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 ft Poppy - I wanna be yours (public averti)

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alien un jour, alien toujours
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MessageSujet: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Dim 1 Avr - 14:27

poppy & stanislas

i wanna be yours


La musique résonne dans mes tympans et je regarde ces corps qui se pressent les uns contre les autres, riants, flirtants. Je vois ces yeux brillants dans la pénombre du bar. Les esprits s’échauffent à mesure que la soirée avance. Samedi soir en ville. Ils sont là pour draguer, ils sont là pour passer du bon temps et il est certain qu’aucun d’entre eux ne souhaite rentrer seul cette nuit. Alors, les filles rient, timides, aguicheuses, remettant leurs mèches derrière leurs oreilles, ondulant des hanches au rythme de la musique, langoureuses. Je ne les connais que trop bien ces filles. Elles font les yeux doux, de leur regard ombré, parfait, souligné d’un trait noir. Elles t’incitent, elles t’appellent dans la nuit, te susurrent des mots. Ces mots que tu veux absolument entendre et qui te rendent puissant. Je cesse de scruter la foule pour reporter mon attention sur la fille, penchée sur le bar face à moi, m’offrant une vue parfaite sur son décolleté plongeant et pleinement rempli. Elle m’aurait fait baver voire même bander en deux secondes, si mon esprit n’était pas occupé par une certaine blonde aux yeux couleur azur.  « Un gin tonic s’il te plait… et ton numéro au passage. » me dit-elle avec aplomb, ses yeux plongés dans les miens. Elle n’a peur de rien, ça se voit. Et elle a clairement le feu au cul. D’ordinaire, je me serais laissé aller. Je l’aurai entrainée dans les chiottes et l’aurai déglinguée contre le mur, violemment. Parce que j’en avais besoin. Même si mon besoin de me défouler de cette façon est toujours présent, je ne peux, je ne peux tout simplement plus bander face à ces filles. Puisqu’une seule hante mes pensées. Bien que depuis cette fameuse soirée, depuis un mois, nous sommes devenus les rois du déni. C’est comme si cette soirée n’avait jamais existé, sauf la partie sur la drogue que je sniffe… mais nos baisés, nos aveux… c’est comme si rien n’avait ni été fait ni été dit. Poppy agit comme avant, bien sûr elle m’aide dans mon sevrage, se préoccupe de moi comme elle me l’avait promis. Mais pour tout le reste, Poppy ne laissait rien paraitre. Elle regrettait tout ce qui s’était passé, je le savais et je respectais son choix. La relation que nous entretenions avait toujours été aussi bonne c’est parce que nous nous aimions trop pour tomber dans le piège du sexe et des sentiments. On se l’était toujours plus ou moins dit. Cependant, au fond de moi, même si j’avais jamais voulu l’avouer, Poppy était bien plus qu’une simple meilleure amie. Elle était LA femme de ma vie. Celle qui surpassait toutes les autres, celle qui dominait n’importe qui. Poppy était la personne la plus importante de ma vie. Je ne savais pas comment qualifier ce que je ressentais pour elle puisque je ne savais absolument pas ce qu’était réellement l’amour, mais … à en croire toutes ces putains d’histoires à l’eau de rose, je m’en approchais de plus en plus. Putain de merde.

Revenant sur terre, laissant derrière moi Poppy et toutes nos histoires, je préparais le verre de la plantureuse brune face à moi. Je fis glisser son verre jusqu’à elle tandis que ses yeux mataient ouvertement mon torse nu. Je pouvais presque lire dans ses yeux ce qu’elle s’imaginait me faire. Ses dents pincèrent sa lèvre inférieure et ses tétons pointèrent à travers son petit top fin. Ouais, elle aurait carrément pu me mettre à genoux, d’un claquement de doigts. Pourtant, rien n’y faisait. Je n’avais pas la tête à ça. Pas la tête à baiser n’importe qui juste pour me sortir une blonde de la tête. J’attrapais tout de même une serviette puis un stylo pour lui noter mon numéro. Après tout, ce n’était peut-être qu’une passade. Lorsque Poppy m’aurait carrément fait comprendre qu’elle ne voulait pas de ça avec moi, j’aurai surement besoin de cette nana. Pour tout dire, depuis un mois je n’arrivais plus à bander face à d’autres gonzesses. J’avais les couilles bleues mais rien n’y faisait.  « Appelle-moi… » lui dis-je avec un clin d’oeil avant de récupérer son billet et de m’éloigner d’elle pour l’encaisser. Profitant de cinq minutes de calme, j’attrapais mon téléphone pour checker mes notifications. Aucun message ni appel de Poppy. D’ordinaire, elle serait venue au bar un samedi soir, surtout lorsque je bossais. On se serait jeté des coups d’oeil, je lui aurais payé tous ses verres, elle aurait passé du temps avec nos potes puis m’aurait rejoint au bar. Puis on serait rentrés ensemble après avoir un peu profité de la soirée, une fois mon service terminé. Ouais. On aurait fait ça, comme avant. Mais même si on était en plein déni, Poppy n’agissait plus de la même manière avec moi, comme si elle avait mis une putain de muraille de chine entre nous deux. Je suffoquais de plus en plus dans notre appartement alors je lui avais dit que ce soir, je rentrerai pas, que j’allais en soirée chez un pote après mon service. Ca me paraissait être une excellente idée, et en réalité j’avais presque hâte d’y être, pour décompresser, relâcher la pression et ne plus être constamment oppressé. Être près de Poppy, respirer le même air qu’elle, sentir son parfum, voir son corps à moitié dénudé dans l’appartement… C’était de plus en plus difficile pour moi de rester de marbre, de rester celui que j’étais avant. Mais la notif’ qui s’affichait sur mon écran me coupa toute joie :  « Sorry Dude, j’dois annuler la soirée, j’suis malade comme un chien. » Je serrais les mâchoires et rangeant rageusement mon téléphone dans ma poche. En soit, ce n’était rien, juste une petite soirée posée annulée. C’était le fait de savoir que j’allais devoir endurer ça une nuit de plus, une nuit que je pensais être salvatrice loin de l’appartement de la torture. Nada. Je soufflais en passant une main dans mes cheveux. Allez. J’étais fort. Je pouvais encore prendre sur moi. Je n’avais pas encore atteint mon point de non retour. Même si ça ne tenait plus à grand chose.

La soirée était passée beaucoup trop vite. Je garais déjà ma bécane en bas de notre immeuble, j’étais sur les nerfs. Il fallait que je me calme. Savoir que ma soirée avait été annulée m’avait déjà mis un coup jusqu’à ce qu’un mec apparaisse au bar. J’avais déjà eu une altercation avec ce connard, il avait dragué lourdement Poppy, sous mes yeux, jusqu’à ce qu’elle se rebelle violemment mais le mec refusait de lâcher prise. J’avais dû intervenir et bien sur, mon boss n’avait pas vraiment apprécié que je fracasse la gueule d’un de ses clients. Du coup le mec était « protégé » lorsqu’il débarquait. Le boss m’avait à l’oeil et je ne pouvais pas bouger d’un orteil sans quoi il me foutrait à la porte. J’étais coincé. Et ce fils de pute était venu me narguer. Alors en arrivant devant la porte de notre appartement, j’étais encore plein de rage. Doucement, j’ouvrais la porte. Quelque chose bloqua son ouverture totale, je baissais les yeux pour voir ce qui m’empêchait de l’ouvrir et mon regard tomba sur une paire de pompes d’homme, qui ne m’appartenait pas. Je cessais de respirer, mon coeur rata un battement jusqu’à se mettre à battre violemment dans ma poitrine. Mon sang ne fit qu’un tour et je lâchais tout sur le sol, mon casque de moto qui s’éclata, ma veste qui tomba lourdement, tout tomba dans un fracas. Ma vision se voila, devint opaque, rouge, comme si j’avançais dans des eaux troubles. Je me remémorais cette fameuse soirée, sauf que cette fois Poppy n’était pas en mauvaise posture. Elle ne semblait pas souffrir. Des râles me parvinrent depuis sa chambre et j’eus soudain envie de vomir. Je serrais violemment les poings en défonçant quasiment la porte de sa chambre. La vision me coupa le souffle. On ne baisait jamais chez nous. JAMAIS. Au cas où ce genre de situation arriverait. Je me retenais au mur de la chambre, frappant un coup de poing contre le mur. Pendant deux secondes, je me demandais ce que j’allais faire. Jusqu’à ce que je jette à nouveau un coup d’oeil aux deux corps allongés sur le lit, le mec entre les jambes écartées de Poppy. Ils n’étaient pas nus, pas encore, seuls leurs sous-vêtements les séparaient de l’acte. Je crois qu’à ce moment là, je suis devenu complètement fou. Je me jetais sur le mec, le tirant violemment en arrière le bras, le remettent debout face à moi, avant de le sortir de la chambre, de l’attraper par la gorge et de le plaquer avec force contre le mur. Le mec était de la même corpulence et stature que moi. Mais la rage qui me brulait les veines me rendait bien plus fort que lui.  « Je vais te couper les mains pour l’avoir touchée sale fils de pute… ELLE EST À MOI ! » hurlais-je alors d’une voix trop rauque pour être la mienne. Les mots passaient la barrière de mes lèvres sans que ne puisse les retenir. Puis, d’un coup, j’abattais mon poing sur son visage trop parfait. Il le fallait.
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Dernière édition par Stanislas Coleman le Ven 6 Avr - 13:15, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Dim 1 Avr - 16:19

poppy & stanislas

i wanna be yours


Il n'y avait que quelques petits détails. Ces petites choses qu'un oeil extérieur ne remarquerait pas. Des petites habitudes qu'on laisse de côté, des réflexions qu'on ne se permet plus. Rien de conséquent en soi. Mais Stan et moi, nous le savions. Même si nous tentions de passer au dessus, ces petits détails faisaient une grande partie de notre relation. Cela faisait un mois qu'il ne me retrouvait plus dans son lit au petit matin. Un mois que je ne le serrais plus de la même manière. Et que dans nos regards, quelque chose s'était brisé. Les rares personnes qui ressentaient une différence entre nous, nous l'expliquions par un cambriolage chez nous qui nous avait foutu la pression. C'était une raison plausible. Mais quand Stan levais les yeux sur moi dans le cours d'une soirée, à l'autre bout de la pièce, le mien l'harponnait avant de l'éviter consciemment. Cette chaleur était toujours là. Intense et dévastatrice. Tous les jours, je l'aidais dans sa remise en forme, et de manière paradoxale nous parlions plus qu'avant, parce que maintenant je savais une partie du problème, donc nous déliions nos langues sur certains sujets. Nous étions à la fois plus proches et plus lointains que jamais. Je n'avais plus l'impression d'avoir la force l'atteindre. Je faisais des rêves la nuit, des rêves plus concrets que ceux remplis d'ombres que je vivais auparavant. Maintenant je reconnaissais parfaitement ses yeux dans l'obscurité, maintenant je savais le goût de ses lèvres, et j'en imaginais davantage le contact de ses mains sur moi. J'étais la marée, Stan était le pétrole. Je me noircissais à son contact. Et en même temps je me refusais à me mélanger à lui. Nous n'avions plus eu l'occasion d'une telle écartade, nous nous évitions. Je savais qu'il boudait parfois le lit de sa chambre parce qu'il n'avait pas la force de m'affronter. Et moi je faisais des heures sup' jusqu'à plus soif. Parfois je m'arrêtais dans mon activité, quelle qu'elle soit, et je me demandais si je pouvais me laisser aller à corps perdu dans ce que je désirais vraiment. Je revenais toujours bien vite à la réalité. Je préférais le déni, c'était plus reposant.

A côté de cela, de vieux démons me revenaient dont Stan ignorait le retour fulgurant. Et ce soir, ce démon était là, par dessus mon épaule, susurrant des choses horribles dans mon oreille. Penchée par-dessus les wc de ce bar, je rendais tout mon dîner avalé avec voracité accompagnée d'une pote avec qui j'aimais me retourner la tête. On a toutes cette amie démoniaque qu'on sait retrouver quand on a besoin de se mettre à l'envers. Cette amie qu'on ne devrait pas avoir, en vrai. Car pour le coup, j'exploitais au sens propre l'expression « se mettre à l'envers ». Mauvais réflexe. Mauvaise idée. Mauvaise habitude dont Stan avait su me guérir. J'avais les larmes me brûlant les yeux, appuyée sur la cuvette, faisant un énorme effort pour me relever en entendant la voix de cette pote lorsqu'elle entrait dans les toilettes. Il fut difficile de me hisser, du haut de mes talons aiguilles. Je bénissais intérieurement l'inventeur du make-up waterproof, agitant les mains comme une pétasse pour sécher les deux larmes ayant réussi à s'échapper. Je plaquais un sourire digne d'une poupée sur mon visage avant de sortir de la cabine en rassurant la brune qui me regardait d'un air interrogateur. J'aurais pu lui sortir la vérité sans qu'elle ne réagisse à outrance, il y a des sacrifices à faire pour une fille de ce type pour rester dans ses propres critères de beauté. Le regard que je croisais dans le miroir par contre était celui d'une fille trop maigre qui avait perdu du poids ce dernier mois. Je n'arrivais plus à me trouver belle.

Ce n'était pas l'avis de cette foule d'homme en tout cas, car quand je retournais dans l'atmosphère chaude du bar où nous étions rentrées, je sentis directement les regards glisser sur moi sans même me réconforter. Pourtant j'avais le désir au ventre. Ce désir qui me brûlait toute entière depuis que mon souffle avait rencontré celui de Stan. Je transposais son identité dans tout homme assez bien gaulé pour faire illusion. Je m'évanouissais dans des orgasmes simulés avec des hommes sans visage. Je me donnais l'impression de combler le vide, mais transposer le regard de Stan sur un autre ne suffisait pas, je finissais toujours plus frustrée, toujours plus vide. Les soirées que je passais sans Stan se ressemblaient toutes, entre vomissements honteux dans les chiottes crades d'un nouveau bar, ou des rapports sexuels avec des hommes qui ne m'excitaient même pas. Leurs doigts étaient maladroits, leur yeux vicelards, je perdais toute fierté, toute estime de moi. Et quand je finissais dans mon lit trop grand, seule, je me roulais en boule en attendant que « ça passe ». Ca ne passait jamais, il s'était glissé dans mes veines comme un poison et je me laissais mourir lentement.

Je m'asseyais au bar, réajustant mon décolleté beaucoup trop provocateur, l'avantage était que je n'avais pas d'oeillade à lancer, tout prédateur finissait par tenter sa chance, je ramenais ma chevelure blonde en arrière quand un homme posa un verre devant moi, ma pote était déjà partie danser – quoique danser ne soit pas vraiment le mot – entourée de deux mecs qui n'hésitaient pas à la tripoter dans tous les sens. Je levais les yeux vers le mec qui venait de m'offrir de quoi me désaltérer. J'eus l'impression qu'aujourd'hui je n'arriverais à rien, je savais que Stan ne rentrerait pas mais maintenant je le regrettais, j'aurais voulu une soirée pizza à regarder des films nuls. Au lieu de ça, je me retrouvais à simuler de l'intérêt pour ce mec pas trop mal. Puis il dit un truc qui me calma : « T'as pas l'air à ta place ici. » Ce n'était dit sans aucune critique, sans rancoeur, il semblait persuadé qu'il ne pourrait pas me « pécho » aujourd’hui, mais resta près de moi. Et nous avons discuté. Carter qu'il s'appelait. Je me rendais compte que ça faisait bien longtemps que cela ne m'était plus arrivé. Je ne racontais rien de réel sur moi, mais pourtant j'avais l'impression d'être regardée pour de vrai et cette sensation était chaude et douce. Alors nous avons discuté et bu bien tard. Cette soirée m'avait fait du bien. Si bien que lorsqu'il me déposa au bas de mon immeuble, et que je tendais la veste qu'il avait posée sur mes épaules vers lui, je me surpris à penser que si je n'avais pas été telle que j'étais, j'aurais pu tomber amoureuse d'un homme comme ça. Mais voilà, justement, j'étais qui j'étais, alors je n'avais rien à gâcher. Et je n'avais pas envie de rentrer seule dans cet appartement qui avait été souillé un mois plus tôt. Un appartement où je ne me sentais plus en sécurité. Alors je l'avais embrassé.

Je savais que je brisais toutes les règles en l'amenant jusque dans ma chambre. Mais c'était ma chambre, et Stan ne rentrerait pas ce soir. J'avais l'impression de braver l'interdit et cela avait quelque chose de grisant de déboutonner cette chemise dans cette chambre trop souvent vide. Cela donnait quelque chose de réel à l'acte, et quand je sentis ses mains détacher ma robe, j'eus un frisson et l'impression d'un sanglot qui se meurt avant d'avoir pu naître. Une envie de pleurer fugace, fugitive, disparaissant aussi vite qu'elle n'était arrivée. Je me confrontais sans cesse à cette idée : ce n'était pas Stan. Putain, ce n'était pas Stan. Pourquoi ce n'était pas lui ? Mes lèvres s'entrechoquaient au siennes, nos soupires se joignaient, je me sentis presque revivre un peu. Un sourire naquit sur mes lèvres, je poussais son corps chaud sur le lit, déboutonnant fébrilement son pantalon, nos corps se frottaient l'un à l'autre, et fidèle à moi-même je menais la cadence, je refusais qu'un homme me domine, à califourchon sur lui, il semblait s'en accommoder. Je faisais glisser ses mains sur moi, m'emplissant de cette sensation. Quand tout sembla trembler. Je n'avais pas entendu Stan entrer, mais quand il déboula dans ma chambre, mon coeur sauta dans ma poitrine, espérant sans doute que je le vomisse lui aussi. « Stan ? » J'entendis Carter réagir lui aussi, mais il avait déjà disparu pour moi quand je vis le seul homme que désirais vraiment abattre son poing sur le mur. Je me redressais pour me dépêtrer de ma merde. « Stan attends, non ! » Mon sang ne fit qu'un tour, tandis que mon coeur tambourinait à mort dans ma cage thoracique, résonnant dans mes oreilles, bourdonnant. Je le suivais en courant tandis qu'il traînais Carter dans l'autre pièce. Je le suppliais déjà de se calmer tandis que ma voix s'était mise à trembler. Je me souvenais de ce mec qu'il avait défoncé juste d'avoir attrapé mon poignet, je n'osais imaginer ce qu'il allait faire au mec avec qui il me découvrait presque à poil.  « Je vais te couper les mains pour l’avoir touchée sale fils de pute… ELLE EST À MOI ! » Un milliers de frissons hérissèrent mes poils tandis que son poing s'abattait sur son visage. Il me fallut quelques secondes de réaction, secondes sans doute trop longues, mais ses mots résonnaient en moi. Ricochaient partout. De nouveau ce sentiment contradictoire d'amour et de peur. « NON PUTAIN, ARRETE STAN ! » Je me jetais sur lui pour tenter de l'arrêter, me pris son coude dans le visage en passant, m'égratignant la lèvre inférieure au passage, mes mains désespérées tentant d'attraper son bras pour l'arrêter. « Je t'en supplie, Stan, arrête ! » Je sentais les larmes me monter à nouveau, dieu que j'étais émotive ces derniers temps, bordel ! Carter quant à lui tentait de se débattre également, en tout cas de s'épargner de la rage animale habitant Stan en cet instant. J'arrivais dans un instant de flottement à me glisser entre les deux corps massifs, je ne ressemblais qu'à une crevette dans un combat de coq dans l'immédiat, mais j'étais prête à me prendre tous les coups nécessaire. Après tout, le moindre contact physique de Stan m'aurait suffit. Il n'avait qu'à me battre à mort, moi, j'étais prête, je n'avais pas peur. Et mes yeux se plantèrent dans les siens, animés d'une rage destructrice qui le dépassait.
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MessageSujet: Re: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Lun 2 Avr - 3:20

poppy & stanislas

i wanna be yours


En réalité, je ne sais plus ce que je vois. Est-ce réel ? Est-ce un tour de mon imagination débordante ? Suis-je en train de faire un cauchemar ? Non. La brulure dans mes veines est bien trop violente pour que ce soit un rêve. Je suis beaucoup trop malmené pour que ce soit un tour de mon cerveau malade. La réalité est telle que je suis bien là en train de démonter le mec qui se trouvait entre les jambes de celle que j’aime quelques minutes plus tôt. On s’était juré, avec Poppy, de ne jamais ramené qui que ce soit dans cet appartement que nous partagions, notre havre de paix. Et même si aujourd’hui les choses ont quelque peu changées entre nous, jamais je n’aurais pensé qu’elle briserait cette loi. Parce que c’était pour éviter ce genre de choses. Jamais je n’ai imaginé une seule seconde Poppy faire l’amour avec un autre homme. Je ne voulais pas la voir comme ça, bien sur je savais qu’elle ne jouait pas au scrabble quand elle avait des rendez-vous, lorsqu’elle découchait. Je ne pouvais tout simplement pas imaginer son corps nu contre celui d’un homme qui ne la mérite pas. Alors mon cerveau se met à fonctionner à l’envers. Je ne comprends plus rien, comme si le monde entier s’était ligué contre moi. Je me dis que Poppy l’a fait exprès. Parce qu’elle souhaite me faire souffrir autant que je l’ai faite souffrir. Elle me rend la monnaie de ma pièce. D’un côté, elle a le droit. De l’autre je voudrais m’arracher les entrailles tant je souffre d’avoir vu cette scène. Je n’ai qu’une envie, me barrer d’ici, aller me retourner la tête ailleurs, dans un autre monde, loin de tout et surtout loin de celle qui me fait ressentir tout ces trucs que je ne connais pas. Je ne parle pas de la rage qui m’habite depuis ma plus tendre enfance. Non, il s’agit d’autre chose. Quelque chose de beaucoup plus profond, de plus violent, de plus insidieux. Quelque chose qui s’est faufilé en moi et s’est incrusté dans chaque partie de mon corps. 

Puis y’a cette partie de moi qui me chuchote à l’oreille ces choses horribles auxquelles je ne peux croire. « Tu vois Stanislas, tu n’aurais jamais dû accorder ta confiance à cette fille. Elle veut te faire du mal. Oui ! Tu vois ! Elle veut te détruire, comme tout le monde ici-bas. Ils te veulent tous du mal parce que personne ne t’aime. Personne ne t’a jamais aimé. Tu n’es rien. Tu n’es qu’un bon à rien. Une raclure… » Ces mots qui tournent en boucle dans ma tête. Ces mots que mon bourreau a prononcé la première fois qu’il a porté la main sur moi. 

Comment ne pas démonter ce mec qui se trouve chez moi, dans la piaule de celle qui me rend complètement malade ? Comment ne pas vouloir tuer celui qui a pu toucher, caresser embrasser, celle qui m’enflamme et me ravage ? Je ne peux pas me retenir. Je dois le détruire. Je dois tous les détruire pour qu’enfin elle soit totalement mienne. Sauf qu’à ses yeux je suis un monstre, je suis le destructeur du bunker dans lequel elle se réfugie pour se protéger. Je n’ai pas le droit de lui faire ça, pourtant j’ose. Parce que je suis comme ça. Poppy éveille la bête sanguinaire qui vit au fond de moi. Comme le loup doit protéger sa femelle et se battre avec les autres pour être le dominant. A l’instar de ces bêtes, je dois être le plus fort. Je dois être celui qui va la protéger. 

Mon poing s’abat une nouvelle fois sur le visage du mec. Le sang gicle, mes phalanges s’ouvrent mais je me fous de la douleur physique. Celle, plus violente, plus horrible que me font vivre mes sentiments me fait bien plus de mal encore. Le mec tente de se débattre et son coup me heurte le bas du visage, ma lèvre se coupe et alors que je m’apprête à abattre une nouvelle fois ma main sur lui, je sens que mon coude touche quelqu’un. Je tourne vivement la tête et m’aperçois que c’est Poppy, derrière moi, qui tente de m’arrêter. Je n’entends pas les mots qu’elle prononce. Tout ce que je vois, c’est elle et son petit corps menu s’interposant entre son mec et moi. Elle le protège. Une pique de douleur me traverse le corps et le coeur. Elle ne veut pas que je blesse son mec. Pourtant ses yeux me disent tout le contraire. Ils me disent que c’est moi qu’elle protège. Que c’est moi qu’elle veut en réalité. Sauf qu’à cet instant précis je ne sais pas vraiment lire ce que ces regards veulent signifier ni comprendre. Mon attention n’est plus sur le mec qui s’est introduit dans nos vies. Non, il est clairement reporté sur le petit brin de femme coincé entre nos deux corps, sa poitrine collée à mon torse en surchauffe. Je ne sais pas ce qu’il me passe par la tête à ce moment là tant je ne suis que fureur et frénésie. Bien sûr j’ai déjà été comme ça à cause de Poppy ou plutôt à cause de mon besoin obsessionnel de la protéger quoi qu’il arrive mais ce soir c’est différent. Ce soir je sais que, à cause de fait que je pète royalement les plombs, les choses risquent de m’échapper - puisqu’après tout, elles dérapent déjà. Ma réaction est bien trop excessive, je le sais, je ne contrôle plus rien comme si une entité inconnue avait pris possession de mon corps et réclamait qu’on prenne les choses en mains. Je pose alors l’avant bras contre l’épaule de Poppy et la pousse avec la délicatesse dont je suis capable à ce moment puis attrape le mec par la gorge avant de le balancer par la porte d’entrée restée ouverte. Je suis quasiment sûr que tout l’immeuble vient d’entendre ce qu’il s’est passé mais en réalité je n’en ai rien à foutre. D’un pas furieux je me dirige vers la chambre souillée de Poppy, attrape les fringues pourries du mec qui gisent sur le sol avant de retourner à la porte pour les lui balancer à la gueule. Le mec est presque méconnaissable. Mon poing à fait des ravages. Je ne suis encore que destruction. Mon corps tremblant lui fait face. Je me retiens... pour elle. « Barre-toi de là. N’essaie pas de la rappeler ou je te jure que cette fois je te mets en morceaux. » on pourrait se demander de quel droit je me permets de dire ça à un mec que je ne connais pas. Au mec de Poppy. Mec de... Ces mots résonnent en moi. Ils me tourmentent. Je claque la porte et fait volte face. Je ne dois encore une fois plus ressembler au Stan normal. J’imagine parfaitement les veines saillantes sur mes tempes, mon front et mon cou. Mes yeux, rougis par la haine et les pupilles rétrécies comme celle d’une bête sauvage qui se retrouve devant les pleins phares d’une bagnole roulant à 140. La bagnole c’est Poppy et moi je suis cette putain de bête. Elle m’a pris dans ses phares et je suis incapable de détourner le regard. Mes yeux scrutent son visage. Je remarque à peine le bleu qui se forme sur son menton a cause du coup involontaire que je lui ai mis. Tout ce que je vois ce sont ces traces invisible que cette pourriture a laissé sur son corps. J’imagine ses lèvres se posant sur la peau fine de son cou, embrassant ces lèvres tant désirées, caressant ce corps tant rêvé. Je serre les poings, traversé une nouvelle fois par l’envie de tout détruire, de LE détruire. Je ne suis plus qu’une boule de nerfs, à vif.  « Pourquoi t’as fait ça Poppy ?? » je hurle en m’approchant d’elle. Un pas suffit pour que nos corps ne soient plus qu’à quelques centimètres l’un de l’autre. Soudain, mon corps ne semble plus m’obéir. Je me retrouve plaqué contre elle, Poppy bloquée entre le mur et les deux bras qui encerclent sa tête, les mains posées contre le mur, mon genou entre ses deux jambes. Elle est bloquée. Ne peut pas m’échapper. 
« Pourquoi tu l’as ramené ici Poppy... c’est ton mec ? » je lui dis, plutôt d’une voix calme par rapport à l’état dans lequel je suis. Je ne suis plus qu’une boule de nerfs. « J’arrive pas à comprendre... quoi que... tu veux me faire souffrir c’est ça Poppy ? Tu te venges pour tout ce que je t’ai fait subir ? » je lui dis en pressant un peu plus mon torse contre sa poitrine, mon bassin contre le sien. Mes yeux incendiaires plongent dans ses yeux et elle n’a d’autre choix que de me regarder. Face au monstre que je suis. « Si c’est ce que tu cherchais à faire Poppy, t’as gagné. » L’odeur de l’enfoiré et partout sur elle et ça me donne encore plus envie de tout réduire en cendres. Ma main attrape ses cheveux, tire en arrière, l’obligeant à s’offrir à moi. Je suis violent, brusque, j’en ai rien à foutre, je ne maîtrise plus rien. Si j’agis comme ça c’est à cause d’elle. Poppy ne sait pas quel genre de monstre je renferme. Sa bouche entrouverte est une invitation à la débauche. Son cou offert ne demande qu’une chose... mes lèvres s’écrasent sur sa jugulaire. Ma langue s’attarde sur sa peau douce. J’efface les traces que cet enfoiré a laissé sur elle. Je relâche ses cheveux pour passer ma main au creux de ses reins, l’obligeant à plaquer son pubis contre la bosse, dure et douloureuse qui se forme dans mon pantalon. Voilà tout ce dont j’ai besoin. Adieu drogues et autres paradis artificiels. Poppy est tout ce dont j’ai besoin. Elle est ma dose d’héroïne, mon rail de coke, mon ecstasy... mes lèvres remontent le long de son menton, pour enfin atterrir sur les siennes.Je capture ses lèvres sauvagement, mes dents éraflent sa peau fine, l'égratignent au passage, je darde ma langue sur la perle de sang avant de sucer sauvagement sa lèvre inférieure. Je n'ai pas le temps d'être doux puisque tout ce que je veux c'est qu'elle soit mienne. Je veux qu'elle comprenne à quel point elle me rend dingue, à quel point je me consume pour elle. Il y a encore un mois je ne me rendais pas compte à quel point j'étais accroc à cette drogue dure. Poppy. Elle me rend fou, son odeur, sa douceur, la texture de sa peau, son souffle chaud, son goût, tout est fait pour me faire plier. Tout mon corps réagit au sien comme si je n'étais fait que pour lui obéir corps et âme. Jamais aucune femme - et dieu seul sait combien j'en ai connue - ne m'a jamais fait ressentir ça.  « T’es à moi Putain ! » j’ai le temps de souffler avant que ma langue, impérieuse, s’insinue entre ses lèvres pour retrouver la sienne. Ce baiser n’est pas comme les précédents. Il n’est pas timide. Bien au contraire. Je prends de force ce dont j’ai besoin. Il est bestiale. Ma main dans ses reins est dure. Putain, je ne sais pas ce que je fais au juste mais je sais que je ne peux pas aller contre tout ça. Je suis happé dans un tourbillons de sensations et je préfère finir noyé plutôt que de m'en sortir. Je profite, je plonge entre ses lèvres comme si elle était la seule à pouvoir me donner de l'oxygène. Je prends tout ce que je peux prendre - comme un camé - avant qu'elle ne me repousse. Elle ne me pardonnera jamais. Ma Poppy.
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MessageSujet: Re: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Lun 2 Avr - 21:00

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i wanna be yours


Pendant un court instant, en voyant ses veines pulser et teinter son cou d'un bleu électrique, je me mis à culpabiliser. A me sentir responsable. C'était ma faute, je n'avais qu'à pas le ramener ici. C'était ma faute, j'avais poussé le démon à sortir, je le savais dans le fond. Non ? Mais non, putain ! Je n'avais pas à culpabiliser, la trahison ne justifiait pas un tel acte de rage ! Le fait que je connaisse l'impulsivité de Stan ne suffisait pas à excuser son acte ! Pourtant, non, je n'arrivais pas à lui en vouloir de se métamorphoser ainsi, je ne parvenais pas à me dire que quelque chose ne tournait tout simplement pas rond dans notre relation. Non, je le voyais là, face à moi, si proche, ma poitrine contre son torse, le suppliant des yeux de s'arrêter, tout en étant convaincue que toute la responsabilité ne revenait qu'à moi. Je réfléchissais comme une femme battue persuadée d'avoir mérité les coups. En vérité, je ne protégeais pas Carter, bien que voir son visage défoncé n'était pas un pur plaisir, d'autant qu'il m'avait touchée plus que n'importe qui – au-delà du physique – depuis longtemps. Malgré lui, je me rendais compte qu'il était en train de contribuer à un déclic et que contrairement aux événements du mois dernier, nous ne pourrions nier l'existence de cette nuit dans notre vie. En bien ou en mal, ce que j'avais fait aujourd'hui aurait des répercussions, et finalement, malgré mon sentiment de culpabilité, j'aurais sans doute agis de la même manière en connaissance de cause.

Le regard de Stan est si noir, que mon coeur s'est retourné, quand il est dans cet état, je sais que rien ne peux l'arrêter, et qu'en plus, contrairement à d'habitude, il ne peut pas déterminer ce qui se passe dans les miens. Lui qui sait toujours ce que je pense avant même que je le pense. Lui qui sait interpréter un geste de main, un frisson de paupière, est complètement hermétique à mon regard de détresse. Il me balaye d'un revers de bras, me faisant tituber sur le sol et tandis que je crains qu'il ne butte Carter tout bonnement, je le vois l'attraper par la gorge, semblant confirmer mes soupçons. Je ne prends pas conscience de mon menton qui commence à chauffer sous le coup reçu. Je vois juste Stan traîner Carter sous mes yeux perdus jusqu'à la porte. Je me sens presque rassurée, comme s'il limitait vraiment les dégâts en faisant ça d'emblée. J'étais prête à cacher un cadavre. Ce mec s'en tirait à plutôt bon compte en vrai. « Barre-toi de là. N’essaie pas de la rappeler ou je te jure que cette fois je te mets en morceaux. » Malgré que je sache que j'allais en prendre pour mon grade également, je ne tentais rien pour l'interrompre dans l'immédiat, le plus important était qu'il n'allait pas être incarcéré pour meurtre. Mon regard désolé croisa celui de Carter dans le couloir qui se redressait tant bien que mal tandis que Stan allait chercher ses fringues dans ma chambre. Je restais là, presque tétanisée, le souffle court, en attente de croiser son regard glacial ou brûlant, la glace ou le feu je ne savais plus ce que j'étais le plus susceptible d'affronter avec lui. Mon souffle se coupa définitivement quand il se retourna vers moi, je reculais instinctivement d'un pas, terrorisée face au démon qui avait pris possession de son corps. Dopé à la rage, je sens l'électricité qui se dégage de tout son être, et malgré moi une chaleur naître tout au fond. Je refuse de m'avouer que le voir regarder si profondément en moi à cet instant, alors que nos yeux s'évitent sciemment depuis un mois, me rassure. Je brûle pour lui, peu importe son état. C'est pathétique. « Pourquoi t’as fait ça Poppy ?? » je me recroqueville quand il hurle, je ne suis plus cette femme effrontée qu'il a l'habitude de voir, je ne suis plus qu'une petite fille que son père trop grand trop fort est en train de gronder. Aucun son ne sort de ma gorge.

Soudain, je me retrouve acculée contre le mur que je ne pensais pas si proche, je pousse un léger cri de surprise, quand je sens sa jambe se coincer entre les miennes, j'inspire profondément, incapable de ne pas ressentir l'excitation poindre à l'idée de le sentir si proche. Je sens son souffle sur mon visage qui me vrille la tête. « Pourquoi tu l’as ramené ici Poppy... c’est ton mec ? » Sa voix est trop calme, elle gronde comme un orage. « N-non. » Je secoue la tête. « C'est personne. » La voix mal assurée, mon ventre se gonfle sous ma respiration, touchant le sien, son contact m'électrise. Maîtrise moi, Stan. Je n'en peux plus d'être cet électron qui part en live.  « J’arrive pas à comprendre... quoi que... tu veux me faire souffrir c’est ça Poppy ? Tu te venges pour tout ce que je t’ai fait subir ? » Je fronce légèrement les sourcils. Vraiment ? Je m'apprête à répondre mais seul un léger gémissement sort de ma bouche quand je sens son bassin se coincer contre le mien. J'ai envie de fermer les yeux mais je suis happée par les siens. Cela ne devrait pas avoir cette notion érotique que je ressens trembler jusqu'au fond de moi, mais je brûle de lui depuis trop longtemps pour maîtriser ce désir qui me dépasse et intervient dans les situations les plus sordides. Je souille le nom de toutes ces femmes qui se sont faits abuser sexuellement de la sorte par la chaleur que cette forte présence contre moi suscite. « Si c’est ce que tu cherchais à faire Poppy, t’as gagné. » Si initialement le fait de le rendre dingue n'était pas du tout le but de la manoeuvre, je me surprends à me dire qu'elle aurait pu l'être. Et que, de fait, je ne regrette pas entièrement l'acte de trahison.

Je gémis de douleur quand Stan tire mes cheveux pour me faire incliner la tête en arrière, je ressens de la peur, beaucoup de peur, et en même temps la satisfaction d'atteindre un truc que j'ai toujours voulu en vrai. Ses lèvres déposent une brûlure sur ma gorge offerte, je soupire en fermant à demi les paupières, même s'il me fait mal, même si j'ai peur, je n'ai pas la moindre envie de le repousser, la chaleur irradie en moi, déversant des flots de lave dans mes veines. Sa main me lâche enfin les cheveux pour se glisser dans le bas de mon dos nu, tandis qu'il presse davantage son bassin au mien, je sens son désir gonfler contre mon entrejambe, m'arrachant un soupire d'excitation. Sentir ses doigts sur ma peau me brûle encore davantage, si bien que lorsque ses lèvres avides cherchent les miennes, je ne peux que répondre au baiser avec un désir non dissimulé. Un nouveau gémissement quand il me blesse à nouveau, consciemment cette fois, tandis que mes mains s'agrippent sur le tissus de son haut. Je voudrais lui dire que je suis désolée, qu'il n'était pas censé rentrer, que je ne voulais pas me venger, mais je ne veux pas atténuer sa rage, je ne veux pas tarir ce flot incessant de folie qui parcoure l'entièreté de son corps. Désire-moi, putain. Fais de moi ta putain de poupée. J'en sais rien, mais me lâche jamais plus. Tandis qu'il me dévore littéralement, mes mains se glissent sous son t-shirt pour griffer son dos de mes ongles. « T’es à moi Putain ! » Souffle-t-il pour rendre d'autant plus folle. Je me sens comme un animal trop longtemps retenu en cage, qui exploite enfin sa liberté. Ma langue se mêle à la sienne avec ardeur, j'ai l'impression de ne pas avoir assez de main, assez de peau pour le ressentir. J'ai la sensation de ne pas pouvoir assez toucher, assez ressentir. Alors je le repousse avec violence de manière aussi soudaine qu'inattendue.

Mon regard se heurte au sien, les cheveux en vrac, le regard de fauve avant de m'approcher lentement, plus aucune trace de peur, juste une envie qui me dépasse, me consumant depuis trop longtemps, suffisante pour me faire complètement oublier tout le reste, notamment le fait que si ce désir n'avait pas existé, Stan serait sans doute en train de me violer à l'heure actuelle. Je me mets sur la pointe des pieds, à seulement quelques infimes centimètres de lui, veillant à ne pas le toucher à aucun moment, venant souffler avec chaleur au creux de son oreille : « Prouve-le. » Je passe ma langue de putain le long de sa mâchoire, soulève son t-shirt pour lui enlever, pressant finalement mon ventre contre son torse nu et brûlant. Ce contact semble me retourner le cerveau, je regretterai peut-être demain, mais fuck demain. Sa peau me fait l'effet d'une chute libre, mon esprit perd l'équilibre, et en moins de temps qu'il n'en faut, mes lèvres se retrouvent à nouveau plaquées sur les siennes pour reprendre notre baiser bestial là où je l'ai interrompu, attrapant ses mains viriles pour les glisser partout sur moi. Nos souffles s'entrechoquent, je mords sa langue, serre mes ongles dans ses poignets pour y laisser des traces. Je presse ma poitrine contre son torse solide et mon bassin au sien, me frottant lascivement contre lui pour entretenir son désir. Je ne suis plus Poppy, je ne suis plus que l'animale dont on a libéré les entraves. Et qui s'offre en esclave à son pire bourreau. Je n'ai plus peur de sa violence, je la vénère. Elle m'anime.
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MessageSujet: Re: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Lun 2 Avr - 22:40

poppy & stanislas

i wanna be yours


Est-ce-que ça t’est déjà arrivé de sentir que tout part en couille ? Que tu ne contrôles plus rien, que tout t’échappe ? Ca te parle ça ? Ce sentiment de te sentir inutile tant les événements se multiplient, s’accélèrent et toi tu restes planter là à regarder le monde partir en vrille. T’es bloqué, les yeux écarquillés… C’est ce qui m’arrive là tout de suite. Je suis en pilote automatique. Les événements se succèdent et je laisse mon corps gérer sans mon cerveau. Ou plutôt ma rage, mon envie de tout défoncer su mon passage. Je suis à deux doigts d’imploser, la seule chose qui me faire tenir en place est le regard de Poppy. Ses grands yeux bleus, ses grands yeux qui veulent me dire des choses, qui me disent tant de choses. Mais c’est comme si cette fois la langue m’était inconnue. Comme si l’expert en Poppy que je suis avait reçu un coup sur la tête et n’était plus capable de rien. Poppy me semble si proche de moi et si loin à la foi. Je ne souhaite qu’une chose, me rapprocher d’elle jusqu’à ce que nos corps fusionnent et ne fassent plus qu’un. Mon désir le plus profond. Je brûle d’un feu sauvage et imprévisible. Mes gestes sont brusques à l’instar de mon état instable. Je suis à deux doigts de violer Poppy sur place. Non. Jamais je ne me serais permis de faire ça si je n’avais pas senti que quelque chose se passait entre nous. Quelque chose de différent, qu’on ne retrouve pas dans une relation fraternelle ou amicale. Quelque chose de fort, qui chamboule. Je le vois, ce putain de désir qui nous incendie, qui fait briller ses yeux. Je le sens lorsque je presse son corps contre le mien. Je sais que je ne suis pas le seul à le ressentir et à être anéanti par lui. Le petit cri sorti de sa gorge lorsque je l’ai plaquée contre le mur m’électrise encore. Poppy n’était plus certaine de savoir me lire quelques secondes auparavant. A présent, mes intentions sont claires. Je déverse toute ma haine, toute ma rage sur son corps sous forme de passion brulante et dévastatrice. Jamais je ne lui ferais de mal mais je n’hésite pas à lui tirer la tête violemment en arrière. Je veux la faire plier. Je veux lui faire avouer ce qu’elle ressent. Je n’ai pas envie d’être seul à me mettre à nu - dans tous les sens du terme. J’en ai ma claque de toujours devoir cacher ce que je ressens, de devoir cacher chacun de mes sentiments, chacune de mes émotions.

Mais je pense que c’est au moment où elle m’a répondu que ce mec n’était personne pour elle que j’ai réellement cédé. Mes gestes sont devenus plus assurés, moins hésitants, plus volontaires. La simple idée de savoir qu’il n’était rien pour elle me remplit d’une assurance nouvelle. Ses mains qui se glissent sous mon tee-shirt, ses lèvres qui répondent à mon baiser avec avidités et envie. Putain. Un frisson me parcourt le corps, violent, transcendant. Je me sens revivre. La rage est toujours là. Elle ne s’atténue pas facilement et certainement pas aussi vite. La seule chose qui change est qu’enfin j’ai l’impression de pouvoir respirer normalement, comme si la boule de coton coincée au fond de ma gorge avait enfin disparue. C’est son odeur suave qui emplit mes narines, qui me fait frémir et me rend accroc. Ma langue valse avec la sienne, elle prend le dessus. Je l’embrasse à en perdre haleine, et tant pis si elle suffoque. Je suis incapable de détacher mes lèvres des siennes. J’en ai beaucoup trop besoin pour contrôler mon démon. Ses mains sur mon corps, de partout et nulle part à la fois me rendent fou. Dans ma tête, au plus profond de mon être, mon démon s’agite dans tous les sens, griffe les parois de mon âme comme pour se libérer, pour laisser libre cours à sa passion. Je suis en transe. Littéralement. Ses ongles qui me griffent le dos, qui m’abiment la peau, m’arrachent un gémissement d’extase. Son corps se désolidarise soudainement du mien m’arrachant un râle de douleur. J’ai l’impression que l’on m’arrache une partie de mon corps. Je rouvre les yeux pour la voir me fixant de son regard fauve. L’étincelle qui brille dans son regard est lubrique. Je ne rêve pas. Elle me supplie silencieusement de faire d’elle ce que je veux. Son regard parle à mon démon. Oh bien plus que de raison. Je vibre intérieurement, je suis parcourut d’un frisson violent qui me fait trembler tout le corps. Je souffle comme un boeuf, les poings serrés, le corps en feu, le regard brûlant d’un désir impérial.  «  Prouve-le. » Ses mots, cette façon de me les dire, elle me tient par les couilles. Je suis à deux doigts d’imploser et elle ne sait pas encore avec qu’elle puissance. Je ne bouge pas tandis que nous nous défions du regard jusqu’à ce qu’elle fasse le premier pas. Elle est sur moi, ses mains sont à nouveau partout sur mon corps, retirent mon tee-shirt pour dévoiler mon torse couvert d’un léger voile de sueur. Elle me fout dans tous mes états putain. Je ne suis plus capable de réagir correctement. Je n’ai pas envie de réagir normalement. J’suis pas normal. J’suis un clébard enragé qu’on a voulu enchainer. J’suis le mec qu’on a voulu dominer. Mais ce soir, je suis Stanislas, je suis le mec qui brûle d’un amour inconditionnel pour cette blonde incendiaire. Je suis juste l’amant fou, passionné, brutal. Nos lèvre se retrouvent enfin, ses dents mordent ma langue m’arrachant un gémissement d’extase. Elle est violente. Elle me répond. Elle me rend euphorique. Des soubresauts agitent ma cage thoracique tandis que ses ongles se plantent dans mes poignets, tandis que mes doigts enserrent ses hanches. Je sais que demain elle aura des bleus. Par ma faute. Et je sais aussi que je les admirerais avec fierté.  « T’es sure de vouloir ça Poppy ? » Je lui demande dans un grognement animal. Mais je ne lui laisse pas le temps de répondre ni de faire quoi que ce soit. Je ne peux tout simplement pas me retenir. Elle me tourmente, frottant son corps de déesse contre le mien, telle une mante religieuse. Je ne sais plus qui est le prédateur et qui est la proie. Je suis pris dans ses filets, incapable de m’en défaire - n’ayant aucune envie de m’en défaire. J’accepte d’être piégé, j’accepte de devenir son expérience, son cobaye, son jouet, tout ce qu’elle voudra, tant qu’elle me veut auprès d’elle.

Soudain, aussi rapide qu’un cobra s’enroulant autour de sa proie, je glisse mes mains sous ses fesses et la soulève, l’obligeant à enrouler ses jambes autour de ma taille. Pressant son intimité humide contre la bosse dure de mon entre-jambe. Je suis littéralement en feu. Poppy était l’allumette, la petite étincelle. Je me suis enflammé comme un tas de brindilles séchées et je suis en train de foutre le feu à la forêt, dévastant tout sur mon putain de passage. Mes lèvres parcourent de nouveau son menton, son cou, la courbe de ses seins. Sans réellement m’apercevoir de ce que je fais, je me rends dans le salon, la plaque de nouveau contre le mur le plus proche, mes lèvres fondent sur les siennes tandis que j’ondule contre elle, frottant ma queue coincée dans mon jean contre son intimité. Mais le mur ne me convient plus. Le meuble le plus proche de nous me semble la meilleure option. D’un geste rapide du bras je balaie tout ce qui se trouve sur le dessus pour asseoir Poppy. Mes mains sont de nouveau partout sur son petit corps. Tandis que mes lèvres parcourent sa poitrine, mes doigts attrapent la fine dentelle de son soutien-gorge avant de tirer violemment, arrachant totalement le léger tissus. Sa poitrine me fait enfin face. J’avale ma salive en contemplant ces petits tétons qui pointent pour moi. En moins de temps qu’il n’en faut pour le dire ma langue joue torture déjà son sein droit, mon pouce et mon index taquinent son autre sein tandis que ma main libre glisse sous le fin tissus de son tanga. Mon pouce frôle ses lèvres humides et je manque de défaillir. Je suis à deux doigts de ne plus rien contenir. Je délaisse ses seins pour glisser mes lèvres le long de son ventre.  « Poppy. C’est maintenant que tu me dis d’arrêter. Parce que putain, j’arrive au point de non-retour. Il faudra me tuer pour me stopper. » je grogne contre la peau de son ventre, en relevant les yeux vers elle. Il me suffira d’un signe pour tout arrêter comme pour me lancer à corps perdu dans la passion. Ma langue trace de petits cercles sur son ventre, mes dents raclent sa peau, je trépigne d’impatience. Dans la tourmente de savoir ce qu’elle souhaite faire. Car, je ne la prendrai certainement pas contre son gré.
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MessageSujet: Re: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Mer 4 Avr - 21:23

poppy & stanislas

i wanna be yours


Vu de l'extérieur, j'aurais tout simplement pu passer comme une vraie salope, passant d'un mec à un autre sans vergogne, passant d'ailleurs par le passage à tabac du premier. Sauf que l'identité du deuxième faisait toute la différence. Oui, c'était Stanislas Coleman. Alors ça prenait tout son sens. Pourquoi ? Parce que cela faisait bien plus d'un mois que le visage de toutes mes conquêtes s'effaçait sous le sien, toute fréquentation sexuelle revêtait son apparat. Aujourd'hui je ne me voilais juste plus la face. Et qu'est-ce que c'était bon ! Si bon de pouvoir toucher cette peau de cette manière et sentir ses mains brûlantes me saisir toute entière. Je voulais que lui et moi ne formions plus qu'une entité. Depuis si longtemps je n'étais déjà plus qu'une partie de lui et lui n'était plus qu'une partie de moi. Notre musique s'en ressentait, nous étions tellement connectés que cela nous faisait mal parfois, un putain de mal de chien. Mais aujourd'hui nous avions enfin cédé à la pommade capable de nous soulager un peu. Je l'espérais. Jusqu'à maintenant en tout cas, sa proximité nouvellement acquise et tous ces gestes jusque là interdit m'étaient divins. Malgré la violence et la passion de l'instant, au fond de moi, je me sentais plus sereine que jamais. En totale phase avec mes décisions. Stan était définitivement la voie que j'avais choisie de suivre. Et c'était parfait ainsi. Je menais ses mains caleuses abîmées par les cordes de sa grattes ainsi que des coups récemment donnés à un homme dont j'oubliais déjà le nom. Je les glissais partout sur ma peau, incapable de me rassasier de son contact, j'avais tellement désiré ses lèvres, tellement éprouvé le besoin de son corps contre le mien, de nos respirations qui se mêlent, de nos fluides qui se mélangent.

En moi, un incendie ravageur dévastait tout sur son passage, le bas de mon ventre renfermait un désir incandescent à l'instar de mon entre-jambe que je frottais lascivement contre le sien. Quand j'arrachais des râles de ses lèvres tant désirées, je ne pouvais retenir un sentiment de victoire, comme si j'avais besoin de ça pour prendre conscience de ce désir qui l'animait. Non... il suffisait de répondre à son baiser presque brutal pour le comprendre, je l'animais autant que lui était maître de mes moindres gestes. Nous nous contrôlions réciproquement. On aurait pu croire à une lutte pour le pouvoir mais tout se synchronisais à la perfection entre nos deux corps qui s'animaient. Nous étions accordés comme notre musique, pas d'accroc, juste une compréhension instinctive des désirs que l'autre. Je lâche finalement ses poignets pour m'agripper à lui, ne quittant pas sa bouche adorée. « T’es sure de vouloir ça Poppy ? » Je souris contre ses lèvres à son grognement qui me retourne les entrailles, anime le brasier, je me laisse heurter par la sensualité de sa voix qui fait trembler toute entière. Pour toute réponse, je presse davantage mon corps contre le sien, glissant une main au creux de sa nuque, souffle contre ses lèvres humides : « Me lâche plus. » Sans m'en rendre compte, mes mots semblent sortis d'un ton désespéré, comme si j'avais peur que tout ceci ne soit qu'un putain de rêve et qu'il finisse par s'évaporer. Mais non, c'est impossible, pas cette fois, tout est trop réel, je n'aurais pas pu inventer la perfection de ce putain d'instant tant attendu. Je me demande comment a-t-on pu tenir si longtemps avant de lâcher les vannes. Toujours est-il que nos corps s'embrasent littéralement au contact de l'autre. Je voudrais être toujours plus proche, j'ai l'impression que les tissus restant sur nos corps entravent trop notre communion, je voudrais les arracher, je voudrais que Stan me serre encore davantage dans ses bras puissants.

Il semble entendre mes mots car un instant plus tard je te retrouve telle un koala, jambes enlaçant son corps solide, protecteur et destructeur à la fois. J'incline la tête en arrière sous ses lèvres qui me visitent et m'embrasent chaque instant davantage. Mes yeux se voilent, je gémis quand il parvint au creux de ma poitrine qui se soulève irrégulièrement sous ma respiration saccadée. Stan me porte jusqu'au salon, me plaque un instant contre un mur pour happer mes lèvres des siennes à nouveau, nos bouches semblant aimantées, je ne peux que répondre au ballet effrénés de nos langues qui s'emmêlent. Je soupire, sentant son érection si vivace contre moi. Le mur le lasse alors Stan s'en écarte, envoyant valser tout ce qui traîne sur un de nos meubles pour m'y poser, je garde fermement mes jambes agrippées autour de lui pour l'empêcher de s'éloigner de trop. Suffocante, je glisse mes doigts dans ses cheveux en bataille tandis que mon autre main détache fébrilement la ceinture de son pantalon. L'avantage de cette nouvelle position est que nos corps se rapprochent tout en facilitant nos gestes. Stan arrache littéralement mon soutien-gorge, mon ventre se tord, ma respiration s'accélère davantage, je lui lance un regard brûlant. Une vague inquiétude me traverse, car je sais l'apparence de certaines de conquêtes de cet homme, aux poitrines généreuses, aux courbes voluptueuses. Eprouvera-t-il le même sentiment de satisfaction acec ce corps menu, maigre et fragile ? Je balaie ma peur d'un revers, ressentant la passion avec laquelle ses yeux me dévorent. Si je ne suis pas ce genre de femme, je pense rougir un peu à ce regard, n'imaginant pas un jour avoir droit à une telle contemplation. C'est doux et chaud, ça enveloppe mon coeur d'un délicat cocon. Ses gestes accompagnent finalement ce regard chaud, enveloppant ma poitrine de ses caresses douloureusement divines, je sens sa langue jouer avec un de mes tétons, m'arrachant un gémissement de torture, tandis que sa main enveloppe mon autre sein, m'arrache encore davantage de soupires excités. Mes yeux se baissent vers son visage à présent au niveau de mon ventre, Stan laisse des traces de laves sur ma peau déjà à vif.  « Poppy. C’est maintenant que tu me dis d’arrêter. Parce que putain, j’arrive au point de non-retour. Il faudra me tuer pour me stopper. » Le regard avec lequel je lui réponds, est chaud et pénétrant. Ma main se glisse sur son visage, et finalement mon pouce sur ses lèvres : « Et je préférerais crever que de t'arrêter, Stan... » Les mots ont toute leur signification. Sachant que nous avons déjà atteint le point de non-retour, il faut arrêter de se mentir, nous ne pourrons pas nier cet instant, non... Alors autant aller jusqu'au bout, je n'ai pas de regret, j'assume mon choix, et j'en crèverai vraiment de le voir s'écarter de moi en cet instant. Tous ses gestes sont si bons, j'ai l'impression d'avoir passé ma vie à attendre ce putain de moment, alors non, pas moyen de m'arrêter. Je me courbe un peu vers l'avant pour couvrir ce visage tant aimé de baisers brûlants, tandis que ma main termine de détacher ce froc que j'ai trop vu, je pose ma joue contre son crâne en soupirant tandis que ma main, audacieuse, se glisse sous son boxer pour saisir son érection fermement. Je crois mourir à ce contact chaud et humide, le fait de sentir son désir si vivace au creux de ma main ne me rend que plus désireuse de lui. De mon autre main je descends ses vêtements qui entravent mes caresses qui se font plus insistantes et expertes par la suite. « J'ai envie de toi, putain. » Et quand je lui souffle ces derniers mots au creux de l'oreille, je saisis sa main pour la poser sur ma propre entrejambe afin qu'il ressente également ce désir qui me dépasse. Je crois devenir dingue à ce putain de contact qui finit de m'enflammer. Je n'ose pas imaginer quand ce dernier tissus ne sera plus de la partie, lui non plus.

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MessageSujet: Re: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Ven 6 Avr - 13:09

poppy & stanislas

i wanna be yours


C’est comme si je tombais dans le vide. Je ne peux me retenir à rien, j’en suis incapable. Alors je me laisse tomber. Je ferme les yeux et je me laisse aller dans les sensations. Tout n’est qu’immensité et vertige. Je me laisse aller, pour une fois, à être vraiment moi, pleinement moi. Je n’ai pas besoin de me cacher et surtout, je n’ai pas besoin de faire semblant. Ce n’est pas comme avec ces autres filles que je prenais pour cible et qui me servaient juste à, disons le clairement, me vider les couilles. Ce n’était qu’une histoire de plaisirs charnels et de moyen de décompresser, de lâcher toute cette putain de pression qui m’empêche trop souvent d’être pleinement heureux. Et ce soir, là maintenant, je suis totalement moi. C’est comme si pour la première fois j’ouvrais les yeux. A l’instar d’un bébé qui vient tout juste de naître, j’ai envie de pousser mon premier cri. Ce n’est pas qu’une histoire de cul. Non, ça va bien au-delà. Son âme parle à la mienne, elle lui chuchote des choses que seules elles deux peuvent comprendre, parce qu’elles se ressemblent, bien que la mienne soit plus sombre. Celle de Poppy au contraire est lumineuse, éblouissante. Je pourrais y perdre la vue de la regarder trop longtemps. Pourtant je préfère encore être privé d’un sens plutôt qu’être veuf de sa lumière. Poppy n’est pas une simple mortelle, elle est une déesse incarnée. On pourra me dire tout ce qu’on voudra, mais jamais Poppy ne descendra du piédestal sur lequel je l’ai placée. Bien sûr, elle ne sait pas tout ça. Ca la ferait flipper. Je le sais. Parce que je la connais par coeur. Et nos deux corps qui se pressent l’un contre l’autre, nos lèvres qui se dévorent, nos regards qui s’accrochent, nos mains qui découvrent nos corps, tout ceci est le témoignage direct de l’attirance qui nous abîme. C’est comme une tornade qui dévaste tout sur son passage. Je ne vois plus qu’elle, tout s’efface. Il ne reste que son corps, ses yeux, son souffle. Je la vois réellement pour la première fois comme je rêve de la voir depuis trop longtemps : en extase. Et tout ce que nous vivons là maintenant est bien plus intense qu’une dose de coke. Poppy est mon cachetons d’ecstasy. Elle me fait planer à dix milles, me fait battre le coeur avec frénésie, me dilate les pupilles, mon pouls bat plus vite et j’ai l’impression de voler. Et si enfin elle décidait d’être entièrement à moi, alors elle vaincrait immédiatement ces putains de paradis artificiels qui me perchent. Les regards qu’elle me jette semblent signifier : « fais de moi tout ce qu’il te plaira. » mais je veux son consentement oral. Je veux entendre les mots traverser la barrière de ses lèvres. Je ne veux pas que tout ceci soit fait sans qu’elle le veuille vraiment, qu’elle accepte de me laisser faire juste pour me calmer. Non. Je veux que ça vienne d’elle aussi. Je veux qu’elle le désire autant que moi, sinon tout ceci ne servira à rien… « Et je préférerais crever que de t'arrêter, Stan... » Mon coeur abimé rate un battement et j’ai l’impression qu’un morceau se recolle tandis qu’elle presse ses lèvres sur toutes les parcelles de mon visage brûlant. je ferme les yeux, comme si tout ceci n’était qu’un rêve. J’essaie de capturer chaque instant, de tout garder en mémoire pour me rappeler ce moment toute ma vie, parce qu’il fait partie des plus beaux. Dieu que c’est bon. Bien que nous soyons en plein acte sexuel, j’ai l’impression que tout ce que fait Poppy n’est pas lié qu’à ça. A contrario des autres meufs qui ne souhaitent que mon corps, pour une nuit, ou deux, que je les fasse monter aux rideaux et voilà. J’ai la foutue impression que ce qu’elle dit n’est pas valable que pour ce soir. Enfin, au fond, j’espère secrètement ne pas me tromper car je n’y survivrai pas.

Ses lèvres sur mon visage sont la promesse de jours meilleurs. J’ai envie d’y croire, je brûle d’imaginer un avenir auprès de Poppy. Un avenir différent de celui que l’on mène à présent, plus intime, plus fort encore. Enhardie par la situation, Poppy prend les devants, détache mon pantalon. Je ne peux m’empêcher de mordre l’intérieur de mes joues tout en faisant glisser mon nez sur sa peau. Putain que j’ai rêvé de ce moment à en tremper les draps la nuit. Et je me réveillais chaque matin, Poppy contre moi, mais sans que rien ne se soit jamais rien passé, des sensations plein le corps. Puis enfin mon boxer n’est plus une barrière pour elle. Sa main glisse dessous pour enserrer ma queue palpitante, douloureuse. Je retiens ma respiration, ferme violemment les yeux. Bordel de merde. Je suis à deux doigts de lui claquer entre les doigts. « J'ai envie de toi, putain. » Je grogne contre son corps nu. Ce n’est plus le moment de rire. Sa lingerie était pourtant belle, mais je ne peux pas laisser ce bas intacte. J’attrape entre mes doigts le fin tissus et tire dessus de nouveau violemment. Le tanga craque entre mes doigts mais je n’ai pas le temps de me concentrer dessus. Je ne me fais pas prier plus longtemps, je continue mon chemin vers son intimité, tire sur le côté le fin tissus rendu humide par l’excitation. Dieu. Je pourrais clairement rester là à contempler Poppy dans son extase. Je suis à deux doigts d’éclater entre ses mains. Comme une bulle de savon. En moins de temps qu’il n’en faut, ma bouche est déjà sur son bouton sucré, ma langue s’active, léchant, aspirant, titillant. Je ne la lâche plus. Les minutes s’égrainent. Je perds le fil tant je suis absorbé par Poppy et son plaisir. Tout ce qui compte à cet instant, c’est elle et uniquement elle. J’oublie tout tant elle accapare mes pensées.

Le temps passe sans que je m’en rende compte. Je pourrais m’occuper de Poppy des heures, des jours entiers, me concentrer uniquement sur ce qu’elle ressent, ce qu’elle aime. Jamais je n’ai agis comme ça avec aucune femme. En réalité, ça m’importait peu qu’elles y prennent du plaisir ou non, qu’elles apprécient ou non ce que je faisais. Mais Poppy, je ne peux que me mettre à genoux devant elle. Mon seul but est de lui plaire. Je relève la tête, m’écarte de son intimité pour regarder son visage rougis par le plaisir. Cette vision m’arrache un petit sourire de côté. La savoir totalement offerte à moi provoque quelque chose en moi. Me rend encore plus bestial, conquérant. J’attrape à nouveau ses fesses, la tire vers moi, l’attrape et la soulève, ma queue pressée contre son pubis. Je me défais de mes vêtements et nous entraine dans ma chambre. Mes lèvres retrouvent enfin les siennes. Et je l’embrasse comme si ma vie en dépendait, mêlant son goût à nos baisers enfiévrés. Je passe ma porte rapidement et je jette Poppy sur le lit avant de venir me caler entre ses cuisses. En appui sur mes bras tendus, je contemple cette femme qui me donne tant de fil à retordre. Tout en elle est fait pour me charmer, pour me faire plier. Son regard est brûlant, autant que le mien. Je sers les draps entre mes doigts et inspire puis expire un grand coup. Je suis tellement sous pression, mon démon a fleur de peau, que je pourrais lui faire mal à force de violence. J’ai envie d’y aller brutalement, sauvagement. Je n’ai pas envie de me retenir et d’être une fois de plus qu’une pale copie de ce que je suis en réalité. Mais je ne veux pas faire fuir Poppy. Je l’effraie déjà trop souvent. Je plonge mon visage dans son cou pour inspirer son parfum, déposant plusieurs baisers au passage le long de sa jugulaire puis jusqu’à sa clavicule. Puis j’abaisse mon bassin pour que nos intimités se rencontrent réellement enfin. La chaleur qu’elle dégage me happe totalement et je perds le contrôle. C’est comme si son corps avait été fait pour moi. En un mouvement je me retrouve en elle, enfoncé jusqu’à la garde. Je me stoppe net et pousse un long râle de plaisir dans son cou.  « Merde bébé… C’est trop bon. J’suis désolé d’être aussi… brutal. Mais j’peux pas me retenir… » puis j’entame quelques mouvements de va-et-vient, pressant mon corps transpirant contre le sien, attrapant d’une main ses poignets pour les lever au-dessus de sa tête, tandis que de l’autre je surélève ses fesses.  « J’en rêve depuis tellement longtemps. » Mes mouvements sont brusques, profonds, je suis incapable de me contenir plus longtemps. Rien ne me choque tant tout est naturel dans notre échange. Une pensée fugace me traverse l’esprit, je sais qu’il manque quelque, chose mais ne capte pas quoi. Peut importe. Rien n’est important tant que Poppy est entre mes bras.
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MessageSujet: Re: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Ven 13 Avr - 17:09

poppy & stanislas

i wanna be yours


Mais qui es-tu ? Toi dans tes gestes, si parfaits, intenses, et justes, toi qui me fait trembler toute entière, qui me fait suffoquer. Toi que j'ai tant attendu. D'où viens-tu ? Comment fais-tu ? Tu ne ressembles à aucun autre, tu as le visage de l'inconnu dont je n'ignore aucun trait. A ton contact, je ne suis plus rien qu'une sensation, plus rien qu'un corps qui suffoque. Mon esprit s'en est allé, tandis que je n'arrive plus à rien évaluer. Je sens juste ta bouche, tes mains, et ton désir au creux de ma main que je ne peux que vouloir entretenir désespérément. Car toi qui es si unique et différent, si tu me lâches maintenant, j'en crèverai. Et la seule mort que je souhaite c'est celle que tu voudras m'administrer, étouffe-moi, entoure mon cou de tes doigts puissants et serre jusqu'à ce que je disparaisse. Parce que tout est trop fort, tout est trop tout, et moi qui étais tellement maniaque du contrôle avant tes mains, je me surprends à n'être plus qu'une poupée de chiffon. Je n'ai pas peur d'être ton objet, je n'ai pas peur de me laisser aller à n'être qu'à toi. Tu ne me fais pas peur. C'est la première fois que j'éprouve une confiance sans limite face à ce qui va suivre, je n'ai plus aucune crainte, plus aucun complexe. Je ne suis plus qu'une boule d'émotion à l'état brut. Ce soir je mourrai dans un soupire dont tu seras le seul instigateur, Stan.

Etre figés dans cet instant d'éternité est la chose la plus belle qui pouvait m'arriver. En cet instant, hier n'a jamais existé, demain ne verra jamais le jour. Il n'y a que maintenant. Ce putain de carpe diem que j'ai toujours galéré à atteindre, le fait de le trouver dans ses bras à lui n'est finalement pas une surprise. Tous ses gestes son une évidence, et une promesse en soi. Si demain n'existe pas, alors oui, je voudrais qu'aujourd'hui dure toujours. Tant d'années j'ai brûlé en secret pour ses lèvres chaudes. Tant d'heures à écouter son coeur assoupi sans pouvoir l'atteindre. Au-delà de l'acte sexuel qui en découle, Stan et moi sommes enfin dans la communion que nous avons toujours attendue. Je me mettais des barrières immenses craignant de revivre le cauchemar de mon adolescence, mais maintenant je me rends compte que rien n'est comparable à ce que je ressens maintenant. Au-delà de l'extase suprême, l'amour n'est pas un mot assez fort pour décrire. Tant mieux parce que je n'ai pas envie de parler. Je ressens juste. Jusqu'au plus profond. C'est le sang de Stan qui brûle dans mes veines, et c'est mon coeur qui bat dans sa poitrine. Nous sommes trop liés pour qu'une telle connexion soit décrite.

Evidemment, il s'agit actuellement surtout de deux corps qui se rencontrent, au-delà de deux esprits. Quand je le vois fermer les paupières sous ma main audacieuse, un sourire en coin se perd. Un instant fugace où j'ai l'impression qu'il va totalement perdre le contrôle et me finir entre les doigts. Mais un self-control digne d'un surhomme le rend encore plus désirable. Ca accompagné de sa main forte venant faire céder la corde de mon dernier vêtement. Un instant j'ai l'impression que la chaleur va me dépasser et me faire m'évanouir, mais mon désir est beaucoup trop violent pour perdre conscience. Stan profite de ce dernier bout de tissus à terre pour continuer son voyage, m'empêchant de poursuivre mes va-et-vient de la main. De toute manière, je n'ai plus de volonté quand je sens sa bouche chaude affronter mon sexe brûlant. Je m'arque en arrière en glissant ma main dans ses cheveux en bataille, lâchant un gémissement incontrôlé. Je suis tellement en feu que je pourrais jouir à l'instant où je sens ce contact mouillé. Si je n'ai jamais douté des compétences de Stan en la matière, je me surprends à le trouver encore plus doué que je n'aurais pu l'imaginer. Ses gestes s'accordent parfaitement à mes désirs. Je crois mourir plusieurs fois, tant les sensations sont bonnes, des vagues de plaisirs me transpercent toute entière. A un moment, je souffle son prénom entre deux gémissements d'extase. Une chaleur envahit mon visage quand je prends conscience du regard qu'il me dédie, il me dévore, littéralement comme au sens propre. La caresse de sa bouche est si intense, son regard si profond. Je n'en peux plus, je veux le ressentir tout entier. En moi. Maintenant.

Stan semble une fois de plus lire dans mes pensées les plus profondes, quand il se redresse, agrippant mes fesses et se collant à moi. Un instant, mon regard croise le sien et j'ai l'impression qu'il va me prendre maintenant, sur ce meuble de salon, sans ménagement. Il pourrait, je lui suis toute offerte, il le sait. Stan ne connait pas mes habitudes dans ce genre de moment, mais je suis ce genre de femme dont on ne peut jamais avoir le dessus, je suis celle qui domine, celle qui choisit. Et quand le partenaire semble vouloir la même chose que moi, je suis celle qui change de position juste pour le plaisir d'avoir raison. Le plaisir d'avoir le contrôle. Je suis à mille lieues de cette personne en cet instant, il est le seul à avoir le dessus sur moi, le seul à dresser la lionne déchaînée. Je suis à sa merci. Je frotte lascivement mon pubis contre son érection au bord de la rupture. Stan, contre toute attente, m'emmène quand même dans sa chambre, ce lieu sacré où nos rêves se sont tant de fois entremêlés. Me retrouver nue dans ce lit a quelque chose d'étrange et d'agréable à la fois. Contrairement à moi, Stan n'a jamais profané ce lieu – en ma présence en tout cas. Je veux me sentir unique, et aujourd'hui c'est le cas, sous ses baisers enfiévrés, je le sais. Qu'en sera-t-il de demain quand je retrouverai ma solitude et mes démons qui me lancent des idées à la con dans la tête ? Je n'en sais rien, demain n'existe pas, n'est-ce-pas ? Ses lèvres tentatrices qui avaient rejoint les miennes s'en séparent à nouveau et je pousse un gémissement de frustration quand nos corps se séparent un court instant, celui de me poser sur ce lit. Heureusement, Stan se retrouve bien vite entre mes cuisses ouvertes, ma poitrine se soulève rapidement sous ma respiration saccadée, rien de ce qui va suivre ne pourra me décevoir, Stan m'a déjà fait jouir uniquement avec sa bouche, je n'ai peur de rien.

Je ressens le conflit en lui, cette violence qui le dépasse, qu'il tente de canaliser mais pas trop, alors que la seule envie que j'éprouve maintenant c'est qu'il y aille franco. Mes yeux se heurtent au sien alors que mes mains parcourent son corps parfait de mes caresses. Son visage s'enfouit au creux de mon cou, m'envoyant un effluve de son parfum viril dans la gueule, mes mains viennent agripper ses fesses musclées, y enfonçant les ongles. « Prends-moi », j'ai à peine le temps de finir mes mots que je le sens en moi, ma phrase se perd dans un gémissement de contentement et de surprise. Je pose mon front contre son épaule en haletant. J'imagine que l'état dans lequel je me trouve doit être ce qu'on appelle la quintessence du bonheur. C'est comme si mon corps respirait pour la première fois. Cette chaleur étrangère en moi, ce corps qui se connecte au mien. Tout est tellement naturel. Même sa violence. D'instinct mon ventre se colle davantage au sien, je veux le sentir au maximum. Je m'arque sur les draps, enroulant mes jambes autour de son corps tant désiré.  « Merde bébé… C’est trop bon. J’suis désolé d’être aussi… brutal. Mais j’peux pas me retenir… » Je prends conscience que mon état de transe est partagé, et à son surnom soufflé dans un râle de plaisir, mon coeur palpite davantage. Mon nez se frotte contre sa joue tandis que je connecte mes mouvements de bassins au sien, lâchant des souffles chauds à chaque va-et-vient. J'ai l'impression de mourir de plaisir, tant je l'ai attendu. Tout est si chaud, si bon, que j'en oublie totalement l'absence de préservatif. Je ne sens que son corps transpirant en moi, ses mains saisissant respectivement mes poignets et mon fessier. De mes dents, je viens mordre le sillon que trace sa mâchoire virile, tandis que je presse ma poitrine contre son torse. Mes yeux se ferment, mes gémissements répondent à ses râles que je brûle d'entendre davantage. « J’en rêve depuis tellement longtemps. »  Alors à mesure que nos corps se comprennent, nos gestes deviennent plus fluides, vifs et intenses, sa violence m'électrise, j'en veux toujours plus je n'ai pas peur qu'il me fasse mal, les vagues de chaleur qui me transpercent me supplient d'y aller toujours plus fort, mes mouvements de bassin son presque désespérés. « T'arrête pas, Stan. Me lâche pas. » Je supplie, gémis toujours plus fort.

A un instant, je pousse Stan à se redresser sans que l'on se quitte, tout est tellement naturel que nous nous retrouvons assis, moi sur lui, et lui toujours en moi pour mon plus grand plaisir, ses mains puissantes me serrent les fesses tandis que je peux y aller plus franchement, à présent à califourchon sur lui, dans ses bras. Nos corps plus proches que jamais, ma bouche s'accroche à la sienne, l'embrassant à m'en faire manquer d'air, tandis qu'une de mes mains lacérait son dos de ses ongles, l'autre se serrait dans ses cheveux sombres. Finalement, ma tête tombe en arrière, mes gémissements ne pouvant plus se contenir, se transformant en cris de plaisir incontrôlables : « Putain, c'est trop bon... » J'attrape une de ses mains pour la poser sur mon sein, lui envoyant un regard plus brûlant que de la lave en fusion. Je ne savais pas que deux corps unis l'un à l'autre pouvaient atteindre un tel degré de perfection. Je brûle de le sentir jouir en moi et de recommencer encore et encore, et ce jusqu'à ce que nos corps meurent d'épuisement. Mais meurent en symbiose.

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MessageSujet: Re: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Sam 14 Avr - 1:34

poppy & stanislas

i wanna be yours


Ça t’est déjà arrivé d’être occupé, plongé dans tes pensées, le regard dans le néant. T’es tellement tombé dans les profondeurs de ton subconscient que tu ne captes plus ce qui se passe autour de toi. On a beau te parler, t’entends rien. Pourrait y avoir une explosion à côté de ta gueule que tu t’en rendrais pas. Puis soudain, c’est comme si tu te réveillais. Tu reprends conscience. Tu ouvres les yeux sur ce qui t’entoure et tu te dis « mais putain je suis où ?! Qu’est ce que je fous là ? » t’es largué. Comme si on venait de te mettre une putain de claque qui t’avait retourné le cerveau. Moi ça m’arrive quasiment tous les jours, je suis perdu dans ce monde, dans cette vie. Jusqu’à ce que mes yeux se posent sur elle. Et alors c’est comme si elle m’ancrait à nouveau. Comme si elle me refaisait prendre racines. Elle me rappelle où je suis, qui je suis et pourquoi je suis ici. Pour elle. Seulement pour elle. Puis les jours passent. Elle s’inscrit en toi. Et un beau matin tu te réveilles... ta vie est sans dessus dessous ou plutôt tout a du sens et tu te rends compte que tu vivais dans le bordel le plus total. Que rien n’était cohérent, que rien ne tenait debout. Tu te demandes alors pourquoi soudainement tout est si limpide. Et tu comprends.
Tu comprends que ce putain de trou béant dans ta poitrine se comble petit à petit. Tu regardes autour de toi et tu la vois. Enfin. Cette lumière. Cette énergie qui émane d’elle. Tout cet amour qui dégouline pour venir remplir ce trou qui t’habite. Elle représente tout... tout ce que tu as toujours voulu. Tout ce dont tu as toujours rêvé. C’est ce qu’elle me fait Poppy. Elle renverse mon monde avec de grands gestes, elle détruit les murs qui m’entourent à grands coups de massue. Elle fout tout en l’air, tout ce en quoi je crois, tout ce qui fait que je suis moi. Elle m’oblige à me reconstruire, mais différemment. Je n’ai plus le choix avec elle. Poppy c’est comme un ouragan, elle débarque dans ta vie comme on dit bonjour le matin, elle retourne tout sur son passage puis elle te regarde avec ses yeux qui pétillent puis se barre avec son sourire en coin plaqué sur ses putains de lèvres. Et plus je la regarde, plus je la comprends. Plus elle me parait clair à discerner. Parce que nous ne faisons plus qu’un. Je sais ce qu’elle pense quand elle croit être seule. Je sais lire le moindre désagrément dans ses yeux malicieux. Et lorsqu’elle tente de me faire croire que tout va bien mais que ses yeux me crient le contraire. Lorsqu’elle veut faire croire que je ne l’agace pas alors que tout son corps me fait un énorme fuck. Lorsqu’elle songe, lorsqu’elle voudrait se retrouver seule mais que je suis sur son putain de passage. Lorsqu’elle me ment mais que cette petite fossette qui passe inaperçue pour tout le monde, sauf moi, apparait sur sa joue droite. Lorsqu’elle séduit, ses doigts qui passent dans ses boucles blondes. Bordel. Cette femme chante pour moi, son âme, tout est fait pour que je réagisse à la moindre émotions qu’elle laisse transparaitre. Je pourrais le rédiger ce foutu manuel « comment comprendre Poppy », mais je le garderais jalousement pour que personne d’autre ne puisse la comprendre aussi bien que moi. Et combien de fois j’ai eu envie de hurler à tous ces enculés qui la touchent qu’ils n’y comprennent rien. Qu’ils ne sont pas fait pour elle avec leurs airs de « je-vais-te-faire-monter-aux-rideaux-bébé ». Mais voilà, ce soir elle est à moi. Entièrement à moi.

Son corps semble fait sur mesure pour le mien. Nous nous emboitons à merveille. Ses cuisses accueillent parfaitement mon bassin, elle semble moulée pour n’accepte que moi. Mes mains englobent ses seins, mon visage au creux de son cou semble être fait pour s’y nicher. Et son odeur. Tout en elle me retourne. Je pourrai me mettre à genoux, la supplier pour qu’elle me susurre des mots à l’oreille. Et bien qu’avant je ressentais déjà cette attirance, aujourd’hui je ne suis plus capable de nier quoi que ce soit, ni d’aller contre cette attirance d’une puissance rare. Mon corps ne réagit qu’au sien et ce depuis que mes lèvres ont rencontré les siennes pour la première fois il y a un mois. Je ne fonctionne plus correctement, Poppy m’a réglé sur sa fréquence et toutes les autres me paraissent tellement fades comparées à elle. Leur âme ne chantent pas pour moi, leurs corps ne correspondent pas au mien, ils ne m’accueillent pas comme celui de Poppy. Parce qu’elles ne sont rien pour moi. Parce que je ne suis qu’un morceau de viande sur lequel elles aiment se jeter le temps d’un bon diner contre la paroi des chiottes.

Je ne maitrise plus rien, ni mes coups de butoirs violents, ni la puissance de mes va-et-vient, ni mes morsures sur sa peau douce, ni mêmes mes doigts qui s’enfoncent violemment dans sa peau et qui, je le sais, laisseront des hématomes dès demain. Non. Je la veux simplement, tout entière, tout de suite, et je ne suis pas prêt à faire des concessions. Poppy semble clairement s’en accommoder. Ses ongles marquent mon dos et je pousse un râle de plaisir tinté de douleur contre ses lèvres. Notre position a changé mais je ne m’en suis pas rendu compte tant le plaisir, que ce soit le sien ou le mien, m’obnubile. Mes mains sur ses hanches l’obligent à accélérer encore plus le mouvement. Je n’ai jamais été aussi brutal avec une femme. Mais tout est hors de contrôle. Je m’enfonce en elle jusqu’à la garde. Je sens presque que c’est trop, que je dois lui faire mal, mais aucun de nous deux ne semble réagir tant l’extase est proche. Je suis à deux doigts de me faire chopper par un violent orgasme mais Poppy est prioritaire, je me refuse à tout donner alors qu’elle sera en reste. Son plaisir est bien plus important que le mien. Je pousse un grondement profond lorsqu’elle rejette la tête en arrière en poussant un long gémissement de bonheur, m’offrant sa gorge. Je plaque mes lèvres à la naissance de sa poitrine et me met à suçoter sa peau de pêche, attirant le sang à la surface de sa peau. Je n’ai jamais été un adepte des marques telles que les suçons. J’ai trop souvent été marqué comme du bétail. Mais ce soir, je veux que Poppy arbore ma marque. Et comme j’aimerai qu’elle soit indélébile…

Je ne sais toujours pas ce qu’il se passe, ni combien de temps s’est écoulé depuis que je l’ai plaquée contre ce mur, mais elle se retrouve à quatre pattes, dos à moi, m’offrant sa croupe. Et je suis en elle, serrant avec force ses hanches. Si fort que mes jointures en deviennent blanches. Mon bassin claque de manière rythmée, bien plus énergique que je ne le voudrais. Je m’entends pousser des grognements. Nos corps transpirants, haletants, ruisselants de de nos ébats. Tout me parait tellement irréel. J’ai l’impression de rêver. Mais mes rêves n’ont jamais été aussi détaillés et surtout aussi jouissifs.  « Bébé, faut que tu craques parce que… putain… j’vais pas tenir plus longtemps bordel. » je grogne en me penchant en avant pour attraper l’un de ses seins tout en faisant courir ma langue le long de sa colonne vertébrale. Puis je lâche son sein pour me saisir de ses cheveux, l’obligeant à tourner un peu la tête vers moi. Cette position m’offre une telle vue que je suis à deux doigts de jouir. Mais je me retiens. Soudain, j’échange à nouveau nos places. Je me retrouve couché sur le dos, Poppy s’empalant sur moi. Et c’est encore bien mieux. Je veux pouvoir la regarder lorsque l’extase s’emparera de son corps et le fera trembler tout entier, lorsque ses yeux se voileront de plaisir et que ses lèvres s’entrouvriront en un O silencieux - ou pas. Je veux que nos regards ne se lâchent pas une seule minute lorsque nous serons tous les deux transportés au septième ciel.
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MessageSujet: Re: ft Poppy - I wanna be yours (public averti) Lun 16 Avr - 20:47

poppy & stanislas

i wanna be yours


Cette perte d'équilibre. Si propre à mes moments avec Stan. Ce moment où je m'oublie moi-même, j'oublie le temps. Je tombe, à corps et à coeur perdus, dans le vide. Et Stan est le seul qui peut me rattraper. Je lui fais une confiance aveugle et chaque instant que l'on partage est synonyme de perfection, nous nous perdons constamment pour mieux nous retrouver, la dernière dispute fut assez grave pour promettre des retrouvailles à la hauteur de nos réels besoins. Quand je sens ce corps puissant valser avec le mien, rien ne pourrait me combler davantage, je me sens enfin vivre, je me sens enfin complète. Un court instant, l'émotion me submerge et j'ai l'impression que je pourrais pleurer. Pleurer d'une bonheur trop parfait, si attendu, si désespérément attendu. Mais je n'en fais rien, je suis trop occupée à l'aimer. Au-delà de notre parfaite connexion, de l'intensité et la violence dans l'acte, je savais qu'il y avait « plus » que ça. Que nous ne baisions pas juste comme des bêtes, que nous ne laissions pas juste nos corps se laisser aller à leur instinct primitif. Nous n'en serions pas là sinon, nos sentiments envers l'autres, notre respect nous aurait toujours empêché... Mais là, les sentiments y étaient aussi, justement. J'avais beau dire connaître Stan par coeur, j'en découvrais une nouvelle facette qui ne me faisait que davantage tomber amoureuse. Tout ce qu'il faisait se connectait parfaitement à mes besoins. Son odeur, le goût de sa peau. Je le savais déjà sans avoir vécu son manque : j'en étais addict. Je le ressentais déferler dans mes veines avec la puissance d'un électrochoc. Stan était ma religion, j'étais en pleine prière. S'il disparaissait maintenant, j'en étais finie. Après avoir maintenu la tête en dehors de l'eau si longtemps, je me laissais à présent complètement immerger par ses abysses. Emmène-moi.

Ses lèvres sont une brûlure, tracent des sillons incandescents sur le haut de ma poitrine offerte, je n'ai plus aucune notion du temps qui passe, des gestes qui se font ou se défont, je ne suis plus qu'une gigantesque boule d'émotion. A l'état brut. Que m'importe la douleur tant le plaisir qui l'accompagne est dévastateur, je ne peux plus me contenter de gémir, de véritable cri d'extases s'échappent de ma gorge déployée, je m'arque, me frotte, me découvre une énergie nouvelle qui me dépasse, je ne pensais pas être capable d'une telle endurance. Aucune fatigue ne vient heurter la perfection de notre extase, mes cheveux se collent sur ma peau brûlante, fiévreuse et transpirante. Lorsqu'il suce la peau à la naissance de ma poitrine, celle-ci se soulève d'autant plus irrégulièrement, tandis que mon coeur semble exploser à l'intérieur. J'aime que Stan signe son territoire, autant que le moindre mec tentant de me laisser ce genre de marque se prenait un pain bien mérité. Ici je ne peux que m'arquer davantage, montrant ma soumission. Je m'offre à lui comme jamais je ne l'ai fait, je lui appartiens depuis si longtemps, enfin Stan se permet de réclamer son du.

A un moment, je ne sais plus quand, nos corps se sont échangés à nouveau. Je me retrouve à quatre patte devant lui, lui à nouveau en moi. Nos corps ne sont pas faits pour s'éloigner trop longtemps, maintenant que nous y avons goûté, il va être difficile de s'arrêter. Pourtant je suis constamment au bord, au bord de tout. Je m'arque et remue mon bassin, je le sens plus profondément en moi que jamais, ses mains me parcourent avec une facilité déconcertante, j'ai l'impression qu'il me touche toute entière constamment. « Bébé, faut que tu craques parce que… putain… j’vais pas tenir plus longtemps bordel. » Comment céder, je voudrais que tu sois en moi pour toujours. Sa main saisi mes cheveux et attire ma tête pour que nos lèvres puissent se rencontrer, je gémis contre ses lèvres divines. Je n'ai pas de mot, ils se meurent dans ma gorge à chaque fois, des mots qui ont trop de puissance, qui me transpercent de l'intérieur, malgré l'instant parfait, je n'arrive à lui dire. A quel point tout ceci est parfait, à quel point je l'ai tellement voulu. A quel point je l'aime. Nos corps s'inversent encore dans une valse effrénée, me voilà califourchon sur lui, son corps couché sous moi, offert. Mes coups de bassin de plus en plus intense, alors que je sens les vagues de chaleur me submerger une à unes. Je pose mes mains à plat sur son torse, le griffe en me cambrant, rejetant mes cheveux en arrière en suffoquant. Mon regard s'ancre dans le sien, au moment où nos corps n'en peuvent plus. Une de mes mains cherche la sienne, je prends le temps de me penche pour déposer un dernier baiser suffoquant avant de m'arquer en arrière alors que l'orgasme prend possession de nos deux corps. Je sens le sien se raidir tout entier sous moi, tandis qu'un dernier cri se meurt dans ma gorge, mes yeux se voilent tandis qu'une explosion de sensation s'empare de chaque parcelle de mon corps jusque dans mes orteils. Ma respiration se coupe, tandis que mes yeux le dévorent, possédé par l'extase, désireuse d'imprimer ce visage à jamais dans mon esprit. Tout ne dure que quelques secondes, mais le sentir s'évanouir en moi est la plus belle sensation au monde, je voudrais en crever maintenant. Ma voix revient tandis que dans quelques gémissements presque désespérés de ne pas pouvoir maintenir l'instant plus longtemps, je donne quelques derniers coups de bassin. Comme si mon corps ne voulait perdre aucune goutte de sa semence qui se déverse en moi, telle une toile d'araignée qui me piège toute entière.
Je tombe finalement vers l'avant, front contre son épaule, reprenant mon souffle quelques instants, savourant la sensation chaude de son corps contre le mien, reprenant peu à peu respectivement leurs esprits.

***

L'aube se lève beaucoup trop vite. Quand le soleil traverse le fin sillon entre les rideaux, je reçois sa lumière en plein visage. Il me fait froncer les sourcils. Je soupire. Puis le cerveau se remet à fonctionner. Quand je sens ses bras autour de moi et son corps nu dans mon dos, je me sens parfaitement à ma place pour la première fois de ma vie. Je me rends compte que ma main serre la sienne désespérément comme si dans mon sommeil, je craignais sa disparition au petit matin. Mais Stan est bien là. Je ne sais pas ce que l'avenir nous réserve au juste mais je sais que cette nuit, nous nous sommes consommés l'un l'autre jusqu'à nous vider de toute notre énergie. Nous avions tant de temps à rattraper, et cette faim insatiable de l'autre. Je n'avais pas encore peur. Je savais que ça allait venir. Mais là, tout était juste parfait.
Je me retournais lentement finalement, pour observer le visage endormi de Stan. Tout mon corps n'était qu'une douleur. Pour une fois j'avais fait les frais de la violence ardente de cet homme endormi, cette idée me fit sourire. Je glissais le bout de mon doigt sur les traits fins de son visage, mes lèvres embrassèrent les siennes avant de venir inspirer profondément son odeur au creux de son cou. « Je t'aime, bébé. », je profitais de son sommeil pour lui souffler, ces mots interdits que j'avais tant de mal à prononcer quand il me regardait dans les yeux.
Je n'avais jamais vu Stan avoir un sommeil si serein, et cela m'apaisait de le voir dans un tel état de bien-être. J'avais tout gagné, si pour une nuit au moins j'avais enfin réussi à faire fuir ses cauchemars. Je profitais de longues minutes de ce bien-être partagé, caressant délicatement sa peau douce, constatant que je n'y étais pas allée de main morte sur les griffes. Cet amour allait nous tuer. Au sens propre comme au figuré. Malgré moi je venais de lancer une idée triste dans le fond de mon crâne que je regrettais aussitôt.

Finalement, je me levais le plus délicatement possible pour ne pas le réveiller, chopais un t-shirt à lui qui traînait pour l'enfiler et quitter la pièce, en vue de nous faire du café. Je restais devant la machine tandis que celui-ci passait, des milliers de pensées me parcourant l'esprit. Loin de lui, mon cerveau n'était déjà plus qu'un nuage, je regrettais déjà d'avoir quitté ce lit où tout paraissait si parfait. Je remplissais nos deux mugs, hésitant à lui faire le petit-déjeuner, même si en vrai j'avais peur de ce que cela pourrait signifier au juste. Non, juste lui apporter son café au lit, ce serait... suffisant ? Je soupirais, comme tout semblait déjà si compliqué pour rien, loin de lui. En vrai... Stan me manquait déjà. Je me saisissais des deux mugs pour le retrouver au plus vite.

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ft Poppy - I wanna be yours (public averti)

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