour juger et compagnie sauf que ce n’est pas vrai, ce n’est pas une chose que tu peux supporter qu’on juge ces petites. Elles ne sont pas excentrique ou encore capricieuse, elles savent ce qu’elles veulent et ça te va, tu sais aussi fixer des limites après tout.

Au parc, tu regardes les petites qui courent partout et s’amuse avec Attila. Tu penses souvent à ta sœur en les voyants toutes les deux joué. Belle, innocente et plein d’autre chose. Laisser tes nièces à ton père est donc une chose que tu ne peux pas accepter, tu ne peux pas accepter qu’elles vivent comme vous avez-vous-même vécu, et donc très mal avec ce père si peu attrayant et gentil. Mais qui sait il pourrait t’étonner. Tu te le dis parfois, mais non, tu as promis à Tallulah de ne jamais laisser les filles à vos parents, et surtout à ton père .alors, non tu ne veux pas faire faux bon à ta sœur. C’est impossible. Alors que tu restes au début passif à leur jeu, tu les surveilles tel un aigle, pour ne pas louper la moindre chose et surtout ne pas le laisser de mal arriver à ces deux-là. Tu le sais à force que les enfants font tout et n’importe quoi, ils ont encore leur innocence et l’envie de découvrir le monde, autant dire que ce n’est pas une chose que tu peux louper avec cette deux petites.

Finalement tu t’étais levé pour jouer avec elles. Car c’était toujours mieux que de rester à ne rien faire. Tu jouais au ballon alors qu’Attila faisait sa petite vie avec ses battons, ses cailloux, tu ne cherches pas vraiment à t’occuper de ce qu’elle fout avec tout cela, car façon elle n’est pas dangereuse, c’est un gros bébé plein d’amour. Elle n’a que dix mois donc malgré qu’elle soit énorme, elle reste très sociable parfois un peu trop. Mais tu aurais dû faire attention à la petite Louve qui venait de visiter une personne dans le parc. Tu te sentais mal et gêné sur le coup, mais tu fus étonner de voir une personne plutôt sympathique face à toi, autant dire que c’était une bonne chose, tu n’étais pas d’humeur à entendre une personne pour la râler ou autre quoi.

Tu fixas la jeune femme lui adressant un sourire désolé qui accompagnait tes mots d’excuse. Autant dire que tu bug un petit moment sur la beauté de la jeune femme, mais pas très longtemps, tu n’as pas le temps pour une distraction et encore moins pour laisser quelqu’un pénétrer la vie des filles. C’est bien pour ça que tu es seul, que tu es parfois occupé à t’amuser quand elles sont avec des amis. Tu ne veux pas les faire souffrir, alors tu fais attention à tout cela. « Vous avez mal ? » Que tu demandes en fronçant les sourcils quand elle dit aie après coup et surtout après tes excuses. « Quoi à l’école vous étiez le souffre-douleur ? » Que tu demandes alors que tu finis par te demander comment elle était à cette période pour qu’elle soit justement cette fille. Même si dans le fond tu le savais que ce n’avait pas de coïncidence qu’un enfant soit beau, mignon ou autre même les ados. Une seule chose pouvait faire qu’on était mal vu ou autre délire. Toi tu étais une star du lycée sans même avoir demandé quoi que ce soit à quelqu’un. M’enfin c’était ainsi, mais tu ne traitais pas les autres d’une façon horrible.

« Encore désolé pour cette peine physique » Lançais-tu amusé à la jeune femme, alors que Louve et Nilza la contemple. Louve sourit et parle avec la jeune femme avant de filer jouer à nouveau. « Je veux bien vous croire sur parole alors ! » Tu souris un peu et pince tes lèvres, laissant le chien et les filles filer pour aller jouer, car elles sont là pour ça après tout. « Enchanté ! » D’un coup tu te rappelles que tu avais connu une harlow autrement fois qui t’avait carrément lâché à ton bal …. Tu l’avais bien ou mal prit ? Tu n’étais pas sûr. « Je vous offre un café pour oublier la douleur ? » Demandais-tu en souriant tout en regardant le stand à café tout prés.
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