Ils n'attendent que vous...


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 Rewrite The Stars. ☆ Pancake. ღ

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MessageSujet: Rewrite The Stars. ☆ Pancake. ღ Sam 12 Mai - 7:32

.Doudou & Appy..
You know I want you, It's not a secret I try to hide. I know you want me, So don't keep saying our hands are tied. You claim it's not in the cards. Fate is pulling you miles away And out of reach from me. But you're here in my heart, So who can stop me if I decide. That you're my destiny? What if we rewrite the stars? Say you were made to be mine. Nothing could keep us apart. You'd be the one I was meant to find. It's up to you, and it's up to me. No one can say what we get to be. So why don't we rewrite the stars? Maybe the world could be ours... Tonight. All I want is to fly with you. All I want is to fall with you. So just give me all of you. So why don't we rewrite the stars?


M
inuit.
Minuit.
Ça y est, c’est le début du jour le plus important de ta vie !
Tu te lèves de votre lit – ‘votre lit’, ô... quel plaisir infini ! – et, même si tu n’as pas dormi, tu es transcendé par l’euphorie.
Mais pourquoi, pourquoi donc cet étonnant regain d’énergie au beau milieu de la nuit ? Tout simplement car cela fait tout juste une minute que c’est l’anniversaire de ton prince charmant, qui fête aujourd’hui ses vingt-neuf ans.
Après lui avoir déposé un dernier petit baiser – putain, ce qu’il est beau, quand il est en train de rêver ! - tu t’empresses de te lever, de descendre les escaliers et de te diriger dans ta cuisine équipée.
Bon, Appy, tu es prêt ?
Il va falloir cuisiner... mais être aussi très discret !
Haha... vu le boulet que tu es... ça risque de ne pas être gagné !
Quoi qu’il en soit, tu vas tout faire pour réussir à ne pas le réveiller !
Pour une fois dans ta vie, c’est décidé : tu ne seras pas empoté !


Tu noues ton tablier, ouvres ton livre de recettes, puis sors divers ustensiles et saladiers. Mh... Maintenant, que lui cuisiner ? Tu tournes délicatement les pages de ton ouvrage, à la recherche d’un gâteau susceptible de plaire à l’homme qui vient tout juste de changer d’âge. Dis-donc, ce n’est franchement pas évident de trouver la recette parfaite ! Mais, au fond, tu te dis que ton amour appréciera n’importe quelle gourmandise, tant que c’est de tes mains qu’elle est faite. Après tout, c’est l’intention qui compte, non ?
Suite à un long débat intérieur, tu te décides enfin à lui faire un gâteau au chocolat en forme de cœur. Mais cela suffira-t-il ? Tu l’ignores, toi, alors tu choisis une seconde recette à réaliser, toujours à base de chocolat, car tu sais pertinemment qu’il adore ça.
Qu’aura-t-il, alors, pour le petit déjeuner ?
Un fondant au chocolat et quelques muffins chocolatés.
Oh, c’est très basique, tu le sais ! Malheureusement, tu n’as pas l’équipement d’un grand cuisinier... alors tu ne peux lui préparer des mets plus élaborés...
Néanmoins, vu l’amour infini avec lequel tes gâteaux vont être confectionnés, tu es certain qu’ils seront bien meilleurs, pour son cœur, que ceux des pâtissiers les plus expérimentés !
Après tout, qu’y a-t-il de meilleur que le don du véritable amour ?
Rien... pour toujours !


Sans plus attendre, tu te mets derechef à travailler le chocolat, bien décidé à faire du réveil de ton bébé un véritable petit festin de roi. Beurre, œufs, levure, farine et lait rejoignent bientôt tes saladiers, en une harmonie aussi discrète que tu le souhaitais. Ouf ! Pour le moment, tout se passe comme tu l’avais espéré !
Cela va-t-il néanmoins durer ?
Non, malheureusement, car la vie n’est pas toujours aussi bien faite que dans les contes de fées...

BAM. Tu fais tomber l’un des saladiers par terre, qui explose en une infinité de minuscules morceaux de verre. « Merde ! » Evidemment, toute ta préparation est aussi bousillée, et il ne te reste donc plus qu’à recommencer tout ce que tu viens de réaliser... « Mais... quel... putain... de... boulet ! » Tu essaies de ne pas jurer trop fort, afin de ne pas réveiller cet amour qui dort. « L’empoté ! » Malgré la contrariété, tu ne te laisses pas démonter et jettes tout ce que tu viens de casser.
Tant pis, ce n’est pas grave, car, pour faire plaisir à ton bébé, tu es infiniment prêt à tout recommencer !

.....

Tes yeux sont défoncés, mais ton cœur est rayonnant de toute beauté, à l’instar des rayons du soleil qui vient tout juste de se lever. « QUOI ?! LE SOLEIL, DÉJÀ ?! » Le temps n’a eu de cesse de filer, lorsque tu préparais ces gâteaux avec tout l’amour que tu voues à ton bébé, si bien que tu as d’ores et déjà peur qu’il soit réveillé. Vite, vite, il faut se dépêcher !
Tu cours dans la cuisine à la recherche de bougies, les plantes derechef dans le gâteau d’anniversaire de ton chéri. Tu t’empresses alors de les allumer, et, « AÏE ! », évidemment, tu t’es brûlé...
Décidément, il n’existe pas de plus gros boulet !
Tu soulages rapidement ton doigt sous de l’eau, juste avant de déposer deux verres remplis de jus de fruits sur un plateau, où se trouvent d’ores et déjà les muffins et le gâteau.
Paré ?
Allez, tout est prêt ; il n’y a donc plus qu’à aller le retrouver !


Tu avances prudemment, afin de ne pas éteindre les flammes à cause d’un coup de vent trop violent. Heureusement, une fois arrivé à destination, tout semble être resté dans sa bonne position. Ouf ! Il n’y a aucune nouvelle catastrophe à signaler ; tu voilà sauvé !
Plus tu t’avances vers le lit, et plus tu te dis que ton chéri doit encore être endormi. Tu en profites alors pour déposer un minuscule petit cadeau à côté du gros gâteau, juste avant de reprendre le plateau et de te glisser à côté de ton Roméo. « Amour.... ? » Tu essaies de le réveiller doucement, et, à l’aide de tes lèvres, tu effleures les siennes amoureusement. « ... il faut se réveiller, mon bébé... » Tes lèvres caressent affectueusement son petit nez, et, dès qu’il est enfin éveillé, tu ne manque pas de lui sourire et de tendrement l’enlacer. « BON ANNIVERSAIIIIRE, MON DOUDOU D’AMOUUUUR !!! » Tout en laissant exploser ton amour et ton euphorie, tu déposes le plateau garni à côté des jambes de de ton chéri, afin de pouvoir l’embrasser et l’enlacer sans aucun souci. « Vingt-neuf ans, déjà... que tu fais de ce Terre un endroit magique ! » Tu souris d’un air bien trop niais, juste avant de repartir à la pêche aux baisers.
Et... comme d’habitude, vous ne vous arrêtez que lorsque vous êtes à deux doigts d’étouffer...

Une fois rassasié, tu déposes le plateau sur les jambes de ton bien-aimé. Par chance, la majorité des bougies sont encore allumées, alors tu te sers des vivantes pour raviver la flamme de celles qui ont sombré. Et voilà, tout est prêt ; il n’y a plus qu’à souffler ! « N’oublie pas de faire un vœu ! » Tu souris, à l’instar d’un parfait imbécile, juste avant d’applaudir comme un débile, lorsque toutes les bougies sont éteintes par le merveilleux souffle de ton chéri. « Encore une fois : bon anniversaire, mon roi ! » Tu lui souris d’un air béat et idiot, juste avant de lui signaler la présence du petit cadeau qui se cache derrière le gâteau. « Ouvre-le, ma pupuce ! » Oh, tu as tellement hâte de voir la tête qu’il va tirer, lorsqu’il découvrira enfin la contenu du paquet !
Mais que contient-il, au fait ?
Un collier.
Un minuscule collier.
Un petit collier qui doit à peine mesurer plus que le tour de ton poignet.

« Oui, effectivement, il n’est pas pour toi ! » Tu ignores si ton prince voit où tu veux en venir, mais tu es si impatient de tout lui dire que tu n’arrives même pas à davantage le faire languir. « Il va donc vite falloir aller nous laver et nous habiller, bébé... car, aujourd’hui, je t’emmène adopter notre premier petit bébé ! » C’est donc ça : un collier pour un petit chien... ou chat ! Qu’importe, c’est lui qui choisira ! « Qu’est-ce que tu en dis, mon chéri ? Partant pour fonder le début de notre petite famille ? » Évidemment, il faut qu’il soit consentant et partant ! Et si ce n’est pas le cas, tant pis, ce sera pour une prochaine fois ! Après tout, le chenil et la SPA ne disparaîtrons pas en un claquement de doigts...

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MessageSujet: Re: Rewrite The Stars. ☆ Pancake. ღ Dim 13 Mai - 15:26

Apple & Drake
rewrite the stars

What if we rewrite the stars? Say you were made to be mine, nothing could keep us apart. You'd be the one I was meant to find, it's up to you, and it's up to me. No one can say what we get to be so why don't we rewrite the stars? Maybe the world could be ours tonight.


Un carrefour, deux routes, deux voies à prendre.
Il y a un chemin, dont le sol est pavé d’or.
Et l’autre, froid, d’étain et d’argent.
Un choix, toujours. Le chaud, l’accueillant, ou le glacé et aveuglant, mais qui sait ce qu’il se cache après ? Tu te retournes doucement.
Il y a une sorte de cavité derrière, un peu sombre et noire et morne, tu te demandes si tu en proviens ou si elle vient juste d’apparaître. Elle ne te dit rien ; mais tu entends quelque chose résonner entre ses murs étroits. Ça ressemble à une voix, peut-être un mot, tu ne peut entre être certain.
C’est trop loin. Est-ce que tu devrais retourner là-bas, pour entendre mieux ? Tu n’en as pas envie. Tu fais un pas en direction du chemin d’or, sentant immédiatement les rayons du soleil irradier sur ton visage ; un pas à gauche et te voilà sur le chemin blanc et lumineux, où le pâle éclat de la lune semble lécher ta peau d’une lueur blanchâtre. Il y fait bon, étrangement ; mais tu entends encore une voix qui te parle. Il faut choisir un des deux chemins. Gauche ou droite. Ou derrière, retour à la case départ.
Et un écho, un éclat de voix dans la grotte. Que dit-elle ? Tu n’en est pas sûr, tu ne comprends pas au juste ; ça ne doit pas être bien important, mais sitôt que tu fais un autre pas, tu as l’impression de manquer quelque chose de primordial. Ce sont deux belles syllabes — et est-ce la voix d’Apple qui résonne ?
Pourquoi serait-il là-bas ?
C’est brouillé, tu n’entends pas très bien.

Lorsque tu réalises que ça ne vient pas du rêve, que ce son est bel et bien réel, tu te tournes lentement sur le dos, avant de sentir ses lèvres se poser contre les tiennes. Ah, quel délicieux réveil. Tu replongerais presque dans tes rêves, tant le contact est doux et grisant et parfait, tu voudrais le serrer bien contre toi, garder les yeux clos pour ne jamais interrompre cette entêtante douceur qui ne résulte que par son baiser. Tu aimerais l’éterniser, que jamais il ne s’arrête ; mais le manque de souffle se fait rapidement sentir, tu es donc contraint de renoncer à ses lèvres. Tu ouvres alors enfin les yeux pour découvrir son parfait minois penché au dessus de toi, avant qu’il ne te souhaite un joyeux anniversaire débordant d’amour et de joie. Tu t’attendrais presque à voir un feu d’artifice exploser au dessus de ta tête et te couvrir de confettis et serpentins, mais non, rien de tel, seulement lui et sa magnifique voix. Tu as immédiatement un sourire idiot pour se dessiner sur tes lèvres, juste avant de venir déposer un petit baiser sur les siennes. « Merci mon cœur... » Tu te redresses sur les coudes, complètement perdu entre rêve et réalité — comment être sûr d’être bien réveillé ? Il n’y a qu’un moyen de le savoir, continuer à l’embrasser.

Il te dépose bientôt un plateau sur les jambes, et tu réalises seulement ce moment l’odeur délicieuse de chocolat qui flotte dans la chambre. Rien de tel pour te mettre en appétit, mais tu ne sais plus où te mettre tant tu es gêné par ce trop plein d’attentions qui ont dû lui prendre un temps fou... « Oh non… Tu es un amour... » Tu relèves les yeux vers les siens, les trouves merveilleux, et détailles le gâteau et les muffins disposés sur le plateau. Les bougies sont allumées, prêtes à être soufflées — oh, vingt-neuf, c’est beau trop — et une question te taraude tant l’esprit que tu ne peux t’empêcher de la poser à voix haute. « Mais tu t’es levé à quelle heure ? » Bien sûr que tout te touche profondément, mais tu t’en voudrais s’il s’était levé aux aurores simplement pour te faire plaisir, tandis que tu dormais simplement.
Mais trêve de bavardages, et éteins plutôt les bougies. Tu prends une profonde inspiration, formules mentalement un vœu, et souffles d’un coup sur les flammes tremblantes. Quelques unes se rebellent et t’obligent à réitérer l’action ; mais c’est finalement chose faite ; ton amour se met à applaudir — bon sang, qu’est-ce qu’il est mignon !
Et alors, quel était-il, ce vœu ? Ne le répète pas, si tu veux qu’il se réalise — crois-tu réellement à ça ? Lorsque tu vois une étoile filante traverser le ciel d’encre, tu ne souhaites rien du tout, car tu sais pertinemment que les choses ne fonctionnement pas aussi finalement. Mais puisque ton chéri est là, tu as décidé que tout devenait différent, et que tu allais leur demander quelque chose, à ces petites bougies flageolantes. Que chaque seconde soit aussi belle que celle-ci, que rien ne devienne plus sombre ; la même lumière indéfiniment, sans plus aucune zone d’ombre.
Tu déniches finalement le petit emballage caché derrière le gâteau ; il n’a besoin que de deux mots pour te faire obtempérer rapidement, tant tu es pressé de découvrir ce qu’il se cache dedans. Tu dois faire une drôle de tête lorsque tu observes sous toutes ses coutures le petit collier que tu as maintenant entre les mains, une fois le papier cadeau ouvert. « Hum… » Tu fronces et hausses les sourcils, un peu confus, tu ne vois pas bien où est le message derrière — mais ses paroles t’éclaire bien vite. C’est donc ça ; adopter un animal de compagnie — pour de vrai ? Aussitôt ton regard s’illumine, et un immense sourire fend ton visage. « Vraiment ? C’est vrai ?! » Tu n’arrives pas tellement à contenir ta surprise, ta joie et ton euphorie, tu repousses le plateau sur le côté avant d’enlacer bien fort ton chéri. « Je dis oui, oui, oui ! Bien sûr que oui ! » Bien sûr que oui, tu adores les petites boules de poil, et en avoir une à la maison ne sera que pur bonheur. D’autant plus que maintenant que Rose n’est plus à temps plein dans l’appartement, tu ne te souviens plus très bien de la dernière fois où tu as vu Pip — mais peu importe, non ? « Tu es tellement parfait, ça me tue à chaque fois ! Je t’aime ! » Tu l’embrasses sur la bouche et sur le nez, avant d’enfin le laisser respirer. Mais avant de sauter hors du lit pour te doucher et t’habiller, tu n’oublies pas quelque chose ? « Mais avant on va faire honneur à tes gâteaux ! Ils sentent tellement bon, je suis sûr que ce sera délicieux. » Mais tu n’arrives pas à résister, et te redresses une nouvelle fois pour l’embrasser, un peu plus intensément toutefois. C’est fou comme tu peux l’aimer. « Tout comme tes baisers, mon amour. » Car il n’y a rien de plus exquis au monde, tu le savais, ça ?
Tu te ressaisis du plateau ainsi que du couteau pour trancher deux parts du fondant. Le cœur dégouline sur l’assiette, répand son odeur succulente dans toute la pièce. Tu te dis une fois de plus à quel point il serait facile de t’acheter avec du chocolat — sans surprise, ton amour a visé très juste sur le coup-là. « Il ne fallait pas te donner tant de mal à cuisiner, tu sais... » Tu lui adresses un regard qui veut tout dire, suivi d’un petit sourire en coin. « … Tu es déjà mon dessert préféré... » Et de toute manière, tu n’auras jamais besoin de cadeaux matériels, du moment qu’il sera là à tes côtés. « Quoi qu’il en soit, c’est vraiment excellent. »

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MessageSujet: Re: Rewrite The Stars. ☆ Pancake. ღ Lun 14 Mai - 17:54

.Doudou & Appy..
You know I want you, It's not a secret I try to hide. I know you want me, So don't keep saying our hands are tied. You claim it's not in the cards. Fate is pulling you miles away And out of reach from me. But you're here in my heart, So who can stop me if I decide. That you're my destiny? What if we rewrite the stars? Say you were made to be mine. Nothing could keep us apart. You'd be the one I was meant to find. It's up to you, and it's up to me. No one can say what we get to be. So why don't we rewrite the stars? Maybe the world could be ours... Tonight. All I want is to fly with you. All I want is to fall with you. So just give me all of you. So why don't we rewrite the stars?


I
l n’y a rien de plus beau et précieux au Monde que le bleu, le merveilleux bleu lumière de ses yeux. Oh, est-il possible qu’il existe quelque chose d’encore plus fabuleux ?! Tu quittes l’océan de ses prunelles, dévores ses lèvres vermeilles, caresses de tes doigts chaque parcelle de son corps sans pareille. Oh... ce que tu l’aimes ! Et tu comprends que la seule chose qui est encore plus merveilleuse que ses yeux, c’est son être, lorsqu’il te montre qu’il t’aime, toi, son premier et unique amoureux.
Décidément, qu’est-ce que tu es chanceux !
Irrémédiablement affamé du goût et du contact de ton bébé, tu ne refuses aucun de ses nombreux baisers, que tu accueilles avec un plaisir infini et non dissimulé. Tu vas même jusqu’à lui en redemander, toujours avec cette passion dévorante qui ne te lâchera jamais, faisant s’éterniser votre étreinte jusqu’à ce que vos langues soient complètement asséchées. « WOW... » Tu as si chaud que tu en as le tournis, mais ça te fait toujours cet effet quand tu embrasses déraisonnablement ton si merveilleux chéri. Oh... et cet ardent feu... qui commence à te brûler... ce feu, qui te fait éprouver cet infini désir de le posséder...
STOP !
STOP !

Il faut te calmer !
Contrôle-toi, petit homme affamé et surexcité, au moins pour lui laisser le temps de découvrir toutes les surprises que tu lui as concoctées !

Son sourire d’enfant émerveillé transcende complètement ton petit cœur, et cela te coupe toute envie de briser cette bulle d’infini bonheur. Oh... et pour ce qui est de ton envie de le posséder, ça attendra la fin de la journée...
Tu vas y arriver, pas vrai ?
Mouais, tu vas essayer... essayer de te contrôler...


Il détaille longuement ses gâteaux, comme si était posé, là, sur le plateau, la plus précieux et merveilleux des cadeaux. Tu as envie de lui dire que ce n’est que de la farine, du chocolat, des œufs et du beurre, mais tu es si touché par sa contemplation que tu n’en as clairement pas le cœur. « Je ne suis... ‘un amour’... que parce que c’est toi ! » Tu souris de toutes tes dents, car tu te rends compte que as oublié de te lister le principal de tes ingrédients : l’amour, l’amour... jusqu’au firmament !
Pendant un instant, son regard océan s’assombrit et devient légèrement inquiétant. Pourquoi ? Tout simplement car il s’inquiète beaucoup trop pour toi. « Oh... mon adorable petit polochon, ne t’en fais pas pour ça ! » Tu le taquines et l’embrasses plus passionnément que de raison, dans le but de noyer le poisson.
Mais... en vérité, à quelle heure t’es-tu réellement levé, aujourd’hui ?
Oh, si ton chéri savait que tu n’as même pas fermé l’œil de toute la nuit...


.....

À l’instar d’un bête enfant, tu regardes euphoriquement ton amoureux souffler les bougies de ses vingt-neuf ans. « Ouiiiiii, chériiiii ! » Tu applaudis, es heureux, tout simplement, car c’est le premier anniversaire que vous fêtez légalement. Ah... enfin, enfiiin ! Enfin, il n’y a plus aucune entrave à votre histoire et à votre amour, et vous êtes libres de vous aimer, pour toujours ! « Encore un joyeux anniversaiiiiire, amour de ma viiiiiie ! » Tu l’enlaces tendrement et passionnément, tout en ayant cette déraisonnable et irrépressible envie de lui demander quel vœu il a formulé secrètement.
Mais non, non, tu ne dois pas lui demander !
Pourquoi ?!
Parce que l’une des princesses de ton enfance t’a appris que, lorsqu’on raconte son souhait, il y a de grandes chances pour qu’il ne puisse plus se réaliser...
Et évidemment, ce n’est clairement pas ce que tu souhaites... pour ton doux bébé !


Il ouvre – trop - délicatement le petit cadeau que tu lui as amoureusement préparé, tandis que l’attente de sa réaction te donne l’impression d’étouffer. Vite, vite, tu veux savoir ce qu’il en est ! Heureusement, ton bébé découvre bientôt le minuscule collier, même s’il semble perplexe et égaré face à ce dernier. Quelle en est donc sa signification, son utilité ? Tu ne tardes pas à l’éclairer à ce sujet, et constates, émerveillé, qu’il est peut-être même encore plus impatient que toi d’adopter votre tout premier bébé. « Bien sûr ! Évidemment... que c’est vrai ! » Tu lui souris amoureusement, complètement attendri par le fait qu’il soit si emballé, surpris et partant. « Oh, si tu savais comme je suis... content et impatient ! » Tu te laisses aisément enlacer, tout en passant amoureusement ta main dans les bouclettes de ton bien-aimé. « Dis-moi, tu préférerais adopter un chien... ou un chat ? » Tu penses connaître la réponse qu’il va te donner, mais, qui sait, peut-être vas-tu être finalement impressionné ? « C’est Lucky qui sera content, aussi, d’avoir un petit frère ou une petite sœur ! » Bien évidemment, tout comme l’aîné susnommé, ce ne sera pas un animal que tu vas payer !
Pourquoi ?
Car tu estimes que l’amour, même l’amour d’un félidé ou d’un canidé, ne s’achète pas avec quelques billets !
Et puisque tu as toujours détesté cet écœurant commerce d’être vivants, vous allez adopter, non pas acheter !
Maintenant, tu espères que ta vision des choses plaira tout autant à ton bébé...


Il dévore tes lèvres de nouveaux et puissants baisers, qui ne manquent pas de t’enivrer. Putain, ce que tu l’aimes, ton bébé ! « Oh... c’est adorable ! Tu trouves vraiment que je suis si... ‘parfait’ ? » Si c’est vrai, il ne peut que s’auto-remercier, car c’est uniquement lui qui fait de toi l’homme que tu es ! « Si je suis à ce point ‘parfait’, c’est uniquement grâce à mon bien-aimé ! Je n’y suis pour rien, moi, s’il me rend comme ça... » Tu souris, et, évidemment, tes lèvres retournent derechef s’écraser sur celles de ton chéri.
Et elles dansent... la valse de l’amour passionné...
Et elles s’aiment... pour bien plus longtemps que l’éternité...


Avant de vous lever, ton amour propose de goûter à ces mets qu’il juge aussi délicieux que tes baisers. « T’es trop mignooooon, j’en peux plus ! » Tu souris bêtement, irrémédiablement flatté, juste avant de retourner à la conquête passionnée de ses milliers de baisers. « Je t’aime... » Tu lui chuchotes tes sentiments immarcescibles entre deux baisers, juste avant que vos langues viennent se mêler à cet échange irrémédiablement doux et passionné. Oh... malheureusement, il va bientôt falloir vous arrêter, car vous ne pouvez décidément pas vous nourrir exclusivement de baisers...
Pff... La vie est franchement mal faite, pas vrai ?!

Une fois décollés, ton chéri s’empresse de couper dans ton gâteau chocolaté. Néanmoins, il semble toujours autant chiffonné par le fait que tu te sois à ce point livré à la préparation de tous ces mets. « Arrête de dire autant de bêtises, mon Doudinou ! Ça ne m’a pas donné de mal, de cuisiner pour toi ! Au contraire, ça m’a procuré une infinité de plaisir ! » Oui, tu as franchement aimé faire tout ça pour ton beau roi ! Bon, tu l’avoues, tu as été légèrement titillé lorsque tu as tout salopé, mais en aucun cas cuisiner pour lui n’a été une corvée ! Bien au contraire, tu as infiniment apprécié ! « Et vu ta tête d’ange infiniment heureux, je ne regrette pas une seule seconde passée dans cette cuisine ! » Tu souris de cet air niais et amoureux, juste avant que le sourire de ton chéri devienne bien plus suspicieux. Tu dirais même qu’il est en train de virer au coquin, et les prochaines paroles qu’il te livre ne font que confirmer le fait que, lui aussi, a terriblement ‘faim’... « Arrête... bébé... de chercher à me titiller... car je suis déjà à deux doigts de craquer... » Depuis qu’il s’est réveillé, ton désir de lui n’a cessé de te posséder. Mais puisque vous avez des choses importantes à faire, aujourd’hui, tu te dis qu’il ne serait pas raisonnable de passer davantage de temps au lit... « Tu sais, nous avons pas mal de route à faire, bébé, alors il va vite falloir aller nous laver... » Oh... mais... pourquoi, pourquoi n’y avais-tu pas encore pensé ?! La douche ; c’est le compromis parfait ! De quoi vous laver... tout en pouvant vous posséder... sans laisser le temps trop vite filer...

Vous goûtez une première bouchée du fondant au chocolat... et tu n’es pas vraiment convaincu pas le résultat. Néanmoins, ton amour le trouve excellent. Excellent ?! Oh, il est trop gentil, vraiment ! « Merci, chéri ! Je pense juste que je ne l’ai pas assez cuit... » Tu en reprends une nouvelle bouchée et, oui, c’est un fait : la cuisson est ratée... Ma foi, tant pis ! Tu es très déçu, mais l’essentiel est que cela semble plaire à ton chéri...
Pour faire passer le gâteau au chocolat, tu proposes à ton homme de lui servir un verre de la boisson de son choix. « Orange ? Pêche... ? Ou tu veux du jus de pomme ? » Tu ne ris aux éclats qu’après coup, lorsque tes paroles font naître un petit sourire filou sur le visage de ton Doudou. « Ah non, non, chéri ! Ce jus de pomme-là, tu l’auras sous la douche... » Tu déposes un petit baiser dans son cou, juste avant de tendre un verre plein à ton petit coquinou. « Bois ça... et, vite, vite... suis-moi... » Vite, vite, que vous puissiez enfin assouvir ce désir qui n’a pas manqué de vous faire trop languir...

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MessageSujet: Re: Rewrite The Stars. ☆ Pancake. ღ Ven 18 Mai - 16:19

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Le papier tend à se tordre mais ne se déchire pas, tandis que tu en décolles soigneusement les côtés, avant de totalement découvrir le cadeau qui se cache à l’intérieur. Il est vrai, tu ne comprends pas totalement ; peut-être pas du tout, avant que ton amour ne t’explique à qui ce minuscule collier est destiné. Oh, alors, ça y est, vous voilà lancés ? Dernier élan avant le grand saut, vérifier que le parachute est bien fixé — en espérant ne jamais avoir à le déployer. C’est bien simple ; il suffit de regarder droit devant soi — et le ciel est d’une magnifique couleur, et le soleil est si coruscant qu’il aveuglerait presque. C’est beau, non, il te semble ?
Vous vous jetez ensemble dans ce grand bain rempli d’étoiles filantes, vous commencez une autre sorte de vie. Tu le réalises, n’est-ce pas ? Tu réalises que tout change depuis ce fameux jour où tu as recroisé son regard ; et depuis ce n’est plus pareil, c’est autre chose qui débute, autre chose de bien plus beau.
Tu le réalises une fois encore lorsqu’il te lance cette proposition plus qu’excitante d’adopter une petite boule de poils ; un premier pas vers quelque chose de plus grand. Tu souris, incroyablement heureux et plus amoureux encore que la fois dernière où tu t’étais fait cette réflexion. Bien sûr que tu le veux, bien sûr que tu veux marquer ce nouveau départ par une première adoption ! Il n’y a pas matière à hésiter, en fait, c’est si évident que ça t’étonne même qu’il ait pensé que tu puisses refuser. « Tu sais que je préfère les chats… Mais tu penses qu’il s’entendra bien avec Lucky ? Il ne faudrait pas qu’ils s’entre-tuent. » Tu exagères totalement, mais au fond, on ne sait jamais, il suffirait que l’un deux soit agressif envers l’autre pour que tout tourne au drame.
Qu’il ait eu cette merveilleuse idée te rappelle à quel point ton chéri est tout simplement parfait. Même ses quelques défauts deviennent des qualités tant tu ne peux que les aimer ; après tout, qui serais-tu pour ne pas les apprécier ? Tous ses gestes, mots, paroles et pensées te ramènent toujours à cette même conclusion ; car il n’y en a pas d’autre, en réalité, si tu l’aimes lui alors tu l’aimes tout entier — et qui a dit que la perfection devait se résumer à un amas de qualités ? Ces personnes-là seraient fades et sans relief, on ne réalise les bons côtés que lorsque des mauvais viennent contre-balancer. De ceci tu es persuadé, aussi n’hésites-tu pas une seconde à lui dire qu’il est parfait. Et voilà qu’il prétend que c’est grâce à toi ; tu penches la tête sur côté, avec un léger sourire exaspéré. Il ne voit simplement pas ce que tu vois, il ne réalise pas que qui il est n’a strictement rien à voir avec toi. « Oh, je vois. Sans cette personne, tu dois véritablement être quelqu’un de détestable. » Tu arques un sourcil pour appuyer ta taquinerie, tu voudrais juste qu’il réalise qu’il est ce qu’il est simplement grâce à lui.

Tu l’aimes bien plus que ce que des mots pourraient prétendre ; et l’exprimer n’aura bientôt plus aucun sens tant ça te consume. Tu l’embrasses avec toute cette passion qui déborde par millier de nouveaux baisers, il ne faut pas penser, juste aimer, ça te rend dingue, peut-être — est-ce ça, succomber ? Vos langues s’enchaînent et ne veulent plus se quitter, mais ça t’est bien égal, de mourir pendant un baiser.
Mais il faut respirer, aussi, et lorsque tu te décolles enfin de lui, tu te perds un peu plus dans son regard lapis-lazuli, parsemé de petites flammes dorées. Ils sont là, les symboles ignés de son amour, tu en est persuadé, et tu trouves ça si magnifique que tu serais près à replonger vers ses lèvres pour de nouveau l’embrasser. Tu es faible quand tu y penses, incapable de résister quelques secondes au besoin inextinguible de sa bouche contre la tienne.
Du calme, la journée ne fait que commencer.
Tu entreprends de couper le fondant au chocolat qui te donne faim rien qu’à le regarder, avant d’en proposer une part à ton amour de cuisinier. Néanmoins, ça t’embête de savoir qu’il a dû passer autant de temps devant les fourneaux, simplement pour que tout soit prêt à ton réveil… Il aurait pu dormir, vraiment, un simple je t’aime aurait suffit à te faire plaisir, il n’avait pas de quoi se donner autant de mal — comme ta petite remarque coquine le laisse supposer. Il a un curieux sourire, avant de te demander d’arrêter, car lui aussi semble être à deux dois de succomber. « Déjà ? Rassure-toi, tu n’es pas le seul... » Alors vous êtes deux, tant mieux ; tu as juste envie de repousser le plateau ; avoir champ libre ; et l’embrasser, le déshabiller, unir vos corps et en mourir si c’est possible.
Mais ce n’est pas le moment, et comme il l’a si savamment fait remarqué, vous êtes pressés. Lorsqu’il évoque un petit passage à la douche, des idées brûlantes viennent aussitôt effleurer ton esprit ; tout comme le sien, tu en es persuadé. Alors finis vite cette part de gâteau, et ensuite, ensuite il n’y aura qu’à laisser l’eau couler.

Réflexion faite, Apple est réellement un fin cordon bleu, et tu peux t’estimer heureux qu’il se donne autant de mal à cuisiner rien que pour toi. Tu lui fais donc remarquer que son fondant est tout bonnement délicieux ; mais il ne semble pas être d’accord. Oh, vraiment, pas assez cuit ? Tu manques de t'esclaffer lorsque tu réalises à quel point tu n’y connais rien, mais alors vraiment rien en cuisine. « Honnêtement, chéri, pour moi qui sais à peine faire cuire des pâtes sans qu’elles ne soient trop cuites, ces détails ne sont pas du tout importants… Je ne saurai pas voir la différence avec cinq minutes de cuisson de plus ou de moins... » C’est un fait, et tu n’en as même plus honte, maintenant. Tu n’as jamais su et ne sauras jamais cuisiner, et de toute manière tu détestes ça, alors tu n’as jamais vu l’intérêt d’essayer de t’améliorer.
Mais comme tu y songeais plus tôt, la vie n’est-elle pas en train de changer ? Sur ce point, tu vas devoir y réfléchir un petit peu plus, tout de même.
Il te propose maintenant de boire quelque chose, au choix entre un jus d’orange, de pêche ou bien… de pomme. Immédiatement, un imperceptible sourire fend ton visage, et tu aurais presque envie de l’attraper pour l’entraîner au plus vite jusqu’à la salle de bains pour finalement assouvir ce désir. Sois patient encore deux minutes, tu veux, et ensuite vous pourrez vous faire plaisir. « Alors donne-moi de l’orange pour commencer, s’il te plaît. » Tu ne te départis pas de ton sourire, et obtempères très vite lorsqu’il te demande de boire pour ensuite le suivre.
Oh oui, très vite.
Reposant le verre sur le plateau, tu repousses le tout sur le côté avant de t’extirper du lit, des étoiles plein la tête et de la buée devant les yeux. Très vite.
Tu te lèves devant lui et l’embrasses amoureusement sur les lèvres ; avant de l’entraîner jusqu’à la salle de bains. Vite, vite, maintenant, tu te débarrasses de ton caleçon et attends qu’il en ait fait de même ; et te revoilà de nouveau à dévorer ses lèvres ; tout brûle et s’envole en mille et une étincelles, tu as chaud ; ouvre le robinet pour laisser couler l’eau, avant que vous n’entriez dans la cabine de douche.
Vite.
Et c’est à cet instant que tout s’embrume et que ton cœur s’emballe. Tout s’accélère et votre petite bulle se referme ; il n’y plus que vous deux, ça y est, avant que le son de l’eau qui s’écoule ne vienne s’étouffer sous vos soupirs de moins en moins retenus. Tu l’aimes de tout ton cœur, de ta bouche et de ton corps, tout se mêle et forme un merveilleux cocktail Molotov, prêt à exploser si tu t’oublies un peu plus. Mais tu te perds, il te semble, tu te noies dans cet océan infini de sentiments et de plaisir ; tandis que les parois de la cabine s’embuent. Tu fonds en mille morceaux ; dévores ses lèvres et tout son corps — mais n’étiez-vous pas censés être rapides ? Tu perds la notion du temps, mais peu importe, c’est bien trop bon, tu ne veux pas que ça s’arrête tout de suite. « On… On est vraiment obligés… de se… dépêcher ? » Parce que tu n’en as pas envie, en réalité, tu voudrais que ce moment dure comme une éternité.

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MessageSujet: Re: Rewrite The Stars. ☆ Pancake. ღ Ven 18 Mai - 22:22

.Doudou & Appy..
You know I want you, It's not a secret I try to hide. I know you want me, So don't keep saying our hands are tied. You claim it's not in the cards. Fate is pulling you miles away And out of reach from me. But you're here in my heart, So who can stop me if I decide. That you're my destiny? What if we rewrite the stars? Say you were made to be mine. Nothing could keep us apart. You'd be the one I was meant to find. It's up to you, and it's up to me. No one can say what we get to be. So why don't we rewrite the stars? Maybe the world could be ours... Tonight. All I want is to fly with you. All I want is to fall with you. So just give me all of you. So why don't we rewrite the stars?


Q
uelle sera l’espèce du tout premier bébé que vous allez adopter ?
Connaissant parfaitement les goûts de ton bien-aimé, tu n’as jamais douté de son choix : vous allez évidemment recueillir un petit chat ! « Haha, je savais que tu préférais les petits félins ! Décidément, je te connais trop, mon papillon d’amour adoré ! » Tu lui souris, irrémédiablement amoureux, taquin et attendri. Oh... ce que tu as hâte, que votre futur petit rejoigne votre nid ! « Et... Et c’est pourquoi j’ai déjà dix litres de litière... dans le coffre de ma voiture... » À la réflexion, tu te dis que tu te serais retrouvé complètement con, s’il n’avait pas choisi d’adopter un chaton ! Mais heureusement, tu n’as jamais douté de ses goûts ou de sa décision, et c’est pourquoi tu as déjà fait quelques provisions pour l’arrivée prochaine de votre petite fille... ou de votre garçon.
Lucky, ton plus ancien et fidèle meilleur ami, appréciera-t-il l’arrivée d’un nouveau membre dans sa famille ? Il n’y a pas à tergiverser, tu es convaincu que ce sera oui ! « Oh... Lucky s’entend parfaitement bien avec Pip ! Alors... il n’y a aucune raison... qu’il n’apprécie pas notre chaton... » Tu es même convaincu qu’ils se lieront d’une grande amitié, car Lucky est à l’image de son papa adoré : il a énormément d’amour et de bonté à donner. « Il aime tout le monde, mon petit Lucky ! Regarde... Regarde comme il s’est vite et énormément attaché à toi ! » Et comme s’il avait parfaitement compris que vous parliez de lui, Lucky s’empresse de pénétrer dans votre chambre et de grimper sur votre lit. « Oh... bonjour, mon petit ! » Petit... petit... Oh... dire qu’il a déjà plus de huit ans et demi... « Tu vois, quand je te dis qu’il t’aime autant que moi... » Tu regardes ton petit chien faire la fête à ton bien-aimé, qui lui fait comprendre, à l’aide de câlins et de coups de langues, combien il peut l’aimer. Oh... c’est si touchant et adorable que tu en es complètement chamboulé ! « Vous êtes bien trop beaux, tous les deux ! » Tu souris, irrémédiablement attendri, juste avant d’être à ton tour salué par Lucky. Il se jette alors sur toi, puis répètes les gestes d’affection qu’il a également donnés à ton tendre roi. « Mais ouiiii, nous aussi, on t’aime ! » Tu ne penses pas te tromper, lorsque tu parles également pour ton bien-aimé. « Dis, on va te laisser un petit peu tout seul, le temps d’aller adopter ton nouveau petit frère ! C’est d’accord ? » Tu le caresses durant quelques secondes, juste avant qu’il remue la queue, comme pour te signaler que cette nouvelle le rend heureux. « T’es conteeeent ? » Il ne te répondra pas, le petit, mais il ne tarde pas à sauter du lit et à sortir de votre nid. Et que va-t-il fabriquer ? Il va sûrement aller déjeuner.
Tu profites alors de votre nouvelle solitude pour encore embrasser ton bien-aimé. « Tout se passera bien, mon cœur, j’en suis certain ! » Comment ce chaton pourrait-il ne pas aimer Lucky ? C’est impossible, car on ne peut qu’aimer cet ange tout droit descendu du paradis...


.....

Parfait.
Il dit que tu es parfait.
Mais pour toi, ce n’est clairement pas la réalité.
Cependant, puisque tu te dis que débattre à ce sujet ne fera rien avancer, tu optes plutôt pour le taquiner. « C’est exactement ça ! Sans cet homme fantastique qui me rend si ‘parfait’, je redeviens vite un horrible monstre de cruauté ! » Tu sais pertinemment qu’il déteste quand tu t’évertues à te dénigrer, mais, pour une fois, ce n’est pas pensé, car, si tu te rabaisses avec autant de férocité, c’est, aujourd’hui, uniquement pour l’embêter. Comment le lui prouver ? Il te suffit de sourire... et d’inlassablement l’embrasser... « Plus sérieusement, tes compliments me touchent énormément, mon ange... » Tes mains glissent passionnément le long de son dos musclé, tandis que tes lèvres ne cessent d’ardemment le dévorer. Oh... il faut t’arrêter... sinon tu vas entièrement le manger ! « Quant à toi, mon bébé, tu es bien plus que ‘parfait’ !» En vérité, il n’y aucun mot pour le qualifier. Pourquoi ?! Car tous les termes du monde te semblent trop insipides et froids pour décrire l’excellence que tu trouves en ton roi.
C’est effectivement triste, mais c’est comme ça : le mot pour qualifier un tel homme... n’existe tout simplement pas...

Tout en ton homme te fait irrémédiablement défaillir : ses regards coquins te font frémir, ses baisers divins te font bouillir... et il suffit qu’il t’effleure à peine pour que tu sois à deux doigts de mourir de plaisir. Oh oui, tu es clairement prêt à exploser et à vite faire l’amour avec ton bébé ! Mais... vu la journée chargée que tu lui as concocté, tu te dois d’être raisonnable et de te contrôler...
Néanmoins, tu n’es visiblement pas le seul à ressentir ce besoin. De ce fait, à l’aide d’un sourire très – trop ? – coquin, tu proposes à ton chéri de bientôt assouvir votre irrépressible besoin dans la salle de bains.
Allez... il vous suffit simplement de patienter le temps du déjeuner... et vous pourrez enfin vous retrouver !

Ce gâteau... est un véritable fléau ! Sa texture, en bouche, te donne envie de vomir, mais ton chéri est assez gentil pour te rassurer et te démentir. Il le trouve bon. Bon... N’était-ce pas le but de ta mission ? Si... alors tu as n’a pas à te faire davantage de souci, puisque tu as visiblement relevé ton défi... « Merci, chéri ! » Et hop, tu lui déposes un petit baiser chocolaté sur le bout du nez, juste avant de rebondir sur les dernières paroles de ton bébé. « Tu sais, je me ferais une joie de t’apprendre à cuisiner ! » Tu lui souris d’un air bien trop niais, d’ores et déjà ravi à l’idée de l’aider à s’améliorer. « Enfin... ce serait surtout pour t’apprendre les bases, car je ne suis pas non plus un expert en la matière ! » Juste le minimum vital, afin que ses plats puissent être digérés sans que cela débouche sur un séjour à l’hôpital. « Je sais que tu n’aimes pas ça, mais... je ne serais peut-être pas toujours là pour te – vous - mitonner de bons petits plats... » Vous ?! Vous : Doudou et votre futur bébé ! Et s’il se met à te parler de plats préparés ou surgelés, tu vas sans doute criser : Non, non ! Pas de ces cochonneries pour tes bébés !
Il faudra donc bien réussir à se débrouiller... car il est exclu que les amours de ta vie soient ainsi intoxiqués !

.....

Tu n’as même pas fini de boire ta dernière gorgée de jus fruité que ton bébé s’empresse de te relever. Désormais debout, en train de l’embrasser, tu te dis que tes baisers doivent être assez sucrés, mais ça ne semble visiblement pas déplaire à ton bien-aimé. Qu’à cela ne tienne, tu continues toujours plus à le dévorer, même si tes mains torrides ne tardent pas à se déployer et à ardemment le caresser.
Il retire désormais son caleçon, ce qui fait se décupler ton excitation. Wow... et ses fesses dénudées... pouah, elles te rendent complètement cinglé ! Tu ne peux alors t’empêcher d’y déposer tes doigts, les caressant comme si c’était là votre toute première fois. « Je t’aime, tu sais... » Et tu lui redonnes un nouveau baiser fruité, juste avant de retirer ton caleçon et de lui offrir ta virilité.
Après vous être longuement embrassés et câlinés, vous décidez qu’il est grand temps de totalement vous retrouver. Vous rentrez ainsi dans la petite cabine de douche, tout en ne cessant jamais d’unir vos bouches. « Tu es prêt ? On va décoller pour le septième ciel, bébé... » Tu sens ton cœur, ton corps, ton désir et ton âme s’emballer, au point que tu ne sais même plus comment tu arrives encore à survivre sans lui être physiquement lié.
Vite, vite, tu vas craquer !

L’eau brûlante te parait carrément gelée, tant tu es toi-même bouillant et surexcité. Quant à ton envie, elle est en train de te tuer ! Mais, heureusement, ton immense désir de ton bébé va rapidement être comblé... et peut-être même encore plus que tu l’avais espéré... « Se dépêcher ? Non, pupuce, jamais ! » Vous prendrez ainsi tout votre temps, tout simplement car il n’y a rien de plus important que vous unir de cet amour bien trop grand...
Tu t’évertues à longuement bichonner la virilité de ton bien-aimé, juste avant d’entrer dans la phase qui vous fait fusionner. Quatre mains se posent alors contre la vitre pleine de buée, laissant aisément deviner que Drake est debout et que tu es bien plus bas, penché. Quant à vos gémissements, ils se font si intenses et grands que tu te demandes si les murs sont assez isolés pour tous les étouffer. Mais au fond, tu t’en fous ; que le reste du monde entier entende combien vous vous aimez !
Tu es en nage, comme à chaque fois que vos corps sont en plein alliage. Aussi, tu prends clairement ton pied, et ça s’entend à tous les cris que tu n’arrêtes pas de pousser. Putain, c’est décidément le meilleur dans toutes les catégories, ton bébé !
Durant votre longue séance d’intenses et poignantes retrouvailles, jamais vos lèvres n’ont trouvé de faille ; elles sont toujours restées collées, qu’importe la position que vous effectuiez. Mais c’est ça, l’amour, le vrai : ne jamais réussir à se stopper de s’embrasser...
Après une petite heure passée à corporellement vous aimer, la jouissance ultime ne tarde pas à arriver. Vous explosez alors presque en même temps, mais tu es le premier à céder. Ton bébé te suit néanmoins dans la foulée, et, après avoir complètement assouvi ce désir qui n’a cessé de vous ronger, vous vous enlacez, vous étreigniez comme jamais. « Je t’aime tellement, bébé... » Ton cœur est clairement en train d’imploser, et tu te demandes si cet amour trop intense finira par le tuer.
Putain, est-il possible, d’autant aimer ?!

Une fois les étreintes terminées, tu t’empares du gel douche et t’apprêtes à savonner ton bébé. « Laissez-moi prendre bien soin de toi ! » Tu lui souris tendrement, juste avant de déposer tes mains savonneuses sur l’intégralité du corps de ton amant. « Tu es si beau... au dehors... comme au-dedans, c’est impressionnant ! » Tu ne ressens aucune gêne à le laver, qu’importent les parties intimes où tes mains brûlantes ne cessent de se balader. « Tes fesses... j’ai même envie de les croquer ! » Dis-tu, taquin, alors que ces dernières sont prisonnières de tes mains. « Mais... en fait, je crois que j’ai envie de te manger tout entier ! » Voilà maintenant que tes menottes se baladent le long de son torse, de son dos, de son ventre, de ses jambes et de ses pieds... Et tu te rends compte qu’il n’y a pas une seule infime partie de lui qui te déplaît... « Te voilà tout propre, mon bébé ! Tu n’as plus qu’à sortir et à te sécher ! » Et après ça ? Vite, vite, vous filerez recueillir votre mignon petit chat !


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MessageSujet: Re: Rewrite The Stars. ☆ Pancake. ღ Aujourd'hui à 16:09

Apple & Drake
rewrite the stars

What if we rewrite the stars? Say you were made to be mine, nothing could keep us apart. You'd be the one I was meant to find, it's up to you, and it's up to me. No one can say what we get to be so why don't we rewrite the stars? Maybe the world could be ours tonight.


C’est un fait maintes et maintes fois prouvé : ton chéri sait irrémédiablement lire dans tes pensées, en plus de te connaître comme personne. Mais comment fait-il, pour toujours savoir ce que tu penses ou vas dire ? Encore une fois, il a vu parfaitement juste en devinant que tu préfèrerais adopter un petit chat. Enfin, ton amour des félins n’a jamais été un secret d’état, mais tu ne peux t’empêcher de fondre un peu plus lorsque tu prends conscience d’à quel point il te connaît sur le bout des doigts. « Et si j’avais voulu un lézard, qu’est-ce que tu aurais fait de toute cette litière ? » Tu n’es franchement pas fan des reptiles, il doit le savoir aussi, mais tu n’as pas su t’empêcher de le taquiner gentiment, soulignant de ce fait son habitude à être toujours très prévoyant. Qu’il fasse attention, il pourrait avoir des surprises.
C’est justement au moment où il mentionne le nom de son chien que celui-ci rapplique, grimpant tout de suite sur le lit pour te sauter littéralement dessus. Comme s’il avait tout entendu, tiens. À grand renfort de coups de langue et de câlins, Lucky te fait la fête comme il se doit ; te voilà bientôt noyé sous toutes ces marques d’affection aussi soudaines qu’adorables. Il n’y a pas de doute, ce chien est un véritable amour ; mais en sera-t-il de même de votre futur petit chaton ? Tu te poses sérieusement la question, tandis que ton amour souligne le fait que vous êtes bien trop beaux à vous câliner comme ça. « “Bien trop beaux” ? Je suis plein de salive maintenant. » Tu souris d’un air amusé, avant d’essuyer d’un revers de bras une de tes joues restée humide. « Lucky a beau être adorable, si le chat est agressif ça n’aura guère d’importance. » Tu hausses les épaules, alors que le chien quitte la chambre d’une démarche sautillante. Mais enfin, pourquoi immédiatement songer au pire ? Il se peut aussi que les deux s’entendent à merveille et dorment blottis l’un contre l’autre dans un panier bien trop petit ; qu’ils se donnent mutuellement des coups de langue et jouent ensemble sans aucun souci. Tu préfères songer à cette bien plus belle perspective, et souris lorsqu’il vient à nouveau t’embrasser. Il a raison, tout ne peut que bien se passer.

Ton amour ne semble pas avoir encore bien saisi que c’est uniquement grâce à lui qu’il est l’homme qu’il est aujourd’hui. Toi ? Tu n’as strictement rien à voir avec ça, c’est véridique ! Que peux-tu au fait qu’il soit aussi doux, attentionné et gentil ? Qu’y peux-tu au fait ses yeux te font planer et que son sourire te fait irrémédiablement perdre la tête ?
Tu essaies de le lui faire comprendre avec une petite pique, mais il reste sourd à tes tentatives de lui faire entendre la vérité. Tant pis, alors, tu n’as qu’y aller de manière plus directe, mais tout aussi honnête et sensée. « Il va me falloir des preuves si tu veux que je gobe de telles absurdités ! » Il n’est pas un monstre, combien de fois le lui as-tu déjà répété ? Tu as perdu le compte, tant la liste doit être longue. Qu’à cela ne tienne, au point où tu en es, une fois de plus ne pourra guère te tuer. « Tu es simplement la personne la plus merveilleuse que je connaisse, et je ne le répéterai jamais assez... » Tu l’embrasses maintenant avec amour et ardeur, presque sûr que ces contacts finiront par avoir raison de ton pauvre cœur.
Et si toi, tu es plus que parfait, alors le mot merveilleux est bien en deçà de la vérité, lorsqu’il s’agit de décrire ton trésor adoré. Mais enfin, le décrire pertinemment est impossible, puisque chaque fois que tu choisis un adjectif, il perd de sa valeur sitôt qu’il est associé au nom de ton chéri. Ça ne colle pas, ces mots ne le valent pas — il est bien trop parfait pour être accolé à un quelconque qualificatif. « Ce doit être difficile de dépasser la perfection, dis-moi ! » Tu ne crois pas un mot de ce qu’il dit, mais voir ses yeux pétiller ainsi est tout ce dont tu as besoin pour te faire tendrement sourire.
En vérité, tu n’as besoin que d’un seul contre exemple pour lui démontrer que tu es loin, très loin de cette perfection utopique : la cuisine. Oh que oui, c’est presque scientifique : on ne peut décidément pas compter la cuisine parmi tes qualités. Tu ne t’en étais jamais vraiment préoccupé jusqu’à présent, mais maintenant que ton amour le mentionne, il est vrai que tu pourrais faire des efforts. Il est exclu que ce soit le seul à se donner du mal de ce côté, c’est évident ; et même si tu pourrais te rattraper par le ménage ou autres tâches rasantes, tu as sincèrement envie de lui faire plaisir et de l’aider. Bon, ce ne sera jamais aussi bon que ses plats à lui, mais tu peux au moins essayer ! « Du moment que c’est toi le professeur, j’essayerai avec plaisir ! » Il y a un début à tout, de toute manière, et il faudra bien passer par quelques échecs culinaires avant de réussir. « Je ferai de mon mieux pour ne pas nous intoxiquer, c’est promis ! » C’est bien le moins que tu puisses faire.

À sa remarque tu ne peux t’empêcher de lui répondre par un sourire, bien sûr que tu es prêt pour cette envolée merveilleuse et idyllique ; tu n’attends plus que ça, enfin ! « Oh mais puisque tu n’as pas beaucoup dormi, il ne faudrait pas t’épuiser... » Mais tu le taquines, avant de l’embrasser encore une fois, dévorant ses lèvres, croulant sur le désir qui se fait de plus en plus insistant.
Oh, mais vite, bon sang, ou tu vas véritablement craquer.
Il se déshabille à son tour et tu sens cette pression s’accroître davantage jusqu’à te dévorer. Tu as envie de lui plus que jamais, et si tu ne te soulages pas très vite, tu es persuadé d’en crever.
Vous grimpez dans la cabine ; tu fais couler l’eau qui te semble outrageusement froide ; tu frissonnes mais apprécies, tu l’embrasses encore et encore jusqu’à ce que ses lèvres lâchent les tiennes dans un dernier soupir.
Et ton amour s’évertue bientôt à attiser un désir déjà beaucoup trop volcanique ; tu brûles et bouillonnes, n’attends plus qu’une seule chose : que vos corps fusionnent. Ton souhait devient vite réalité ; et tout s’enchaîne à une allure folle et passionnée.
Tu meurs littéralement d’amour et peine à respirer — ton cœur s’affole et menace d’exploser ; bon sang, comment fait-il pour encore résister ? Il y a bien longtemps que tu as cessé d’essayer de ne pas succomber, s’oublier est tellement, tellement plus agréable et prenant. Ton chéri te fait voir des étincelles, tu gémis de plaisir et prend ton pied ; la buée s’accumule contre les vitres ; l’air te semble si lourd et brûlant, et pourtant l’eau paraît glacée. Tu es encore à lui dire je t’aime de toutes les parcelles de ton corps, tes mains se perdent un peu partout où elles le peuvent encore, tandis que tes lèvres font elles aussi l’amour aux siennes ; tu as l’impression de ne plus avoir à respirer.
Le temps passe et de longues minutes se sont écoulées ; à vrai dire tu es totalement déconnecté, ne réfléchis plus ; sais juste que tu l’aimes à en crever. Tu es encore à te le répéter lorsque ton plaisir atteint son apogée ; et tu exploses alors un peu après que ton amour t’ait précédé.
Oh, putain.
Tu respires encore beaucoup trop vite, cherches à retrouver un rythme cardiaque normal, mais tant qu’il sera encore à t’enlacer, tu n’y arriveras pas, jamais. Tu l’aimes juste trop pour arriver à raisonner ton organe vital. « Je t’aime beaucoup trop aussi... » Tu as l’impression d’avoir perdu toute ta voix ; de ne plus tellement être en phase avec la réalité.
Mais reprends-toi, ce n’est pas la première fois qu’il te fait autant rêver.

Une fois que vous êtes à peu près calmés, ton chéri attrape le gel douche et entreprend de te savonner. Tu te laisses faire avec un léger sourire fixé sur les lèvres, tandis qu’il balade ses mains sur l’intégralité de ton corps encore tout émoustillé. Il te complimente comme le gel mousse au contact de ta peau ; et tu ne peux t’empêcher de fondre littéralement d’amour. Il est bien trop adorable, comment es-tu censé résister ? « Vraiment ? Eh bien, tu sais ce qu’on dit, qui se ressemble s’assemble, chéri. » Tu lui lances un regard entendu ; il sait à quel point tu le trouves magnifique aussi.
Et ses mains continuent leur petite promenade tout le long de ta peau, viennent se déposer sur tes fesses ; et il aurait, dit-il, envie de les croquer. « Décidément, tu as l’air de les adorer, celles-là... » Mais après cette petite heure de pure plaisir, il faudra y renoncer pendant un petit temps !
Après tout, il faut savoir se laisser désirer.
Une fois qu’il a finit de te savonner et que tu t’es entièrement rincé, il te propose de sortir pour te rhabiller. Mais tutut, vous n’en avez pas fini. « Attends, il faut encore que tu te laves aussi ! » À ton tour de te saisir du gel douche, et d’en badigeonner généreusement ton petit ange. Il n’y avait pas de raison qu’il n’y passe pas aussi, enfin. Lorsqu’il est à son tour rincé, tu sors de la cabine pour lui laisser la place d’en faire de même ; te saisis d’une serviette et commences à te sécher. « Je vais chercher de quoi m’habiller, et ensuite on y va ! J’ai tellement hâte, si tu savais ! » Tu trépignes sur place avant de retourner dans la chambre pour enfiler des affaires propres. Tu meurs d’impatience, c’est vrai, presque comme un petit enfant devant le sapin de Noël, avec tous ces paquets à déballer. Mais qu’y peux-tu, ton amour a vu très juste avec cette fabuleuse idée, et maintenant tu risques bien d’être insupportable jusqu’à ce que vous soyez de retour ici, avec le petit chat dans son panier. « Il faudra aller lui acheter de la nourriture, un panier et des jouets aussi. » Tu hausses la voix, pour qu’il t’entende depuis la salle de bains. Ça y est, tu commences à réfléchir à tout très vite ; peur d’oublier, de ne pas avoir le temps de tout faire aujourd’hui ? Mais ne crains rien, enfin, tout sera parfait, et lorsque la journée touchera à sa fin, ce sera le début de votre nouvelle vie.
Tu retournes dans la salle de bains pour y retrouver ton amoureux, te cales dans l’encadrement de la porte pour l’admirer encore un peu. Oh, bon sang, il est tellement beau, ça te tue ! Tu ne peux t’empêcher d’aller cueillir ses lèvres pour un baiser, avant de te saisir de ta brosse à dents pour soigneusement les laver. Allez, vite, que vous puissiez y aller ! « Mais, dis-moi... » Ce n’est pas facile de parler, avec la mousse qui encombre bientôt ta bouche ; aussi t’empresses-tu de cracher. « Si je le garde à l’appartement, pour l’instant… Tu penses qu’il n’aura pas trop peur en venant ici ? Je veux dire, la maison est grande, mais il faut quand même qu’il voit son deuxième papa. » Et voilà que tu as déjà une intonation niaise lorsque tu songes à votre futur petit bébé. « Ou alors tu n’auras plus qu’à venir tous les jours nous voir là-bas… Ce qui ne serait pas pour me déplaire, personnellement. » Même si vous vous voyez déjà presque tous les jours sans exception, tu meurs d’envie d’enfin pouvoir habiter rien que tous les deux. Tu as beau aimer Rose, elle n’est plus tant que ça à l’appartement, et, de toute manière, les liens forts qui la lient à Apple t’empêcheront de la perdre de vue complètement. « Je me pose sûrement trop de questions. » Tu hausses les épaules avec un petit air innocent, te rinces la bouche et reportes ton regard sur ton amour qui finit lui aussi de se préparer. « On peut y aller ? » Tu es tellement impatient… Oui, désolé, tu risques fort d’être insupportable tout le restant de la matinée. « On prend ta voiture ? Mais je peux conduire si tu es trop fatigué. » Tu n’avais pas songé à arrêter de poser des questions, aussi ?
Mais qu’y peux-tu, tu es tout excité.

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